Maintenant, si on considère que l'électron est en fait un objet multidimensionnel dont au moins un type de projection le fait apparaître comme une onde et l'autre type comme une bille (pour simplifier), selon son mouvement réel (pour nous aléatoire ou inconnu) dans son espace multidimensionnel (par exemple à six ou sept dimensions spatiales), il apparaîtra par projection dans notre espace tridimensionnel parfois sous forme d'onde et d'autres fois sous forme de boule. Et les différentes conditions expérimentales peuvent favoriser telle projection plutôt que telle autre, ou au contraire conserver le caractère aléatoire selon les cas.
Un électron multidimensionnel (idem pour les photons et autres particules élémentaires) expliquerait bien pourquoi la physique quantique est incapable de déterminer par exemple à la fois sa position et son énergie. Comme nous n'en voyons qu'une projection et qu'il nous manque totalement ses coordonnées supplémentaires dans son espace multidimensionnel , nous nous trouvons dans la situation de cet être bidimensionnel sur une feuille et qui chercherait à comprendre le mouvement réel d'un dé (dans l'espace tridimensionnel) dont lui ne verrait que l'ombre projetée sur la feuille. Comme le suspectait Einstein, il nous manque des variables. Ce sont tout simplement les coordonnées supplémentaires.
]]>Comme je l'ai souvent écrit, tout est possible (a priori), mais rien n'est certain (tant que cela n'a pas été suffisamment démontré dans les faits).
C’est une phrase bien connue et toujours aussi juste, mais n'est pas de toi.Citation de Jean Rostand ; Hommes de vérité (1948)
C'est vrai ce que tu dis ici, que Rostand aurait écrit la même chose?
Dans ce cas, Jean Rostand, sors de mon corps!
Plus sérieusement, je n'ai jamais rien lu de cet auteur et c'est alors un fait intéressant de voir que j'ai pu formuler indépendamment la même idée sous la même forme.
Tu perçois ici encore selon cette même convention, c’est bien correct. Moi je parle de celle de l’exemple du vidéo à 3 :30…que l’observation (qui est bien passif on s’entend) change la donne « malgré lui » et non par sa volonté seule. Encore là, tu soutiens que c’est impossible, mais pourtant François, tu sais bien que certaines personnes dont la puissance mentale est surexcité « peut » (nombreux tests établis scientifiquement le prouve) dans certain cas modifier la matière au point de faire ce qui semble des miracles pour les autres…guérisons spontanées, objet qui se tord, voyance, etc. Tu ne peux pas formellement affirmer que Copenhague soit la seule réalité, voyons!
Voir mon message "et si par miracle...".
Pour ce qui est du caractère aléatoire entre ondes et particules, considérons la comparaison suivante.
Imagine un être bidimensionnel sur une feuille de papier. Il cherche à étudier le comportement d'un dé cubique à six faces numérotées (de 1 à 6) dont il ne voit qu'une face lorsque celle-ci tombe sur la feuille. Statistiquement il voit autant de fois la face 1, que la 2, la 3, la 4, la 5 ou la 6.
Maintenant, si on considère que l'électron est en fait un objet multidimensionnel dont au moins un type de projection le fait apparaître comme une onde et l'autre type comme une bille (pour simplifier), selon son mouvement réel (pour nous aléatoire ou inconnu) dans son espace multidimensionnel (par exemple à six ou sept dimensions spatiales), il apparaîtra par projection dans notre espace tridimensionnel parfois sous forme d'onde et d'autres fois sous forme de boule. Et les différentes conditions expérimentales peuvent favoriser telle projection plutôt que telle autre, ou au contraire conserver le caractère aléatoire selon les cas.
]]>En fait Michel, je considère aussi que les théories des cordes et celles des supercordes (il y a plusieurs) sont pour l'instant à parfaire autant que la Physique quantique. Le seul point que je trouve intéressant dans les secondes est l'idée de multidimensionnalité. Cependant, dans l'hypothèse où celle-ci aurait une réalité, il sera difficile d'en démontrer alors l'existence, car nos sens sont habituellement limités à une perception spatiale tridimensionnelle et nous deviendrions peut-être fous si notre cerveau devait percevoir d'un coup plusieurs dimensions spatiales supplémentaires.
