Les réussites de Donald Trump existent aussi. Curieusement personne ne s’y intéresse
Au cours des trois premiers trimestres de 2017 la croissance américaine s’est inscrite à un rythme annuel supérieur à 3%. Rythme jamais atteint par Barack Obama en huit ans de présidence.
Il est des silences qui en disent long. Celui des médias américains sur le bilan de la première année de mandat de Donald Trump est éloquent! Rien. Pas un mot. Juste le tumulte des affaires inconséquentes – russiagate, tweets et vieilles accusations de harcèlement sexuel - qui alimentent les « Unes » depuis douze mois. Avec l’unanimité d’une caste parfaitement solidaire, les grands médias américains ont choisi de faire l’impasse sur les sujets pouvant susciter un commentaire favorable à l’égard de la Maison Blanche.
Le silence, plutôt que de devoir admettre que tout ne va pas si mal aux Etats-Unis, depuis un an.
Car il y aurait de quoi écrire: sur l’économie, en plein boom, sur la bourse, au plus haut, sur le chômage, au plus bas, sur l’immigration clandestine, en recul, et sur les impôts, en baisse, sur l’exploration et l’exploitation énergétique, en renouveau, y compris pour les énergies fossiles, etc … Nous allons donc aborder ces sujets pour eux ; faire ce bilan, à leur place, car ainsi qu’aurait pu le dire Trump, lui-même, la première année de sa présidence fut « Enorme! ».
Le bilan le plus positif est celui dont on parle le moins, l’économie. Au cours des trois premiers trimestres de 2017 la croissance américaine s’est inscrite à un rythme annuel supérieur à 3%. Rythme jamais atteint par Barack Obama en huit ans de présidence. 1,7 millions de nouveaux emplois ont été créés depuis janvier. Le chômage, au plan national, est tombé à 4,1%, son plus bas niveau depuis l’an 2000. L’indice de confiance des consommateurs est quant à lui à son plus haut niveau depuis cette même date.
La bourse américaine a inévitablement salué ces succès. Et peut-être même anticipé sur ceux à venir. Le Dow Jones, l’indice phare du New York Stock Exchange a bondi de cinq mille points depuis l’élection de Donald Trump, pour s’établir à près de 24 750 points. Soit un gain exceptionnel de 25% en quinze mois. Au cours de l’année 2017 cet indice a clôturé plus de soixante-dix fois à un nouveau record. Certes ce qui monte peut descendre, et une bourse qui s’emballe peut-être le signe d’une « exubérance irrationnelle », mais l’enthousiasme des marchés illustre surtout la confiance retrouvée des opérateurs. Une confiance qui rappelle celle des années 1980 et 1990. Les chefs d’entreprises, créateurs de richesse et investisseurs savent qu’ils ont un allié à la Maison Blanche. Ce n’était pas le cas avec Obama.
Le moteur de ce succès tient entre autres à un élément passé également inaperçu et pourtant bien réel, la dérèglementation. Donald Trump avait promis, durant sa campagne, d’éliminer les myriades de règles constituant un obstacle à l’activité industrielle et à la création d’emplois. Pour lui 70% des règles en place sont inutiles, improductives et couteuses. La gageure imposée aux agences de règlementation, était d’éliminer deux règles, à chaque fois qu’une nouvelle serait créée. Elles sont allées bien au-delà de cette promesse.
D’après le compte du département de l’Intérieur, dix règlementations ont été éliminées à chaque fois qu’une nouvelle a vu le jour. En huit ans l’administration Obama avait promulgué près de six cents règles « majeurs » (ayant un impact de cent millions de dollars ou plus sur les entreprises et les ménages américains). Le Federal Register, répertoire des règlementations fédérales, s’était alourdi de quelques quatre mille nouvelles règles (soit cent mille pages rédactionnelles) durant la seule année 2016, la dernière du mandat d’Obama. Comme si le président sortant avait senti le vent et tenté de consolidé son édifice avant la tempête. En 2017, l’administration Trump a promulgué deux à trois fois moins de nouvelles règlementations, que toutes les administrations précédentes depuis Ronald Reagan.
