CIEL ASTRO EN PALESTINE
Israël attendra-t-il encore 24 heures pour l’arrivée du Soleil en Scorpion afin de déclencher son assaut terrestre vengeur sur Gaza?
Le Soleil étant en Balance, il y a eu des propos d’apaisement de la part de puissants, mais là en Scorpion, probable que tout sera joué.
À noter, que Mars, planète de la guerre, restera aussi en Scorpion pour un bout de temps.

UNE PÉRIODE CRITIQUE
Le Soleil vient d’entrer en Scorpion, le signe de la vengeance et de l’agression criminelle.
Il y sera en conjonction avec Mars, dieu de la guerre, jusqu’au 22 novembre.
N’oublions pas que le Scorpion est un signe de passion plutôt que de raison et souhaitons qu’il n’y aura pas d’embrasement international ou de génocide.

UNE PÉRIODE CRITIQUE, mets en....
ça ne prend pas un astrologue ni un astronome pour le savoir...
il n'y a qu'à avoir ce qui se passe au bercail pour S'inquiété...
avec les deux larrons à la sécurité publique et l'éducation qui font les autruches c'est encore plus in... non j'ai rien dit, mieux vaut qu'ils n'interviennent pas pour éviter d'aggraver les problèmes....
Et ça va si bien au SPVM... ça fait la file pour démissionner... peut-on les blâmer?
https://montrealgazette.com/news/local-news/domestic-violence-will-now-be-part-of-your-...
'Domestic violence will now be part of your daily life,' police recruits told
A new immersion training exposes the scope of the problem: "It touches everyone: Every neighbourhood in Montreal, every social class, every profession."
Author of the article:Jesse Feith • Montreal Gazette
Published Oct 24, 2023 •
A worker at a Montreal women's shelter, standing, talks to two seated recruits dressed in street clothes, stained glass windows behind them.
At a local women’s shelter, worker Cristina Lemelin, standing, briefs two police
Over the course of five weeks, 20 new Montreal police officers underwent a training to immerse them in the realities they’ll face in the city. A first for the SPVM, the program was an eye-opening experience for most. The Montreal Gazette followed them throughout. In some instances, only first names are used to shield the identities of participants. Part 2 in a series.
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An independent Quebec would be one of world's wealthiest nations: PQ
Parti Québécois Leader Paul St-Pierre Plamondon presents a Year One budget plan ifor an independent Quebec, in Quebec City, Monday, Oct. 23, 2023.
About Last Night: Allen, Gallagher show Sabres kids how it's done
Canadiens players in white jerseys celebrate on the ice
Jake Allen holds the fort again, Canadiens record second straight win
Jake Allen looks at the puck being played just outside the crease
'Domestic violence will now be part of your daily life,' police recruits told
A worker at a Montreal women's shelter, standing, talks to two seated recruits dressed in street clothes, stained glass windows behind them.
Article content
The woman sits at a table in the basement of a Montreal shelter for women fleeing domestic violence. Walking an intervention worker through the extreme abuse she’s suffered, she’s overtaken by emotions.
Article content
She drops her head to the table and lets out loud sobs. Her hands grip the wooden chair.
“The sounds come back to me, the fear comes back to me,” the woman says. “It’s so unfair.”
The worker reminds her she’s safe. It’s normal to feel overwhelmed, she says. “Just breathe,” she repeats. “You are OK.”
Sitting off to the side in street clothes are two female Montreal police recruits, 21 and 23 years old. Straight-faced, they’ll later say it took everything they had to fight back tears.
The recruits are spending the day at the shelter as part of a new five-week “immersion” training the Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) is having all new officers do. The goal is to help them understand the issues they will face in the city.
On the day they visit, in mid-October, all but two of the shelter’s 24 rooms are occupied. They’re reserved for women, but also their children.
Domestic violence was chosen as one of the training program’s five main themes because of the magnitude of the problem.
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Article content
Last year alone, three women were killed by their partners in the city. Montreal police received 37 calls per day about the issue — more than 13,400 calls over the course of the year.
On average, the police force handles 7,000 domestic violence cases a year.
“Domestic violence will now be part of your daily life,” police commander Anouk St-Onge told the recruits while prepping them on the issue.
“It touches everyone: Every neighbourhood in Montreal, every social class, every profession.”
Two police recruits seated with trainers, a computer screen between them.