Je suis en parfait accord avec cette vision. C'est justement ce que je répondais, à savoir que l'observation est tronquée par notre "obligation" de voir la réalité selon les codes établis par cette même réalité.
Il existe même au moins deux autres écoles de pensées : la théorie de De Broglie-Bohm et celle de l'onde pilote. Le point à retenir de son propos est que la physique quantique est avant tout une théorie mathématique. Et la difficulté actuelle de pencher de manière définitive vers une des écoles d'interprétation plutôt qu'une autre signifie peut-être seulement que cette théorie est largement imparfaite, inadaptée à la réalité physique telle qu'on la perçoit et la mesure.
Oui, tu cites justement l’extrait que j’ai placé sur l’interprétation de Copenhague. Attention de ne pas retomber dans la redondance… on parle des mêmes choses là
, rien n’est officiel, rien n’est une preuve absolue, tout peut être discutable, mais certaines interactions sont plaisantes à définir pour des chercheurs passionnés.
Comme je l'ai souvent écrit, tout est possible (a priori), mais rien n'est certain (tant que cela n'a pas été suffisamment démontré dans les faits).
C’est une phrase bien connue et toujours aussi juste, mais n'est pas de toi.Citation de Jean Rostand ; Hommes de vérité (1948)
Cependant le point principal de mon intervention était le suivant : l'observateur est seulement réceptif et c'est l'acteur qui modifie la réalité. Nous pouvons observer autant que nous voulons ne serait-ce qu'un grain de café posé devant nous sur une table, il ne va pas changer de couleur, de forme, ni de position rien que du fait que nous l'observons. Ceci, même si nous voulons de toutes nos forces mentales ou psychiques le voir devenir rose, rond ou soulevé dans les airs d'une dizaine de centimètres. Pour obtenir de tels changements, il nous faudrait utiliser nos mains et par exemple le peindre en rose ou le soulever manuellement de dix centimètres. Et à essayer de le rendre rond contre nature, nous risquons plutôt de le briser.
Tu perçois ici encore selon cette même convention, c’est bien correct. Moi je parle de celle de l’exemple du vidéo à 3 :30…que l’observation (qui est bien passif on s’entend) change la donne « malgré lui » et non par sa volonté seule. Encore là, tu soutiens que c’est impossible, mais pourtant François, tu sais bien que certaines personnes dont la puissance mentale est surexcité « peut » (nombreux tests établis scientifiquement le prouve) dans certain cas modifier la matière au point de faire ce qui semble des miracles pour les autres…guérisons spontanées, objet qui se tord, voyance, etc. Tu ne peux pas formellement affirmer que Copenhague soit la seule réalité, voyons!
Bon, comme le débat risque de n’avoir jamais de fin avec toi (ça, c’est une constante)
, j’en reste là. Je ne te donnerai jamais raison à moins que tu sois capable de démontrer hors de tout doute la preuve indéniable qui fera que le milieu scientifique te décerne la médaille d’or en science. D'ailleurs, je te cite toi-même : « Cependant, dans l'hypothèse où celle-ci aurait une réalité, il sera difficile d'en démontrer alors l'existence, car nos sens sont habituellement limités à une perception spatiale tridimensionnelle ». Ce qui reviens à dire la même chose que moi finalement...
Amicalement,
M.
]]>
Ce n'était qu'un clin d'œil au premier degré.
Ha, d'accord, cool
]]>Ce questionnement ne date pas d’hier François…il suffit de prendre le chat de Schrödinger en exemple que j’avais mis ici autrefois; voir ce lien pour ceux que ça intéresse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Chat_de_Schr%C3%B6dinger
Comme à-peu-près dans toutes les disciplines, nous retrouvons ceux qui sont pour et ceux qui sont contre une théorie et c’est normal, puisqu’en matière de théorie, il n’y a pas de conclusion prouvée et définitive.
