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À LIRE et RELIRE avant de s’endormir

par corbeau, samedi 08 juillet 2023, 16:42 (il y a 1019 jours)

Bien avant la vogue des NDE, ce témoignage d’une personne qui étant malade, a fait une sortie hors de son corps, décrit tout ce que nous devrions savoir en définitive :

« C’était la parfaite béatitude céleste que j’éprouvais dans ce monde où tout était parfait ».

Pensant à sa fille unique qui aurait pu rester sans mère, elle ajoute :

« Je savais que rien ne pouvait se produire qui ne fût pour son plus grand bien : j’avais le sentiment que l’univers entier était soutenu et guidé par un esprit infini, par un amour infini, par une sagesse infinie; je sentais que le mal n’existe pas, que les tribulations par lesquelles passe toute créature étaient pour elle la voie qui conduit à la perfection ».

In Les phénomènes de bilocation par Ernest Bozzano 1934.

;-)

Son antipode.....?

par Jeromec, samedi 08 juillet 2023, 22:57 (il y a 1018 jours) @ corbeau

Bien avant la vogue des NDE, ce témoignage d’une personne qui étant malade, a fait une sortie hors de son corps, décrit tout ce que nous devrions savoir en définitive :

« C’était la parfaite béatitude céleste que j’éprouvais dans ce monde où tout était parfait ».

Pensant à sa fille unique qui aurait pu rester sans mère, elle ajoute :

« Je savais que rien ne pouvait se produire qui ne fût pour son plus grand bien : j’avais le sentiment que l’univers entier était soutenu et guidé par un esprit infini, par un amour infini, par une sagesse infinie; je sentais que le mal n’existe pas, que les tribulations par lesquelles passe toute créature étaient pour elle la voie qui conduit à la perfection ».

In Les phénomènes de bilocation par Ernest Bozzano 1934.

;-)

Son antipode.....

L'Ex Village Gai... ''on CRACK'' pour lui... et la CAQ évidemment s'en SAAQ... remarquez que c'est peut-être mieux de même chaque fois qu'on met un ministre sur un dossier, ça s'aggrave.... et la relation CAQ avec les anglos est à son zénith... tout comme avec les forces policières d'ailleurs...

Sont charmantes la Ville ''15 minutes'', en moins de 15 minutes de marche dans le Centre Crack de Mortréal, tu peux trouver assez de drogues illégales il va s'en dire pour geler un troupeau d'Éléphants....

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1993699/allee-crack-drogue-cactus-montreal-itinerance

Les voisins de « l’allée du crack » racontent leur « enfer » à Montréal
Des toxicomanes envahissent leurs immeubles tous les jours pour y trouver refuge. Au centre d'injection supervisée du coin de la rue, on comprend le désarroi des résidents, mais on manque de ressources et on est dépassé par la crise des surdoses.

Alexandra montre l'état de la rue Berger devant l'entrée arrière de son immeuble.
Des résidents du centre-ville déplorent que leurs immeubles deviennent des refuges pour toxicomanes.

Thomas Gerbet
Publié le 6 juillet 2023
Alexandra vit dans la peur chaque fois qu'elle sort de son immeuble de la rue Charlotte, en plein Quartier des spectacles de Montréal. « Ce matin, j'avais quelqu'un qui vendait de la drogue à côté de mon garage à cinq heures et demie. »

La coiffeuse de 45 ans nous montre la porte d'entrée de son édifice à condos, de nouveau fracturée par des itinérants qui entrent par effraction pour se droguer ou pour dormir à l'intérieur.

Une personne occupe l'escalier d'un immeuble à condos de la rue Charlotte, ses affaires posées près d'une tache d'urine.
Une personne occupe l'escalier d'un immeuble à condos de la rue Charlotte, ses affaires posées près d'une tache d'urine.

Quand je prends mon ascenseur, j'ai peur, avoue-t-elle. Mon condo est au 6e étage. Un matin, je suis sortie et un gars venait de faire ses besoins sur mon plancher.

