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Qu'est-ce qu'un « bien essentiel »? Archives

par Jeromec, vendredi 30 juin 2023, 16:00 (il y a 1027 jours)

Ils ont réussit à faire passer les vêtements d'hiver comme non essentiel un moyen de lutter contre la grippe...:-D
Cigarette essentielle...

Pour mieux comprendre suivez l'argent...
Maintenant avez-vous hâte de connaître la suite?

Ha oui, j'oubliais qui a été les premiers à ne pas suivre leurs propre règle....? Qui a coupé les cheveux des ministres et des journalistes? (réponse un ou une coiffeuse jugée non essentielle)

c'est tellement facile à manipuler les masses ça en est presque gênant...quand je vais raconter ça à mes petits enfants... interdire la vente des mitaines en hiver... et que presque personne à part le Parti Québécois qui a dénoncé l'hérésie...

à part ça ça va bien?

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1759689/restrictions-fetes-commerces-frustration-c...

Qu'est-ce qu'un « bien essentiel »?

Qu'est-ce qu'un « bien essentiel »? Confusion et frustration chez les consommateurs
Un employé de quincaillerie aide un homme à mettre une boîte dans le coffre de sa voiture dans un stationnement.
Un homme achète des biens considérés comme essentiels, le 28 décembre 2020.


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Laurianne Croteau (accéder à la page de l'auteur)
Laurianne Croteau
Publié le 28 décembre 2020
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.
Les nouvelles mesures sanitaires imposées par le gouvernement du Québec pour le temps des Fêtes sèment la confusion chez les commerçants, qui doivent eux-mêmes déterminer ce qui est considéré comme un produit essentiel.

Tous les commerces non essentiels sont fermés depuis le 25 décembre, et ce, jusqu'au 10 janvier. Parmi ceux qui peuvent rester ouverts, seuls les biens essentiels sont autorisés à la vente pour permettre une équité avec les petits commerces québécois, expliquait le premier ministre François Legault le 15 décembre.

Puisque Québec n'a pas offert de liste officielle, les articles accessibles peuvent être bien différents d’un commerce à un autre.

Certaines orientations ont toutefois été données. Les jouets, les vêtements, les livres, les appareils électroniques, les articles de décoration, les articles de cuisine, les électroménagers, les meubles et autres ne peuvent être vendus ni sur place ni pour ramassage en bordure du magasin.

Devant la difficulté à établir une liste complète et satisfaisante et voyant les difficultés rencontrées dans d’autres juridictions, il a plutôt été décidé de proposer des critères et de fixer des balises pour laisser une marge de manœuvre aux commerçants, a expliqué le ministère québécois de l'Économie et de l'Innovation par courriel.

Commerces autorisés à être ouverts du 25 décembre au 10 janvier
Épiceries et autres commerces d’alimentation

Pharmacies (seulement pour les produits essentiels à la vie courante)

Quincailleries (seulement pour les produits requis pour effectuer de l’entretien extérieur, des réparations ou de la construction)

Stations-service

Commerces d’aliments et de fournitures pour les animaux

Commerces d’équipements de travail (sécurité et protection)

Commerces de produits, pièces et autre matériel nécessaires aux services de transport et de logistique ainsi qu’à la réparation ou à l’entretien d’un véhicule, incluant les centres de réparation et d’entretien de véhicules, mais excluant la vente de véhicules

Le gouvernement a jugé qu’il était préférable d’avoir certaines divergences d’interprétation sur le caractère essentiel de certains produits entre les commerces que de fournir une liste incomplète qui aurait dû être établie et adoptée par l’ensemble des commerçants autorisés à maintenir leurs activités.


Des commerçants espèrent tout de même obtenir davantage de précisions dans les jours à venir pour uniformiser l’offre.

On a reçu plusieurs plaintes de différentes bannières qui disent : écoutez, il faut envoyer de nouvelles consignes, car les marchands qui suivent le mot d'ordre font face à des frustrations de la part des clients, dénonce Richard Darveau, président de l'Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction.

Il est toujours possible de faire des achats non essentiels en ligne, rappelle le ministère, à condition que les produits soient livrés chez les consommateurs.

Des consommateurs frustrés
Les consommateurs ne s'entendent pas non plus sur la définition d’un bien essentiel. Les témoignages d'incompréhension abondent sur les réseaux sociaux depuis samedi.

C’est le cas d’une mère d’un bébé de deux mois de Saint-Léonard, à Montréal. Elle a voulu se procurer des compresses d'allaitement au Walmart de son quartier, mais on l’en a empêché.

« Comment est-ce qu’on peut décider que des pads d'allaitement et tous les produits qui servent à l'allaitement sont retirés de la vente, alors qu’on peut acheter des paquets de chips? Moi, je me suis sentie attaquée, menacée personnellement par rapport à mon rôle de mère. »

— Une citation de Chloé Maurice
Elle juge d’ailleurs que le gérant s'est montré trop dur avec elle. Il m’a dit : je ne veux pas en vendre parce que c'est 25 000 dollars d'amende. Puis vous risquez de faire fermer tout mon magasin. Les gens n'auront plus de travail.

Des inspections sont effectivement prévues dans les commerces au cours des prochains jours pour s'assurer que seuls les biens essentiels sont vendus. Les policiers de la province ont aussi le mandat d'appliquer le décret sanitaire et ont depuis peu le pouvoir de donner des constats d'infraction sur-le-champ.

Le Téléjournal week-end
Confusion sur la définition des biens essentiels


Au Québec, tout comme en Ontario, les commerces non essentiels sont fermés. Cependant, dans la Belle Province, ceux qui restent ouverts ne peuvent que vendre des produits essentiels.Mais, la définition n'est pas toujours claire et cela crée de la confusion en magasin. Le reportage de Marie-Ève Bégin.

Fouillis à la frontière du Québec et de l’Ontario
Du côté de l'Ontario, malgré le confinement, les magasins à grande surface peuvent continuer à vendre ce qui se trouve dans leur inventaire. Les commerçants locaux craignent que des résidents de Gatineau traversent la rivière pour aller faire leurs emplettes.


Les deux régions ne subissent pas les mêmes contraintes, donc c’est difficile pour les gens d'affaires, avoue Jean-François Belleau, directeur des relations gouvernementales du Conseil canadien du commerce de détail.

Les commerces québécois devront suivre ces nouvelles règles au moins jusqu'au 11 janvier, tandis que la période de confinement de l’Ontario doit se terminer le 23 janvier.

Avec les informations de Jean-François Poudrier et de Mariève Bégin

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