Cependant, bien que ce que tu avances soit juste d’un certain côté, ne perd pas de vu que même la théorie des cordes dont tu cites, est loin d’être validée par l’ensemble du domaine scientifique (bien qu’elle me plaise aussi).
Pour ce qui est du photo, électron, dans le monde quantique en tout cas, une particule peut se retrouver à plusieurs endroits en même temps. On rentre dans les probabilités…c’est un monde (peut-être parallèle)à définir.
En fait Michel, je considère aussi que les théories des cordes et celles des supercordes (il y a plusieurs) sont pour l'instant à parfaire autant que la Physique quantique. Le seul point que je trouve intéressant dans les secondes est l'idée de multidimensionnalité. Cependant, dans l'hypothèse où celle-ci aurait une réalité, il sera difficile d'en démontrer alors l'existence, car nos sens sont habituellement limités à une perception spatiale tridimensionnelle et nous deviendrions peut-être fous si notre cerveau devait percevoir d'un coup plusieurs dimensions spatiales supplémentaires.
Le fondateur de l'Institut Pandore cite : « Dans l’interprétation de Copenhague, l’état quantique n’a pas de sens physique. Selon cette interprétation, il est inutile de chercher une signification physique, réelle, palpable, à ce qui n’est et ne doit rester qu’une pure formule mathématique. En physique quantique, c’est-à-dire à l’échelle de l’atome et de l’électron, certaines particules peuvent être dans deux états contraires en même temps. On appelle ça la superposition quantique. D’un point de vue mathématique c’est tout à fait exact : un électron est mathématiquement à plusieurs endroits à la fois, car on utilise des calculs de probabilité pour connaître sa position. Il est « peut-être là, ici ou encore là ». Chaque position étant associée à un coefficient de probabilité.
D’un point de vue physique, il y a deux écoles : d’abord l’école de Copenhague, qui dit que la superposition quantique ne doit pas chercher à être illustrée. Elle réfute l’histoire du chat de Schrödinger qui, selon elle, n’a aucun intérêt car la superposition quantique ne doit pas être interprétée physiquement. Le phénomène doit rester un concept mathématique.
Ensuite, la théorie d’Everett qui nous dit que concrètement, il existe peut-être des univers parallèles pour chaque état superposé. »
Il existe même au moins deux autres écoles de pensées : la théorie de De Broglie-Bohm et celle de l'onde pilote.
Le point à retenir de son propos est que la physique quantique est avant tout une théorie mathématique. Et la difficulté actuelle de pencher de manière définitive vers une des écoles d'interprétation plutôt qu'une autre signifie peut-être seulement que cette théorie est largement imparfaite, inadaptée à la réalité physique telle qu'on la perçoit et la mesure.
Gardons de vu le mot « interprétation » dans cette exposée.
Dans ce monde en progression, tous les possibles sont possibles.
L’observateur (qui est lui-même une projection virtuelle d’un monde virtuel) ne peut se fier à ces sens, car tout comme la manette de jeu donne des codes pour faire avancer le héros, chaque composante est issue de la même réalité. Or, le quantique n’est pas vraiment une réalité telle qu’on le définit dans la matière.
M.
Comme je l'ai souvent écrit, tout est possible (a priori), mais rien n'est certain (tant que cela n'a pas été suffisamment démontré dans les faits).
Cependant le point principal de mon intervention était le suivant : l'observateur est seulement réceptif et c'est l'acteur qui modifie la réalité. Nous pouvons observer autant que nous voulons ne serait-ce qu'un grain de café posé devant nous sur une table, il ne va pas changer de couleur, de forme, ni de position rien que du fait que nous l'observons. Ceci, même si nous voulons de toutes nos forces mentales ou psychiques le voir devenir rose, rond ou soulevé dans les airs d'une dizaine de centimètres. Pour obtenir de tels changements, il nous faudrait utiliser nos mains et par exemple le peindre en rose ou le soulever manuellement de dix centimètres. Et à essayer de le rendre rond contre nature, nous risquons plutôt de le briser.
