Les deux tiers des faillites du pays ont lieu au Québec
et ce n'est qu'un début, ils sont capable de faire encore pire.. bien sûr...
https://www.journaldemontreal.com/2023/09/25/les-deux-tiers-des-faillites-du-pays-ont-l...
Les deux tiers des faillites du pays ont lieu au Québec
Le Québec compte pour 23% de la population, mais pour plus de 60% des faillites du pays
ARG-PIERRE-FITZGIBBON
Le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon. PHOTO D’ARCHIVES
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MARTIN JOLICOEUR
Lundi, 25 septembre 2023 00:00
MISE À JOUR Lundi, 25 septembre 2023 00:00
Le Québec demeure la championne incontestée des faillites d’entreprises au Canada. En effet, depuis un an, pas moins de 60 % des faillites au pays l’ont été par des entreprises établies au Québec.
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Ces données émanent du dernier rapport statistique mensuel du Bureau du surintendant des faillites (BSF), publié au cours du mois d’août dernier. Lorsque comparé aux provinces, le Québec se démarque autant par son nombre élevé de faillites que par sa disproportion par rapport à son poids démographique au Canada.
Le BSF révélait, par exemple, qu’un total de 3097 entreprises ont déclaré faillite au Canada entre les mois de juillet 2022 et 2023.
Or, pendant cette même période d’un an, 1879 faillites d’entreprises ont été enregistrées au Québec, l’équivalent de 61 % de toutes les faillites du pays.
Écoutez le segment économique d'Yves Daoust via QUB radio :
Ce chiffre surprend d’autant plus qu’avec ses 8,8 millions d’habitants, le Québec ne compte que pour 23 % de la population canadienne.
À titre de comparaison, sa voisine ontarienne, avec pas moins de 15,6 M d’habitants ou 40 % de la population canadienne, a enregistré seulement 816 faillites, moins de la moitié de celles enregistrées au Québec.
La palme d’or au Québec
La question a été soulevée à l’Assemblée nationale, la semaine dernière, par le député Frédéric Beauchemin, critique libéral en matière de Finances et d’Économie. L’ancien DG et chef des marchés des capitaux à la Banque Scotia a piqué au vif le ministre Pierre Fitzgibbon, l’accusant de paraître fier de voir le Québec obtenir « la palme d’or des faillites au Canada ».
Les raisons pouvant expliquer cette situation ne sont pas claires.
Nombre d’économistes à qui nous avons demandé des explications nous ont avoué mal saisir le phénomène.
Une composition du tissu entrepreneurial distincte de celle des autres provinces et un environnement d’affaires moins favorable aux entreprises sont au nombre des pistes évoquées.
« Les Québécois en arrachent, a risqué, pour sa part, le député Beauchemin en entrevue avec Le Journal. Les chiffres le montrent, ils sont contraints à des choix difficiles en cette période de forte inflation. Plusieurs entreprises en échoppent. Et tandis que la CAQ dépense des fortunes pour l’accueil d’entreprises étrangères, on laisse nos PME mourir dans l’indifférence quasi complète. Tout cela est désolant. »
-Avec la contribution de David Descôteaux
Les restaurateurs incapables de rembourser leurs dettes
Méchante province de mongols.... corrompu$ à l'O$ j'ai tellement honte de ce que devient le Québec...
Les restaurateurs incapables de rembourser leurs dettes
https://www.youtube.com/watch?v=DHA2Sxgjam0
mais bon ça pourrait être pire, le FMI par exemple...
Difficultés d’apprentissage en hausse au Québec:
Quel beau Québec....
Difficultés d’apprentissage en hausse au Québec:
https://www.youtube.com/watch?v=zOTcVDqdT60
Une chance que la CAQ a son bastion de Baby Boomer accro à LCN...
Violence dans les écoles
Rassurez vous le super Minissse s'occupe du dossier... et son utilisation des réseaux sociaux est optimale... et si vous rajouter le retour des masques cet hiver cet hiver, ça va être tellement mieux...
https://www.journaldemontreal.com/2023/09/23/tolerance-zero--des-enseignants-bloques-pa...
Violence dans les écoles: des directions protègent leur image plutôt que les enseignants, malgré la «tolérance zéro»
Des centrales dénoncent le fait que les centres scolaires et les directions veulent parfois protéger leur image à tout prix
Violence dans les écoles: des directions protègent leur image plutôt que les enseignants, malgré la «tolérance zéro»
PHOTO D'ARCHIVES, AGENCE QMI
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FRÉDÉRIQUE GIGUÈRE
Samedi, 23 septembre 2023 00:00
MISE À JOUR Samedi, 23 septembre 2023 00:00
Bien qu’on affirme souvent appliquer la « tolérance zéro » en termes de violence dans les écoles, la réalité sur le terrain est parfois tout autre, alors que certaines directions s’enquièrent davantage de leur image que de la sécurité des enseignants, estiment des syndicats.