Et souvent ces nouvelles règlementations consistent en l’annulation d’une ou plusieurs anciennes règles! (C’est un axiome administratif qu’il faut une « nouvelle règle » pour se substituer à une « vieille règle »… ). Concrètement de quoi s’agit-il ? Et bien par exemple des contraintes liées à l’accord de Paris sur le Climat. En quittant cet accord les Etats-Unis se sont absous de ces restrictions en matière de politique énergétique. Les écologistes ont dénoncé ce choix comme constituant une menace sur l’avenir de la planète. Mais sans vraiment y croire. L’électorat américain, et en particulier républicain, est largement favorable à la politique menée par Donald Trump, notamment dans le domaine de l’énergie. Pour preuve, la réforme fiscale votée juste avant Noël comporte un amendement autorisant l’exploration dans les eaux arctiques. La mesure était souhaitée par tous les présidents républicains depuis Reagan, mais elle se heurtait à l’opposition des écologistes. Cette fois elle est passée sans remous…
La dérèglementation touche aussi le commerce, le bâtiment, l’éducation, la recherche, tous les secteurs où l’innovation était bridée par des contraintes dont ne s’embarrassent pas les concurrents de l’Amérique, notamment les fameux « BRICs » (Brésil, Russie, Inde, Chine). Car l’enjeu n’est pas de dérèglementer pour la forme, mais pour redonner aux entreprises américaines les moyens d’être compétitives à l’international.
Pour finir l’année, Donald Trump a signé sa réforme fiscale, votée par le Congrès avant la trêve hivernale. Victoire politique essentielle, après son échec du printemps à faire voter l’annulation de la réforme santé d’Obama. Mais surtout réforme fondamentale de la fiscalité des ménages et des entreprises, aux conséquences à long terme.
La taxe sur les bénéfices des entreprises est ramenée de 35% à 21%. Changement majeur. A 39% les Etats-Unis avaient le taux d’imposition sur les bénéfices le plus élevé de tous les pays du G20. Devant le Japon (37% et même la France 34% ). Désormais le nouveau taux de 21% place les Etats-Unis au 17e rang, après le Royaume Uni. L’idée étant bien évidemment de faire revenir les entreprises sur le sol américain, et avec elles, des emplois. A cette fin les profits réalisés à l’étrangers et non rapatriés pourront l’être moyennant un impôt limité à 15%.
C’était une promesse de campagne du candidat Donald Trump.
Le barême de l’imposition des ménages est abaissé pour toutes les tranches, avec une première tranche à 10% (revenus imposables inférieurs à dix mille dollars) et la tranche la plus élevée à 37% (au lieu de 39,6%, pour les revenus imposables supérieurs à cinq cent mille dollars). De plus le montant de l'abattement de base est doublé. Le montant du crédit d’impôt accordé pour chaque enfant est également multiplié par deux. De sorte que de nombreux ménages passeront à une tranche inférieure et profiteront à la fois d’une baisse de leur revenu imposable et de leur taux d’imposition. Ces ménages devraient observer ces changements dès la fin janvier 2018, car les impôts sont prélevés à la source aux Etats-Unis.
L’économie d’impôts totale mandatée par la nouvelle loi représente mille cinq cents milliards de dollars (1,5 trillion de $). L’objectif étant que cette somme soit compensée par un regain de croissance tel que les rentrées fiscales dépassent celles d’avant la loi. C’est ce qui s’était produit en 1983, suite à la réforme fiscale de Ronald Reagan.
Celle-ci avait été sévèrement critiquée et décriée comme un cadeau aux riches, lors de son vote. Mais dans l’année qui avait suivi l’Amérique avait connu une croissance de 7% ! Du jamais vu en vingt ans, et du jamais revu depuis ! Les critiques avaient cessé. Donald Trump espère évidemment que sa réforme aura un effet comparable… Et que cet effet sera ressenti et visible très vite. C’est à dire avant novembre 2018, date des élections de mi-mandat. Un tiers du Sénat et l’ensemble de la Chambre des Représentants seront alors à renouveler et de l’issue de ce scrutin dépend l’avenir de la présidence de Donald Trump et de son ambition de « rendre sa grandeur à l’Amérique ».
Enfin, en matière de lutte contre l’immigration, en particulier illégale –qui fut le premier thème mobilisateur de la campagne électorale de 2016, avec la fameuse promesse de construire un mur à la frontière avec le Mexique – Trump a rencontré un succès spectaculaire et inattendu. Sans même avoir commencé de construire le fameux mur. Faute d’argent et de volonté. Tout juste quelques dollars symboliques ont-ils été débloqués par le Congrès. Cela n’a pas empêché le nombre d’arrestations à la frontière avec le Mexique de retomber à leur niveau de … 1971! Ces arrestations ne sont jamais que le reflet des tentatives de franchissement de cette frontière. Plus les gens sont nombreux à tenter de passer, plus ils sont nombreux à se faire prendre. Si ce nombre a chuté c’est que les tentatives l’ont aussi. Trump par son attitude intransigeante, décourage les entrées d’immigrants illégaux. Une réussite qui consolide sa popularité auprès de sa base électorale.
http://www.atlantico.fr/decryptage/reussites-donald-trump-existent-aussi-curieusement-p...