]]>Le fondateur de l'Institut Pandore cite : « Dans l’interprétation de Copenhague, l’état quantique n’a pas de sens physique. Selon cette interprétation, il est inutile de chercher une signification physique, réelle, palpable, à ce qui n’est et ne doit rester qu’une pure formule mathématique. En physique quantique, c’est-à-dire à l’échelle de l’atome et de l’électron, certaines particules peuvent être dans deux états contraires en même temps. On appelle ça la superposition quantique. D’un point de vue mathématique c’est tout à fait exact : un électron est mathématiquement à plusieurs endroits à la fois, car on utilise des calculs de probabilité pour connaître sa position. Il est « peut-être là, ici ou encore là ». Chaque position étant associée à un coefficient de probabilité.
D’un point de vue physique, il y a deux écoles : d’abord l’école de Copenhague, qui dit que la superposition quantique ne doit pas chercher à être illustrée. Elle réfute l’histoire du chat de Schrödinger qui, selon elle, n’a aucun intérêt car la superposition quantique ne doit pas être interprétée physiquement. Le phénomène doit rester un concept mathématique.
Ensuite, la théorie d’Everett qui nous dit que concrètement, il existe peut-être des univers parallèles pour chaque état superposé. »
Gardons de vu le mot « interprétation » dans cette exposée.
Dans ce monde en progression, tous les possibles sont possibles.
L’observateur (qui est lui-même une projection virtuelle d’un monde virtuel) ne peut se fier à ces sens, car tout comme la manette de jeu donne des codes pour faire avancer le héros, chaque composante est issue de la même réalité. Or, le quantique n’est pas vraiment une réalité telle qu’on le définit dans la matière.
M.
Il est évident que les conditions expérimentales changeant, on peut s'attendre logiquement à des effets différents. Le scientifique devrait garder en tête qu'il n'est pas seulement observateur dans ses expériences, mais avant tout acteur. C'est l'acteur qui change les conditions de l'expérience. L'observateur se contente d'observer les conséquences de ce changement de conditions expérimentales.
Par ailleurs, les théoriciens qui tentent de réaliser une théorie unitaire entre les quatre interactions connues à ce jour (gravitationnelle, électromagnétique, forte et faible) ou encore entre la physique quantique et la cosmologie ont pour cela été amenés (au travers des théories des cordes et des supercordes) à envisager des particules et des espaces à plus de dix dimensions.
Qui sait si les photons ne sont pas en définitive des entités ayant un tel nombre de dimensions, largement supérieures aux quatre dimensions spatio-temporelles classiques? Dans un tel cas, le fait de faire passer des photons au travers d'une fente dans un cas et de deux fentes dans d'autres cas pourrait tout simplement forcer les photons à se projeter différemment dans notre espace-temps quadridimensionnel (trois dimensions spatiales et une de temps), celui dont nous avons habituellement la perception.
]]>4 accords, 5 citations...ça doit être de l'humour spirituelle.
Si tu avais pris le temps d’écouter la vidéo, tu comprendrais mieux pourquoi.
C’est le principe des 3 mousquetaires en fait.
A+
M.
Cependant, les diplômes n’étant pas le seul chemin potentiel dans la vie pour y voir clair et ayant tout de même une bonne intuition, perception et contact, dans ce cas particulier, je me permets de te remettre cet excellent vidéo bien connu que j’ai retrouvé à l’instant pour toi. Si tu veux faire plus vite, passe directement à partir de la troisième minute. Tout est là. Ou du moins, le début d’une belle recherche sur l’existence.
Pour le reste, il te faudra débattre plus longuement avec de vrais scientifiques, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé mon ami.
Bonne soirée.
M.
]]>
]]>Faites vos recherches, tous est à la fois vrai, faux, bon, mauvais.
Seul l’observateur créer la matière et lui donne sa conscience.
M.
AMi Michel,J'aimerais que tu ailles un peu plus en profondeur, si tu le veux bien.
Surtout la seconde phrase.
« Seul l’observateur créer la matière et lui donne sa conscience. »Bonjour Ikta, avec plaisir.
