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Chronologique

Les Géants Verts de la CAQ

par Jeromec, vendredi 13 octobre 2023, 05:12 (il y a 921 jours)

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AVant les élections on vous appelait FISTON aprèes les élections on avait oublié votre nom chantait Félix Leclerc

Les Géants Verts de la CAQ ceux qui veulent encourager le transports en commun et qui dillapide 50 milliard$ pour les piles électriques pour les voitures électriques solo...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2017463/financement-societes-transport-commun-queb...

Québec prévient qu’il n’épongera plus les déficits des sociétés de transport
Un autobus du RTC lors d’une journée d’automne.

Depuis le début de la pandémie, le gouvernement du Québec a dépensé 2,1 milliards de dollars pour aider les sociétés de transport à éponger leurs déficits. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-André Turgeon

Louis Gagné (Consulter le profil)
Louis Gagné

Publié hier à 16 h 39 HAE

À l’heure où le manque à gagner anticipé des 10 principales sociétés de transport en commun de la province s’élève à 2,5 milliards de dollars sur 5 ans, le gouvernement Legault prévient qu’il ne sera pas toujours là pour éponger leurs déficits. Québec promet de faire sa part, mais ajoute que les sociétés devront optimiser leurs coûts d’exploitation.

C’est le message qu’a livré jeudi la ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault, aux membres de l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ), qui étaient réunis au Centre des congrès de Lévis pour le deuxième et dernier jour de leur colloque annuel.

L’ATUQ représente les sociétés de transport en commun qui desservent les villes de Montréal, Québec, Laval, Lévis, Longueuil, Gatineau, Trois-Rivières, Saguenay et Sherbrooke. Aux prises avec d’importants déficits d’exploitation, en particulier depuis le début de la pandémie, les membres de l’ATUQ ont de grandes attentes à l’égard de la réforme du financement du transport public au Québec.
Geneviève Guilbault lors d’une mêlée de presse à l’intérieur du Centre des congrès de Lévis.

Geneviève Guilbault promet d’accompagner les sociétés de transport en commun dans la recherche d’une solution permettant d’assurer leur financement à long terme.

Photo : Radio-Canada

Geneviève Guilbault leur a dit qu’elle était persuadée de parvenir à conclure une entente sur 5 ans permettant d’assurer leur financement à long terme. Si Québec a jusqu’ici allongé la somme de 2,1 milliards $ pour aider les sociétés de transport à traverser la pandémie, la ministre a rappelé que ce coup de pouce était ponctuel.
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Équilibre à trouver

"Ce n'est pas une pratique historique que le gouvernement assume, comme ça, les déficits d'exploitation. C'est pour ça qu'il faut trouver un équilibre entre être au rendez-vous, continuer d'être au rendez-vous pour pouvoir accompagner nos sociétés, puis à un moment donné, trouver aussi une structure pérenne et durable de financement pour que chacun joue le rôle qui lui revient", a-t-elle fait valoir.

Geneviève Guilbault a mentionné que le déficit projeté et cumulé des sociétés de transport québécoises atteignait 2,5 milliards $ sur 5 ans. Environ 18 % de ce manque à gagner, soit 444 millions $, concerne des pertes de revenus liées à la conjoncture. Les quelque 2 milliards $ restants sont attribuables aux hausses des dépenses d'exploitation (entretien, contrats, salaires, etc.).

À noter que 90 % du manque à gagner projeté de 2,5 milliards $ se rapporte au déficit d’exploitation de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).
Des gens marchent sur le quai du métro, alors qu'un train passe.

La grande majorité des déficits d'exploitation anticipés des sociétés de transport est attribuable aux opérations de l'ARTM. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Dans le contexte où la montée des taux d’intérêt, l’augmentation du coût de la vie et la pénurie de main-d’œuvre exercent une pression sur les dépenses des sociétés de transport, la ministre a souligné l’importance d'avoir "une gestion serrée et responsable des fonds publics".
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"Il faut qu'on puisse en arriver éventuellement à une solution durable, pérenne, où les sociétés de transport vont optimiser leurs dépenses, leurs opérations puis vont être autonomes dans leurs coûts d'exploitation", a insisté Geneviève Guilbault.
Responsabilité partagée

Elle a martelé à de nombreuses reprises que la recherche de moyens permettant d’assurer le financement à long terme du transport collectif au Québec était une responsabilité partagée.

