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Chronologique

Le Trio Mc Libéraux Fédéraux...McKinsey

par Jeromec, mercredi 04 janvier 2023, 16:08 (il y a 1205 jours)

Bonjour Bienvenue chez MC Don$... avec le Trio Plus Mc Kinsey obtenez davantage et le tout sur l'ardoise des con$tribuable$...

Mc Kinsey Firmement Avec Vou$,:-D (que vous le vouliez ou pas...)

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1945915/mckinsey-influence-canada-trudeau-immigrat...

L’influence de McKinsey explose sous Trudeau, surtout à l’immigration

L’influence de McKinsey explose sous Trudeau, surtout à l’immigration
Le gouvernement de Justin Trudeau a donné 30 fois plus d’argent à la firme McKinsey que lorsque les conservateurs étaient au pouvoir. Parfois, avec des contrats sans appel d’offres.

Deux personnes sur une scène.
La firme McKinsey a longtemps été dirigée par Dominic Barton, ici en train d’enlacer Justin Trudeau lors d’une réception en 2017, avant d’être nommé ambassadeur en Chine, deux ans plus tard.

Romain Schué

Thomas Gerbet
Publié à 4 h 00
Le recours par le gouvernement fédéral à la firme McKinsey est monté en flèche depuis l’arrivée au pouvoir de Justin Trudeau, au point où le cabinet-conseil jouerait un rôle central dans les politiques d’immigration au pays, révèle une enquête de Radio-Canada.

L’influence de cette entreprise de conseils privés, déjà décriée dans plusieurs pays, dont la France, mais aussi au Québec, fait l’objet de critiques au sein de la fonction publique fédérale.

Au total, selon les données des comptes publics de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), les libéraux ont dépensé 30 fois plus d’argent à ce cabinet-conseil que les conservateurs de Stephen Harper, tout en passant moins de temps au pouvoir.

Les contrats se chiffrent en dizaines de millions de dollars et sont parfois donnés de gré à gré, sans appel d’offres.

McKinsey est une firme américaine qui emploie 30 000 consultants dans 130 bureaux répartis dans 65 pays. (Nouvelle fenêtre)Elle conseille tant des entreprises privées que des sociétés publiques, dont les intérêts peuvent être divergents, et a pour habitude de ne pas divulguer avec qui elle fait affaire.

Les sommes versées à McKinsey ont explosé entre le règne conservateur et celui de Justin Trudeau, passant de 2,2 millions de dollars en neuf ans, sous Stephen Harper, à 66 millions de dollars en sept ans.

L’analyse des contrats octroyés par SPAC démontre par ailleurs une croissance continue, année après année, sous le gouvernement libéral.

Ces données ne sont par ailleurs pas exhaustives. Nous avons aussi découvert des contrats donnés dans les derniers mois à McKinsey par des sociétés d’État fédérales.

Par exemple, Exportation et développement Canada a dépensé 7,3 millions de dollars depuis l’année passée pour différentes analyses. De son côté, la Banque de développement du Canada a payé 8,8 millions pour des conseils entre 2021 et 2022.

La façade des bureaux d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.
Des dizaines de millions de dollars ont été accordées à la firme McKinsey par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).


Un rôle central dans l’immigration canadienne
L’analyse des contrats démontre que c’est Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) qui a eu le plus recours à McKinsey depuis 2015, avec 24,5 millions de dollars accordés pour des conseils en gestion.

Avec l'Agence des services frontaliers, ils totalisent 44 % du montant total.

Quel a été le rôle précis de cette firme? Impossible d’avoir des réponses claires.

Le cabinet-conseil a refusé de répondre à nos questions concernant ses différentes implications et ententes avec le gouvernement fédéral. De son côté, malgré notre demande, Ottawa n’a pas voulu partager les rapports réalisés par cette firme.

L’influence de McKinsey sur les politiques d’immigration canadiennes n’a cessé de grandir au cours des dernières années, sans que le public en ait conscience.

C’était complètement opaque! On a demandé de collaborer, pour faire passer nos idées, mais ça n’a pas marché, raconte une source qui a un poste important au sein d’IRCC.

Deux personnes ont accepté de nous décrire les actions menées par McKinsey au sein de ce ministère, à condition de préserver leur identité, puisqu’elles ne sont pas autorisées à parler publiquement. Ces fonctionnaires ont eu de fortes responsabilités au plus fort de la présence du cabinet-conseil et ont témoigné séparément auprès de Radio-Canada.

McKinsey, c’était une idée du gouvernement. Le politique décide pour les fonctionnaires. Ça cause beaucoup d’instabilité opérationnelle, détaille notre seconde source.

« Ces gens, ces firmes, oublient l'intérêt général, ça ne les intéresse pas. Ils n’ont pas d’imputabilité. »

— Une citation de Une source fédérale liée à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
Selon l’intitulé des contrats, très flou, McKinsey a notamment été engagé pour développer et implanter diverses stratégies de transformation. Leur mission portait essentiellement sur l’examen, l’élaboration et la mise en œuvre d’outils, de processus et de services numériques, précise un porte-parole d’IRCC.

Ce mandat, ajoute-t-il, a été revu durant la pandémie, avec une hausse de la valeur du contrat, afin d’aider IRCC à répondre à ces pressions découlant de la pandémie, à gérer un nombre accru de demandes et à maintenir des services à la clientèle essentiels.

Le logo de l'entreprise McKinsey.
La firme américaine est un cabinet-conseil ayant 130 bureaux dans 65 pays et regroupant 30 000 consultants.

