Ce qu'il faut retenir pour l'Arcane L'étoile, c'est que c'est une carte très positive, elle nous apporte le bonheur, et/ou elle nous soutient pour nous rappeler qu'il ne faut pas perdre espoir, que les choses vont finir par s'arranger. L'étoile est aussi la carte de la générosité de la bonté, on donne sans rien attendre en retour, on écoute les autres sans jugement, on aime discuter et rencontrer de nouvelles personnes. Elle peut prédire une période propice pour la création, l'art, la peinture, la création artistique. Notre sensibilité et notre créativité sont favorisées par la présence de l'étoile.
La carte des artistes ? 
Cet événement réunit 84 États et gouvernements membres. Le Québec y dispose d'un siège.
source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1127399/francois-legault-premier-ministre-sommet-f...
Sachant que l'Arménie est la mère patrie de Charles Aznavour...le premier pays que visitera François Legault...synchronicité
t'sé veux dire
P.S.Autres synchro. ou curiosité,le "17" c'est la légalisation du cannabis...et c'est le "17ème" sommet de la Francophonie!
-le 17 est considéré comme le nombre de la « bonne étoile ». Symbole de protection permettant de surmonter les obstacles ou difficultés . Il apporte habituellement la chance dans le domaine professionnel et sentimental. Une aide du destin est souvent donnée dans les moments cruciaux de la vie. Le 17 représente aussi l’harmonie et l’espoir. Le 17 peut aussi être associé à une recherche approfondie, l’esthétisme, ou à une création sophistiquée. Dans ses aspects négatifs le 17 est souvent synonyme d’illusions, de naiveté, d’utopie, d’égoïsme, d’ego trop important, ou de manque d’ouverture.17 est le Nombre du Fils de l’Homme, participant aux deux mondes, céleste et terrestre.
17 représente l’action de l’évolution sur le Cosmos et sa tendance à la libération karmique .17 est un chiffre d’homme, le corps humain est divisé en dix-sept parties essentielles :
– tête
– cou
– thorax
– bassin
– deux bras comprenant : bras + avant-bras + mains
– deux jambes comprenant : cuisses + jambes + pieds
Ce qui nous fait un total de 16 auquel nous ajoutons ce qui permet de différencier, sur le plan général, l’homme de la femme : le sexe… ce qui nous donne effectivement dix-sept.
La mort d’Osiris aurait eu lieu au 17e jour du mois d’Athyr selon la mythologie égyptienne. Saint Augustin déclare:
« Dans le nombre dix-sept comme dans ses multiples on trouve un sacrement admirable ».Jésus voyagea dix-sept ans en vue de sa préparation avant son ministère public.
La prière du Rosaire de la Vierge Marie est composée de 17 Pater et de 153 Ave Maria. Or la somme des 17 premiers nombres donne 153.-
source : COMPLÉMENT SURPRENANT #17 http://www.orandia.com/forum/index.php?id=152192
]]>Moi aussi j'ai bien rigolé en lisant la chronique de "Richard" (un autre
) Martineau.
Autre curieuse synchronicté...le plus grand chanteur francophone meurt le jour même des élections dans la plus grande nation francophone après la France
.
D'ailleurs, c'est au Québec en 1948 que Charles Aznavour s'est fait connaître dans le monde ..."C’est ici, en 1948, que l’auteur-compositeur a connu le premier succès de sa carrière, avec le duo Roche et Aznavour, presque dix ans avant la France." source : https://www.journaldemontreal.com/2018/10/01/aznavour-etait-attache-au-quebec
Y a-t-il d'autres liens ou synchron.? ...à vous de voir... 
t'sé veux dire
1948, dites-vous ? Attendez que je me rappelle… N'est-ce pas le 21 janvier de cette année que le fleurdelisé est adopté? Et avec le départ de Lisée, il ne nous reste plus que la fleur. Mais qui est donc cette fleur ? 
) Martineau.
.
t'sé veux dire
]]>
Est-ce parce que j’ai commencé ma journée en apprenant la mort de Charles Aznavour ?
Toujours est-il que ses plus belles chansons ont hanté toute ma soirée électorale, hier.
Comme une bande-son qui commentait chaque image, chaque annonce, chaque analyse.
VIENS VOIR LES COMÉDIENS
Quand je voyais Manon Massé sauter de joie en apprenant que QS triplait son nombre de députés, j’entendais Je m’voyais déjà. « Je m’voyais déjà en haut de l’affiche / En dix fois plus gros que n’importe qui mon nom s’étalait / Je m’voyais déjà adulée et riche / Signant mes photos aux admirateurs qui se bousculaient... »
Quand j’apercevais Jean-François Lisée encaisser sa déconfiture historique, les accords mélancoliques de Hier encore flottaient au-dessus de ma télé. « J’ai fait tant de projets qui sont restés en l’air / J’ai fondé tant d’espoirs qui se sont envolés / Que je reste perdu ne sachant où aller / Les yeux cherchant le ciel, mais le cœur mis en terre... »
Quand j’ai appris que les libéraux mordaient la poussière, j’ai entendu le grand Charles chanter Il faut savoir. « Il faut savoir quitter la table / Lorsque l’amour est desservi / Sans s’accrocher, l’air pitoyable / Mais partir sans faire de bruit.
« Il faut savoir coûte que coûte / Garder toute sa dignité / Et malgré ce qu’il nous en coûte / S’en aller sans se retourner... »
Et quand j’ai appris que la CAQ allait former un gouvernement majoritaire, le fantôme d’Aznavour s’est réveillé et a chanté très fort, tel Michel Côté dans C.R.A.Z.Y. : « Emmenez-moi au bout de la terre, emmenez-moi au pays des merveilles... »
LA BOHÈME
Après avoir régné sur le monde politique pendant plus de 40 ans, le fameux pas-de-deux PLQ/PQ a fait un dernier tour de piste, hier.
Je suis sûr que plusieurs Québécois aux cheveux gris qui n’ont rien connu d’autre que l’éternelle lutte fédéralisme/souverainisme se sentent aujourd’hui comme le narrateur de La Bohème. « Quand au hasard des jours / Je m’en vais faire un tour / À mon ancienne adresse / Je ne reconnais plus / Ni les murs ni les rues / Qui ont vu ma jeunesse... »
Cela dit, si j’étais membre de la CAQ, je prendrais ma victoire avec une bonne dose d’humilité.
Car au Québec, depuis quelques années, on ne vote plus POUR, on vote CONTRE.
Les Québécois, hier, n’ont peut-être pas tant voté pour la CAQ que contre le gouvernement libéral qui laisse un système de santé et un système d’éducation en lambeaux après 15 ans de pouvoir.
On a appuyé le parti qui avait le plus de chances de lui montrer la porte.
Comme si on chantait à Philippe Couillard : « Dieu que t’as changé en cinq ans / Tu t’laisses aller, tu t’laisses aller... »
LES PLAISIRS DÉMODÉS
Qui sait ? Si François Legault et ses troupes ne livrent pas la marchandise, dans quatre ans, nous chanterons en chœur Paris au mois d’août. « Balayé par septembre / Notre amour d’un été / Tristement se démembre / Et se meurt au passé... »
Et nous retournerons en arrière, vers un PQ reconstruit ou un PLQ contrit, retrouver nos amis, nos amours, nos emmerdes…
Source : Désormais - Richard Martineau - Journal de Montréal
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