"La solution, évidemment, elle n'est pas juste au gouvernement du Québec, elle n’est pas juste dans les municipalités, elle n’est pas juste dans les sociétés de transport, elle n’est pas juste chez les citoyens, c'est tout le monde qui a une responsabilité pour dire : "Je m'embarque dans le projet de la mobilité durable et du transport collectif au Québec, mais je vois aussi de quelle façon je dois faire ma part pour m'assurer que ça arrive une fois que les discours sont faits"", a lancé la ministre.

Rappelant que le transport collectif était une priorité de son gouvernement, Geneviève Guilbault a déclaré que le statu quo n’était "pas acceptable".

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Forte baisse des stocks d’énergie dans les barrages d’Hydro-

par Jeromec, vendredi 13 octobre 2023, 05:14 (il y a 921 jours) @ Jeromec

Ceux qui veulent le 100% électrique... et qui envisage de réouvrir le nucléaire au QUébec.... ça va bien aller...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2017310/stocks-energie-reservoirs-barrages-hydro-q...

Forte baisse des stocks d’énergie dans les barrages d’Hydro-Québec

Forte baisse des stocks d’énergie dans les barrages d’Hydro-Québec

Le niveau d'eau des réservoirs a diminué, ce qui réduit de 20 TWh les estimations d'énergie disponible.
Un des barrages du complexe hydroélectrique de la Romaine.

Un des barrages du complexe hydroélectrique de la Romaine

Photo : Hydro-Québec

Thomas Gerbet (Consulter le profil)
Thomas Gerbet

Publié hier à 16 h 33 HAE

Un nouveau document publié par la Régie de l'énergie montre que les stocks d'énergie sont à leur plus bas en huit ans dans les barrages d'Hydro-Québec. Beaucoup d'eau en moins dans les réservoirs veut dire beaucoup d'argent en moins dans les coffres de l'État québécois.

Le plus récent État des réserves et de la fiabilité énergétique, dévoilé mardi, montre que la société d'État prévoit des stocks d'énergie de 103,9 térawattheures (TWh) au 1er janvier 2024. Or, en mai dernier, elle anticipait plutôt avoir 124,1 TWh. C'est donc 20 TWh de moins que prévu.

L'été chaud et sec dans le nord, marqué par des feux de forêt, avec peu de précipitations, explique en partie la diminution de l'apport d'eau des réservoirs. Hydro-Québec ajoute à cela la "faible couverture de neige à la fin de l’hiver et une crue printanière moins importante que d’ordinaire".

Il faut remonter à 2015 pour voir un niveau aussi bas. Cette donnée permet de comprendre pourquoi Hydro-Québec a annoncé, le 29 septembre, la baisse de ses exportations, "afin de garantir une gestion optimale des ressources".

En théorie, les 20 TWh manquants pourraient se vendre 2 milliards de dollars sur les marchés extérieurs si l'on prend en compte la valeur du contrat passé avec New York.

Dans son plus récent rapport trimestriel, le ministère des Finances du Québec attribue une partie de la baisse anticipée des revenus du gouvernement à Hydro-Québec. En 2023-2024, il prévoit un manque à gagner de 650 millions de dollars attribuable à la réduction des volumes d’exportation d’électricité.
Des pylônes électriques sur la Côte-Nord.

L'an dernier, Hydro-Québec a vendu 35,6 TWh d'électricité sur les marchés extérieurs, ce qui a fortement contribué à la croissance des revenus.

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Les réservoirs moins pleins cette année limitent les options d'Hydro-Québec. "On est un peu plus serré", explique le professeur agrégé au Département de génie électrique et informatique de l'Université McGill François Bouffard.

Le but principal, c'est de s'assurer que les Québécois auront assez d'électricité pour se chauffer et vaquer à leurs occupations pendant tout l'hiver. Si on a moins de stocks, les occasions hors frontières vont être diminuées.
Une citation de François Bouffard, professeur agrégé au Département de génie électrique et informatique de l'Université McGill

Selon lui, l'hiver qui s'en vient sera déterminant, selon qu'il sera plus froid ou plus chaud. L'hiver dernier, Hydro-Québec a fait face à une pointe de consommation hivernale jamais vue auparavant.
Une photo aérienne du réservoir et du barrage Eastmain-1.

