Serait-elle la danse du vide ? Ici, je suis vraiment inspiré par Nicole Montineri.
Je ne connaissais pas.
Pour en connaître davantage à son sujet, je vous suggère de vous rendre sur son site Web : La Conscience Espace
Merci.
Pour cette conscience, il importe donc peu que l'objet de l'identification soit réel ou virtuel ou onirique, objectif ou subjectif, concret ou abstrait, vivant ou inanimé... du moment qu'elle joue le jeu et peut en retirer une intensité similaire d'effets d'un ordre ou d'un autre (effets physiques, émotionnels, mentaux, psychiques, spirituels...).
Ne serait-ce pas elle qui crée la variété infinie des formes et qui les résorbe ?
Possible et probable, par exemple lorsqu'elle s'identifie à l'Esprit dont elle émane.
Serait-elle la danse du vide ? Ici, je suis vraiment inspiré par Nicole Montineri.
Je ne connaissais pas.
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]]>Pour cette conscience, il importe donc peu que l'objet de l'identification soit réel ou virtuel ou onirique, objectif ou subjectif, concret ou abstrait, vivant ou inanimé... du moment qu'elle joue le jeu et peut en retirer une intensité similaire d'effets d'un ordre ou d'un autre (effets physiques, émotionnels, mentaux, psychiques, spirituels...).
Ne serait-ce pas elle qui crée la variété infinie des formes et qui les résorbe ?
Possible et probable, par exemple lorsqu'elle s'identifie à l'Esprit dont elle émane.
Serait-elle la danse du vide ? Ici, je suis vraiment inspiré par Nicole Montineri.
Je ne connaissais pas.
Source : Conscience sans objet
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La conscience est-elle sans objet lorsqu'elle ne s'identifie à rien? En incarnation, elle tend à s'identifier à diverses formes : le corps physique, l'identité sociale (prénom et nom de famille par exemple), la personnalité, l'ego, etc., et même, pourquoi pas, le pouvoir, l'argent, les objets matériels possédés...
Elle le fait tout en pouvant être consciente de son identification, de la même manière (pour reprendre l'analogie proposée par Michel Alliance) que le spectateur d'un film peut jouer le jeu et s'identifier à un ou plusieurs personnages de ce film. Il peut alors éprouver les émotions et les sentiments simulés ou engendrés plus ou moins efficacement par les acteurs, tout en n'ignorant pas leur caractère factice ou virtuel. Tout en regardant le film, le spectateur peut aussi observer ses propres réactions lorsqu'il joue le jeu. Il sait qu'il n'est aucun des personnages sur l'écran, aucun des personnages en incarnation... ou qu'au contraire il peut choisir d'être tous les personnages à la fois.
Pour cette conscience, il importe donc peu que l'objet de l'identification soit réel ou virtuel ou onirique, objectif ou subjectif, concret ou abstrait, vivant ou inanimé... du moment qu'elle joue le jeu et peut en retirer une intensité similaire d'effets d'un ordre ou d'un autre (effets physiques, émotionnels, mentaux, psychiques, spirituels...).
Ne serait-ce pas elle qui crée la variété infinie des formes et qui les résorbe ? Serait-elle la danse du vide ? Ici, je suis vraiment inspiré par Nicole Montineri. 
![[image]](http://3.bp.blogspot.com/-Bl4vWy9xuhI/WJ-XUAstOLI/AAAAAAAAO5U/SAtSg7yGuXgBogmABtq2FruLngRfGUcpACK4B/s1600/je-pense-donc-je-suis-je-depense-donc-je-suis-descartes-de-credit%2B-%2BCopie.jpg)

Source : Conscience sans objet
La conscience est-elle sans objet lorsqu'elle ne s'identifie à rien? En incarnation, elle tend à s'identifier à diverses formes : le corps physique, l'identité sociale (prénom et nom de famille par exemple), la personnalité, l'ego, etc., et même, pourquoi pas, le pouvoir, l'argent, les objets matériels possédés...
Elle le fait tout en pouvant être consciente de son identification, de la même manière (pour reprendre l'analogie proposée par Michel Alliance) que le spectateur d'un film peut jouer le jeu et s'identifier à un ou plusieurs personnages de ce film. Il peut alors éprouver les émotions et les sentiments simulés ou engendrés plus ou moins efficacement par les acteurs, tout en n'ignorant pas leur caractère factice ou virtuel. Tout en regardant le film, le spectateur peut aussi observer ses propres réactions lorsqu'il joue le jeu. Il sait qu'il n'est aucun des personnages sur l'écran, aucun des personnages en incarnation... ou qu'au contraire il peut choisir d'être tous les personnages à la fois.
Pour cette conscience, il importe donc peu que l'objet de l'identification soit réel ou virtuel ou onirique, objectif ou subjectif, concret ou abstrait, vivant ou inanimé... du moment qu'elle joue le jeu et peut en retirer une intensité similaire d'effets d'un ordre ou d'un autre (effets physiques, émotionnels, mentaux, psychiques, spirituels...).
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Source : Conscience sans objet
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