Du verre récupéré par MTL est jetés au dépotoir...
Au Québec, le Recyclage c'est la Quantité avant la Qualité...
Par exemple dans le métro, on a réduit le nombre de bacs à déchets afin de s'assurer que les utilisateurs à la recherche d'un bac à déchets finisse par pogner les nerfs et ''garocher'' ça dans le bac à recyclage....
Le bac bleu est devenu le bac magique pour se LAVER la conscience... c'est le capharnaüm dans bien des bacs à recyclage du Québec...
Recyclage Québec : La QUANTITÉ avant la Qualité....
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1994384/recyclage-verre-souille-montreal-poubelle
Du verre récupéré par des arrondissements de Montréal est envoyé à l’enfouissement
Des centaines de tonnes de verres provenant notamment de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal sont acheminées vers des dépotoirs chaque mois.
Un bac de recyclage en gros plan et, en arrière-plan, un camion de recyclage.
Bac de recyclage à Montréal
Jean-Philippe Robillard
Publié à 4 h 00
« Je trouve ça décourageant qu’on ne recycle pas le verre dans le quartier où je vis à Montréal. » – Pierre Beaudoin, résident du Plateau-Mont-Royal
Pierre Beaudoin, qui nettoie chaque bouteille de vin ou chaque contenant de verre avant de le déposer dans son bac de recyclage, est sous le choc. Il n’arrive pas à comprendre pourquoi le verre qu’il met à la récupération n’est pas recyclé et se retrouve dans des sites d’enfouissement.
C’est un peu déconcertant. Pis, on y croit, au recyclage, déplore-t-il.
Pierre Beaudoin devant des bouteilles vides.
Pierre Beaudoin se fait un devoir de recycler le verre.
Au total, le verre récupéré par les citoyens de 8 des 19 arrondissements de la Ville de Montréal n’est pas recyclé. Il s’agit des arrondissements :
Plateau-Mont-Royal;
Rosemont–La Petite-Patrie;
Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension;
Montréal-Nord;
Anjou;
Mercier–Hochelaga-Maisonneuve;
Saint-Léonard;
Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles.
« Je suis étonné d’apprendre qu’il y a autant d’arrondissements qui ont cette mauvaise pratique de nous faire croire qu’on recycle. »
— Une citation de Pierre Beaudoin, résident du Plateau-Mont-Royal
Le verre récupéré par les citoyens dans ces arrondissements est acheminé au centre de tri de Saint-Michel, dont le gestionnaire Ricova l'envoie encore dans un site d’enfouissement.
Selon Ricova, environ 1300 tonnes de verre provenant de ces arrondissements sont acheminées chaque mois dans un dépotoir.
« Il reste encore beaucoup de contaminants dans le verre, trop de contaminants pour en faire des bouteilles. »
— Une citation de Nicolas Fortier-Labonté, directeur des Centres de tri de Ricova
Il refuse de dire que le verre qu’il envoie au dépotoir est enfoui comme les autres déchets. Ce n’est pas enfoui, c’est valorisé comme matière de recouvrement. Il affirme que l’administration de la Ville de Montréal est au courant que le verre récupéré par une partie de ses citoyens n’est pas réellement recyclé.
La Ville est au fait de la situation
Marie-Andrée Mauger, la responsable de l’Environnement au comité exécutif, est bien au fait de la situation, mais elle insiste sur l’importance pour les citoyens de continuer à récupérer le verre.
« Ce n’est vraiment pas notre premier choix. Nous, ce qu’on souhaite, c’est la valorisation des matières avec des débouchés locaux. »
— Une citation de Marie-Andrée Mauger, responsable de l’Environnement au comité exécutif de la Ville de Montréal
Elle déplore que du verre récupéré par des Montréalais soit acheminé dans un site d’enfouissement.
On exerce une gestion contractuelle serrée, mais dans la mesure où l’entreprise nous démontre qu’elle ne trouve pas ses débouchés locaux, elle peut envoyer du verre comme matière de recouvrement dans les lieux d’enfouissement. Ce n’est vraiment pas ce qu’on souhaite.
Elle ajoute : L’entreprise qui exploite ce centre de tri n’a pas toujours eu les meilleures pratiques et ne les a toujours pas aujourd’hui.
Un camion à ordures bleu.
Plusieurs contrats de récupération lient la compagnie Ricova à des arrondissements montréalais.