« On a des enseignants qui veulent dénoncer et qui sont parfois bloqués par les commissions scolaires ou les écoles, explique Éric Gingras, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). On demande au personnel s’ils sont sûrs de vouloir faire une déposition, que ça aurait tel ou tel impact sur le jeune. On a vu des directions qui tentaient de couvrir des événements, carrément. »
Ne pas faire de vagues
Même son de cloche pour l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal, qui a été mise au fait de cas où les directions prenaient des décisions afin de ne pas ternir leur image.
« On en voit de moins en moins, heureusement, mais on a vu des situations où on persiste et signe afin de garder des élèves qui ont des comportements violents dans une classe ordinaire pour pas faire de vagues »
– Catherine Beauvais-St-Pierre, présidente de l'Alliance des professeures et professeurs de Montréal
PHOTO BEN PELOSSE
Selon Éric Gingras, si la tolérance zéro envers toute forme de violence était appliquée dans l’ensemble de la société, ce serait nettement plus facile pour les écoles d’emboîter le pas. Selon lui, les chiffres qui font état d’une augmentation des agressions ne sont pas étonnants.
« L’école, c’est une microsociété, dit-il. On remarque une hausse de la violence dans la société en général, alors ça va de soi qu’on voit ça à l’école aussi. Si on disait tous ensemble “ça suffit, on ne tolère plus ça”, autant les citoyens, les parents, les écoles, tout le monde, on arrêterait d’avoir peur d’appliquer les politiques en place. »
Contactés par Le Journal, les principaux centres de services scolaires de Montréal n'ont pas donné suite à nos demandes d'entrevue.
D’AUTRES CAS PRÉOCCUPANTS DE VIOLENCE À L’ÉCOLE
Menaces de mort parce qu’il est mis dehors de sa classe
Un adolescent de 13 ans a subi un procès l’hiver dernier pour avoir menacé son enseignante de mort. Les faits se sont déroulés dans une ressource scolaire affiliée à son école secondaire. Il s’agit d’un endroit où des élèves présentant certaines difficultés peuvent se rendre afin de terminer leurs travaux scolaires et obtenir du répit. Des enseignants et des techniciens en éducation spécialisée sont également à leur disposition au besoin.
Conscients que leur fils présentait des problèmes de comportement, les parents de l’accusé ont demandé à rencontrer le personnel avant de l’envoyer à cette ressource. On souhaitait notamment les mettre en garde du langage ordurier et insultant employé parfois par l’adolescent.
« Les parents soutiennent que le personnel [...] les a assurés que l’adolescent pouvait aller les voir pour se défouler et que ce qu’il leur dirait demeurerait confidentiel et que l’adolescent ne se “mettrait pas dans le trouble” », peut-on lire dans un jugement.
Écoutez l'entrevue avec André Gélinas, sergent-détective retraité du SPVM, qui parle de violence dans les écoles avec Richard Martineau via QUB radio :
Mais en mars dernier, le jeune a été mis dehors de sa classe par son enseignante et envoyé à cette ressource intermédiaire afin de terminer sa journée. C’est en arrivant sur place qu’il a tenu des propos menaçants et inquiétants envers l’enseignante qui venait de le renvoyer de sa classe.
Peu de temps après le début du procès, la défense a déposé une demande pour exclure de la preuve le témoignage de l’employée qui a entendu les menaces. Selon la famille, cette déclaration était confidentielle si l’on se fie à ce qui avait été dit lors d’une rencontre en début d’année.
La requête a toutefois été refusée, sous prétexte que la déclaration menaçante a été faite dans le couloir et que d’autres personnes l’ont entendue.
Il lance une table sur sa prof
Un adolescent de 15 ans frustré qu’on lui ait confisqué son téléphone cellulaire lors d’un cours d’éducation physique a été accusé de voies de fait après avoir agressé son enseignante. Les faits se sont produits en avril 2022, alors que l’adolescent se montrait agressif envers les objets lors de la période dans le gymnase, peut-on lire dans un jugement. Ce dernier a quelques diagnostics, notamment un TDAH et un syndrome de Gilles de la Tourette, et fait partie d’une classe adaptée. Comme il refusait d’obtempérer, l’enseignante d’éducation physique a dû le renvoyer de la classe et lui confisquer son téléphone cellulaire.
Le garçon s’est alors complètement désorganisé et s’est mis à injurier et harceler la femme pour qu’elle lui redonne son téléphone. Devant son refus, il a empoigné une table par les pattes et l’a propulsée en sa direction. Il a par la suite fait tournoyer son chronomètre tout près de son visage en lui disant qu’il allait le conserver afin qu’ils soient « quittes ». Finalement, il a lancé une roche sur la porte en quittant les lieux. L’ado a été reconnu coupable devant la Chambre de la jeunesse.
Tournée « sans tabou » pour savoir ce que les jeunes pensent
https://www.lesoleil.com/actualites/politique/2023/09/25/tournee-sans-tabou-pour-savoir...
Tournée « sans tabou » pour savoir ce que les jeunes pensent
À 32 ans, Samuel Poulin est le plus jeune député de l'Assemblée nationale du Québec. (Patrice Laroche/Le Soleil)
Heille, le jeune! Comment ça va? Qu’est-ce que tu veux? Où te vois-tu dans l’avenir?
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