« Appeler la police, ça prend une heure. Donc, il faut que je m'obstine moi-même avec un itinérant qui est complètement gelé, rendu au sixième dans mon building. »

— Une citation de Alexandra, résidente de la rue Charlotte
Ramasser des seringues et des excréments humains sur le trottoir ou dans leurs immeubles est devenu une habitude des résidents du quartier. La présence d'urine est tellement fréquente à l'entrée des bâtiments que le bitume a commencé à se dégrader.

La semaine passée, il y avait du sang dans mon escalier, parce qu'il y en a un qui s'est piqué dans mon immeuble et qui a manqué sa veine, raconte-t-elle.

Des taches de sang dans la cage d'escalier d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.
Des taches de sang dans la cage d'escalier d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.

Par crainte de représailles, Alexandra nous a demandé de ne pas montrer son visage. Son témoignage fait écho à celui de plusieurs résidents qui vivent au coin de la rue Charlotte et de la rue Berger. Il y a tellement de consommateurs de drogues dures et de vendeurs à cet endroit qu'ils le surnomment « l'allée du crack ».

Lors du passage de Radio-Canada, des toxicomanes étaient assis par terre en pleine rue, en train de se piquer; d'autres étaient couchés devant des entrées d'immeubles. Une fenêtre était brisée au premier étage d'un édifice à condos. Des déchets en tout genre jonchaient le sol de la rue.

Du matériel pour se droguer, comme des seringues, par terre dans la rue Berger.
Du matériel pour se droguer, comme des seringues, se trouve dans la rue Berger.

PHOTO : RADIO-CANADA

Le site d'injection supervisé montré du doigt
Pour Alexandra, la cause de tout ça, c'est la proximité du service d'injection supervisée Cactus, sur la rue Berger. Ouvert en 2017, cet endroit permet à des toxicomanes de consommer en sécurité et d'être pris en charge en cas de surdose. Cet organisme distribue aussi du matériel de consommation stérile à emporter. Même les vendeurs en reçoivent.

Je comprends tout à fait le désarroi des résidents, dit le directeur général de Cactus, Jean-François Mary, que nous avons rencontré à l'intérieur du centre d'injection supervisée. Je constate chaque jour une dégradation de la situation dans le quartier.

Jean-François Mary, directeur général de Cactus Montréal.
Jean-François Mary, directeur général de Cactus Montréal.


Même s'il y a toujours eu de la drogue et de l'itinérance dans ce secteur, il a remarqué un cocktail explosif depuis 2019. La pandémie et un contexte d’anxiété généralisée ont stimulé la consommation de drogue.

Il y a aussi eu des changements dans le monde du crime organisé et dans le type de drogues en circulation. Le nombre de surdoses est en forte augmentation. À Montréal, en salle de consommation, elles sont passées de 77 en 2019-2020 à 351 en 2022-2023, soit 456 % de hausse.

« En ce moment, on a en moyenne deux surdoses par jour dans la salle [de Cactus]. »

— Une citation de Jean-François Mary, directeur général de Cactus Montréal
L'organisme en a déjà plein les bras à l'intérieur avec 200 consommateurs accueillis chaque jour, alors, gérer la rue, ce n’est pas notre mandat, dit Jean-François Mary.

« Je les comprends de chialer, parce que nous aussi, ça nous dérange. Nous, de l’autre côté, on gère la frustration des usagers. »

— Une citation de Jean-François Mary, directeur général de Cactus Montréal
Cactus a dû réduire ses heures d'ouverture de 15 h à 2 h du matin en raison du manque d'infirmières fournies par le réseau de la santé et des services sociaux. Après minuit, les professionnelles de la santé ne sont plus disponibles et le nombre de cabines d'injection ouvertes passe de 10 à 3.

Une rangée de cabines au centre d'injection supervisée de l'organisme Cactus, à Montréal, le 26 juin 2017.
Des cabines au centre d'injection supervisée de Cactus Montréal.

