en finalité, chacun lit ce qu'il veut et lit qui il veut selon ses choix......
dommage , car le fil ici au début était bien" droit" , c'était très interressant...........et clair.
c'est une remarque...je trouve que parfois les réponses intercalées , en amenant d'autres , ça fait bazzzzard......
cordialement
La multiplicité de tes points de vue ont " l'élégance " de te permettre de tourner autour du pot ! Tu m'offres une réponse de politicien !
Les " vrais " Aspergers nécessitent une prise en charge du quotidien, parfois lourdes et sévères, et relèvent du domaine médical et para -médical,
et je t'honore et préfère mille fois dans la maîtrise émotionnelle que dans l'asperger.
Pour moi c'est deux conditions sont totalement contradictoires.
Tu confonds autistes classiques et Asperger.
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Je suis surprise de lire aujourd'hui que tu es le fier " propriétaire " d'un Asperger, à l'époque je t'avais entendu dire que tu avais acquis la seconde initiation, à savoir la maîtrise émotionnelle selon DK ( Alice Bailey ) ?
Est - ce antinomique ? Les aspergers seraient plutôt en déficit émotionnel!
Et pourquoi revendiques -tu de façon répétitive cette " identification ",
sachant qu'il s'agit alors d'un " mal "( à dit), d'un désordre émotionnel et mental ?
Je t'invite à relire les divers messages où j'ai évoqué la multiplicité des points de vue dont plusieurs pouvaient sembler contradictoires, de la même manière qu'un cylindre paraît circulaire à certains, mais rectangulaire à d'autres, selon leur point d'observation. Lorsque l'on peut ainsi voyager de l'un à l'autre, il n'y a pas plus d'identification à l'un qu'à l'autre.
Asperger n'est pas nécessairement considéré comme une maladie, mais comme un syndrome recouvrant une multiplicité de caractéristiques particulières. Il se trouve que ça caractérise ma personnalité (qui n'est pas ma conscience) et que ça permet mieux aux autres de comprendre son fonctionnement.
]]>Clapotie s'adressant à Vulcain : Je suis surprise de lire aujourd'hui que tu es le fier " propriétaire " d'un Asperger, à l'époque je t'avais entendu dire que tu avais acquis la seconde initiation, à savoir la maîtrise émotionnelle selon DK ( Alice Bailey ) ?
Est - ce antinomique ? Les aspergers seraient plutôt en déficit émotionnel!
Et pourquoi revendiques -tu de façon répétitive cette " identification ",
sachant qu'il s'agit alors d'un " mal "( à dit), d'un désordre émotionnel et mental ?
Soyons fiers et honorés d'avoir parmi nous quelqu'un ayant obtenu la seconde initiation selon Djwal Khul, car... peu d'humains en sont arrivés à ce stade.
Xalbat
]]>Merci Baryton
]]>Je trouve peut-être dans le titre de l'article, l'explication de pourquoi je puais tant des pieds lorsque j'étais jeune. C'était probablement la conséquence de cette anxiété monumentale qui m'habitait alors. Depuis, à partir d'un travail ayant commencé vers l'âge de quinze ans, je suis parvenu à faire disparaître ce handicap particulier, même si émotionnellement, je suis probablement toujours déficient. Une amie m'a dit un jour que je ne vivais pas les émotions comme les autres. Pour moi, d'après elle, elles sont comme solides et je peux alors les manipuler lorsqu'elles me traversent, du moins celles que je parviens à percevoir. Lesquelles? Peur, colère, affection(s'il s'agit d'une émotion?), joie, tristesse... Pour le reste, je ne suis pas sûr.
Ah ! je comprends maintenant mieux l'anecdote du camembert dans le placard à souliers. Vous vouliez faire diversion, en quelque sorte.

... ami Vulcain !
![]()
Merci, ami Baryton.
Je trouve peut-être dans le titre de l'article, l'explication de pourquoi je puais tant des pieds lorsque j'étais jeune. C'était probablement la conséquence de cette anxiété monumentale qui m'habitait alors. Depuis, à partir d'un travail ayant commencé vers l'âge de quinze ans, je suis parvenu à faire disparaître ce handicap particulier, même si émotionnellement, je suis probablement toujours déficient. Une amie m'a dit un jour que je ne vivais pas les émotions comme les autres. Pour moi, d'après elle, elles sont comme solides et je peux alors les manipuler lorsqu'elles me traversent, du moins celles que je parviens à percevoir. Lesquelles? Peur, colère, affection(s'il s'agit d'une émotion?), joie, tristesse... Pour le reste, je ne suis pas sûr.
Ah ! je comprends maintenant mieux l'anecdote du camembert dans le placard à souliers. Vous vouliez faire diversion, en quelque sorte. 
... ami Vulcain !
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Merci, ami Baryton.