En attendant septembre 2024
Malgré un investissement de six millions de dollars pour optimiser la qualité du papier et du plastique triés, Ricova a abandonné le projet d’amélioration de la qualité du verre, puisque le centre de tri de Saint-Michel doit cesser ses activités en septembre 2024.
On a mis ça sur la glace parce qu’on n’a pas assez de temps pour rentabiliser le projet, soutient Nicolas Fortier-Labonté.
Il soutient même qu’en raison du bac pêle-mêle, le verre trié au centre de Saint-Michel est actuellement trop contaminé par les autres matières recyclables pour être acheminé chez un recycleur et refondu en bouteilles.
Ricova affirme même que le Groupe Bellemare, qui recycle le verre provenant du centre de tri de Lachine, refuse d’accepter celui qui sort des installations de Saint-Michel en raison de sa mauvaise qualité. Je les ai déjà approchés et ils n’en voulaient pas. Il est trop contaminé, affirme Nicolas Fortier-Labonté.
Le Groupe Bellemare soutient plutôt qu’il n’a pas la capacité de recycler le verre du centre de tri de Saint-Michel pour le moment, ayant déjà à gérer celui qui provenant du centre de tri de Lachine.
Un gros bloc de matières recyclables.
Un centre de tri des matières recyclables.
Depuis novembre, le centre de tri de Lachine envoie le verre récupéré dans les 11 autres arrondissements de la ville chez le groupe Bellemare en Mauricie, où il est recyclé. L’entreprise le réutilise dans les techniques de sablage au jet et dans les systèmes de filtration d’eau des piscines.
En mars dernier, le directeur de la gestion des matières résiduelles au Service de l’environnement de la Ville de Montréal, Arnaud Budka, affirmait que la Ville devait payer plus cher pour que le verre soit recyclé chez Bellemare et ne se retrouve pas à l'enfouissement.
« On a réussi à corriger le tir pour Lachine et puis pour Saint-Michel, c’est une question de mois. »
— Une citation de Marie-Andrée Mauger, responsable de l’Environnement au comité exécutif de la Ville de Montréal
Mme Mauger demande aux Montréalais touchés d’être patients, car le contrat de Ricova comme gestionnaire du centre de tri Montréal se termine en septembre 2024 et que la consigne élargie du gouvernement du Québec, tout comme la modernisation de la collecte sélective, va par la suite entrer en vigueur.
C’est vraiment là-dessus qu’on mise. La consigne élargie va inclure près de 80 % du verre qui va être capté, précise-t-elle.
Le centre de tri de Lachine reçoit environ 90 000 tonnes de matières recyclables par an. Environ 13 % de toutes ces matières sont du verre, soit 11 700 tonnes. De la matière envoyée chez le Groupe Bellemare, où elle est recyclée.
Au total, le centre de tri de Saint-Michel, qui recueille la collecte sélective d’autres municipalités de la région de Montréal, envoie annuellement environ 20 000 tonnes de verre, soit 20 % des matières reçues, dans des sites d'enfouissement.
« C’est un peu décevant. On se dit : "Est-ce que je vais poursuivre aussi assidûment mon recyclage du verre?" »
— Une citation de Pierre Beaudoin, résident du Plateau Montréal
Selon Recyc-Québec, près de 40 % des centres de tri de la province envoient leur verre dans des sites d’enfouissement.
Une majorité du verre sortant des centres de tri ne répond toujours pas aux besoins des marchés de recyclage et celui-ci se retrouve acheminé vers des lieux d’enfouissement technique. Il y est majoritairement utilisé en recouvrement journalier ou pour autres usages tels que l’aménagement de chemins d’accès.
Du verre récupéré par MTL est jetés au dépotoir...
Salut Jeromec
Il est certain que l'HOmme est un grand pécheur.
Entre ce qui dit et ce qui fait ce n'est pas le même monde.
L'Homme donne d'une main et il la reprend de l'autre main. Il devient manipulatieur par son habileterr.
L'Homme s'ENFONCE DANS LES SABLE MOUVENT DES OMBRES.
La destruction des atomes, cré des vers cosmiques ver l'enfer. Lieu ou que la lumière exsite pas, seul la friction des rouagex de la mécaniques éclaire ce lieu.
Le monde capitaliste par nature est un exploitan, c'est né par l'adoration du veau d'or dansles temps passé, l'Ombre est venu animer les esprits des êtres qui adoraient le veau d'Or.