Quelqu'un qui est en manque, qui vient dans une salle de consommation pour rester en vie et qui arrive devant un local où il y a une attente d’une heure parce qu’on a été obligés de réduire la capacité [à cause de] l'absence de personnel infirmier, ben pour nous, c’est un problème aussi, explique M. Mary.

La consommation se déplace donc dans la rue et dans les immeubles alentour.

« Le manque d’espace fait en sorte que ces gens-là vont aller dans les entrées d’immeubles, ils vont essayer de rentrer dans les cours… Ils n’ont pas de toilettes et ils ont besoin de déféquer. Ils ne vont pas déféquer dans un endroit à la vue de tous, donc ils vont aller dans un endroit caché, et ça, c’est les entrées d’immeubles. »

— Une citation de Jean-François Mary, directeur général de Cactus Montréal
L'organisme rappelle que les itinérants et les toxicomanes sont les « principales victimes » de la violence dans la rue et que beaucoup cherchent à se protéger des vols ou des agressions en se réfugiant dans les immeubles.

Des condos qui ont remplacé les lieux de vie des itinérants
Jean-François Mary explique que les personnes qui fréquentent « l'allée du crack » sont les mêmes personnes qui font parler d'elles dans le Village ou autour de la station de métro Berri-UQÀM. Il déplore le manque d'hébergement d'urgence au centre-ville de Montréal.

Non seulement on a beaucoup plus de gens dans la rue, mais ils n'ont nulle part où aller, dit-il en évoquant les gens à l'aide sociale et les travailleurs pauvres incapables de se loger.

Un homme dort sur un sac de poubelle devant la sortie de secours d'un immeuble à condos, rue Berger.
Un homme dort sur un sac de poubelle devant la sortie de secours d'un immeuble à condos, rue Berger.

PHOTO : RADIO-CANADA

Il dénonce les politiques d'urbanisme des dernières années. On a déplacé ces gens-là [les itinérants]. Tous ces nouveaux [...] condos se sont faits aux dépens des populations qui vivaient ici, par exemple dans des maisons de chambres ou dans des hôtels bon marché.

Déception et sentiment d'abandon par les pouvoirs publics
Le choc entre ces deux mondes est d'autant plus frustrant qu'Alexandra avait déménagé, il y a 12 ans, dans un quartier qui était supposé devenir de plus en plus beau, en pleine effervescence.

« J'ai déménagé là parce que c'était le Quartier des arts et spectacles, alors je pensais vraiment que la Ville allait soutenir le coin. [...] En tant que citoyenne à Montréal qui paie des taxes, je trouve que c'est déplorable, ce que la ville est devenue. »

— Une citation de Alexandra, propriétaire d'un condo sur la rue Charlotte
Bien sûr, elle s'attendait à croiser un itinérant et un drogué ici et là, mais maintenant, c'est rendu que le soir, je vais arriver chez moi après le travail et il va y avoir à peu près 20 personnes avec des aiguilles dans les mains, toutes sales, devant ma porte de garage. Et là, je leur demande de bouger, [mais] ils ne veulent rien comprendre.

Un homme se drogue devant la porte d'entrée d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.
Un homme se drogue devant la porte d'entrée d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.

PHOTO : RADIO-CANADA

Les syndicats de copropriété de la rue Charlotte déplorent que leurs frais de condos explosent, car ils doivent engager des gardiens de sécurité la nuit, réparer presque toutes les semaines les portes d'entrée brisées et faire nettoyer les aires communes. La facture atteint 50 000 $ pour un des immeubles cette année.

Des extincteurs sont volés pour être revendus et la fumée du crack dans les immeubles déclenche occasionnellement les alarmes d'incendie, donc l'intervention des pompiers. Les habitants sont aussi réveillés au milieu de la nuit par la sonnerie de l'intercom parce que des gens essaient d'entrer dans l'édifice.

L'entrée de cet édifice à condos est régulièrement défoncée par des toxicomanes qui tentent de pénétrer à l'intérieur de l'immeuble.
L'entrée de cet édifice à condos est régulièrement défoncée par des toxicomanes qui tentent de pénétrer à l'intérieur de l'immeuble.