Une photo aérienne du réservoir et du barrage Eastmain-1

Photo : Hydro-Québec

Hydro-Québec possède 27 grands réservoirs. Véritables mers intérieures, ils offrent une capacité maximale de stockage de 179 TWh (soit l'équivalent des besoins de l'ensemble du Québec pendant un an), qui s'ajoute au reste de la capacité de production.
Des réservoirs assez remplis pour alimenter les Québécois et honorer les contrats

La société d'État précise que "cette décision n’a aucun impact sur l’approvisionnement en énergie du Québec et les engagements à long terme avec les marchés voisins". En bref, personne ne devrait manquer d'électricité et les contrats avec les États-Unis seront honorés.

Cette situation est toutefois un indicateur des défis qui attendent Hydro-Québec, d'abord pour s'adapter aux changements climatiques, mais aussi pour augmenter fortement sa production.

La société d’État, qui entrevoit la fin des surplus d’ici l’hiver 2026-2027, pourrait revoir à la hausse son objectif d’ajouter 100 TWh à la capacité de production de son réseau, soit 13 complexes de la Romaine. Une mise à jour des objectifs sera présentée au gouvernement et au public début novembre, a annoncé le PDG d'Hydro-Québec, Michael Sabia, jeudi.
Michael Sabia sur une scène.

Michael Sabia, PDG d'Hydro-Québec

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot
Davantage de pluie dans l'avenir, selon Hydro-Québec

Si juin 2023 a été le mois de juin le plus sec en au moins 100 ans au Québec, avec 62 % de la pluie normalement reçue, ce ne sera pas toujours le cas, selon Hydro-Québec.

La société d'État affirme qu'à plus long terme, "les prévisions tenant compte des changements climatiques laissent entrevoir une hausse de 5 à 10 % des précipitations dans le nord du Québec, là où se trouvent les grands réservoirs".

50 milliards pour les usines de piles électriques....

par Jeromec, vendredi 13 octobre 2023, 05:19 (il y a 921 jours) @ Jeromec

Coupure dans les transports en commun, mais 50 milliard$ de dollar$ de prévus dans les piles électriques... y as-tu encore quelqu'un qui doute que les motivations de la CAQ c'Est PAS l'écologie en premier$$$$

https://www.tvanouvelles.ca/2023/09/28/northvolt-le-plus-important-investissement-prive...


Northvolt: «Le Québec devient un joueur international»

TVA Nouvelles

| Publié le 28 septembre 2023 à 07 h 16 - Mis à jour le 28 septembre 2023 à 12 h 49
Northvolt: «Le Québec devient un joueur international»: reportage

L’entreprise suédoise Northvolt annonce un investissement de 7 milliards $ pour la construction d'une giga-usine entièrement intégrée de batteries au lithium-ion à Saint-Basile-le-Grand et McMasterville, Montérégie.

Il s'agit du plus important investissement privé de l'histoire de la province. Lorsque la production de l’usine atteindra son plein potentiel, jusqu’à 3000 emplois seront créés.

La délégation de l'entreprise suédoise était en compagnie des élus de François Legault et Justin Trudeau pour faire l'annonce historique. La construction de la première phase de 30 GWh du projet devrait commencer d’ici la fin de 2023.

«Le Québec devient un joueur international», a déclaré Legault, qui s'est dit «ému» de faire l'annonce historique.

«C'est une grande journée pour l'économie du Québec.»

Northvolt: «Le Québec devient un joueur international» - point de presse

L’usine, baptisée Northvolt Six, disposera d’une capacité de production annuelle de cellules de 60 GWh, avec des installations adjacentes destinées à la production de matériaux actifs de cathode et de recyclage, permettant une production circulaire entièrement sur place.

Québec financera à hauteur de 1,37 milliard $ de fonds publics pour que Noarthvolt installe sa méga-usine au Québec, tandis qu'Ottawa engagera des capitaux jusqu’à un maximum de 1,34 milliard$ dans le projet.


Écoutez l'entrevue avec Pierre Fitzgibbon, ministre de l’économie et ministre de l’énergie du Québec sur QUB radio:


Le gouvernement fédéral estime que les activités de l'usine injecteront 1,6 milliard $ dans l'économie canadienne.

Mercredi matin, François Legault a qualifié de «grande journée pour l’économie du Québec» l'annonce anticipée avant de filer au salon bleu pour la période de questions.

