Rendez-vous & Surrender Février 2023
Le Sommet des Singes Unis.
Le 23 Février 2023.
Le Rendez-vous des 193 singes sur le Surrender de la Russie.
141 ont sauté de panique contre 7 qui ont mangé des bananes.
Les 32 autres avaient les oreilles bouchées.
Alors, Les singes de la communauté internationale devront choisir entre les bonnes bananes et les bananes pourries.
Lien :
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1958683/resolution-nations-unies-moscou-kiev-invas...
![[image]](https://wallpapertag.com/wallpaper/middle/1/a/8/716681-beautiful-funny-monkey-wallpaper-2560x1600-images.jpg)
Ceux qui croient en l’enlèvement, en particulier le pré-enlèvement, sont plus en danger de recevoir
la Marque de la Singes que ceux qui ne croient pas que la théorie de l’enlèvement.
![[image]](https://wallpapertag.com/wallpaper/middle/d/0/c/716730-popular-funny-monkey-wallpaper-2560x1600.jpg)
Le 24 Février 2023 :
- 20 C > Ciel dégagé et les Planètes.
https://meteo.gc.ca/city/pages/qc-147_metric_f.html
#Agenda47: “Voici comment nous empêchons les bellicistes déments et les mondialistes de profiter de guerres sans fin. Il est temps de mettre fin à leur règne de terreur et d’effusion de sang !”
https://twitter.com/TrumpWarRoom/status/1628118558663401472?cxt=HHwWgIDT1f7MnpgtAAAA
Quelle version du Gouvernement Mondial ?
Singe d’eau.
![[image]](https://laughingsquid.com/wp-content/uploads/2020/08/Spy-Monkey-Observes-Grooming-Rituals-of-Macaque-Under-Water.gif)
![[image]](http://www.futurevigil.com/wp-content/uploads/2011/12/monkey.jpg)
Rendez-vous & Surrender Février 2023
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pas une, sise
!
aujourd'hui ! cadeau
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1 + 1 en amour fait 3
Cessez le feu, Russie, Ukraine, OTAN, et négociez!
Aujourd'hui le Canada et plusieurs pays ont persistez et signé dans leur intention d'y aller ''jusqu'au bout'' dans la confrontation contre la Russie, la Corée du Nord, l'Iran... (et la Chine) et balayer du revers de la main toute forme de diplomatie...
la Ville de Montréal illumine le stade olympique en Bleu et Jaune... Ikéa aussi mais c'est une autre histoire...
Mais penses-t-il aux conséquences possible? ne serait que pour les changements climatiques, ça pollue beaucoup des chars d'assaut et des avions envoyés outre mer..
https://www.ledevoir.com/opinion/idees/782991/guerre-en-ukraine-cessez-le-feu-russie-uk...
Cessez le feu, Russie, Ukraine, OTAN, et négociez!
Après une année de guerre dévastatrice, la plupart des analystes considèrent que ni la Russie ni l’Ukraine — même avec l’énorme soutien de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) — n’ont la capacité de réaliser une victoire militaire dans un avenir prévisible. Pour éviter un enlisement sur plusieurs années, sans parler du risque croissant d’une troisième guerre mondiale, une autre option s’impose : un cessez-le-feu et des négociations sérieuses dès maintenant pour mettre fin à la guerre.
La poursuite de l’escalade et ses risques planétaires
Plusieurs pays membres de l’OTAN, dont le Canada, n’ont d’abord fourni à l’Ukraine — ouvertement en tout cas — que des armes non létales, pour ensuite lui fournir artillerie et munitions, puis armes antichars et antiaériennes, puis chars lourds Leopard 2 et, peut-être bientôt, des missiles de plus longue portée et des avions de combat.
À chaque étape, on disait ne pas vouloir traverser la « fine ligne » d’une trop grande implication dans la guerre, la transformant ouvertement en affrontement OTAN-Russie. Puis, on traversait la ligne et on la repoussait un peu plus loin. Fin janvier, alors que l’Allemagne était soumise à d’intenses critiques pour son hésitation à autoriser le transfert de ses chars, sa ministre des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, a laissé échapper au Parlement européen : « Nous menons une guerre contre la Russie et non les uns contre les autres. »
Le 13 février dernier, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, déclarait que l’Ukraine utilise plus de munitions que l’OTAN n’en produit. Deux semaines plus tôt, le président du Comité militaire de l’OTAN, lelieutenant-amiral Rob Bauer, en entrevue à la télévision portugaise, avait invité les membres de l’OTAN à passer à une économie de guerre pour accroître leur production militaire.