PHOTO : RADIO-CANADA / THOMAS GERBET

Des vendeurs de drogue ont même loué un condo dans un des immeubles. On y a trouvé des centaines de seringues.

On vit un enfer, témoigne Alexandre Gonzalez, qui siège au syndicat de copropriété d'un des édifices à condos de la rue Charlotte. Il décrit « une jungle » et un « no man's land » dans la rue.

« On a beaucoup plus de drogués qu’avant tout en ayant moins de moyens qu’avant. [...] Ces gens ne sont plus gérés par quiconque. La rue doit être gérée, et ça, ça appartient aux pouvoirs publics. »

— Une citation de Alexandre Gonzalez, administrateur d'un édifice à condos de la rue Charlotte
Des ambulanciers interviennent auprès d'un toxicomane, rue Berger.
Des ambulanciers interviennent auprès d'un toxicomane, rue Berger.

PHOTO : RADIO-CANADA

M. Gonzalez raconte qu'il a appelé les ambulanciers à plusieurs reprises pour signaler des surdoses à proximité ou à l'intérieur de son bâtiment. Lui aussi vit dans le quartier depuis 15 ans et situe à 2020 le début de la dégradation de la situation. Ça empire.

Le 21 juin, Alexandre et des copropriétaires ont écrit un énième courriel d'appel à l'aide à la Ville de Montréal, à la police et au réseau de la santé et des services sociaux. L'objet du message est sans équivoque : La Honte de Montréal – Berger/Charlotte en perdition.

Dans leur courriel, ils ont écrit ceci : Nous ne comprenons pas ce qu’attend la Ville pour venir intervenir. La police ne se déplace plus ou avec des délais dépassant l’entendement.

« On se sent démuni et on a l’impression que les services publics nous ignorent. »

— Une citation de Alexandre Gonzalez, administrateur d'un édifice à condos de la rue Charlotte
L'état du plancher des aires communes d'un immeuble de la rue Charlotte.
L'état du plancher des aires communes d'un immeuble de la rue Charlotte.

PHOTO : RADIO-CANADA

Caroline, une résidente de l'immeuble d'en face, a elle aussi écrit à la Ville, à la police et aux autorités de la santé le 27 juin.

La situation devient invivable et intenable, a écrit cette femme de 46 ans qui a été frappée à l'œil, il y a trois semaines, par une personne dans un état second à qui elle refusait l’accès à l’immeuble. Notre concierge s’est fait agresser physiquement à deux reprises et menacer au couteau.

« Il y a deux mois, nous avons dû appeler les pompiers et une ambulance, car une personne s’est shootée dans les salles de déchets à l’étage. Elle a fait une surdose et avait barré la porte. Nous avons dû défoncer pour y accéder. »

— Une citation de Caroline, résidente de la rue Charlotte
Une toxicomane affalée dans l'escalier d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.
Une toxicomane affalée dans l'escalier d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.

PHOTO : RADIO-CANADA

Comme Alexandre Gonzalez, Caroline n'est pas du tout opposée à la présence de Cactus, mais elle est de plus en plus découragée. On voudrait avoir une cohabitation saine, mais ça devient difficile.

Pour moi, c’est déchirant, car je vois que les personnes qui fréquentent notre immeuble sont de plus en plus jeunes, explique-t-elle. C’est vrai que, pour eux, c’est une question de survie.

« Je comprends que des fois, l’option, c’est de se cacher dans notre immeuble ou de survivre dans la rue, surtout quand je vois des jeunes femmes. Elles sont vulnérables. »

— Une citation de Caroline, résidente d'un condo de la rue Charlotte
Le directeur général de Cactus, Jean-François Mary, a accepté de nous accompagner pour rencontrer Caroline sur le trottoir de la rue Charlotte.

Jean-François Mary dialogue avec une résidente de la rue Charlotte.
Jean-François Mary dialogue avec une résidente de la rue Charlotte.