L'Homme porte en lui le mal incurable si gruge sa vie et ses futurs. Finiront il en poussière cosmique.
L'ombre mange toute forme de lumière, l'Homme finit robot de la ia.
Le bien paraitre dans le monde de la lois des Hommes.
Salut Jeromec
Fernand
Montréal une Ville un asile... l'autoroute du CRACK
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Montréal une ville largement abandonné par la CAQ, ce n'est pas payant politiquement parlant, eux préférant risquer des ''miliard$'' pour subventionner les minières plutôt que de prendre en charge la Métroniddepoule... avec un ministre de la métropole qui semble considérer la métropole comme une simple vache à lait pour subventionerdes projets... ailleurs...
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1994442/crises-montreal-centre-ville-drogue-itiner...
On est en train de voir naître un Downtown Eastside à Montréal »
Les rues de la métropole sont frappées par le « cocktail explosif » de trois crises simultanées : crise du logement, crise des surdoses et crise de santé mentale.
Marie-Ève Morin sur le plateau du téléjournal.
La Dre Marie-Ève Morin est une médecin de famille œuvrant en santé mentale et en dépendance depuis bientôt 20 ans.
Photo : Radio-Canada
Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)
Thomas Gerbet
Thomas Gerbet
4 h 00 | Mis à jour à 7 h 15
Les intervenants auprès des toxicomanes de Montréal s'inquiètent de la tournure que prend le centre-ville, dans une spirale de pauvreté, d'itinérance, de drogue et de criminalité, comme le quartier Downtown Eastside de Vancouver. La députée Manon Massé a écrit une lettre au gouvernement Legault, jeudi, pour l'appeler à l'aide d'urgence.
"Montréal traverse une crise qui ne cesse de prendre de l’ampleur", une "crise humanitaire sans précédent", écrit la députée de Sainte-Marie–Saint-Jacques dans sa lettre (Nouvelle fenêtre) adressée au ministre responsable de la Métropole, Pierre Fitzgibbon.
Manon Massé en gros plan.
Manon Massé, députée de Québec solidaire
Photo : Radio-Canada / Dany Pilote
Manon Massé a décidé de prendre la plume après avoir lu le reportage de Radio-Canada sur le désarroi des résidents voisins de « l'allée du crack » et la détresse des itinérants toxicomanes qui trouvent refuge dans les immeubles à condos du Quartier des spectacles pour s'y droguer, dormir ou faire leurs besoins, parce que les organismes communautaires ne suffisent pas à la demande.
« Nous vivons les conséquences d’une catastrophe annoncée lorsque la crise du logement rencontre la crise des surdoses et que nos services de première ligne institutionnels et communautaires, en santé mentale et physique, sont portés à bout de bras par des équipes réduites, sous-financées et épuisées. »
— Une citation de Extrait de la lettre de Manon Massé au ministre Pierre Fitzgibbon
La circonscription de la députée inclut notamment les alentours du métro Berri-UQAM (comme la place Émilie-Gamelin), les métros Papineau et Beaudry (le quartier du Village) et la rue Berger, proche du métro Saint-Laurent, où se situe le centre d'injection supervisé CACTUS. Il s'agit de secteurs en proie à de grandes tensions ces derniers temps.
"Le sentiment d'insécurité est énorme", explique la députée en entrevue avec Radio-Canada. Ce que confirme le directeur général de CACTUS, Jean-François Mary : "Il y a plus de dureté dans la rue, avec beaucoup de gens nouveaux. C’est beaucoup plus agressif. Les gens n’ont pas d’espace."
Une jeune femme est assise par terre et prépare ses aiguilles.
Une jeune femme prépare ses aiguilles dans le stationnement arrière du terminus Voyageur à Montréal.
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
« Cocktail explosif »
Comme dans toutes les grandes villes d'Amérique du Nord, Montréal fait face à "une flambée de l'itinérance", rappelle Jean-François Mary. Mais il n'y a pas que ça.
"Il se passe actuellement quelque chose avec la crise du logement, la crise des surdoses et la crise de santé mentale. C'est un cocktail dangereux", renchérit Manon Massé.
« Ma crainte, c'est que le centre-ville de Montréal devienne un Downtown Eastside. »
— Une citation de Jean-François Mary, directeur général de CACTUS Montréal
Des itinérants, dans le quartier Downtown Eastside, à Vancouver.