Je trouve peut-être dans le titre de l'article, l'explication de pourquoi je puais tant des pieds lorsque j'étais jeune. C'était probablement la conséquence de cette anxiété monumentale qui m'habitait alors. Depuis, à partir d'un travail ayant commencé vers l'âge de quinze ans, je suis parvenu à faire disparaître ce handicap particulier, même si émotionnellement, je suis probablement toujours déficient. Une amie m'a dit un jour que je ne vivais pas les émotions comme les autres. Pour moi, d'après elle, elles sont comme solides et je peux alors les manipuler lorsqu'elles me traversent, du moins celles que je parviens à percevoir. Lesquelles? Peur, colère, affection(s'il s'agit d'une émotion?), joie, tristesse... Pour le reste, je ne suis pas sûr.
]]>... ami Vulcain !
Merci, ami Baryton.
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et comme je vivais davantage dans cet univers intérieur que dans le tangible, cela m'a valu maintes étourderies sur ce dernier, du style mettre les chaussures de mon père au réfrigérateur et le camembert dans le placard à chaussures.(anecdote véridique)
Ah ! on a enfin trouvé où se cache notre ami Serge C !
Notre grand amateur de cuisine, notamment française.
et comme je vivais davantage dans cet univers intérieur que dans le tangible, cela m'a valu maintes étourderies sur ce dernier, du style mettre les chaussures de mon père au réfrigérateur et le camembert dans le placard à chaussures.
(anecdote véridique)
Ah ! on a enfin trouvé où se cache notre ami Serge C ! 
À cause de l'odeur peut-être 
En l'occurrence à l'époque c'est moi-même qui puais des pieds (malgré le fait que je prenais un bain tous les jours -- si si), pas mon père.
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]]>Quand tu dis "j'observe", tu ne dis pas ça observe à travers moi ou ça me fait observer. Le "je" en question, il se croit quelque chose qui a le choix de ce qu'il fait. En l'occurrence observer. Maintenant si on observe depuis l'espace de conscience que tu sembles vouloir mentionner, on s'aperçoit que le "je" est conditionné, il n'est pas libre de penser ce qu'il veut mais ses pensées lui sont dictées, ce qui entraine une forme de comportement qui entraine une forme d'expérience précise.
Pourquoi?
L'observation que j'évoque n'est possible que parce que lorsque j'observe, mon esprit n'est pas parcouru par des pensées. Mon mental reste vide pendant l'observation. La plupart du temps mon mental reste vide de pensées (et d'émotions). Seule ma conscience est présente. Je ne sais pas comment mieux faire comprendre ce que je vis intérieurement. Les états alternatifs les plus fréquents ne sont pas non plus des pensées à proprement parler, mais des visualisations de scènes, éventuellement au cours desquelles je m'adresse à d'autres personnes. Je leur parle, comme si elles se trouvaient devant moi. J'avais déjà ces tendances lorsque j'étais à l'école primaire, sauf qu'à l'époque je voyais ces scènes sans parler. On me trouvait rêveur, perdu dans ma bulle... et comme je vivais davantage dans cet univers intérieur que dans le tangible, cela m'a valu maintes étourderies sur ce dernier, du style mettre les chaussures de mon père au réfrigérateur et le camembert dans le placard à chaussures.
(anecdote véridique)
Dans ton cas précisément, ce que tu as dans la tête entraine une relation aux autres qui semble dénaturée, tu considères ta vie comme une étude des êtres humains, peut-être au profit d'intérêts qui ne sont pas réellement les tiens, et ce jusqu'à ce que tu en arrives à dépasser un certain orgueil, qui souvent est subtil à détecter.
Comme mentionné dans mon message précédent, ceci est rarement présent à la conscience. Ça l'est seulement lorsqu'elle se tourne vers le passé.
Par ailleurs, être observateur, n'implique pas que je cherche à étudier. J'observe et c'est tout, de la même manière que j'observe ma personnalité et son ego qui sont essentiellement des outils de conscientisation.
Quoi qu'il en soit, il vaut mieux avoir de l'humour relativement à soi-même, ne pas prendre au sérieux trop sérieusement ce qu'on a dans la tête. Moi je suis orgueilleux
C'est l'ego qui est orgueilleux et que l'on apprend à dompter toujours mieux. Ce n'est pas nous en tant qu'êtres conscients. Nous ne sommes pas davantage notre personnalité que nous sommes notre corps physique. Ceux qui n'ont pas suffisamment dompté leur ego tendent à ne voir que l'ego chez autrui, alors qu'ainsi ils projettent le leur. Lorsque l'ego est suffisamment dompté pour ne plus devenir un obstacle à la conscience, nous tendons de plus en plus à lire dans le coeur de nos frères et soeurs d'incarnation au lieu de critiquer leur personnalité et leur comportement. Dans le coeur, nous percevons la conscience de l'autre.
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