PHOTO : RADIO-CANADA / THOMAS GERBET

Il y a des choses qui dépassent nos capacités, les capacités des résidents du quartier, et c’est là, la responsabilité des pouvoirs publics, dit Jean-François Mary.

« Ce n’est pas normal qu’au Canada, un pays extrêmement riche, à Montréal, une ville extrêmement riche, il y ait des résidents qui servent de refuge. »

— Une citation de Jean-François Mary, directeur général de Cactus Montréal
Caroline lui avoue qu'elle envisage de transporter une trousse de naloxone sur elle pour intervenir en cas de surdose d'opioïdes devant chez elle.

Nous, on se sent vraiment abandonnés par la Ville dans tout ça, dit Caroline. Nous aussi, répond Jean-François Mary. Ce sont deux solitudes.

Que fait la police?
Les résidents du quartier à qui nous avons parlé constatent tous qu'il faut attendre en moyenne 45 minutes avant une intervention de la police à la suite d'un appel. Ils regrettent le déménagement du poste de quartier, qui se trouvait auparavant au coin de la rue et dont les voitures de patrouille faisaient des va-et-vient dans le secteur.

Plusieurs témoins affirment que les agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) les encouragent à appeler au 911 le plus souvent possible pour des raisons statistiques et pour que les ressources consacrées au secteur puissent augmenter. Le SPVM n'a pas répondu à ces allégations.

Dans un courriel, la porte-parole Mélanie Bergeron écrit que les policières et policiers du poste de quartier 21 sont présents sur le terrain pour répondre aux appels et faire les interventions nécessaires pour assurer la sécurité du secteur. Ils peuvent compter sur le soutien d'unités spécialisées en itinérance, notamment.

La Ville se dit proactive
L'arrondissement de Ville-Marie est au fait de la situation et met en place des actions proactives dans ce dossier en collaboration avec ses différents partenaires, nous écrit Hugo Bourgoin, porte-parole de la Ville de Montréal. La sécurité des citoyennes et des citoyens est primordiale pour la Ville de Montréal.

La Ville explique avoir mis en œuvre depuis 2022 des actions de nettoyage et de récupération des seringues souillées à la demande des résidents, en plus de sensibiliser leurs usagers aux [problèmes] de cohabitation que leurs comportements peuvent engendrer. Des tournées auprès des personnes vulnérables du secteur sont aussi organisées.

« Plusieurs pistes de solution sont envisagées et seront discutées lors de la prochaine rencontre de "bon voisinage", telle que l'augmentation de la présence policière lors de plages horaires ciblées. »

— Une citation de Hugo Bourgoin, porte-parole de la Ville de Montréal
Une personne dort dans le hall d'entrée d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.
Une personne dort dans le hall d'entrée d'un immeuble à condos de la rue Charlotte.

PHOTO : RADIO-CANADA

Le réseau de la santé « extrêmement préoccupé »
Le CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal, qui fournit des infirmières à Cactus, réitère que les services d'injection supervisée sont « essentiels » et représentent une mesure d'atténuation en ce qui concerne la consommation par injection dans l'espace public.

Le CIUSSS affirme avoir augmenté le financement de l'organisme, mais il reconnaît que les infirmières manquent. À l’heure actuelle, l’ensemble du réseau de la santé et des services sociaux fait face à des difficultés de recrutement et de rétention de personnel, explique le porte-parole Jean-Nicolas Aubé. Malheureusement, ces embûches se transposent dans les services de consommation supervisée, tant pour le recrutement d’infirmières que pour le recrutement d'intervenant·e·s communautaires dans les organismes.

« Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation actuelle dans Ville-Marie et nous sommes sensibles aux difficultés éprouvées par les résident·e·s du secteur. »

— Une citation de Jean-Nicolas Aubé, porte-parole du CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal
Selon le CIUSSS, les problèmes de cohabitation au centre-ville sont multifactoriels et ce n'est pas la présence de services de consommation supervisée qui explique par elle seule la situation tendue dans le quartier.

