Je fais aussi parti d’un groupe bénévole depuis novembre passé qui vient en aide aux hommes seulement avec des conflits familiaux ou tout autre besoin psychologique.
Voilà le pourquoi de cette approche ici.
Je donnerai plus de renseignements dans un futur proche et peut-être que j’accepterai en échange, de faire enfin plaisir à RG et de faire ce fameux vidéorandia.
Ce n’est pas par manque de volonté, mais je suis plutôt très timide. Être derrière le champ de vision d’une caméra, je fais ça depuis 20 ans, mais devant…c’est pas trop mon truc. Ma timidité passe souvent pour de l’arrogance et ça ne m’avantage pas trop. L’être que je suis est nettement avantagé par l’écriture que par le direct.
Amitiés,
M.
Apprendre a voir d'ou viens les réels objets de dominance et de manipulation pour mieux les contourner et les déjouer toute en les dénonçant !
]]>Le tout vise l'harmonie et l'équilibre Universelle à travers des principes d'évolutions (passant de l'involution à l'évolution) ,,,
Le réel, la vérité absolut (car il existe bien un réel absolut à travers le multidimensionnelle) est dicté de part le seul fait de l’existence en soi de l'Univers !
]]>1 - Premier Niveau :
A) Prendre pour réel les valeurs idéologiques qui s'interface à l'objectivité de la nature en marche et en évolution ! Soit subir le conditionnement dans l'intégration dans la forme ! Se convaincre a soi-même (par conviction personnelle et subissant l'influence culturelle) que sait une ou des croyances d'ordre absolus ! (religion, politique, etc.). Se croire a part, et comme élus à quelque part !
B) Finir par comprendre que leurs réel portés (croyances !) n'est finalement que subjective, et donc que virtuelle face à l'Universelle ! A chaque tribut, chaque nations et chaque civilisations planétaires possèdent des croyance différentes.
C) Rechercher cette Universalité des principes. D'autres planètes, d'autre mœurs, mais dans tout ce cache des principes Universelle !
2 - Deuxième niveau :
A) Croire qu'on pense, est la conscience ?
B) Pensé que l'on croit, est la conscience ?
C) Pour finalement s’apercevoir que la pensé n'est qu'un attribut de la conscience, et rien de plus ! Un processus de la conscience sur elle-même via l'Ego (l'intellect sous l'influence du mental neurologique ou inférieur)
3 - Troisième niveau :
A) Finir par comprendre que nous sommes tous fait de la même essence en conscience (objectivement d'essence spirituelle et multidimensionnelle), nous sommes tous pareille au plus profond de nous-même, mais différents en individualité !
B) Que la vie spirituelle en essence est éternelle, et que nous avons tous le temps de faire tout ce que l'on veut, rien ne presse, sauf d'apprendre a aimée !
C) L'ouverture en la réincarnation, à l'ouverture du canal empathique que nous devons apprendre a maîtriser (reflétant le principe Universelle d'amour, soit de notre essence réel et vibratoire sur le plan de la conscience). Cette ouverture est le fruit de la crise de sens, de la crise de l'hyper sensibilité.
En conclusion : Il ne sert donc a rien de juger les autres, et que dans cette école de vie sur terre, il faut juste apprendre a respecter et aimé dans la dignité, dans la simplicité, mais surtout dans la responsabilité d'être ! Valeurs de charité et de partage fraternelle en sont les outils d'ajustement ! Mais le tout doit être effectuer en toute responsabilité face à l'amour Universelle et cosmique !
Voilé !!!! 
On voit parfois le monde tel qu’il hait.
À force de placer des éléments de souffrances dans nos cœurs, de voir les injustices, les inégalités, les douleurs, les infirmités, les manques de toutes sortes, on finit par percevoir le monde de manière cruel et sans saveur. Souhaitant intérieurement, quelques fois, que cette expérience méprisante s’achève enfin et que la souffrance retourne au stade d’illusion, tout au moins dans notre esprit.
Mais voilà, est-ce vraiment la seule réalité? Nous savons qu’il y a aussi du beau, du magnifique, du merveilleux. Que le monde est polarisé en deux extrêmes qui offrent par ses nuances du milieu, des teintes de grands chagrins ou de plaisirs savoureux.
Cependant, malgré cette vision, la mélancolie peut s’installer définitivement dans un cœur meurtri. À ce stade, j’aimerais offrir une de mes perceptions de ce réel qui opprime tant nos pensées.
Disons que vous regardez un film.
Vous prenez tout à coup conscience que vous en vivez tout naturellement les angoisses. Vous percevez que la musique est corrosive, que les personnages vivent dans la peur, les cris, la violence, le sang, le manque, la grande détresse, puisque vous constatez qu’il s’agit d’un film classé horreur, mais vous n’étiez pas au courant avant cette instant. Il aura probablement provoqué chez vous la souffrance de l’esprit, du corps, de l’âme puisqu’évidemment il s’agit bien du but recherché.
Questions essentielles à se poser alors :
-Est-ce que le réalisateur avait quelque chose contre vous précisément en créant ce film?
Non, c’était simplement son travail de vous déstabiliser.
-Est-ce vraiment la réalité ?
Pourtant, vous avez senti l’angoisse en le regardant. Vous avez suivi sa réalité, car l’esprit ne fait pas la distinction entre le réel ou la fiction. Pas convaincu? Alors regardez un film de montagnes russes comme si vous étiez dans un jeu vidéo (dont l’on ne perçoit que vos bras) et vous aurez les mêmes sensations de vertige, de hauteur, de mal de cœur. C’est ainsi que travaille l’esprit, vous plaçant maître d’œuvre en situation réel dans cette réalité virtuelle. Bienvenue à bord.
Que vous reste-t-il alors à faire?
Le premier pas est le détachement de la souffrance. Est-elle induite ou réelle? Est-elle avertissement ou besoin d’exploration inconscient?
En deuxième lieu, pourquoi ne pas changer ce film pour un film amusant ou ressourçant?
D’accord, ce n’est pas si simple. Le premier film perdure dans votre esprit bien malgré vous, difficile de s’y soustraire si l’impact est toujours relativement présent. On aura beau philosopher sur le pourquoi de la douleur, si une aiguille traverse votre gros orteil, l’action de la retirer sera nettement plus profitable que de belles paroles, nous en sommes tous conscients.
La perception de votre réalité est la réponse à cette même réalité.
Le contraire est aussi nature et présent que le revers de votre manche. Autre réalité d’une même cause sous d’autres coutures.
Le reflet du miroir est-il réellement vous ou une image de vous?
Si vous criez, le son passe-t-il par le miroir ou vous ne percevez que la bouche ouverte?
Une impression est-elle une photocopie de la réalité?
Je m’arrête là pour l’instant. Ces réflexions n’ont comme but que vous familiariser avec le monde parfois inconnu des « impressions ».
Dans les prochains jours, je mettrai au point une nouvelle approche de la conscience.
Si vous avez le goût d’exprimer sur ce sujet, vous êtes libre de le faire dans la belle humeur et la cordialité naturelle.
Namasté.
M.