Dans le quartier Downtown Eastside, à Vancouver
Photo : The Canadian Press / DARRYL DYCK
La médecin de famille Marie-Ève Morin, qui œuvre en santé mentale et en dépendance depuis bientôt 20 ans, a la même analyse. "On est presque en train de voir naître un Downtown Eastside à Montréal. On le voit", affirme-t-elle.
« Dès le début de la pandémie, on a vu qu'avec l'isolement, l'augmentation de l'anxiété, les troubles dépressifs, la consommation a augmenté, pas seulement chez les gens de la rue, on l'a vu aussi dans les familles, à la maison. »
— Une citation de Dre Marie-Ève Morin, médecin spécialisée en dépendance.
"L'autre facteur qu'on a vu arriver avec la pandémie, c'est la détérioration de la qualité des substances qui circulent sur la rue. En ce moment, c'est catastrophique", dit la docteure.
Des drogues de très mauvaise qualité en circulation
"La drogue qui trouve dans la rue est de plus en plus scrap. Et ça, c'est dangereux pour les gens, ça tue", constate Manon Massé.
CACTUS Montréal note une augmentation de la consommation de méthamphétamine en cristaux par injection et la quasi-disparition de l’héroïne, remplacée par des analogues de fentanyl qui fait en sorte que les personnes vont devoir consommer plus fréquemment.
Près de 75 % des usagers de CACTUS consomment du fentanyl et ce n'est pas étranger à l'explosion des surdoses, quatre fois plus nombreuses qu'avant la pandémie dans le centre d'injection supervisé.
Deux pompiers tentent de réanimer une personne avec un masque à oxygène.
Deux pompiers tentent de réanimer une personne en surdose dans le quartier du Downtown Eastside de Vancouver.
Photo : CBC
CACTUS a distribué un demi-million de seringues l'an dernier, soit un rythme moyen de plus de 1300 par jour.
Le service note aussi une augmentation de 45 % des distributions de pipes à crack (à base de cocaïne) et plus de 69 % pour les pipes à méthamphétamine en cristaux, depuis l’an dernier.
« Les gens n’imaginent pas à quel point il y a énormément de consommateurs de substances. »
— Une citation de Jean-François Mary, directeur général de CACTUS Montréal
L'an dernier, au Québec, il y a eu plus de morts par surdose que par accident de voiture.
Portrait d'un toxicomane, au-delà des clichés
Au centre d'injection supervisée de CACTUS Montréal, seuls 30 % des usagers sont itinérants. "On pense souvent que les gens qui s'injectent sont tous des gens itinérants de la rue. Non, non. C'est votre frère, c'est ma cousine, c'est ma mère", rappelle la députée Manon Massé.
"Les toxicomanes, ce sont des gens souffrants qui essaient de calmer leur souffrance avec de la consommation", explique la Dre Marie-Ève Morin.
« La moitié des personnes dépendantes aux opioïdes souffrent de douleurs chroniques. Et au moins 50 % des toxicomanes souffrent d'une pathologie psychiatrique primaire, comme la bipolarité, les troubles anxieux, le TDAH
, les schizophrénies… »
— Une citation de Dre Marie-Ève Morin, médecin spécialisée en dépendance.
Parmi les usagers du centre d'injection supervisé de CACTUS, 17 % sont atteint du VIH
et 70 % d'hépatite C. C'est donc pour éviter les contaminations que l'organisme distribue du matériel stérile. "Si on arrête demain, on repart en épidémie de VIH"
, prévient Jean-François Mary.
Téléjournal Montréal
Une « allée du crack » au centre-ville
Des résidents du Quartier des spectacles, au centre-ville de Montréal, n'en peuvent plus. Des toxicomanes envahissent leurs immeubles tous les jours pour y trouver refuge. À tel point que les résidents ont surnommé leur rue « l'allée du crack ». Au centre d'injection supervisée du coin de la rue, on comprend le désarroi des résidents, mais on manque de ressources. Reportage de Thomas Gerbet et entrevue avec la Dre Marie-Eve Morin.
Pistes de solutions
La Dre Morin suggère d'utiliser les espaces de bureaux inoccupés du centre-ville pour héberger les itinérants. Elle aimerait aussi qu'on rouvre les maisons de chambres, quasi disparues.
Manon Massé propose une première solution concrète : mettre des toilettes chimiques au centre-ville. "Ça réglerait beaucoup d'inconfort, de cohabitation."