Les solutions sont multiples et nécessiteront la mobilisation concertée de tous les partenaires concernés, ajoute Jean-Nicolas Aubé.

Pour Alexandra, la solution évidente serait de déménager, mais elle craint que personne ne veuille acheter son condo.''


https://www.weforum.org/people/valerie-plante

Une nuit à Montréal ( L'itinérance ) - Documentaire.

par Jeromec, dimanche 09 juillet 2023, 00:07 (il y a 1018 jours) @ Jeromec

L'enfer de vivre dans les rues de Montréal...

Une nuit à Montréal ( L'itinérance ) - Documentaire. (25 minutes)

Voici mon premier documentaire réalisé sur l'itinérance à Montréal et les refuges.

https://www.youtube.com/watch?v=zNPYo21htCw

Un reportage troublant, déboulonnant le chef de la CAQ qui pensent que le 1er juillet se passe toujours bien pour tout le monde, à l'hôtel en attendant de trouver un logement...

Le manque de ressources pour gérer l'itinérance.

par Jeromec, dimanche 09 juillet 2023, 01:32 (il y a 1018 jours) @ Jeromec

ça fait de plus en plus ''Tier Monde'' à Montréal... et ça veut aider les autres pays... ''Charité bien ordonnée passe par soi-même...''


Le manque de ressources pour gérer l'itinérance cause des tensions dans Hochelaga

Les Villes et les gouvernements peinent à trouver des solutions pour freiner l’itinérance et venir en aide aux gens sans logis, poussant des citoyens vers le ras-le-bol malgré les appels à la compassion de gens vivant dans la rue. Dans certains quartiers, comme celui d’Hochelaga à Montréal, des pétitions voient même le jour pour faire déplacer les sans-abri vers d’autres secteurs.

Un reportage de Charlotte Dumoulin

https://www.youtube.com/watch?v=_foNW_1NFCU

Le manque de ressources pour gérer l'itinérance.

par F Fernand, dimanche 09 juillet 2023, 12:51 (il y a 1018 jours) @ Jeromec

Salut Jeromec

Il est certain que dans l'itinérance de ces gens, ils y a bien des croyances qui les animes. Il est dit que sa prend de tout pour former un monde. Dans le monde religieux, on parle de charité.

Il y a ceux qui veulent posséder l'Unvers de dieu. Il y a ceux qui possède rien.

Dans l'univers physique, il y a les trou noir qui veulent posséder la maitère, il y a les trou vide qui veulent pas posséder l'Univers. Il y a ceux qui possède normalement.

L'itinérant possèdes des valeur idéologique qui le conduit, vers plus de bien et vers moins de bien.

La gravité et le non gravité les animaux de la nature vivent avec la nature.

L'Homme c'est retiré de la nature et possède l'univers. Mais l'Univers le fuit par sa propres mort. L'HOmme connaitra toujours la mort si il veut posséder l'univers.

Les êtres éternelles ne possèdent pas l'univers, il vivent avec elle.

Les armes de guerre peut détruire notre monde instantanémnet. l'Homme riche a illusion de vivre éternellement, c'est de ilIllusion.

La vie peut existent sans être, il y a le non être. Après cela il n'y a plus denotre réalité,, sa veut pas dire qu'il existe pas des réalités qui ne sont pas vue par notre monde.

Le modération de l'existence a meilleur gout.

Les êtres de forte densité pensent en terme de gravité, 5G et plus. Même la science comporte de la gravité et une destiné.

La polarité du double donne peu de chance de vivre. Les univers a plusieurs polarité sen harmonie, est bien. Par cain notre monde est devenu bipolaire. Le christ a voulu remètre le monde a tri polaire. C'est abel.

Le grand esprit, même pour les êtres dit intelligent et technologiquement évoluer, connaissent peu de ce monde. L'éterenité est un monde bien étrange.

Dans l'Univers les êtres se déplace dans l'espace vers de nouvelle vie. Personne ne peut posséder sa vie. On assait de survivre.

