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Rapports Ovnis pourquoi la censure?

par Jeromec, jeudi 22 juin 2023, 13:57 (il y a 1035 jours)

Voici un article qui se pose la question sur les raisons poussant les gouvernements à caviarder, bien censurer à la sauce CAQ les rapports sur les ovnis....

Par exemple le fameux incidents de Roswell, si c'était 'juste'' un ballon sonde, pourquoi caviarder le rapport...?

Quoi que la censure en 2023, c'est plus simple, même si tu publies, et-ou diffuse de l'information... la paresse journalistique fait le travail bien mieux qu'une cohorte de censureux verreux... et Une Oubliothèque la meilleure place pour cacher une info... dans un livre... y pas un coffre fort qui est plus efficace que ça....


https://www.washingtonexaminer.com/restoring-america/patriotism-unity/why-does-the-gove...

Why does the government keep obstructing UFO transparency efforts?

Trump FBI
It's been nearly 27 years since I submitted my first Freedom of Information Act, or FOIA , request on UFOs . I was 15 years old at the time. That request unearthed a four-page Defense Intelligence Agency document detailing a 1976 event in which multiple UFOs shut off the communications and instrumentation panels of two separate Iranian F-4 Phantom jets. The advanced capabilities of these UFOs sparked my interest, and through the FOIA, I quickly discovered the incident was not an isolated one. I learned that there was much more to discover within official files.

My website, The Black Vault , showcases thousands of UFO files I've received from the government. The documents, overall, hint at a mysterious phenomenon the U.S. military and government have struggled to identify adequately for decades. Indeed, they appear to have often kept the public in the dark using various tactics to block legally or at least severely prohibit accessing some of these records that date back to the 1940s.

BIDEN FACES PROSPECT OF UPS STRIKE WHILE CONSOLIDATING UNION SUPPORT

Fast forward to December 2017, and that secrecy seemed to be lifting. A former government intelligence officer, Luis Elizondo, came out of the shadows to talk about his work running a secret Pentagon UFO study. Politicians became interested, and legislation was passed mandating UFO research offices and congressional hearings. The intent was to get the public some answers.

Anyone with interest in the mystery was overjoyed that the government was taking it seriously, the military was taking action, and they were going to share their findings. At least, we thought they were going to share their findings.

Unfortunately, the transparency appears to have been a facade. Behind the scenes, something has been brewing for years. Even though politicians talked openly about what is now called Unidentified Aerial Phenomena/Unidentified Anomalous Phenomena, or UAP, and the media seemed to take it more seriously, the government was working hard to lock down UAP-related information.

In April 2020, the Department of the Navy's " Security Classification Guide " formalized the secrecy around UAP. It deemed the facts about pilots' UAP sightings and the Navy's ongoing UAP investigations as "unclassified," but most UAP details were then defined as classified by the guide. Those facts remain entirely unknown to the public due to heavy redactions in the SCG, and it's this type of secrecy that contradicts government attempts to dismiss UAP as primarily drones or airborne clutter.

The result of the UAP SCG being approved was that it locked down UAP information and made it incredibly difficult to obtain through legal channels. In one case I filed, the Navy denied every single video they had that they tagged as a UAP. The DOD claimed it didn't want to reveal the capabilities of sensitive sensor systems, yet time and time again , it would release video taken by the same or similar video imaging systems in instances not dealing with UAP. In other words, it was UAP they were going to great lengths to hide, not the sensitive systems that took the imagery.

In other examples, the U.S. Navy denied releasing UAP briefing videos , and the NRO heavily redacted a PowerPoint presentation about a 2021 UAP sighting of a "tic-tac," all thanks to the secrecy the UAP SCG mandated.

Recently, the secrecy efforts took a turn that may be even more detrimental for those seeking transparency.

The Department of Defense recently denied several UAP and AARO (the DOD's newest UAP research effort) related FOIA requests from The Black Vault, citing exemption (b)(7), the "law enforcement" exemption. This essentially coalesces all of AARO's efforts under a "law enforcement" umbrella, and specific to my cases, the DOD claims the release of the UAP/AARO information I requested would "interfere with enforcement proceedings" and could "disclose techniques and procedures for law enforcement investigations or prosecutions."

