Très intéressant comme réflexion.
Personnellement, ça fait avancer ma réflexion en me permettant d'avoir une vision plus structurée.

En généralisant et extrapolant à des plans plus subtils, on pourrait considérer qu'une force est tout ce qui permet de modifier l'état, le mouvement, la forme, la condition... d'un corps, d'un être ou encore d'une partie de ce corps ou de cet être. Ceci peut inclure la modification des émotions, des humeurs, des pensées...
De ce point de vue, la volonté est une force.
Pour répondre à glevesques, est-ce qu'une intention est toujours suivie d'effets? Il semble que non. Dans ce cas, peut-on considérer automatiquement une intention comme une cause? Probablement pas. Or la question demandait s'il existe des causes hors des forces.
"Des causes qui ne sont pas des forces"
Si tu devais créer une telle cause, quelles en seraient les caractéristiques ?
Pour trouver une force qui ne soit pas une cause, il faut trouver ce qui pourrait précéder la volonté (ou même une intention qui serait suivie d'effets, grâce à la volonté de la mettre en oeuvre). La conscience peut précéder la volonté (alors que paradoxalement il est possible que la conscience soit née de la descente de la Vie-Volonté dans la Forme). On peut avoir conscience de la nécessité de changer quelque chose (en soi ou à l'extérieur), puis on met en oeuvre, la volonté et les autres forces pour le faire. La volonté permet alors de rendre effective l'intention de la conscience.Par ailleurs, j'avais suggéré à un moment la triple égalité suivante :
Lumière = Amour = ConscienceAuquel cas, la lumière et l'amour peuvent être des causes autres que les forces (ici on rejoint la suggestion de clics). Et d'ailleurs au niveau physique, la lumière est considérée non pas comme une force, mais comme une énergie. Et c'est l'énergie qui permet d'effectuer un "travail" en utilisant une force donnée.
Corollaire possible :
Ceux qui utilisent la volonté avant l'amour ou au détriment de l'amour démontreraient un mouvement vers la matérialité ou l'involution. Ceux qui utilisent l'amour avant la volonté seraient dans un mouvement inverse (évolutif, vers l'abstraction ou le subtil).
Très intéressant comme réflexion.
Personnellement, ça fait avancer ma réflexion en me permettant d'avoir une vision plus structurée.
Maintenant, pour savoir si la loi de causalité est effectivement plus générale, ou non, que celle d'action et de réaction, il s'agit de déterminer s'il existe des causes qui ne sont pas des forces. Si oui, lesquelles?
Quelle est ta définition de "force" ?
La physique définit une force comme étant un principe physique à l’origine d’une accélération, d’une déformation, d’une modification de l’état de repos ou de mouvement d’un corps. En d'autres termes, tout ce que permet d'accélérer (ou ralentir), déformer ou modifier l'état de repos ou de mouvement d'un corps (vivant ou inerte) est une force.
En généralisant et extrapolant à des plans plus subtils, on pourrait considérer qu'une force est tout ce qui permet de modifier l'état, le mouvement, la forme, la condition... d'un corps, d'un être ou encore d'une partie de ce corps ou de cet être. Ceci peut inclure la modification des émotions, des humeurs, des pensées...
De ce point de vue, la volonté est une force.
Pour répondre à glevesques, est-ce qu'une intention est toujours suivie d'effets? Il semble que non. Dans ce cas, peut-on considérer automatiquement une intention comme une cause? Probablement pas. Or la question demandait s'il existe des causes hors des forces.
"Des causes qui ne sont pas des forces"
Si tu devais créer une telle cause, quelles en seraient les caractéristiques ?
Pour trouver une force qui ne soit pas une cause, il faut trouver ce qui pourrait précéder la volonté (ou même une intention qui serait suivie d'effets, grâce à la volonté de la mettre en oeuvre). La conscience peut précéder la volonté (alors que paradoxalement il est possible que la conscience soit née de la descente de la Vie-Volonté dans la Forme). On peut avoir conscience de la nécessité de changer quelque chose (en soi ou à l'extérieur), puis on met en oeuvre, la volonté et les autres forces pour le faire. La volonté permet alors de rendre effective l'intention de la conscience.