L'illusion de la réalité.

La religion a parler de non possession du monde. Elle a raison. L'univers appartien a parsonne. Si une planète explose en une fraction de segonde, des milliards de choses qui existent disparait a tout jamais.

Une explosion quantique, c'est encore plus subtile en effasage de existence.

La science est peut être un trou vide.

Salut Jeromec

Fernand

Quand la ''$cience'' de la CAQ aggrave les problèmes...

par Jeromec, dimanche 09 juillet 2023, 15:51 (il y a 1018 jours) @ F Fernand

Salut Jeromec

Il est certain que dans l'itinérance de ces gens, ils y a bien des croyances qui les animes. Il est dit que sa prend de tout pour former un monde. Dans le monde religieux, on parle de charité.

Il y a ceux qui veulent posséder l'Unvers de dieu. Il y a ceux qui possède rien.

Dans l'univers physique, il y a les trou noir qui veulent posséder la maitère, il y a les trou vide qui veulent pas posséder l'Univers. Il y a ceux qui possède normalement.

L'itinérant possèdes des valeur idéologique qui le conduit, vers plus de bien et vers moins de bien.

La gravité et le non gravité les animaux de la nature vivent avec la nature.

L'Homme c'est retiré de la nature et possède l'univers. Mais l'Univers le fuit par sa propres mort. L'HOmme connaitra toujours la mort si il veut posséder l'univers.

Les êtres éternelles ne possèdent pas l'univers, il vivent avec elle.

Les armes de guerre peut détruire notre monde instantanémnet. l'Homme riche a illusion de vivre éternellement, c'est de ilIllusion.

La vie peut existent sans être, il y a le non être. Après cela il n'y a plus denotre réalité,, sa veut pas dire qu'il existe pas des réalités qui ne sont pas vue par notre monde.

Le modération de l'existence a meilleur gout.

Les êtres de forte densité pensent en terme de gravité, 5G et plus. Même la science comporte de la gravité et une destiné.

La polarité du double donne peu de chance de vivre. Les univers a plusieurs polarité sen harmonie, est bien. Par cain notre monde est devenu bipolaire. Le christ a voulu remètre le monde a tri polaire. C'est abel.

Le grand esprit, même pour les êtres dit intelligent et technologiquement évoluer, connaissent peu de ce monde. L'éterenité est un monde bien étrange.

Dans l'Univers les êtres se déplace dans l'espace vers de nouvelle vie. Personne ne peut posséder sa vie. On assait de survivre.

L'illusion de la réalité.

La religion a parler de non possession du monde. Elle a raison. L'univers appartien a parsonne. Si une planète explose en une fraction de segonde, des milliards de choses qui existent disparait a tout jamais.

Une explosion quantique, c'est encore plus subtile en effasage de existence.

La science est peut être un trou vide.

Salut Jeromec

Fernand

[image]

La ''$cience'' de la CAQ est en train de rendre encore plus la Poubelle Province encore plus corrompue que ces prédécesseurs, de quoi faire pâlir de jalousie Maurice Duplessis...

[image]
Corruption plus incompétence évidemment.. qui ajoute la blessure à l'injure aux sans abris, en leur mettant le pied de la botte derrière la tête...

[image]

Tout a commencé à dérapé depuis le retrait du Cruxifix à l'Assemblée Nationale..

La CAQ a commencé à se prendre pour DIEU depui$$$..

[image]
Malgré leur bilan CAQtastrophique, ils se sont accordé une généreuse augmentation de salaire...
[image]

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The Keep ☆ La Forteresse Noire

par Ammabaoth ⌂ @, dimanche 09 juillet 2023, 17:42 (il y a 1018 jours) @ Jeromec

Corruption plus incompétence évidemment.. qui ajoute la blessure à l'injure aux sans abris, en leur mettant le pied de la botte derrière la tête...

[image]

Tout a commencé à dérapé depuis le retrait du Cruxifix à l'Assemblée Nationale..

La CAQ a commencé à se prendre pour DIEU depui$$$..