Trainers give the police recruits real examples from women who have stayed at the shelter, to gauge how they would respond if they were the officers called in. PHOTO BY PIERRE OBENDRAUF /Montreal Gazette
“That’s why there are so many murders,” the young woman says, not mincing her words. “Because the victim never calls the police in the moment, since the police don’t help us anyway.”
The 20 recruits going through the training are gathered in the cafeteria at police headquarters, watching video testimony of a young victim of domestic violence.
Laio Auger, a lieutenant detective with the SPVM’s domestic violence unit, warns them the video is going to be a gut punch.
In it, the woman says her partner abused her hundreds of times. After fleeing their apartment in 2018, police kept her in their cruiser for two hours. They tried to force her to file a complaint, but she wasn’t ready.
https://www.journaldequebec.com/2023/12/25/incendie-meurtrier-du-vieux-montreal-quatre-...
Incendie meurtrier du Vieux-Montréal: quatre des huit enquêteurs sont partis à cause d'un climat de travail difficile
Cinq personnes tuées par balles, dont trois enfants,
ça va être mois de m.... hein?
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2020740/victimes-balles-sault-violence-ontario
Cinq personnes tuées par balles, dont trois enfants, à Sault-Sainte-Marie
Radio-Canada
Publié à 11 h 17 HAE
Mis à jour à 11 h 39 HAE
Le Service de police de Sault-Sainte-Marie enquête à la suite de la découverte de cinq personnes mortes et d'un blessé dans deux résidences de la région au cours de la nuit de lundi à mardi.
Le Service de police indique que les cinq personnes sont mortes par balles, y compris trois enfants âgés de 6 à 12 ans, une personne de 41 ans ainsi que le tireur, âgé de 44 ans.
La police indique que ce dernier aurait succombé à une blessure par balle qu'il s'est infligée lui-même.
Une personne de 45 ans a aussi été trouvée blessée dans un second domicile.
On indique que les deux fusillades, qui ont eu lieu successivement sur les rues Tancred et Second Line East, sont reliées et sont considérées comme des cas de violence conjugale.
Cependant, le Service de police considère qu’il s’agissait d’actes de violence ciblée et qu’il n’y a donc pas de risque pour la communauté.
Notre communauté fait à nouveau face à des pertes de vies tragiques et inutiles.
Une citation deHugh Stevenson, Chef du service de police de Sault-Sainte-Marie
Le maire de Sault-Sainte-Marie, Matthew Shoemaker, a réagi à l’événement.
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Il n’y a pas de mots qui peuvent bien décrire une telle perte. Il s’agit d’une tragédie innommable et j’offre mes condoléances aux familles et aux êtres chers des victimes, a-t-il indiqué par voie de communiqué.
Le conseil scolaire public anglophone du district d'Algoma a partagé une déclaration écrite de sa directrice de l'éducation, Lucia Reece.
Elle indique que des ressources de soutien sont offertes dans les écoles Boreal French Immersion et Superior Heights.
Le chef intérimaire du Parti libéral de l'Ontario, John Fraser, a aussi réagi, sur X (anciennement Twitter). Ce sont des pertes de vies tragiques et insensées [...]. Je partage mes condoléances aux familles.
L'enquête se poursuit. Les policiers sont toujours sur les lieux où ont été retrouvées les victimes.
Montréal Ici, on est toujours à une seconde de l’Apocalypse
ce n'est pas Moi qui le dit... ha oui c'est bien de voir le ministre de la sécurité publique s'enlever un peu les doigts du nez et d'être un peu plus proactif sur le terrain avec Super Val Plante... (celle qui s'est fait volée 800 million$ par la CAQ+ le manque à gagner du transports en commun futur... )
https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/des-recrues-plongent-dans-la-dure-rea...
Ici, on est toujours à une seconde de l’Apocalypse. »
Ici, on est toujours à une seconde de l’Apocalypse. »
Publié le 20 octobrePartager
LA PRESSE
Ici, c’est le secteur du poste de quartier 21. Le centre-ville de Montréal. Celui qui parle, c’est l’un des agents de ce poste, Jean-Simon Beauchesne. Il s’adresse à ses futurs collègues, des recrues du SPVM qui sont plongées dans le programme d’immersion, à la Mission Old Brewery. En plein cœur de la crise de l’itinérance montréalaise.