Au cours de la même entrevue, Rob Bauer disait aussi que l’OTAN était « prête à un affrontement direct » avec la Russie. Ce qui est encore plus troublant que la déclaration elle-même, c’est que les grands médias n’ont même pas souligné la pure folie d’envisager sérieusement un tel scénario entre des pays détenant ensemble près de 94 % de l’arsenal nucléaire mondial.
Le programme des États-Unis : prolonger la guerre
Les États-Unis n’ont pas pour objectif la victoire de l’Ukraine, mais bien plutôt celui d’affaiblir la Russie au maximum. Mais cet objectif d’affaiblir la Russie, en tant que puissance rivale sur les plans économique, stratégique et militaire, est au coeur de la politique étasunienne face à ce pays depuis des années. C’est ce qui explique son encerclement graduel par l’OTAN, les bases de missiles antimissiles en Roumanie et en Pologne, les sanctions imposées sous la présidence Trump contre le projet de construction du pipeline Nord Stream 2, etc.
Le 8 février dernier, le journaliste d’enquête Seymour Hersh, célèbre notamment pour avoir révélé le massacre de My Lai perpétré par les États-Unis au Vietnam en 1968 et la torture qu’ils ont pratiquée à la prison d’Abou Ghraib en Irak en 2003-2004, a publié les résultats d’une autre enquête imputant aux États-Unis la responsabilité de l’opération de sabotage du pipeline Nord Stream 2. Ce véritable acte de guerre, dont la préparation avait commencé avant l’invasion de l’Ukraine, montre jusqu’où les États-Unis sont prêts à aller pour écarter la Russie du marché européen du gaz et du pétrole et de la position de partenaire stratégique de l’Europe qui en découle.
Il faut se rappeler qu’au cours des mois qui ont précédé l’invasion, la Russie avait insisté pour négocier de nouveaux traités de sécurité mutuelle avec l’OTAN et avec les États-Unis. Il faut se rappeler aussi que dès le début de la guerre, en mars 2022, des négociations se sont ouvertes par l’entremise de l’ex-premier ministre israélien, Naftali Bennett, et du ministre des Affaires étrangères de la Turquie, Mevlut Cavusoglu. Malgré les difficultés, il semble que des progrès étaient réalisés vers un accord.
Dans le premier cas, les États-Unis ont affiché une fin de non-recevoir aux propositions de négociation de la Russie. Or, il est arrivé que tout récemment, le 4 février 2023, Naftali Bennett a avancé que ce seraient aussi les États-Unis qui auraient bloqué le processus de négociation dans lequel il s’était engagé, alors qu’il avait l’impression que Zelensky et Poutine voulaient tous les deux un cessez-le-feu.
Le discours politique manichéen d’une lutte sans merci entre le Bien et le Mal est celui d’une guerre qu’on veut longue. Et c’est précisément l’objectif des États-Unis qui, pour le moment en tout cas, engrangent de nombreux bénéfices stratégiques et économiques dans cette guerre. Jusqu’où iront-ils dans cette voie et jusqu’où leurs alliés de l’OTAN les suivront-ils ?
L’urgence d’une solution négociée
En novembre dernier, le chef d’état-major étasunien, Mark Milley, considérant les gains territoriaux réalisés par l’Ukraine grâce à sa contre-offensive et l’improbabilité de nouveaux gains dans un avenir prévisible, affirmait que l’Ukraine devrait en profiter pour s’engager dans des négociations avec la Russie. Le 20 janvier 2023, il réitérait qu’il estimait que la guerre se conclurait par des négociations plutôt que par une victoire décisive d’un côté ou de l’autre.
Poursuivre la guerre en Ukraine, pendant encore des mois, voire des années, c’est amplifier l’horreur, ladestruction et la haine, pour risquer de n’aboutir qu’à la partition du pays. Poursuivre et accroître la participation de l’OTAN à cette guerre, c’est s’enfoncer dans la voie de la militarisation de nos sociétés, nous détournant de la lutte contre le réchauffement climatique, les injustices et l’exclusion croissantes ici et dans le monde.
Nous appelons donc à un cessez-le-feu et à des négociations immédiates visant une réponse mutuellement acceptable aux enjeux sécuritaires de l’Ukraine et de la Russie, et une voie de résolution à la guerre civile qui oppose, depuis 2014, le gouvernement de Kiev aux deux républiques autoproclamées du Donbass. Des négociations doivent aussi s’engager entre les États-Unis et la Russie pour établir de nouveaux traités de désarmement nucléaire.
L’humanité ne peut se permettre une troisième guerre mondiale. C’est le temps de négocier et c’est encore possible.