I've repeatedly contacted the Pentagon for clarification. Despite acknowledging my questions, it has yet to provide answers.

Which begs the ultimate question.

Why is the secrecy surrounding the UAP matter, which has lasted for decades, now strengthening to the point that it may become impenetrable?

If this were about shielding the public from sensitive system capabilities or even covering up sensitive U.S. technology, none of this would be unfolding as it has. There are much easier and more effective ways to hide that from the general public.

So what is it that has UAP as a closely guarded secret, and one the military is going to great lengths to hide? Although I may not be able to answer that for you today, the battle to push for answers is far from over.

John Greenewald is the founder of The Black Vault, an online resource boasting an extensive collection of over 3.2 million pages of declassified government documents on all things government secrets.
..


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1883046/ovnis-canada-histoire-archives

ArchivesLes ovnis, des apparitions observées depuis longtemps et un peu partout dans le monde
Dessins d'une soucoupe volante et d'extraterrestres qui auraient été observés à Roswell en 1947.
Le phénomène des objets volants non identifiés, les ovnis, fait partie de l'imaginaire populaire depuis longtemps.


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Radio-Canada
Publié le 13 mai 2022
Les objets volants non identifiés (ou ovnis) sont un sujet de fascination depuis plusieurs décennies sur notre planète. Nos archives soulignent à quel point ce phénomène peut être fantaisiste ou motivé par l’argent. Cependant, elles confirment aussi que certaines observations demeurent inexplicables.

Un phénomène imaginaire ?
« Ça met Roswell sur la carte, comme on dit. On a des gens de partout dans le monde. »

— Une citation de Sylvie Nelson, citoyenne de Roswell, 1997
La possibilité que des explorateurs provenant d’autres planètes viennent visiter la Terre fait partie de l’imaginaire populaire depuis des décennies, voire depuis des siècles.

En 1947 à Roswell, dans l’État américain du Nouveau-Mexique, se serait produit un événement qui enflamme encore l’imagination de bien des gens.

Archives
Téléjournal, 5 juillet 1997


Reportage du journaliste Réal D'Amours sur le festival de Roswell au Nouveau-Mexique

C’est ce que présente le reportage du journaliste Réal D’Amours diffusé au Téléjournal du 5 juillet 1997, animé par Solveig Miller.


Ce reportage rend compte d’un festival qui célèbre les 50 ans de « l’affaire Roswell ».

De quoi parle-t-on, exactement?

En juillet 1947, sur un ranch, on aurait trouvé des débris métalliques. Il ne s'agirait pas de fragments ordinaires.

En 1980, un militaire qui avait été responsable de leur récupération a affirmé au tabloïd à sensation National Enquirer que ces débris provenaient d’un vaisseau spatial extraterrestre.

L’armée américaine aurait même retiré des cadavres d’extraterrestres de l’épave et en aurait fait un secret d’État par la suite.


Le journaliste Réal D’Amours constate que ce qu’on peut appeler « l’affaire Roswell » est devenu un phénomène de la culture populaire très médiatisé… et rentable.

Un organisateur du festival et une citoyenne de Roswell se félicitent des retombées économiques que les touristes vont apporter à la ville.

Durant ce festival, on propose des visites guidées à 15 dollars par personne sur le site supposé de l’écrasement de l’ovni.

Il n’y a pas de preuves indubitables qu’un vaisseau spatial s’est désintégré en 1947 dans le désert du Nouveau-Mexique.

Comme le dit Réal D’Amours en conclusion, « les sceptiques ne sont toujours pas confondus ».

Certaines observations laissent néanmoins perplexe
Il serait facile de balayer du revers de la main l’existence des ovnis. Beaucoup d’observations peuvent être expliquées par la science.

Cependant, quelques témoignages laissent perplexe.

Archives
Téléjournal/Le Point, 17 février 2000


Reportage du correspondant Raymond Saint-Pierre sur l'étude des objets volants non identifiés en Chine

Dans un reportage présenté au Téléjournal/Le Point du 17 février 2000, le correspondant de Radio-Canada à Pékin, Raymond Saint-Pierre, nous apprend qu’en Chine, l’étude des ovnis est prise au sérieux par le gouvernement.