La contribution de Québec s’approchera de 20% du coût du projet total, évalué à 7 milliards$ et prêterait 231 millions $ pour l’achat du terrain de l’ancienne usine d’explosifs de la Canadian Industries Limited (CIL), près de Montréal.

CAQ et Israel...

par Jeromec, vendredi 13 octobre 2023, 20:48 (il y a 921 jours) @ Jeromec

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Légros fidèle à ses habitudes s'est mis les deux pieds dans la bouche en se rangeant du côté d'ISrael en omettant le point de vue diamétralement opposé de milliers de manifestants à Montréal...

Guerre Israël-Hamas: une manifestation pro-Palestine s'organise à Montréal - explications d'Yves Poi

https://www.youtube.com/watch?v=jeQVWkq5Lmg

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J'ai aucune idée de ce que ça va donner, mais c'est encore pire que j'imaginais...

logement la CAQ

par Jeromec, samedi 14 octobre 2023, 00:50 (il y a 921 jours) @ Jeromec

après avoir nié bec et ongle la crise du logement, la CAQ obtient 900 millions du fédéral pour construire d'ici la FIN >DE LA DÉCENNIE des logements...

gagez vous un vieux 2 que ça va être détourné comme d'habitude?

https://www.tvanouvelles.ca/2023/10/13/entente-de-principe-en-matiere-de-logement-entre...

Ottawa et Québec sont finalement parvenus à une entente qui permettra de débloquer 900 millions $ issus du Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL).

• À lire aussi: Malgré la crise du logement, un appartement rénové et subventionné est toujours vide

• À lire aussi: Logement: il ne s’est jamais construit si peu à Montréal depuis 26 ans

«Cet accord est conclu à un moment où nous devons faire tout en notre possible pour résoudre la crise du logement», a déclaré sur X le ministre fédéral du Logement, Sean Fraser.

«Très heureuse» de cette entente, France-Élaine Duranceau, ministre responsable de l’Habitation à Québec, a fait savoir que les détails du dossier seront dévoilés «lors d’une annonce prochainement».

Le FACL est un fonds mis sur pied par Ottawa et administré par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Les négociations entourant le fonds se sont déroulées depuis plusieurs semaines. Le ministre Fraser avait déclaré que des «conditions» étaient rattachées à l’attribution de l’enveloppe.

En théorie, le FACL fonctionne sur la base de demandes des municipalités.

Il se pourrait qu’une des conditions du fédéral soit le nombre de logements envisagés pour tranche d’un million de dollars, ou selon le type de logement à construire.

L’imposition de conditions avait été décriée par le Bloc québécois.

Le premier ministre François Legault avait lui aussi décrié la stratégie d’Ottawa qu’il accusait de «s’obstiner avec toutes sortes de conditions».

«Le Québec va faire sa part, mais il faut être capable d'ajouter des sommes importantes pour construire des logements, et ce n'est pas le temps d'avoir une chicane fédéral-Québec», avait dit M. Legault la semaine dernière.

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Un tramway pour Québec et un bout de ligne rose pour Montréa

par Jeromec, samedi 14 octobre 2023, 00:57 (il y a 921 jours) @ Jeromec

où est le tramway, ou est la ligne rose, où est passé l'argent?


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Je suis tellement tanné de ce mauvais vaudeville.... pas vous?

Bon ceci étant dit...:-)

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Il y a toujours moyen de mettre en échec l'adversaire... ha ha ha... paciquement parlent évidemment mais...ha ha ha...
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https://www.ledevoir.com/politique/montreal/557490/montreal-cede-a-quebec-son-enveloppe...


Un tramway pour Québec et un bout de ligne rose pour Montréal

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La Ville de Québec pourra réaliser son projet de tramway à la suite d’une entente conclue avec Montréal qui donne accès à la première à un financement fédéral de 800 millions qui était destiné à la seconde.
Photo: Ville de Québec La Ville de Québec pourra réaliser son projet de tramway à la suite d’une entente conclue avec Montréal qui donne accès à la première à un financement fédéral de 800 millions qui était destiné à la seconde.
Jeanne Corriveau
27 juin 2019

Montréal

Montréal a accepté que la Ville de Québec utilise son enveloppe de 800 millions de dollars des fonds fédéraux pour son projet de tramway. En échange, le gouvernement du Québec a promis de financer l’implantation d’un tramway entre le centre-ville de Montréal et Lachine, ce qui représente un premier tronçon de la ligne rose chère à la mairesse Valérie Plante. Le premier ministre François Legault refuse toutefois de s’engager à construire le reste de la ligne rose en souterrain.