En 45 minutes bien tassées, son collègue Philippe Roy et lui ont donné un cours intensif de police montréalaise aux quatre recrues, un cours comme elles n’en ont probablement jamais eu. En direct du 21, un « poste à appels ».
Ici, les policiers sont en permanence submergés par les appels, et trop peu nombreux pour y répondre. « L’été, le feu est pogné dans la ville ! » Concrètement, ça veut dire que pendant 60 quarts de travail, l’été dernier, les agents Beauchesne et Roy n’ont pas eu une minute pour manger. Ils avaient prévu le coup : la « barre tactique », placée en permanence dans une poche du pantalon, à la cheville.
Un job prenant, donc, et difficile.
Quand ça va faire six suicides que vous allez voir dans une semaine, ça se peut que vous feeliez pas. On pense qu’on a tout vu… jusqu’au prochain appel.
L’agent Jean-Simon Beauchesne du SPVM
« Bref, lance l’agent Beauchesne, on a besoin de vous autres. »
Les recrues regardent leurs deux collègues, les yeux ronds. La moitié de ces 20 recrues qu’on a plongées en immersion sortent de l’École nationale de police. Elles n’ont jamais patrouillé. Certaines, comme Olivier, ont quelques années de police dans le corps. Le jeune homme de 26 ans a travaillé pendant quatre ans pour la Sûreté du Québec. Il a passé deux ans dans une toute petite communauté innue, avec si peu de policiers en service qu’il était constamment sur appel et dormait avec sa radio.
D’autres ont acquis une précieuse expérience ailleurs. Comme Vicky, 22 ans, qui a travaillé pendant cinq ans comme intervenante dans une maison d’hébergement pour femmes violentées. Ou Charlie, 21 ans, qui a été trois ans agent d’intervention en centre jeunesse à Québec.
Mis à part deux jeunes femmes asiatiques, ce groupe de recrues ne compte aucune minorité visible. « Y a pas un black ici ! s’exclame l’animatrice Varda Étienne, venue donner une conférence. Pourquoi ? »
Environ le tiers d’entre eux sont nés dans la région de Montréal, mais presque tous habitent maintenant la banlieue. À la fin du programme, les jeunes policiers hériteront de leur affectation dans un poste de quartier.
Mais pour l’heure, ils sont en immersion.
Des chocs salutaires
En équipe avec des intervenants du Centre d’amitié autochtone, les recrues sillonnent les rues du centre-ville. Alors qu’une surdose vient d’être signalée à deux pas de l’organisme, les travailleurs de rue s’entretiennent avec leur patron, Wayne Robinson.
« You got cocaïne ? », lance un sans-abri inuit à Alexandre, 25 ans, et Loïc, 27 ans, qui patrouillent avec Moses Aronsen et Brendan Meawasige, deux travailleurs de rue du Centre d’amitié autochtone de Montréal. Avec eux, les recrues ont fait le tour du circuit fréquenté par les membres les plus vulnérables de la communauté inuite. Square Cabot, intersection Milton-Parc, métro Lionel-Groulx.
L’homme qui interpelle les recrues a un œil au beurre noir et un problème de hanche qui le rend incapable de marcher. Il se traîne sur le bitume. Une femme en parka d’hiver sale est couchée sur le trottoir, un coin de rue plus loin. Un autre quête dans le métro Guy-Concordia, torse et pieds nus.
Dans leur sac à dos fourni par l’organisme, les recrues ont du matériel d’injection propre, des condoms, des barres tendres. Sans oublier les trousses de naloxone.
La situation s’est vraiment dégradée depuis trois ans. Il y a beaucoup plus de problèmes de santé mentale et de consommation ouverte.
Brendan Meawasige, travailleur de rue du Centre d’amitié autochtone de Montréal
PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE
Le travailleur de rue Moses Aronsen connaît par leur nom les sans-abri autochtones croisés lors de la patrouille et les aborde dans certains cas en inuktitut. Une approche qui parvient à détendre l’atmosphère.
Moses, né au Nunavik et élevé au Nunavut, connaît ses clients par leur nom et peut les aborder en inuktitut. « Ça fait des miracles », constate Anthony, 24 ans. La patrouille commune existe officiellement depuis 2020. Elle a été lancée en 2014 à l’instigation d’un policier… du poste de quartier 21.