Le responsable de l’association chinoise de l’étude des ovnis déclare même à Raymond Saint-Pierre qu’un tiers des signalements effectués en Chine sont crédibles.

Ces observations sont faites par des professionnels qui sont des aviateurs ou des scientifiques. Ces gens savent faire la différence entre un phénomène normal et une rencontre inhabituelle avec un objet extraterrestre, dit ce responsable.

En janvier 2000, deux objets dans le ciel de Shanghaï ont semé l’émoi au sein de la population.

La présence de ces objets, vus par une multitude de témoins, a même été commentée par le bulletin de nouvelles officiel chinois.

« Il y a ici entre 1000 et 1200 rapports d’enquête. Ce sont tous des cas qui ont fait l'objet d’enquêtes sur le terrain. »

— Une citation de Lucien Clerebaut, président de la Société belge des phénomènes spatiaux (SOBEPS), 1992

Archives
Le Point, 14 octobre 1992


Reportage du journaliste Gilles Gougeon sur une vague d'observations d'objets volants non identifiés en Belgique entre 1989 et 1991

Un reportage du journaliste Gilles Gougeon présenté à l’émission Le Point du 14 octobre 1992 nous rappelle que le 29 novembre 1989, au moins 125 cas d’observations de présence d’ovnis ont été recensés dans un territoire circonscrit de la Belgique.

C’était le début de ce qu’on a désigné comme étant « la vague belge », qui allait durer un an et demi.

À l’époque, il y a tant de dépositions que le ministre de la Défense belge à l’époque, Guy Coëme, demande à l’armée nationale de collaborer avec la SOBEPS.

Il faut dire que dans la nuit du 30 au 31 mars 1990, deux pilotes d'avions militaires belges sont témoins d’un événement qui laisse songeur.

Les deux F-16 sont envoyés pour observer dans le ciel un objet non identifié que voient plusieurs personnes.

Les appareils n’ont aucun contact visuel avec l’ovni.

Toutefois, l’analyse des bandes vidéo de leurs radars révèle une information incroyable.

L’écho dessine un objet volant non identifié capable d’accélérations et de décélérations fulgurantes.

Plus tard, on produit une image de l'objet inconnu en question : de forme triangulaire, il est doté de lumières de chaque côté.

L’armée belge confirme que ce n’est pas un avion et qu’on ne comprend pas comment cet objet peut se déplacer si rapidement.

Mystère au Canada aussi


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Le Point, 23 octobre 1990


Reportage du journaliste Gabriel Durocher sur l'apparition de mystérieux cercles dans des champs du Manitoba

Le 23 octobre 1990, le journaliste Gabriel Durocher présente à l’émission Le Point un reportage sur d’étranges cercles qu’on a découverts dans des champs au Manitoba.

Le Point est animé par Madeleine Poulin ce jour-là.

C’est à 35 kilomètres au nord de Winnipeg, près du village de Petersfield, que le fermier Joe Janish a trouvé un cercle de 20 mètres de diamètre dans lequel son blé a été légèrement écrasé.

Joe Janish n’y comprend rien.

Les seules traces d’activité visibles ont été laissées par des chevreuils.

Joe Janish est convaincu que les chevreuils n’ont pas dessiné ce cercle…

Un voisin, pour sa part, dit avoir vu un objet doté de quatre lumières flotter dans les champs vers cinq heures du matin.

Lui non plus n’a trouvé aucune trace d’activité humaine.

On a recensé 16 de ces cercles au Manitoba et en Saskatchewan.

Un chercheur qui analyse ce phénomène depuis 1989 croit que des êtres intelligents en sont responsables, d’autant plus que ces cercles forment un triangle presque parfait autour de la ville de Winnipeg.

En 2021, l’armée américaine a confirmé que ses pilotes continuent de voir des objets volants non identifiés dont l’origine est inexplicable.

Visites d’extraterrestres ou manifestations d'une technologie très secrète provenant d’une puissance militaire terrestre? Nul ne le sait.

Il y aurait par ailleurs plus de 1000 observations d’objets volants non identifiés au Canada chaque année.

L’année dernière, le ministre canadien de la Défense, Harjit Sajjan, aurait été informé de cette question par les Forces armées canadiennes.

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