or, ce soir ( inspections dans les entreprise Françaises...
grosses amendes si non port du masque, ils en ont assez , c'est pénible de porter cela durant toute la journée ) un ami me disait " et bien je ne veux pas le porter, donc je le place élastiques sur les oreilles mais pas devant ma bouche ni mon nez ! et je ne paierais rien! CAR je porte un masque ...... histoire de mots........ comprenne qui pourra ............
]]>Masques obligatoires, science optionnelle
Normand Mousseau
Professeur de physique à l’Université de Montréal *
L’annonce de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, que le port du masque sera obligatoire dans les espaces publics intérieurs à Montréal, avec amendes salées à la carte, est un autre exemple frappant de la difficulté des politiciens à tenir compte des données scientifiques dans le développement des politiques publiques.
Il est bien plus facile pour eux de plier devant les hauts cris des commentateurs de toutes sortes (et ils sont nombreux dans tous les médias !) que de prendre le temps de comprendre une science parfois subtile et porteuse de débats.
Malgré la sortie de plusieurs épidémiologistes et microbiologistes québécois, il y a quelques semaines, et une lettre d’experts à l’OMS qui reprochaient à l’organisation de ne pas reconnaître la propagation aérienne du virus, les évidences scientifiques démontrant l’utilité du port du masque généralisé pour éviter la propagation d’un virus sont très faibles, particulièrement dans un contexte où ce virus est très peu répandu (on parle, au Québec, par exemple, de moins de 100 nouveaux cas par jour, pour une population de plus de 8 millions d’individus) et que des mesures de distanciation physique sont en place.
Même au plus fort de la pandémie, les cas rapportés de contamination entre clients ou entre clients et personnel dans les supermarchés (les seuls commerces, ou presque, ouverts alors) sont inexistants ou, au pire, très rares. Il est difficile, dans ce contexte, de comprendre quelle serait la contribution du port du masque pour réduire des risques déjà nuls, ou presque, dans les commerces. Puisque celui-ci rend la communication difficile, les gens devront se rapprocher les uns des autres afin de se faire comprendre, ce qui risque, au contraire, d’augmenter les risques de contagion dans ces environnements.
En effet, la contamination exige deux conditions : une proximité et une durée. La définition de proximité dépend de la qualité de la ventilation, de la distance et de l’état des gens infectés, bien sûr.
Une fête arrosée où les gens doivent crier à quelques centimètres de l’oreille de l’autre pour se faire comprendre est certainement un milieu très favorable à la contamination, de même qu’une salle de pause mal ventilée où les travailleurs s’installent face à face pour manger et partager leur journée, ou un salon de manucure où les clients sont proches les uns des autres durant de longues périodes. Dans ces trois cas, proximité et durée sont réunies, tout comme pour les transports en commun, particulièrement lorsqu’ils sont bondés.
Les risques de contagion dans les commerces, les bibliothèques et autres endroits calmes, aérés et passants où les occupants tendent à garder leurs distances et à circuler sont, de leur côté, beaucoup plus faibles, bien sûr. On n’a encore rapporté aucune éclosion dans une bibliothèque, que je sache !
Ironiquement, le règlement que veut imposer l’administration montréalaise sera en vigueur dans les endroits les moins propices à la contagion, mais ne sera d’aucune utilité dans les bars ou sur des terrasses bondées où les échanges de salive, à très courte distance, sont possibles, puisque les clients pourront toujours justifier l’absence de masque en gardant un verre à la main.
Malheureusement, la très faible utilité démontrée de la mesure n’est pas ce qui importe ici. La mairesse Plante semble surtout vouloir donner l’impression d’être proactive et faire taire les nombreux gérants d’estrade qui croient qu’il est préférable de se fier au « gros bon sens », malgré ses échecs répétés, plutôt qu’aux évidences scientifiques.
Tant que le masque n’était que recommandé, cette absence d’évidence scientifique claire ne posait pas de problème. Ce ne sera plus le cas, toutefois : l’administration montréalaise choisit la répression pour imposer son idéologie. Après les amendes de 1500 $ pour rassemblement illégal, les policiers pourront distribuer les contraventions pour absence de masque. N’est-ce pas aller trop loin pour satisfaire les ayatollahs du masque ?
* L’auteur est également spécialiste de la modélisation de systèmes complexes et travaille sur la COVID-19.
http://mi.lapresse.ca/screens/fdabb6d8-6e64-4ce7-95a6-5c97b9fc8112__7C___0.html?fbclid=...
]]>Je me souviens aussi de cet article à Radio-Canada de janvier.
"Je me souviens pu ou juste quand ça fait mon affaire", devrait être la nouvelle phrase du Québec. Remarque que Québec en inversion donne Becqué. J'imagine que papa Lego va becqué bobo des gentils québecquoi?
Coronavirus : mieux vaut se laver les mains que porter un masque, disent les experts
Michel Bolduc
Marguerite Gallorini
Publié le 23 janvier 2020
« Comme microbiologiste, je ne porterais pas de masque », affirme le Dr Marc Desjardins, alors que le coronavirus se propage en Chine et ailleurs dans le monde.
Pour l'instant, aucun cas d'infection n'a été confirmé au Canada.