]]>
...qu’il s’agisse des chiffres de l’emploi ou de ceux de la croissance économique, l’histoire a démontré qu’ils sont rarement le reflet instantané d’actions politiques, et bien plus souvent celui de cycles économiques s’inscrivant dans des contextes globaux. Or, la croissance économique mondiale s’est accélérée l’an passé (avant Trump) et Trump n’a rien à voir là-dedans.
Cependant, lorsque l’on gratte un peu la surface, la situation est moins idyllique qu’il n’y parait. Le président Obama avait fait mieux en termes de création d’emploi au cours de la dernière année de son second mandat (+ 2,24 millions d’emplois). Par ailleurs, près de 5 millions de travailleurs américains sont cantonnés à des emplois à temps partiel, alors qu’ils souhaiteraient travailler à plein-temps. Enfin, dans son dernier Livre beige publié le 17 janvier, la Fed relève que les salaires n’ont augmenté qu’à "un rythme modeste" dans la plupart des régions du pays.
https://www.lecho.be/economie-politique/international-usa/Quel-bilan-economique-pour-Tr...
]]>
L’économie américaine a atteint son plein potentiel pour la première fois en une décennie.
La production économique totale au troisième trimestre a été légèrement au-dessus du niveau maximal de production tel qu’estimé par les non partisans du Congressional Budget Office.
Ceci mesure le potentiel de l’économie à produire des biens et des services en fonction de l’offre représentée par les Américains qui travaillent et de leur productivité. En période de ralentissement, la production réelle chute en deçà du potentiel et ralentit l’inflation. Dans les phases avancées d’expansion, la production peut dépasser le potentiel et provoquer une surchauffe de l’économie.
C’est la première fois que le produit intérieur brut réel dépasse le PIB potentiel depuis le quatrième trimestre de 2007.
Cela laisse à croire que les ressources économiques du pays sont utilisées efficacement. Une accélération de la croissance à ce stade pourrait générer une surchauffe qui pourrait générer un excès financier ou des pressions à long terme sur les prix à la consommation.
« C’est le juste équilibre », a déclaré Beth Ann Bovino, économiste en chef des États-Unis chez S & P Global Ratings. « Nous aimerions être là pour quelque temps, mais voyons combien de temps ça dure. »
Lorsque la récession qui a débuté en décembre 2007 a atteint son point culminant à la mi-2009, le PIB était inférieur de plus de 6% au niveau maximum durable estimé par l’OCP. Les données révisées sur le PIB publiées mercredi par le Département du Commerce ont confirmé que l’écart de production est devenu positif cet été, rejoignant le taux de chômage le plus bas depuis près de 17 ans comme preuve d’un regain de santé dans l’économie.
Le rapport de mercredi du département du Commerce a montré que le PIB, une mesure globale des biens et services produits aux États-Unis, a progressé à un taux annuel de 3,3% au troisième trimestre, ajusté en fonction de l’inflation et de la saisonnalité. Il s’agit du trimestre le plus vigoureux en trois ans et d’une révision à la hausse par rapport à l’estimation initiale de 3,0% du gouvernement.
Une mesure clé du bénéfice des entreprises s’est également raffermie au dernier trimestre. Le département du Commerce a déclaré que les bénéfices des sociétés après impôts, sans évaluation des stocks et corrections de la consommation de capital, ont augmenté de 4,9% au troisième trimestre par rapport à la période précédente après avoir chuté de 2,0% au deuxième trimestre.
Par rapport à l’année précédente, les bénéfices ont augmenté de 10,0% au troisième trimestre.
Pour l’avenir, les économistes s’attendent à ce que l’année se termine sur des bases solides. Les prévisionnistes des conseillers macroéconomiques ont prévu mercredi un taux de croissance du PIB de 2,5% pour le quatrième trimestre.
Beaucoup d’économistes croient qu’une économie fonctionnant au-delà de son potentiel connaîtra des augmentations de prix et de salaires plus fortes à mesure que les travailleurs et les ressources deviennent de plus en plus rares.