Par ailleurs, j'avais suggéré à un moment la triple égalité suivante :
Lumière = Amour = Conscience
Auquel cas, la lumière et l'amour peuvent être des causes autres que les forces (ici on rejoint la suggestion de clics). Et d'ailleurs au niveau physique, la lumière est considérée non pas comme une force, mais comme une énergie. Et c'est l'énergie qui permet d'effectuer un "travail" en utilisant une force donnée.
Corollaire possible :
Ceux qui utilisent la volonté avant l'amour ou au détriment de l'amour démontreraient un mouvement vers la matérialité ou l'involution. Ceux qui utilisent l'amour avant la volonté seraient dans un mouvement inverse (évolutif, vers l'abstraction ou le subtil).
S’il y a une loi fondamentale dans l’univers physique qui est bien présente, c’est bien la loi de l’action-réaction. Cette loi stipule qu’à toute action, il y a une réaction égale et opposée. Bref, de façon plus newtonienne : l’action est toujours égale à la réaction ; c'est-à-dire que les actions de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de sens contraires.
Il semble y avoir une loi plus générale que celle d'action-réaction, c'est celle de causalité ("Toute cause a des effets et tout effet est issu de causes"). L'application d'une force est une des causes possibles. Selon la loi d'action et de réaction, elle entraînera l'apparition d'une force réactive tendant à équilibrer la première.
Maintenant, pour savoir si la loi de causalité est effectivement plus générale, ou non, que celle d'action et de réaction, il s'agit de déterminer s'il existe des causes qui ne sont pas des forces. Si oui, lesquelles?
Quelle est ta définition de "force" ?
"Des causes qui ne sont pas des forces"
Si tu devais créer une telle cause, quelles en seraient les caractéristiques ?
]]>> En général le karma de nos actions s'arrêtent à la production de cette forme d'énergie émotionnelle. Aucune autre incidence. Aucun retour.
Pourquoi le lion devrait-il attendre un retour de son karma lorsqu'il bouffe la gazelle?
Tout cela n'explique pas les vieilles questions sur l'équité de la vie.
Pourquoi naitre dans un bidonville plutôt que dans la richesse? Pourquoi malade plutôt qu'en santé? Pourquoi se trouve-t-on au bon endroit et à la bonne époque plutôt que l'inverse?
Pourquoi faire le bien plutôt que le mal.
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Si un motard arnaque une personne, il aura une réponse en réaction égale en grandeur à son geste puisqu’il a commis une action dans l’univers physique. Il est logique de penser qu’il y aura la manifestation d’une action, d’une émotion, CLIC
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[/b][/i]Le motard arnaque sa victime parce qu'un filet d'imprints de domination et de cupidité a été activées en lui. Ces imprints ont été activés dans le but précis de générer ce type d'émotions. Il y a bien cause à effet. Chez la victime ce sont des programmations de soumission et d'impuissance qui seront activées pour générer une énergie mentale de nature similaire. Il y a aussi lien de cause à effet. Le karma s'arrête là où ces énergies émotionnelles se diffusent et se dispersent relativement rapidement, à moins bien sur qu'elles soient sollicités constamment, ce qui conduit à la panoplie des comportements obsessionnels et névrotiques, beaucoup plus répandus que nous l'admettons...
En général le karma de nos actions s'arrêtent à la production de cette forme d'énergie émotionnelle. Aucune autre incidence. Aucun retour.
Pourquoi le lion devrait-il attendre un retour de son karma lorsqu'il bouffe la gazelle?
Salut clis
Sa me rassuré de T'entendre parler de cela. Tu expliques bien la situation.
Pour qu'il y ait accumulation sa prend un gros efford de désodre.
Comme tu dits, il est possible de sa défaire de son karma en changeant nos actions.
C'est la fin du karma, chacun et chacunne fait attention a ses actions, la fraternité.
Salut clics.