Toutefois, le port du masque de type chirurgical est de plus en plus répandu en Asie et les ventes de masques sont en hausse dans la région de Vancouver depuis qu'un cas d'infection a été recensé dans l'État de Washington, voisin de la Colombie-Britannique.
Le Dr Desjardins met pour sa part en doute « l'efficacité » du masque de tissu, qui sert à « protéger les personnes autour de nous » à l'urgence, par exemple, si un individu est infecté par un virus. Ce genre de masque aide à empêcher la projection de gouttelettes.
Toutefois, si le but est de se protéger soi-même, c'est une tout autre question, note le professeur de l'Université d'Ottawa.
[Le masque] ne protège pas les yeux, la muqueuse, les mains. Ça peut donner un faux sens de sécurité.
Marc Desjardins, microbiologiste
Même son de cloche de la part de la spécialiste des maladies infectieuses Susy Hota, de l'Université de Toronto. "Il n'y a pas lieu de se balader dans la rue [au Canada] avec un masque. Ça rend les gens nerveux [autour de vous] et rien ne prouve que ça vous protège."
Le masque de type respirateur N95, qui est utilisé par les travailleurs de la santé, est « très efficace », mais « après 20 à 30 minutes, il devient inconfortable », souligne le microbiologiste-infectiologue Yves Longtin, de l'Hôpital général juif de Montréal.
Par ailleurs, il ne protège pas les yeux, notamment, et doit être bien ajusté à la personne qui le porte, ajoute le Dr Desjardins. "Le respirateur que vous achetez au Rona ou au Home Depot n'est pas nécessairement efficace pour vous."
Pire que rien du tout?
Le port d'un masque peut même devenir un facteur de « risque », selon le Dr Longtin. Il explique que la personne qui le porte aura tendance à le « repositionner » et à toucher possiblement à son visage, ce qui peut contribuer à la propagation des virus.
"Ça plaît à l'esprit, mais il n'y a pas d'évidence que [le masque chirurgical] protège", affirme le Dr Longtin.
L'efficacité d'un masque diminue par ailleurs avec le temps, note l'infectiologue Neil Rau, des services de santé de Halton.
La meilleure défense contre le coronavirus demeure de se laver souvent les mains, selon les experts.
"Les mains sont parmi les meilleures armes biologiques pour transmettre des maladies infectieuses comme la grippe ou le coronavirus", affirme le Dr Desjardins.
Il faut aussi éviter le plus possible de toucher nos yeux, notre nez ou notre bouche, qui sont des portes d'entrée pour les microbes : "On le fait souvent de façon inconsciente."
Le Dr Desjardins recommande à toute personne ayant des symptômes d'infection comme la fièvre et ayant voyagé dans une zone à risque de rester à la maison et d'appeler son médecin, pour éviter de propager le virus dans la communauté.
"Il n'y a pas raison de paniquer ici, au Canada. Il y a très peu de probabilités que nous ayons une éclosion de la même envergure que celle qu'on a vue en Chine." Le Dr Desjardins cite notamment les leçons tirées de la crise du SRAS en 2003.
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1487542/coronavirus-masque-efficace-microbiologist...
]]>Parce qu'il est trop tard pour le porter.
Pourquoi il est trop tard de la porter?
Parce qu'il n'y a plus d'hospitalisation et de mort donc courbe aplatie comme désiré au départ de toute cette histoire.
Quand saurons-nous qu'il n'est plus nécessaire de le porter puisque la pandémie est terminé.
C'est là toute la question.
Pourquoi si cela est important maintenant mais ne l'était pas en pleine pandémie?
Parce qu'ils désirent maintenant que les gens demeurent dans la peur du covid-19.
Ben voyons donc, pourquoi dire cela?
Parce qu'ils auraient dû le faire avant avec les gens qui donnent les soins au personnes âgées et ce qu'ils désiraient éviter et pourquoi tant de sacrifice des gens normaux ils ont fait tout le contraire que c'est se qui s'est passé est que les gens âgés représentent plus de 90% des morts.
Donc pas besoin de porter le masque puisque c'est finit la pandémie et ce qui reste est une grippe c'est tout.
![[image]](images/uploaded/202007152340055f0fcc157ff32.jpg)
Oui, garder les gens dans la peur. On contrôle facilement les gens qui ont peur. Heureusement que de plus en plus de gens sortent de cette peur !
]]>Pourquoi il est trop tard de la porter?
Parce qu'il n'y a plus d'hospitalisation et de mort donc courbe aplatie comme désiré au départ de toute cette histoire.
Quand saurons-nous qu'il n'est plus nécessaire de le porter puisque la pandémie est terminé.
C'est là toute la question.
Pourquoi si cela est important maintenant mais ne l'était pas en pleine pandémie?
Parce qu'ils désirent maintenant que les gens demeurent dans la peur du covid-19.
Ben voyons donc, pourquoi dire cela?
Parce qu'ils auraient dû le faire avant avec les gens qui donnent les soins au personnes âgées et ce qu'ils désiraient éviter et pourquoi tant de sacrifice des gens normaux ils ont fait tout le contraire que c'est se qui s'est passé est que les gens âgés représentent plus de 90% des morts.
Donc pas besoin de porter le masque puisque c'est finit la pandémie et ce qui reste est une grippe c'est tout.
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