Au Centre d’amitié autochtone, les quatre recrues réalisent aussi qu’elles ignorent de grands pans de l’histoire autochtone, comme le massacre des chiens de traîneau par les policiers de la Gendarmerie royale dans les années 1950 et 1960. « Tout ce que j’ai vu aujourd’hui, c’était du nouveau pour moi », dit Loïc.
Étienne, 22 ans, et Charlie ont été envoyés à l’Accueil Bonneau. Ils ont également distribué du matériel d’injection dans des campements de sans-abri. « Ça donne toujours un choc de voir ça », dit Étienne. Adèle, 22 ans, et Olivier ont vaporisé leurs chaussures avec de l’insecticide pour visiter plusieurs logements quasi insalubres du parc de la Fédération des organismes d’habitation de Montréal. « En ouvrant la porte, ça bougeait partout à terre », dit Adèle.
L’un des locataires, malade et vulnérable, est exploité par d’autres sans-abri qui squattent son logement en échange de crack.
Bref, c’est pas parce que tu as un logement que tu sors vraiment du mode de vie de l’itinérance. C’est juste que tu as une place pour dormir.
Olivier, recrue du SPVM participant au projet d’immersion
PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE
Quatre recrues ont passé la journée à la Mission Old Brewery.
Et puis, quatre policiers recrues ont été envoyés à la Mission Old Brewery, dont les 5 étages et 197 lits sont l’équivalent de la cour des Miracles de Montréal. « Ici, c’est Louis-H. Lafontaine 2 », résume Junior Félix, qui y œuvre depuis huit ans. Son conseil aux recrues ? « Patience et observation. C’est la clé de l’intervention. »
PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE
À la Misssion, les recrues seront rapidement témoins de la détresse humaine qui règne dans les lieux.
En début d’après-midi, les recrues ont déjà vu débarquer « la cavalerie », policiers, pompiers, ambulanciers, pour un usager qui avait fait une surdose. Un évènement qui fait maintenant partie de la vie de l’organisme, déplore la coordonnatrice des services, Mila Alexova. « Au minimum une fois par semaine. »
En slalomant au pas de charge entre les lits superposés, Olivier demande si la consommation est autorisée à l’organisme. Pas vraiment le choix, dit Kenza Rougui, coordonnatrice clinique de l’organisme. Même si la mission n’est pas un lieu d’injection supervisé, on y a réservé certains lieux pour la consommation.
PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE
Kenza Rougui, coordonnatrice clinique de la Mission Old Brewery, explique aux nouveaux policiers le pragmatisme dont doit faire preuve l’organisme, notamment en matière de consommation.
On veut qu’ils consomment de façon safe. Ici, il y a des seringues, des pipes à crack, des pipes à meth, des filtres.
Kenza Rougui, coordonnatrice clinique de la Mission Old Brewery
Des collègues en action
En matinée, Charlotte, 22 ans, a pu constater l’effet calmant que peut parfois avoir l’uniforme policier sur une usagère en crise. « Dès que les deux policières sont arrivées, elle s’est calmée. Deux femmes, ça a fait une différence. Elles étaient douces, calmes. »
Autre constatation : sur le terrain, la fameuse « distance de sécurité » qu’on enseigne aux policiers à respecter avec un sujet en crise, elle a vraiment pris le bord. « J’ai réalisé que des fois, ça peut créer une barrière. »
PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE
L’intervenant Nicolas Singcaster, qui fait partie de l’équipe mobile de la Mission Old Brewery, parcourt les rues à bord d’une fourgonnette transformée en clinique roulante. Sa mission : aider les sans-abri qui ne vont pas dans les refuges à sortir de l’itinérance.
Le soir venu, la file des sans-abri qui attendent pour entrer au café Mission s’étire sur tout un pâté de maisons. Parmi ces « clients », il y a Suzanne. Entièrement vêtue de vêtements écarlates, y compris un rouge à lèvres qui a taché, Suzanne a l’air d’un petit chaperon rouge salement amoché par la vie.
En entrant, elle sourit : Junior Félix est là, c’est son intervenant chouchou. Elle le serre dans ses bras. Chaque soir où il travaille, Suzanne vient lui chanter sa sérénade. Ce soir, ce sera L’oiseau, de René Simard.