J’imagine que tu connais l’expérience des fentes de Young à propos de la caractéristique que l’observateur, selon qu’il regarde ou non une particule,se comportera comme une particule ou comme une onde.
En fait ici Michel, ce n'est pas l'observateur qui par un changement de regard changerait le résultat de l'expérience, mais c'est par le changement de la condition expérimentale qu'il provoque un résultat différent. S'il fait passer la lumière par une seule fente, elle se comporte comme un faisceau de particules. S'il l'a fait passer par deux fentes, elle se comporte comme deux ondes en interférence. Ce n'est pas son regard qui change, mais l'expérience. Une fente amène une projection particulière de l'entité lumineuse multidimensionnelle. Et deux fentes amènent une autre projection.
De manière générale et par analogie, de ce point de vue, un observateur n'est qu'en position passive et réceptive, mais non active. C'est l'acteur qui produit le changement, non l'observateur. Et les changements produits par l'acteur avatar ne vont pleinement dans le sens des lois et desseins cosmiques que lorsqu'il devient conscient de l'observateur multidimensionnel en lui.
L'observateur est en analogie avec la lumière : il ne perçoit et ne devient lumineux que lorsqu'il existe une forme sur laquelle s'arrêter. L'espace intersidéral quasiment vide de matière est noir, car aucune particule (ou presque) ne vient y réfléchir la lumière. De même, l'Esprit ne devient lumière, prise de Conscience, que dans la Forme. L'Esprit a besoin de la Forme pour acquérir la pleine Conscience. L'avatar ou l'ego de l'Homme prend ainsi conscience par la lumière de son propre Esprit en interaction avec lui comme porteur de formes. Ainsi et toujours dans cette perspective, il ne sert à rien de chercher à éliminer les formes, qu'elles soient physiques, astrales ou mentales, car l'Esprit en a besoin pour accomplir ce qu'il vient faire dans la Forme. C'est même nettement contre-productif.
]]>Faites vos recherches, tous est à la fois vrai, faux, bon, mauvais.
Seul l’observateur créer la matière et lui donne sa conscience.
M.
AMi Michel,J'aimerais que tu ailles un peu plus en profondeur, si tu le veux bien.
Surtout la seconde phrase.
« Seul l’observateur créer la matière et lui donne sa conscience. »
Bonjour Ikta, avec plaisir.
J’imagine que tu connais l’expérience des fentes de Young à propos de la caractéristique que l’observateur, selon qu’il regarde ou non une particule,se comportera comme une particule ou comme une onde.
Ce monde est Virtuel-Astral, la réalité semble réel parce que nos sens expriment cette réalité. Or, si l’observateur va au-delà de la forme illusoire matière, il peut accéder à l’autre réalité, celle de l’Éther-Conscience pure.
L’observateur est donc l’élément moteur de sa propre réalité.
Sa conscience lui impose cette réalité par les sens.
Ses sens le tiennent en captivité sur la croyance des formes.
Tout est lumière, tout est densité à des myriades de degrés, du lourd au léger.
Un photon, une particule, une onde, sont les réalités de cette matière.
Amitié,
M.
Faites vos recherches, tous est à la fois vrai, faux, bon, mauvais.
Seul l’observateur créer la matière et lui donne sa conscience.
M.
AMi Michel,
J'aimerais que tu ailles un peu plus en profondeur, si tu le veux bien.
Surtout la seconde phrase.
LES QUATRE ACCORDS TOLTÈQUES
Une chevalerie relationnelle…
http://pages.fulllife-network.info/flw0101-fle0101-pv2?inf_field_FirstName=~Contact.Fir...
]]>Il est certain que le loup a faim et il doit manger. La mère doit assuré la survie du loup, et l'autre mère doit assuré la survie du chevreuil. Ou se situe le point d'équilibre.
Le contrôle des naissances est très important et change l'évolution. Le contrôle des principes capitaliste changent les jeux de roles.
Et les choses devront se faire.
Les varibles évolutives. Il y a des variables non évolutives.