Malgré leur bilan CAQtastrophique, ils se sont accordé une généreuse augmentation de salaire...
[image]

Bon commentaire Jeromec.

J'aime bien et cela me fait penser à la Forteresse Noire.
Un film que j'ai beaucoup aimé, (marqué pour l'époque).

Cet être maléfique Molasar ne peux pas sortir de la forteresse à cause d'un objet (talisman magique) qui le piège à l'intérieur.

https://youtu.be/EaIPvjpKa3c
[image]
Remarqué pour ceux qui suive.(135 et 47)

De même Jéromec pour l'Assemblée Nationale
Un tour de force a été joué.

Pour laisser libre cours au mal de prendre toute ces aises.
(Nazisme comme dans le film)

Pour se donner bonne conscience de faire le mal sans offenser le Christ ?

Ils l'ont fait dans l'intention nous avertir (par ce geste) qu'un esprit autre allait régner dans l'Assemblée Nationale ?

Ce sont des gens Smart. (Faut faire attention)

---
☆AMMABAOTH☆
7ième Conférence Mondial des Religions
https://youtu.be/IbmCooXRuLw
Ammabaoth@gmail.com

Le démon Squatte l'Assemblée Nationale?

par Jeromec, dimanche 09 juillet 2023, 21:12 (il y a 1017 jours) @ Ammabaoth


Bon commentaire Jeromec.

J'aime bien et cela me fait penser à la Forteresse Noire.
Un film que j'ai beaucoup aimé, (marqué pour l'époque).

Cet être maléfique Molasar ne peux pas sortir de la forteresse à cause d'un objet (talisman magique) qui le piège à l'intérieur.

https://youtu.be/EaIPvjpKa3c
[image]
Remarqué pour ceux qui suive.(135 et 47)

De même Jéromec pour l'Assemblée Nationale
Un tour de force a été joué.

Pour laisser libre cours au mal de prendre toute ces aises.
(Nazisme comme dans le film)

Pour se donner bonne conscience de faire le mal sans offenser le Christ ?

Ils l'ont fait dans l'intention nous avertir (par ce geste) qu'un esprit autre allait régner dans l'Assemblée Nationale ?

Ce sont des gens Smart. (Faut faire attention)


Depuis le retrait du Cruxifix à l'Assemblée Nationale j'ai l'impression que le Démon Squatte l'assemblée nationale?


Retrait du crucifix au salon bleu de l'Assemblée nationale

https://www.youtube.com/watch?v=lFz66XRcwI8

Quand tu déclares que le pot et la cigarette sont essentielles mais que les bottes et les mitaines ne le sont pas et que personne ou presque ne dit rien à ce sujet...

Quand l'Asile Nationale confine toute la population... sauf EUX-mêmes! toujours 125 covidiots en présidentiels...

Heureusement ils sont en vacances déjà... ouff, ça leur éviter d'aggraver les problèmes, malheureusement il y la rentrée parleMentaire... cet automne...
Perso si j'étais à la sécurité, je ne pourrais que trop recommander de faire le tout en ZOOm...
1 pour la sécurité...
2 en Gang, plus tu es nombreux, le plus la gang est débile...

J'ai déjà hâte à la prochaine pandémie... un peu de solitude parfois ça permet de réfléchir plutôt que de réagit...

Bonne journée...
Au fond, considérons maintenant l'Assemblée Nationale comme un Asile... et au moins, on sauvent les frais de psychiatres, donc l'augmentation de salaire C'est peut-être justifé...? Je suis encore surpris que certains ne profitent pas de l'été pour démissionner...

L'assemblée nationale - Palmashow (France)

par Jeromec, dimanche 09 juillet 2023, 21:16 (il y a 1017 jours) @ Jeromec

Quand je regarde le Québec je me désole la France je me console beaucoup....

L'assemblée nationale - Palmashow

Avant, c’était un sketch. Aujourd’hui, c’est un documentaire

https://www.youtube.com/watch?v=cghVETL_Q3Q

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