Fernand
En fait, ce sont des hypothèses. Mais cela nous ramène au fait que si on est conscient de soi, le fameux connais-toi toi-même, on peut, je pense, modifier notre vie.
]]>S’il y a une loi fondamentale dans l’univers physique qui est bien présente, c’est bien la loi de l’action-réaction. Cette loi stipule qu’à toute action, il y a une réaction égale et opposée. Bref, de façon plus newtonienne : l’action est toujours égale à la réaction ; c'est-à-dire que les actions de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de sens contraires.
Il semble y avoir une loi plus générale que celle d'action-réaction, c'est celle de causalité ("Toute cause a des effets et tout effet est issu de causes").
Oui, merci pour la précision.
L'application d'une force est une des causes possibles. Selon la loi d'action et de réaction, elle entraînera l'apparition d'une force réactive tendant à équilibrer la première.
Les forces sont égales en grandeur, mais opposées en sens, mais ne peuvent jamais s'équilibrer puisqu'elles n'agissent pas sur la même masse.
Maintenant, pour savoir si la loi de causalité est effectivement plus générale, ou non, que celle d'action et de réaction, il s'agit de déterminer s'il existe des causes qui ne sont pas des forces. Si oui, lesquelles?
Bonne question.
Si on se circonscrit dans le monde physique, je pense qu'il n'y en a pas, car il ne peut y avoir de mouvement sans qu'une force n'agisse sur la masse.
Maintenant, si on extrapole un peu (je fais une tentative), on peut parler de la pensée. Une pensée d'amour peut engendrer une situation d'amour, d'harmonie (belle atmosphère, gens heureux..etc.). Même raisonnement pour une émotion.
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Si un motard arnaque une personne, il aura une réponse en réaction égale en grandeur à son geste puisqu’il a commis une action dans l’univers physique. Il est logique de penser qu’il y aura la manifestation d’une action, d’une émotion, CLIC
[/b][/i]Le motard arnaque sa victime parce qu'un filet d'imprints de domination et de cupidité a été activées en lui. Ces imprints ont été activés dans le but précis de générer ce type d'émotions. Il y a bien cause à effet. Chez la victime ce sont des programmations de soumission et d'impuissance qui seront activées pour générer une énergie mentale de nature similaire. Il y a aussi lien de cause à effet. Le karma s'arrête là où ces énergies émotionnelles se diffusent et se dispersent relativement rapidement, à moins bien sur qu'elles soient sollicités constamment, ce qui conduit à la panoplie des comportements obsessionnels et névrotiques, beaucoup plus répandus que nous l'admettons...
Possible que nous soyons tous obsessionnels et névrotiques à divers degrés.
En général le karma de nos actions s'arrêtent à la production de cette forme d'énergie émotionnelle. Aucune autre incidence. Aucun retour.
Pourquoi le lion devrait-il attendre un retour de son karma lorsqu'il bouffe la gazelle?
Si le lion tue une gazelle (action), son retour (réaction), c'est de la nourriture pour survivre. Il n'y a rien de négatif là-dedans.
S'il en tue cinq, mais en en mange une...son retour, il finira par manquer de nourriture.
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En général le karma de nos actions s'arrêtent à la production de cette forme d'énergie émotionnelle. Aucune autre incidence. Aucun retour.
Pourquoi le lion devrait-il attendre un retour de son karma lorsqu'il bouffe la gazelle?
Si le karma est un corollaire de la loi générale de causalité, on peut s'attendre à ce qu'il concerne non seulement les énergies d'origine émotionnelle, mais aussi les physiques et les mentales, ceci si son action est limitée aux mondes de la Forme. (Mais rien ne dit qu'il ne pourrait pas s'étendre bien au-delà, dans le monde même des Esprits, par exemple, ceci bien sûr, d'une autre façon que celles qui sont tributaires de la Forme).
