L’école Sainte-Odile fermée à cause de la COVID-19
https://www.journaldemontreal.com/2021/09/22/lecole-sainte-odile-fermee-a-cause-de-la-c...
DOMINIQUE SCALI
Mercredi, 22 septembre 2021 01:00
MISE À JOUR Mercredi, 22 septembre 2021 01:00
Une école primaire de Montréal est fermée depuis hier parce que «plusieurs élèves» ont reçu un diagnostic de COVID-19 au cours des deux dernières semaines.
L’école Sainte-Odile, dans Cartierville, sera fermée jusqu’à vendredi, confirme le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM).
Le Journal a obtenu la lettre envoyée aux parents lundi soir par la Direction régionale de santé publique de Montréal (DRSP).
«Depuis les 14 derniers jours, plusieurs élèves de votre école ont reçu un diagnostic de COVID-19», peut-on lire dans la lettre. Une «fermeture temporaire» a donc été recommandée «étant donné l’impact des isolements préventifs sur la gestion de l’établissement.»
Ni le CSSDM ni le DRSP n’ont voulu préciser le nombre exact de cas positifs ou les circonstances qui ont mené à ces éclosions et à la décision de fermer l’établissement de 530 élèves.
École Sainte-Odile
PIERRE-PAUL POULIN / LE JOURNAL DE MONTRÉAL / AGENCE QMI
Sainte-Odile ne faisait pas partie des écoles ciblées pour avoir accès aux tests de dépistage rapide, indique Alain Perron du bureau des communications du CSSDM.
Par ailleurs, l’enseignement à distance ne commencera que jeudi pour les élèves de Sainte-Odile dont la classe n’était pas déjà fermée, peut-on lire dans un courriel envoyé par l’école lundi.
Dans les débuts de la pandémie, le ministre Jean-François Roberge promettait qu’en cas de fermeture de classe ou d’école, le réseau serait en mesure de «basculer» vers l’enseignement à distance en 24 heures.
Or, le délai maximal pour basculer est plutôt de 48 heures, précise le ministère de l’Éducation dans le document détaillant les consignes et daté du 17 septembre.
Des centaines d’appareils
«Moins de 48 heures, ça, c’est l’obligation. Mais dans les faits, parfois les enseignants débutent plus vite», note Kathleen Legault, présidente de l’Association montréalaise des directions d’établissement scolaire.
Ce délai est plus réaliste, explique-t-elle, notamment pour laisser le temps aux élèves de venir chercher leur matériel laissé à l’école ou de distribuer les appareils technologiques aux jeunes qui n’en ont pas.
«Par exemple, dans l’école que je dirigeais, c’était 500 appareils qui devaient être déployés», illustre-t-elle.
Au moment de publier, le ministère de l’Éducation n’avait pas répondu à nos questions.
Selon le dernier bilan du ministère, il y avait deux écoles fermées ou partiellement fermées dans l’ensemble de la province en date de lundi.
L’autre école fermée comptée dans ce bilan est sans doute Cœur-Immaculé, à Sherbrooke, qui a été fermée lundi et mardi.
-Avec l’Agence QMI
]]>Masqués par des ''Covidiots'' qui oublient de porter leurs masques.. .
tout ça pour masquer le mini génocide dans les CHLSD de personnes âgées mortes de faim, de soif et de surdose de morphine... par pénurie de personnel..
https://www.journaldemontreal.com/2021/09/21/massacre-planifie-dans-une-ecole-secondaire
Quatre ados arrêtés: un massacre planifié dans une école de Montréal?
Des ados auraient comploté pour s’en prendre à d’autres élèves
AUTRES
Valérie Gonthier_021.jpg
VALÉRIE GONTHIER
Mercredi, 22 septembre 2021 01:00
MISE À JOUR Mercredi, 22 septembre 2021 01:00
La police de Montréal pourrait avoir évité un carnage en arrêtant quatre adolescents qui auraient élaboré un plan détaillé pour s’en prendre à des camarades de classe.
Explosifs, armes à feu, liste de personnes à cibler. Un quatuor d’élèves âgés de 15 ans d’un établissement scolaire de Montréal aurait planifié un début d’année sanglant.
Les adolescents, dont les identités sont protégées par une ordonnance de non-publication, auraient récemment comploté en vue de commettre un véritable massacre dans leur école secondaire.
Ils ont tous été accusés en chambre de la jeunesse de menace de mort et complot de voies de fait graves. Si rien ne permet de déterminer pour l’instant qu’ils étaient prêts à passer à l’action, le plan prévu aurait été bien étoffé, a-t-on appris.
Mauvaise blague ?
Les jeunes auraient déjà discuté de l’utilisation d’explosifs ou d’une fusillade pour arriver à leurs fins. Ils auraient même dressé une liste de gens ciblés. Ils se seraient défendus en parlant plutôt d’« une mauvaise blague », selon nos informations.
Aucune arme ni aucun engin explosif n’auraient été retrouvés. Mais les autorités ont jugé les propos assez inquiétants pour agir et les arrêter.
Des cellulaires ont par contre été saisis et seront expertisés afin d’analyser les différentes conversations, a signifié mardi en cour la procureure de la Couronne au dossier, Me Joanie Trudel.
Arrêtés le 3 septembre dernier, deux des jeunes ont comparu par vidéo le lendemain, avant d’être remis en liberté sous conditions. Leurs deux autres coaccusés ont pour leur part comparu pour la première fois mardi.
Son nom sur une liste
Parmi les conditions à respecter, il est interdit aux accusés d’entrer en contact avec un autre adolescent, dont on ne peut révéler l’identité.
Selon nos informations, ce dernier se serait retrouvé sur la fameuse liste de victimes potentielles, puisqu’il aurait eu un conflit avec un des accusés.
Les jeunes doivent revenir en cour en novembre prochain pour la suite des procédures.
L’école secondaire qu’ils auraient visée ainsi que le Centre de services scolaire de Montréal ont refusé de commenter cet événement.
– Avec la collaboration de Maxime Deland