« OK, un peu de silence, Suzanne va chanter », annonce Junior en démarrant la chanson sur les haut-parleurs du café, devant une assistance formée des gens les plus poqués de Montréal. Alors, Suzanne se lance, d’une voix chevrotante mais claire, ses yeux presque translucides fixés sur Junior.
« Ça montrait tellement bien à quel point les intervenants ont une vraie relation avec la clientèle », dit Adèle, à qui on avait ce soir-là confié le poste d’accueil du café Mission. « Ç’a été mon moment préféré. »
LE SPVM EN 2022
435 000 appels au 911 destinés au SPVM
29 postes de quartier
4489 policiers et 1329 civils
529 postes vacants, policiers et civils
65 % des policiers sont des hommes
5 % sont issus de minorités visibles
Source : rapport d’activités 2022 du SPVM[/color][/i]
Un mois tranquille...
Un petit mois tranquille, comme on dit, on s'emmerde
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2021311/etats-unis-maine-fusillade
Une fusillade dans le Maine fait au moins 16 morts et de 50 à 60 blessés
La police a publié une photo d’un suspect en lien avec l'événement.
La police a publié une photo d’un suspect en lien avec l'événement.
Photo : Reuters / ANDROSCOGGIN COUNTY SHERIFF’S
Radio-Canada
Publié à 21 h 47 HAE
Un tireur lourdement armé a ouvert le feu dans la ville de Lewiston, dans l'État américain du Maine, tuant au moins 16 personnes et en blessant de 50 à 60 autres, ont indiqué les autorités américaines.''
eT évidemment si monsieur Légros a ''coulé'' la date du 31, y comme une ''Crosse'' qui s'en vient... évidemment qui dit CAQ, dit Crosse, nécessairement, c'est synonyme...
Les Québecois sont tellement stupides et émotifs qu'ils seraient prêt à donner les pleins pouvoir à un gros plein de soupe incompétent, arrogant, maladroit, baragouinant à peine l'anglais, magouilleur, menteur et crosseur juste pour être RATssurer...
À suivre....
Mais je l'ai à l'oeil le lascard, t'inquiète...

horoscope Canadiens de Montréal Vs les Jets De Winnipeg?
Corbeau ton opinion...
Canadiens de Montréal Vs les Jets De Winnipeg?
Moi je pense que la Sainte-Flanelle va sortir l'artillerie lourde et pilonner les ailes des Cesnas de Winnipeg?
J'ai le goût de miser un 20$ sur la partie...
c'était la fête Jeudi soir contre le Canons de Colombus... la poudre était mouillée et les forces du bien ont triomphées...
go habs Go!

horoscope Canadiens de Montréal Vs les Jets De Winnipeg?
Corbeau ton opinion...
Salut Jeromec,
Je mettrais mon vote sur les HABITANTS !
Pas d'astro, juste mon feeling!

Les Jets Plombés!
Corbeau ton opinion...
Salut Jeromec,
Je mettrais mon vote sur les HABITANTS !
Pas d'astro, juste mon feeling!
Idem pour moi!
souvenirs délicieux de la coupe Stanley, j'avais prédit un blanchissage
Go Habs Go!
une des rare place à avoir de la bonne humeur à Montréal ces temps ci!
Jets @ Canadiens 10/28 | NHL Highlights 2023
https://www.youtube.com/watch?v=wmV0THGbfFs
une victoire à Végas ça rapellerais des bons souvenirs..

SITUATION HYPER EXPLOSIVE : GAZA, ISRAËL et le monde entier…
Mars, planète de la guerre, des armes et de la violence, en opposition avec Uranus, planète de l’explosif et de l’inattendu, à partir du 27 octobre et jusqu’au 27 novembre. L’énergie augmentant jusqu’au pic du 12 novembre, pour ensuite diminuer graduellement jusqu’à la fin de l’orbe d’action.
L’irréparable aura-t-il lieu?
SATURNE DISCORDANT VA S’EN MÊLER
À partir du 12 novembre et ce, jusqu’au 10 décembre, viennent s’ajouter les énergies de l’aspect négatif du carré entre Mars et Saturne, les deux grands maléfiques, augmentant encore l’âpreté de la guerre.
Donc, la période du 12 au 27 novembre présentera les pires pronostics de guerre et de dommages en raison du cumul des énergies discordantes de Mars, Saturne et Uranus.
Je ne crois pas que ça va bien aller! Étant donné l’environnement géopolitique et l’évolution de la situation.