Cela pourrait être une bonne nouvelle pour la Réserve fédérale, qui s’est inquiétée ces dernières années de la persistance de l’inflation, même si la Banque Centrale relève les taux d’intérêt pour éviter que l’économie ne surchauffe et que l’inflation ne dérape.
« Il n’y a pas ou peu de marge sur le marché du travail, un écart de production positif signifie qu’il n’y a plus de marge dans l’économie – c’est pourquoi la Fed continue d’observer des hausses de taux », déclare Ellen Zentner, économiste Américaine chez Morgan Stanley. « C’est le moment où vous devriez augmenter les taux. »
Ce résultat peut être inférieure à ce qu’il semble être. La détente du chômage demeure réelle sur le marché du travail et le taux de chômage est de 4,1% en octobre. En outre, la production économique est encore bien inférieure à son niveau potentiel sur la base des estimations produites il y a dix ans par l’OCB.
L’agence a abaissé à plusieurs reprises ses prévisions concernant la trajectoire à long terme de l’économie depuis la crise financière, compte tenu de la croissance lente de la main-d’œuvre et du ralentissement spectaculaire du rythme des gains de productivité. La croissance réelle sous Obama a atteint en moyenne un peu plus de 1.8% par an depuis la fin de la récession.
« Les estimations étaient trop optimistes quant à la production potentielle pendant la récession », a déclaré le président de la Banque fédérale de réserve de San Francisco, John Williams, début novembre. Il a également averti qu’il a été et reste difficile de mesurer le potentiel de l’économie avec précision.
Il est rare au cours des dernières décennies que l’économie Américaine s’étende au-delà de son niveau potentiel pendant plus d’un an ou deux avant de s’échouer sur une nouvelle récession. L’écart de production est devenu positif au début de 2006 et une récession a commencé vers la fin de 2007.
Il y a des exceptions. La production dépassait son potentiel pendant près de quatre ans à la fin des années 1990, période de faible taux de chômage et de forte croissance de la productivité qui a permis de contenir l’inflation. Au cours des six dernières années, une période de six ans au-dessus du potentiel a produit un taux de chômage encore plus bas, mais a contribué à une inflation élevée qui n’a pas été maîtrisée avant les années 1980.
La semaine dernière, lorsqu’ABC News a publié sa Fake News disant que Flynn a fourni la preuve qui accuse le président Trump de collusion avec la Russie, la bourse a immédiatement perdu plus de 350 points, indiquant que les milieux économiques ont une grande confiance dans le Président Trump.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.
http://www.blogdelazare.com/2017/12/le-boom-economique-promis-par-trump-se-realise.html
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-mission-secrete-de-donald-trump-202025
]]>Tu as toujours de belle caricature. Il est certain, que aussi longtemps que les criminels de l'économie n'auront pas été mi au arrêt, on va toujours être dans le trouble. Il veulent partir avec le cash du monde entier. Ils sont très voraces.
L'économie des USA peut s'effrondrer. Sans la richesse du peuple, c'est la ruine du système. Lorsqu'il y a des riches entres les riches plus qu'il y a de la faiblesse. Si les pauvres s'enrichissent, les riches devienent plus riches. Si c'est le contraire, les riches mange les pauvres comme canibal, sa veut dire que la richesse des USA diminue jusqu'à la faillite du systrème.
La seuil solution pour les USA et de transformer la devise USa en devises chinoises. C'est la solution. Le bosss c'est le bosss.
Salut Jeromec
Fernand
]]>Mais un GROS KRACH boursier a commencé le lendemain du discours de l'État de l'Union du président Trump....
Ce qui me fait le plus rire dans cette histoire c'est à quel point les médias tentent de CAMOUFLER l'histoire...
mais avec un peu d'observation, on peut voir au-delà des apparences... ;0)
![[image]](images/uploaded/201803042218135a9cb6f54e23f.png)
![[image]](images/uploaded/201803042019565a9c9b3c3d0e5.png)
C'est quand même intéressant...
Ca pourrait être une spire de la montagne qui a craqué et descendue la vallée.. rien d'impossible a ce niveau la.. mais quand même.
Écrivez les coordonnées suivantes dans map.google.com pour le voir vous même...
54°39'44.62"S 36°11'42.47"W
![[image]](images/uploaded/201803042035095a9c9ecd1cfc4.png)
![[image]](images/uploaded/201803042035265a9c9ede10447.png)