Cependant, certains considèrent que le Karma est avant tout proportionnel au degré de conscience. Dans ce cas, il est probable qu'un lion, nullement conscient des conséquences de ses actes (même cruels), n'aura pas de conséquences karmiques. Il vivra quand même des conséquences. Le fait de se nourrir lui permettra notamment de vivre plus longtemps. Alors que s'il cesse de le faire, il ne tardera pas à mourir.
]]>Sa me rassuré de T'entendre parler de cela. Tu expliques bien la situation.
Pour qu'il y ait accumulation sa prend un gros efford de désodre.
Comme tu dits, il est possible de sa défaire de son karma en changeant nos actions.
C'est la fin du karma, chacun et chacunne fait attention a ses actions, la fraternité.
Salut clics.
Fernand
]]>S’il y a une loi fondamentale dans l’univers physique qui est bien présente, c’est bien la loi de l’action-réaction. Cette loi stipule qu’à toute action, il y a une réaction égale et opposée. Bref, de façon plus newtonienne : l’action est toujours égale à la réaction ; c'est-à-dire que les actions de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de sens contraires.
Il semble y avoir une loi plus générale que celle d'action-réaction, c'est celle de causalité ("Toute cause a des effets et tout effet est issu de causes"). L'application d'une force est une des causes possibles. Selon la loi d'action et de réaction, elle entraînera l'apparition d'une force réactive tendant à équilibrer la première. Maintenant, pour savoir si la loi de causalité est effectivement plus générale, ou non, que celle d'action et de réaction, il s'agit de déterminer s'il existe des causes qui ne sont pas des forces. Si oui, lesquelles?
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Le motard arnaque sa victime parce qu'un filet d'imprints de domination et de cupidité a été activées en lui. Ces imprints ont été activés dans le but précis de générer ce type d'émotions. Il y a bien cause à effet. Chez la victime ce sont des programmations de soumission et d'impuissance qui seront activées pour générer une énergie mentale de nature similaire. Il y a aussi lien de cause à effet. Le karma s'arrête là où ces énergies émotionnelles se diffusent et se dispersent relativement rapidement, à moins bien sur qu'elles soient sollicités constamment, ce qui conduit à la panoplie des comportements obsessionnels et névrotiques, beaucoup plus répandus que nous l'admettons...
En général le karma de nos actions s'arrêtent à la production de cette forme d'énergie émotionnelle. Aucune autre incidence. Aucun retour.
Pourquoi le lion devrait-il attendre un retour de son karma lorsqu'il bouffe la gazelle?
]]>En ce qui me concerne,
S’il y a une loi fondamentale dans l’univers physique qui est bien présente, c’est bien la loi de l’action-réaction. Cette loi stipule qu’à toute action, il y a une réaction égale et opposée. Bref, de façon plus newtonienne : l’action est toujours égale à la réaction ; c'est-à-dire que les actions de deux corps l'un sur l'autre sont toujours égales et de sens contraires.
L’humain expérimente cette loi dès ses premiers contacts avec l’univers matériel. S’il frappe fort dans le mur, il aura mal, car le mur, par réaction, appliquera une force égale et opposée sur son poing.
Pour moi, cette loi s’applique dans un court laps de temps et ne s’accumule pas.
Si on postule que la conscience est dans un corps et, évidemment, ce corps est dans l’univers physique, il sera soumis à la loi.
Cette loi peut-elle s’appliquer à un comportement. Sans doute, puisqu’un comportement est une action.
Si un motard arnaque une personne, il aura une réponse en réaction égale en grandeur à son geste puisqu’il a commis une action dans l’univers physique. Il est logique de penser qu’il y aura la manifestation d’une action, d’une émotion, d’un évènement en réponse à son geste. La plupart du temps, les gens ne sont pas conscients de cela. Si le motard perpétue ses actions négatives, son châtiment serait de vivre en permanence dans un état de stress, de trahison, etc.
Maintenant je crois que c’est la religion qui a ajouté la notion d’accumulation et éventuellement de jugement de cette accumulation.
Selon moi, si le motard change ses comportements, ses pensées, sa vie changera indépendamment de l’odieux de ses actes.
Pour l'instant, je vois cela comme cela.