Gros plan d'Aref Salem.
Aref Salem, conseiller dans l'arrondissement de Saint-Laurent, siégera à titre de chef de l'opposition au conseil municipal de Montréal.
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Jeudi, le chef de l'opposition officielle à Montréal Aref Salem a aussi proposé la multiplication des toilettes publiques. Et, comme la députée de Québec solidaire, il réclame "un meilleur financement pour les organismes qui viennent en aide aux personnes en situation d’itinérance" et "des ressources d’hébergement dédiées aux personnes toxicomanes".
La mairesse de Montréal n'était pas disponible pour commenter notre dossier, jeudi. Sa collègue du comité exécutif, Émilie Thuillier, a rappelé au micro de Radio-Canada que la Ville a créé "une nouvelle brigade avec des intervenants sociaux qui sont dans les rues".
A-t-elle peur que Montréal devienne comme Vancouver? "Ça arrive partout au Canada et dans le monde", répond-elle. "C'est vraiment une crise de santé publique. Mais à Montréal, on répond présent depuis le début."
Valérie Plante.
La mairesse de Montréal Valérie Plante n'était pas disponible pour commenter, jeudi.
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
L'administration montréalaise renvoie aussi la balle au gouvernement du Québec. "Il y a plein de choses qui doivent être faites par d'autres partenaires", dit Émilie Thuillier.
Le Parti québécois n'a pas manqué de le rappeler, en réaction à notre reportage. "Le manque de personnel infirmier et les places limitées au centre d’injections supervisées n’aident en rien la situation", a déclaré la porte-parole du PQ
, Méganne Perry Mélançon. "Le gouvernement du Québec doit s’assurer que les ressources sont suffisantes."
Lionel Carmant en conférence de presse.
Lionel Carmant, ministre responsable des Services sociaux au sein du gouvernement de François Legault
Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz
Le cabinet du ministre Lionel Carmant assure suivre "de très près la situation à Montréal et dans certains quartiers où la situation est plus critique".
« Jamais n’y a-t-il eu, de la part du gouvernement du Québec, autant de ressources et de financement destinés à l’itinérance et à la lutte contre les opioïdes à Montréal. »
— Une citation de Lambert Drainville, attaché de presse du ministre responsable des Services sociaux
"Le nombre de lits en refuges est à un niveau record et le financement des cliniques en prévention des surdoses et des sites de consommation supervisée vient d’être augmenté de 55 %", ajoute le cabinet du ministre.
Le gouvernement ne manque pas de renvoyer la municipalité à ses devoirs partagés. "Chacun doit jouer son rôle et la Ville a récemment démontré qu’elle est motivée à prendre ses responsabilités au niveau de la cohabitation sociale dans certains de ses quartiers."
Le cabinet du ministre responsable de la Métropole Pierre Fitzgibbon n'a pas répondu à la sollicitation de Radio-Canada, jeudi.
![[image]](images/uploaded/2023070722454364a8cdd740e43.jpg)
![[image]](images/uploaded/2023070722473164a8ce4367052.jpg)
Montréal une Ville un asile... l'autoroute du CRACK
Du verre récupéré par des arrondissements de Montréal est envoyé à l’enfouissement
Du verre récupéré par des arrondissements de Montréal est envoyé directement à l’enfouissement. En fait, 8 des 19 arrondissements de la métropole ne récupèrent pas le verre que vous déposez dans votre bac. C’est le cas du Plateau-Mont-Royal, jusqu'à Pointe-aux-Trembles, au grand étonnement des citoyens. Le problème dure depuis plusieurs années.
Le reportage de Raphaëlle Drouin, suivi d’une entrevue avec, Karel Ménard, directeur général du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets
https://www.youtube.com/watch?v=HLMgu4qiX38
La ville de Mortréal a manqué une belle occasion de mentionner que..
https://montreal.ca/articles/ici-recupere-le-verre-7292
Il y a des points de dépôts 100% verre... une bonne façon d'éviter que le Précieux verre et sable ne se retrouvent au dépotoir...
Les politiciens sur les réseaux sociaux, essaient toujours de bien paraître sans rarement prendre le taureau par les cornes...
D'ailleurs les dépôts à verre devraient se répandre un peu partout... il y a une volontée citoyenne d'y participer...
ça enrage les écolos de faire des efforts pour recycler et que le tout se retrouve au dépotoir...