« Grâce à cette collaboration, nous avons réussi à passer d’une situation où un projet de tramway était menacé, celui de Québec, à deux projets de tramway qui vont se réaliser, un à Québec et l’autre à Montréal », a déclaré la mairesse Plante lors d’une conférence de presse mercredi matin à Montréal en compagnie du président du Conseil du trésor, Christian Dubé, et de la ministre responsable de la Métropole, Chantal Rouleau.

L’entente intervenue entre le gouvernement caquiste et les villes de Québec et de Montréal prévoit aussi l’ajout de portes palières sur les quais des stations de la ligne orange du métro, la création d’un centre d’attachement du secteur Nord-Ouest pour la ligne bleue et l’implantation d’un nouveau système de contrôle de trains sur la ligne bleue.

Un montant de 800 millions sera inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI) 2020-2030 pour la réalisation de l’ensemble de ces projets.
Études à venir

« Ç’a été un peu plus long qu’on pensait », a admis Christian Dubé. Depuis des mois, le gouvernement tentait de convaincre la mairesse Plante de renoncer aux 800 millions de fonds fédéraux destinés à la métropole pour ses projets de transport collectif afin de financer le tramway de Québec. Valérie Plante se faisait tirer l’oreille, car elle craignait que l’utilisation de ces fonds ne se fasse au détriment des projets de transport pour les Montréalais.

Québec ignore encore quel tracé suivra le futur système de transport vers Lachine, de même que l’échéancier ou la technologie qui seront retenus puisque le projet devra d’abord faire l’objet d’études de la part de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), a indiqué Christian Dubé. Mais il ne s’agira pas d’une ligne d’autobus ou d’un système rapide par bus (SRB) a assuré Valérie Plante. « On est tous d’accord qu’il faut du transport structurant, mais ça passe par du transport lourd ou mi-lourd », a-t-elle dit.

En campagne électorale, François Legault n’avait manifesté aucun intérêt pour le projet de ligne rose de la mairesse. En entrevue au Devoir mercredi, il a réitéré son opposition à la construction d’une ligne rose en souterrain. « Je n’ai pas changé d’idée sur la ligne rose. Il y a une partie « métro » sous terre qui, à notre avis, est trop coûteuse. Puis, il y a une partie hors terre [entre] le centre-ville et Lachine », a-t-il dit.

Il soutient toutefois que l’entente conclue est « gagnante-gagnante » à la fois pour Montréal et Québec. « On a une mairesse de Montréal qui est contente parce qu’on a accepté une partie de sa ligne rose, puis un maire de Québec qui est content parce qu’on a le plein financement de 3 milliards pour le tramway de Québec », a-t-il résumé.

Par voie de communiqué, le maire de Québec, Régis Labeaume, s’est réjoui de l’annonce faite à Montréal. « Cela permet de régler une étape importante dans la répartition des fonds de l’enveloppe fédérale pour le financement du transport en commun au Québec », a-t-il indiqué. « Je salue l’excellente négociatrice qu’a été Valérie Plante. Elle a permis aux Montréalais d’obtenir des gains considérables pour le transport en commun. »

Le chef de l’opposition à l’Hôtel de Ville, Lionel Perez, juge que ce sont le gouvernement caquiste et la Ville de Québec qui sortent gagnants de cette entente : « Le gouvernement peut aller de l’avant avec le tramway de Québec sans avoir à débourser de nouvelles sommes d’argent et sans s’engager formellement de façon concrète à plus de 800 millions de dollars dans le futur [pour Montréal] ».

M. Perez estime aussi qu'un flou demeure quant à la gestion du projet. « Qui va être le maître d’oeuvre de ce tramway de l’ouest ? Est-ce que ce sera l’ARTM, la STM ou la CDPQ Infra ? Si c’est la CDPQ Infra, ce sera un prolongement du REM de l’Est. »

Avec Marco Bélair-Cirino

l'Eso Exclusitivé

par Jeromec, samedi 14 octobre 2023, 01:11 (il y a 921 jours) @ Jeromec

l'Eso Exclusitivé

Il faut qu'il y en aille...