Moi personnellement, je ne prendrais pas le risque de fesser sur les murs pour établir ma suprématie, je me promène comme un papillon.
Même si tout est éternel, il faut quand même être prudent. Je pense que lorsque une maman dit a SON PETIT GARCON DE FAIRE ATTENTION AU CROCODILLE, EN DÉPIT DE L'IMMORTALITÉ DE L'ENFANT, ELLE FAIT Totalement bien de lui dire de garder ses distances avec ces beaux crocodiles qui sont de nature reptilien. Ces animaux ont toujours faim, ils ont une bonne estoma. Je trouve que les mamans sont des femme extraordinaire, sans elle tout les petits garcons auraient surement disparue de la planète Terre.
Rama garde toi en vie. Si le lion est éternel, et toi est éternel. Le lion mange ce qui veut, en dépit de ta compréhention du monde, il est préférable de se tenir loin du lion.
Moi personnellement je mens tiens aux directives de la Maman Cosmique.
Garde toi en vie,
Salut Rama
Fernand
]]>Je veux pas être méchant, si tu brasse l'énergie, tu brasses ta propre énergie, et celle des autres, il va y avoir réaction par rapport a ce que tu as fait. Les lois de causes a effets ont toujours existé. Si tu vie a harmonie, tu faits peut de réation, donc le système ne réagit peu envers toi. FERNAND
Bien sur qu'il va y en avoir une de réaction, mon bon Fernand. Sûrement certains sur ce forum réaliseront que ces notions de karma, de ciel et d'enfer sont en réalité des programmations de type esclavagiste inculquées par les religions et les producteurs de stéréotypes culturels pour nous faire accepter les injustices et les souffrances qui nous sont imposées par des hiérarchies appartenant à un règne supérieur.
L'enfer, cher Fernand, le Bon Dieu et le Beau diable, ce ne sont que des programmations dualistes incrustées dans tes neurones pour te faire peur, pour que tu te soumettes à une autorité qui n'est pas la tienne, dont tu ignores tout en réalité...
Nous sommes immortels Fernand, et tous sur le chemin PROGRESSIF de notre évolution. Ce n'est pas parce que tu souhaiterais que quelqu'un se ramasse en enfer, parce qu'il pense différemment de toi, qu'il s'y retrouvera, sauf dans ton imagination. S'il m'arrive quoi que ce soit cher Fernand, tu n'auras rien à y voir, pas plus que le texte que je viens de poster.
Nous avons irrité déjà certains des maîtres de nos karmas, dont nous respectons aujourd'hui grandement le statut dans l'échelle de prédation. Nous n'aurions pas pu poster ce texte s'ils ne l'avaient permis. Tout est un jeu pour eux, même notre réveil qui changera toutes les données dans leur grande partie de nos échecs cosmiques.
Bonne soirée...
Envoyé de mon iPad
]]>Je veux pas être méchant, si tu brasse l'énergie, tu brasses ta propre énergie, et celle des autres, il va y avoir réaction par rapport a ce que tu as fait. Les lois de causes a effets ont toujours existé. Si tu vie a harmonie, tu faits peut de réation, donc le système ne réagit peu envers toi.
Détruire des atomes a des conséquances inimaginables. Le système est gigantesque, mais lorsqu'il aura réagit ceux qui en sont la cause en subirons les conséquances.
Ceux qui savent pas ce qui font sont dans le trouble. Action réation c'est toujours actif.
Le mental pense qu'il peut faire n'importe et quoi , les amis il n'y a pas de probléme on peut tout faire. C'est faux.
La religion n'a pas inventé les lois karmiques, il L'on découvert par l'espérience de leur action, sa eu des conséquances.
Salut Rama
Fernand
Salut Rama
Si la loi du Karma répond à une dynamique mécanique de rétribution cosmique des actions selon leurs valeurs régionales, pourquoi cette loi devrait-elle s’appliquer dans l’après-vie plutôt que dans notre réalité, comme il en est pour les autres lois qui gouvernent notre monde, comme la loi de la gravité par exemple, qui n’a pas besoin d’attendre la venue d’un autre univers pour s’appliquer.
