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Camp de Concentration Montréal....

par Jeromec, vendredi 03 mars 2023, 12:57 (il y a 1146 jours) @ Amidonsauvage

il y a un camp de concentration qui se nomme Montréal.. la plupart des Montréalais ne sortant jamais de l'île... pas besoin de barbelée, c'est une auto prison...

Et la relation avec les corps policiers s'est tellement détérioré au cours des dernières... que c'est surtout les policiers qui craignent davantage pour LEUR sécurité que celle des citoyens...

mettons que l'administration Plante, s'est Planté royalement depuis 2020 en demandant aux policiers de faire appliquer des règlements que les élus eux-mêmes ont omis de respecté à plusieurs reprises....

bonnes chances au 72 nouvelles recrues du SPVM...

https://www.journaldemontreal.com/2023/03/02/risques-dagression-sur-des-policiers-montr...

Risques d'agression sur des policiers: Montréal forcée d’offrir des

Risques d'agression sur des policiers: Montréal forcée d’offrir des stationnements sécuritaires à ses agents
La décision pourrait favoriser la rétention des employés, mais aussi coûter des millions

Les voitures de patrouille du poste de quartier 20 sont stationnées dans la rue faute d’espace.

Jeudi, 2 mars 2023 20:00
MISE À JOUR Jeudi, 2 mars 2023 20:00
La Ville de Montréal est forcée de rendre sécuritaires tous les stationnements et accès des postes de quartier du SPVM pour éviter les risques d’agression de ses policiers, selon une récente décision.

Le Tribunal administratif du travail vient de donner raison à la Fraternité des policiers et policières de Montréal au terme d’une longue bataille judiciaire entamé en 2018. Cette décision pourrait être lourde de conséquences pour Montréal.


C’est qu’en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, le tribunal exige que l’employeur élimine «à la source», tout danger qui pourrait porter atteinte à l’intégrité physique d’un policier.


Même si aucune agression n’est survenue à l’encontre d’un agent en civil qui entre ou sort du travail dans un poste de quartier depuis 2013, les «risques d’agression» sont tout de même bien présents. «La preuve administrée par la Fraternité est éloquente [...] Le seul fait d’être policier constitue un risque d’agression», a fait valoir le juge du Tribunal administratif du travail, Michel Larouche.

Mais rendre sécuritaire tous les stationnements nécessitera de nombreuses démarches. «Ça pourrait coûter des millions», analyse l’ancienne responsable de la sécurité publique de Montréal Anie Samson.

Le poste de police 20
PHOTO PIERRE-PAUL POULIN
Stationnement des PDQ

Les stationnements et les voies d’accès pour les policiers qui se rendent au travail doivent donc faire l’objet d’une analyse de risque où l’on prend notamment en considération :

Le contrôle des accès
L’éclairage et angle mort
La présence de clôtures
L’anonymat du stationnement
Avec plus de 80% des policiers du SPVM qui habitent à l’extérieur de l’Île de Montréal, les stationnements sont un enjeu pour la rétention et l’embauche de nouveaux agents. «Évidemment il faut donner aux policiers des incitatifs pour qu’ils soient en sécurité», dit Mme Samson.

«Je comprends les policiers, mais ça va être difficile de respecter ce jugement-là dans les faits», ajoute-t-elle. Dans certains postes de police, même les voitures de patrouille sont stationnées dans les rues faute de place. «C’est tout un défi».


Compte tenu de la sensibilité du dossier, le débat entre la Fraternité et la ville s’est tenu à huis clos, mais la sécurité d’une dizaine de postes de quartier a été mise en preuve.

Le taux de criminalité du secteur a aussi été pris en compte.

«La présence d’un hôpital psychiatrique dans le voisinage peut signifier que des individus au comportement imprévisible peuvent s’y rencontrer», a illustré le juge Larouche.

La Ville doit agir

Bien que Montréal ait présenté des mesures déjà mises en place, le tribunal estime tout de même qu’elle n’a pas rencontré les exigences de la loi.

«Elle ne s’est pas attardée à faire une réelle analyse de risques», tranche le juge qui avait donné six mois à la ville pour agir puisque le débat perdure depuis 2018. En novembre dernier, l’administration Plante a fait une requête pour annuler le délai d’exécution de six mois de l’ordonnance, mais une fois de plus la Ville a été muselée.

La Ville de Montréal a indiqué qu’elle ne ferait aucun commentaire pour le moment le temps d’analyser la décision.

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