Comment canaliser la foule CH plus Palestine pour réclamer la Démission du gouverneMENT corrumpu de la CAQ qui a insulté les policiers, insultés les immigrants... et.. etc, etc, etc...
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ça devrait être comique et PACIFIQUE je tiens à le mentionner... je ne cautionne aucune violence ou vandalisme étant dans les premier à m'interposer quand ça survient...:-D
https://www.journaldemontreal.com/2022/09/28/le-ministre-jean-boulet-affirme-que-80-des...


Le ministre Jean Boulet affirme que 80% des immigrants «ne travaillent pas, ne parlent pas français»
Quebec
Photo Stevens LeBlanc
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Gabriel Côté

Mercredi, 28 septembre 2022 11:24

MISE À JOUR Mercredi, 28 septembre 2022 11:24

Le ministre Jean Boulet a affirmé que 80% des immigrants «ne travaillent pas, ne parlent pas français, ou n’adhèrent pas aux valeurs de la société québécoises», lors d’un débat en Mauricie le 21 septembre dernier. Il s’est défendu en disant «avoir mal exprimé sa pensée».

• À lire aussi: Pourquoi un Québec indépendant et potentiellement plus vert n’attire-t-il pas les jeunes?

• À lire aussi: C’est quoi, au juste, la classe moyenne et qui en fait réellement partie?

«80 % des immigrants s’en vont à Montréal, ne travaillent pas, ne parlent pas français, ou n’adhèrent pas aux valeurs de la société québécoise», a déclaré M. Boulet sur les ondes d’ICI Mauricie, mercredi dernier.
80% des immigrants «ne travaillent pas» - Déclaration de Jean Boulet

Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration a également soutenu que le débat sur le nombre d’immigrants qu’il convient d’accueillir est une question purement académique. «Les immigrants, les seuils, c’est un débat purement académique, il faut s’assurer de bien les intégrer», a-t-il dit.

Ces propos contrastent avec certaines déclarations du premier ministre sortant, François Legault, qui maintient que le gouvernement de la CAQ s’est assuré que «80 % des nouveaux arrivants parlent français avant d’être choisis.»

De fait, selon des données du ministère de l’Immigration pour l’année 2021, 84,4 % des immigrants économiques accueillis par Québec connaissaient le français.

En outre, la part des immigrants arrivant à Montréal était de 65% l’an dernier, selon l’Institut de la statistique du Québec.
Le ministre s’excuse

Après que ses propos ont refait surface sur les réseaux sociaux, Jean Boulet a publié un message sur Twitter exprimant que ses mots ont dépassé sa pensée.

«Je suis désolé d’avoir mal exprimé ma pensée. L’extrait diffusé ne reflète pas ce que je pense. Il faut continuer de miser sur l’accueil, la francisation et l’intégration des immigrants, qui sont une richesse pour le Québec», a-t-il écrit.

Des propos inacceptables, disent les libéraux

Ces propos ont suscité l’indignation de la candidate libérale Isabelle Melançon, qui les a qualifiés d’«inacceptables».

«Ces préjugés ne correspondent TELLEMENT pas à ce que je vois sur le terrain, à Verdun. C'est déplorable de constater que c'est ce que pense le ministre de l'emploi sortant», a-t-elle noté.

• À lire aussi: Voici ce qui va changer dans votre portefeuille si la CAQ est réélue

«Qu’avez-vous fait depuis 2018? Vous êtes le ministre de l’immigration sortant, votre gouvernement a même mis en place un test des valeurs. Parlez-nous de votre bilan au niveau de la régionalisation au lieu de propager vos préjugés», a renchéri le candidat libéral dans Nelligan, Monsef Derraji.
Régionalisation

À son corps défendant, Jean Boulet avait abordé la question de la régionalisation et de la francisation immédiatement après avoir fait sa déclaration qui suscite aujourd’hui la controverse, lors du débat le 21 septembre dernier.

«On a mis en place neuf directions régionales (...). Ce sont des personnes qui font de l’intégration, qui font de l’accompagnement personnalisé des immigrants pour leur permettre de bien intégrer de manière harmonieuse la communauté et le milieu du travail», avait-il alors souligné.

«La francisation, on a doublé les budgets en francisation, et il s’en fait un peu partout. Avec la loi 96, on a créé un guichet unique qui s’appelle francisation Québec, qui va permettre de simplifier le processus et de donner un accès favorable», avait ajouté le ministre.

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