Pusiqu’il faut bien admettre que cette loi de rétribution ne fonctionne pas dans notre réalité, de nombreuses bonnes actions demeurant non récompensées et d’innombrabres actes répréhensibles demeurant impunis, nous devons admettre les concepts de Karma ou la dualité Paradis/Enfer pour finalement établir une relation de causes/effets, actions/réactions aux agissements personnels des êtres humains, . Si la relation causale ne s’applique pas dans notre réalité elle s’appliquera dans une autre.
Nous ne sommes pas tenu de souffrir pour évoluer, car peu importe le cheminement de nos vies nous évoluerons quoiqu’il arrive, point final, dans le bonheur comme dans le malheur. L’évolution est une force indépendante de l’émotivité humaine, nous évoluerons à travers chacune de nos expériences, peu importe comment nous la considérerons. La notion de Karma qui récompense et châtie, élève ou abaisse, selon le poids de nos actions, va à l’encontre de cette Loi évolutive. L’évolution est linéaire et inéluctable dans sa progression, la simplicité se complexifie, les étapes se succèdent dans un ordre précis et les transformations se réalisent dans le sens unilatérale du développement et de l’amélioration. La loi de l’évolution ne va pas d’amélioration en régression au gré du mérite comportemental des espèces, elle pousse toujours l’espèce à manifester des potentiels latents ou à produire de nouveaux potentiels latents, les individus régressifs en terme d’évolution sont éliminés du processus évolutif, leur karma est arrêté par la loi de l’évolution qui semble t-il est la plus forte des deux.
La loi de l’évolution pour l’homme opère de la même manière qu’elle régit le développement des espèces. Selon le statut évolutif de nos programmations personnelles, nous vivrons en fonction d’accroître et de perfectionner l’état de ces programmations. Quel que soit celui ou celle que nous soyons, nous partons avec un acquis et nous développerons plus ou moins intensément cet acquis. C’est aussi simple que cela. Il n’y a aucune dette à rembourser, aucun péché à racheter, aucun ciel à gagner. Nous possédons déjà la vie éternelle.
Nous sommes surchargés de mémoires qui selon l’activation des unes et l’inertie des autres nous poussent à poser des actions bonnes ou mauvaises selon bien sûr les valeurs établies dans la civilisation concernée. Nous n’agissons pas en vertu de principes immanents, mais selon des programmations neurologiques reposant sur des bases mémorielles culturelles très puissantes qui détermineront notre appréhension de la réalité et l’interprétation que nous en feront, dans une société nous expieront le poids de notre karma, dans une autre nous investirons dans l’espoir du paradis à la fin de nos jours. Comme la pose de chacune de nos actions reposent sur de multiples mémoires culturelles qui influenceront et conditionneront nos réactions, l’individu porte une responsabilité limitée sur la totale autonomie de ces choix. Envisager la possibilité de certaines influences « supérieures » dans les comportements humains provenant par exemple de dieux, d’anges ou de démons, ces entités apparaissant en corrélation avec les concepts de Karma et de Paradis, soutire à l’homme une nouvelle portion de son autonomie.
Actuellement chaque être humain assume existentiellement 100 % de son karma, alors que chacun de ses comportements sociologiques est conditionné par des programmations liées aux mémoires de la race, et aux mémoires de son espèce. Nous assumons un crédit exagéré au regard de la responsabilité de nos actions. Nous sommes encore une fois arnaqués complètement par les maîtres de la comptabilité karmique.
Le concept de réincarnation dans les civilisations orientales a servi la même fonction que le stéréotype ciel/enfer dans les sociétés occidentales. La loi du Karma dans les deux cas impose dans les comportements humains une polarité dualiste dans l’estimation et la valorisation de nos comportements. Il y aura des actes bons, et il y aura des actes mauvais. Il y aura le bien, et il y aura le mal. Certaines actions nous attirerons des bienfaits, d’autres des souffrances certaines. Et bien entendu on nous dira ce qui est bien et ce qui est mal, par exemple qu’il est mal de penser voler un riche, mais qu’il est louable de désirer la mort des infidèles ou des ennemis de l’État. Selon le développement terroriste ou subtil des tyrannies, les notions de bien et de mal seront plus ou moins souples ou rigides, chacune reproduisant l’histoire des dominations et des soumissions passées. Les deux concepts en réalité n’ont qu’une seule finalité : perpétuer la domination de ces tyrannies.