Su tu es végé sa change des choses. La raproduction a l'infinie sa sert a quoi et pour qui. Les grands nombres, est différent des petits nombres, le point commun ce sont des nombres, la différence c'est la quantité.
salut M A
fernand
]]>Bonsoir FF,
Je ne suis pas certain de te suivre dans tes nombreuses réflexions, bien que tu sembles de bonne foi à vouloir offrir le meilleur de toi-même sur tous les messages.
Personnellement, le diable que tu saupoudres ici et là avec grande constance n’est pas pour moi une réalité.
Des hommes sont bons, d’autres mauvais.
Des énergies sont positives, d’autres négatives.
Pour moi, le seul Dieu est puissance d’Amour, il est partout autour de nous et dans l’homme quand il laisse son cœur s’ouvrir à la beauté du monde. L’autre que toi tu appelles Diable et moi l’opposé, n’est que la polarité négative d’une même ligne directionnelle.
La vie est un tout cher FF, la pomme est un excellent fruit et le pépin (tracas) est sa corollaire indispensable à l’intérieur d’elle-même. L’homme doit trouver son centre, son équilibre et devenir dieu (même si tu détestes cette notion). Quand je parle de dieu ici, je parle d’agissements de son énergie d’Amour et non de devenir un clone d’une forme de divinité quelconque.
Être Dieu c’est connaître sa source, c’est la connexion fusionnique avec son double.
C’est l’essence qui propulse le véhicule.
Pas besoin d’en faire une louange, c’est simplement un besoin essence-ciel à tout être en évolution.
Bonne soirée.
M.
Je vais ajouter quelque chose pour bien me faire comprendre.
L’être est toujours double.
À l’intérieur de lui réside un noyau dur, c’est l’énergie froide de l’esprit.
À l’extérieur, le corps, c’est plutôt tendre, tout comme le fruit.
Quand je m’assois pour regarder un film avec un réalisateur de film, c’est presque impossible de suivre l’histoire. Il me dit « La perche du son dépasse ici! », « Ce décor a déjà été utilisé », « Ce comédien joue vraiment bien », « Ils ont utilisé une caméra rotative dans cette scène », etc. Le spectateur se laisse tromper par de faux docteurs, de faux justiciers, de faux avocats, ils sont en réalité des menteurs. Des comédiens bien sûr, mais de faux personnages.
Quand on est « connecté », on perçoit l’envers du décor, la fausse réalité (astral) n’est plus crédible. C’est ça la fusion de l’esprit.
Donc pour résumer:
L’homme est un fruit et contient la source de multiplication en lui.
L’Homme-Dieu est sa connectivité avec lui-même.
L’Éther est le vrai décor derrière l’astral.
Mais comme toujours, personne n’est obligé de me croire sur parole.
Faites vos recherches, tous est à la fois vrai, faux, bon, mauvais.
Seul l’observateur créer la matière et lui donne sa conscience.
M.
Personnellement, le diable que tu saupoudres ici et là avec grande constance n’est pas pour moi une réalité.
Des hommes sont bons, d’autres mauvais.
Des énergies sont positives, d’autres négatives.
Pour moi, le seul Dieu est puissance d’Amour, il est partout autour de nous et dans l’homme quand il laisse son cœur s’ouvrir à la beauté du monde. L’autre que toi tu appelles Diable et moi l’opposé, n’est que la polarité négative d’une même ligne directionnelle.
La vie est un tout cher FF, la pomme est un excellent fruit et le pépin (tracas) est sa corollaire indispensable à l’intérieur d’elle-même. L’homme doit trouver son centre, son équilibre et devenir dieu (même si tu détestes cette notion). Quand je parle de dieu ici, je parle d’agissements de son énergie d’Amour et non de devenir un clone d’une forme de divinité quelconque.
Être Dieu c’est connaître sa source, c’est la connexion fusionnique avec son double.
C’est l’essence qui propulse le véhicule.
Pas besoin d’en faire une louange, c’est simplement un besoin essence-ciel à tout être en évolution.
Bonne soirée.
M.