Les deux concepts KARMA et PARADIS/ENFER sont les facettes d’une même médaille, le développement divergeant du même mensonge, cosmique. Le but de ces concepts n’est pas de donner du sens à nos existences déplorables, mais de légitimer les principes de domination et de soumission qui dominent le développement des civilisations depuis l’émergence de l’humanité sur cette planète. Le Karma oriental repose sur une comptabilité de crédit, le client souffrant pour racheter une dette passée issue de vies antérieures dont on le rend responsable sur parole. Le pauvre client, sans aucune conscience d’un quelconque contrat de remboursement de ses dettes existentielles antérieures, entreprendra sa nouvelle vie de misères en espérant que ces malheurs suffiront à effacer cette dette dont il ignore tout des tenants et aboutissants. Comme marché de dupe… Dans la tradition judeo-chrétienne, nous retrouvons cette même comptabilité d’amortissement d’un crédit ancestral où nous devons assumer les dettes d’un ancêtre mythique qui nous aurait légué un fardeau originel expliquant la moindre de nos souffrances. À cette comptabilité de crédit s’adjoint dans les cultes abrahamiques une comptabilité de débit qui nous arnaque doublement. En effet les chrétiens particulièrement apprennent aussi à souffrir pour gagner leur futur paradis où ils pourront se tenir à la droite ou à la gauche de Jésus. Ces gens là apprennent à souffrir afin d’accumuler, croient-ils, un capital de grâce qui assurera leurs droits de passage au paradis. Les chrétiens ne font pas uniquement que rembourser leurs crédits karmiques et ceux de leurs ancêtres, contrairement aux hindous. Ils ont la possibilité d’acheter des indulgences ou d’investir dans leur futur salut. Dans une sorte de troc où interviennent bien entendu les représentants sacerdotaux des théocraties en place, la comptabilité céleste liée au karma peut entretenir certaines relations avec une comptabilité plus terre a terre. L’argent dans certaines conditions bien normalisées peut racheter bien des péchés, consommés ou non, sous certaines circonstances il est possible d’acheter son ticket pour le paradis. En occident le pêcheur peut capitaliser sur son salut.
En réalité ces concepts de Karma et de Paradis ne sont que des fables visant à faire accepter à des populations soumises et dominées leurs conditions esclavagistes difficiles où elles sont dépouillées de tout pouvoir et de toute harmonie. En adhérant à cette croyance que nos souffrances peuvent racheter nos fautes passées ou nous acquitter le droit d’entrée au Paradis, nous apprenons à apprécier les désagréments de nos existences, nous apprenons à accepter nos souffrances qui deviennent légitimes, intégrées, voire attendues.
Il n’y a aucune dette à rembourser si ce n’est celle de l’esclave envers son maître qui l’a bien châtié pour qu’il puisse acquérir sa liberté. Les deux principes du Karma et du paradis permettent de retourner invraisemblablement les rôles et responsabilités du maître et de l’esclave. L’esclave assume courageusement son statut et ses souffrances pour rembourser les fautes d’un ancêtre ou pour acquérir un bonheur potentiel par ses misères. Alors que le maître peut s’enorgueillir de contribuer au rachat existentiel des péchés assumés par son esclave qui, grâce à sa tyrannie, pourra gagner une prochaine vie plus facile ou racheter ses crimes et ceux de ses ancêtres. Dans cette optique les souffrances imposées par le maître deviennent nécessaires au salut de l’esclave.
En réalité nous sommes des êtres libres à moins que nous nous enfermions nous-mêmes dans les cellules de ces fausses croyances.
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