Des mandats pour la transformation d’Immigration Canada
Des représentants de la firme ont animé une dizaine de réunions du Comité de transformation d’IRCC, ou y ont assisté, d’après des documents obtenus par la Loi sur l’accès à l’information. Aucun détail sur ces présentations n’y figure cependant.

On a eu quelques présentations sur des trucs très génériques, complètement creux. Ils arrivaient avec de jolies couleurs, de jolies présentations et disaient qu’ils vont tout révolutionner, assure l’une de nos sources.

« L’immigration, c’est extrêmement compliqué. Tu ne peux pas débarquer avec de gros sabots et dire que tu vas nous apprendre la vie. »

— Une citation de Une source fédérale liée à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
À la fin, on ne sait pas du tout ce qu’ils ont fait, poursuit notre source, en évoquant du joli marketing qui n’est pas de la science.

Au cours d’un comité fédéral fin novembre, des responsables d’IRCC ont brièvement abordé l’implication de McKinsey. C’est pour des efforts de transformation [du ministère], puis la modernisation des systèmes d’immigration, a indiqué la sous-ministre Christiane Fox, en parlant des pratiques [pour] voir comment on peut améliorer nos processus et nos politiques.

Nos sources, en interne, sont peu convaincues.

Selon les dirigeants et politiciens, tout ce qui vient de l'extérieur est toujours meilleur, même s’il y avait déjà beaucoup de ressources en interne, juge l’une d’elle. Ils [chez McKinsey] disent toujours qu’ils ont une grande expertise, mais ça n’a aucun sens, car on avait l’expertise et on a été complètement mis de côté, ajoute notre autre contact.

Un comité économique fédéral dirigé par le grand patron de McKinsey
La potentielle influence de McKinsey sur les seuils d’immigration canadiens est elle aussi déplorée par nos sources.

Cet automne, Ottawa a dévoilé un plan historique, avec l’objectif d’accueillir 500 000 nouveaux résidents permanents, chaque année, d’ici 2025 pour mettre l’accent sur la croissance économique.

Une cible et des propos quasi similaires aux conclusions d’un rapport dévoilé en 2016 par un comité formé par le gouvernement fédéral. Un groupe de conseillers économiques, dirigés par Dominic Barton, alors grand patron mondial de McKinsey, avait été formé par Bill Morneau, l’ex-ministre des Finances.

Bill Morneau regarde Dominic Barton.
L'ancien ministre fédéral des Finances Bill Morneau observe le président du Conseil consultatif sur la croissance économique du gouvernement fédéral, Dominic Barton, en février 2017.

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / ADRIAN WYLD

Ce comité recommandait à Ottawa d'accroître graduellement l’immigration permanente à 450 000 personnes par année, notamment pour la dynamique du marché du travail. Le Canada accueillait alors environ 320 000 résidents permanents.

À l’époque, publiquement, ce plan ne faisait pas l’unanimité au gouvernement. Le ministre de l’Immigration, John McCallum, parlait d’un chiffre énorme. Ce n’est pas moi qui pousse pour ça, disait-il.

Rapidement cependant, et malgré les critiques en interne, on nous a dit que c’était le plan fondateur, assure l’une de nos sources.

McKinsey dit la vérité, selon son ex-patron
Président de ce comité économique entre 2016 et 2019, Dominic Barton a quitté McKinsey en juillet 2018, après une trentaine d’années de services. Quelques jours plus tard, en août, le cabinet-conseil a commencé son premier contrat avec IRCC.

Dominic Barton a quant à lui été nommé ambassadeur du Canada en Chine par Justin Trudeau, en 2019, avant de quitter ses fonctions deux ans plus tard et de rejoindre la firme Rio Tinto.

Dominic Barton à son bureau.
Dominic Barton a été ambassadeur du Canada en Chine entre 2019 et 2021, après avoir passé plus de 30 ans au sein de McKinsey.

Juste avant la pandémie, des élus l’ont questionné sur les relations qu’il pouvait avoir avec des entreprises chinoises, au cours de son emploi avec McKinsey. Il a alors donné sa définition du rôle de son ancienne entreprise.

« [McKinsey] est reconnue comme étant une firme qui dit la vérité à ceux qui sont au pouvoir et qui dit les choses telles qu’elles le sont. »

— Une citation de Dominic Barton, le 5 février 2020, devant un comité fédéral
Quel a été son rôle dans la hausse exponentielle des contrats obtenus par McKinsey auprès du gouvernement fédéral? Les questions posées à Dominic Barton sont restées sans réponse.

Barton et McKinsey au cœur d’un groupe de pression
Depuis 2011, un groupe de pression a vu le jour, intitulé The Century Initiative ou Initiative du siècle. Ce groupe se définit comme un réseau diversifié qui préconise des politiques et des programmes qui porteraient la population du Canada à 100 millions d’ici 2100. Son cofondateur n’est autre que Dominic Barton, qui était alors le grand patron de McKinsey. L’un des membres du conseil d’administration de cet organisme est également l’un des responsables actuels de McKinsey.

The Century Initiative est également inscrit, depuis 2021, au registre des lobbyistes du Canada, avec l’objectif d’augmenter les cibles d’immigration. Selon nos recherches, plusieurs rencontres ont déjà été organisées avec un membre du cabinet du ministre de l’Immigration, son secrétaire parlementaire, un député conservateur et une députée néo-démocrate.

De multiples contrats sans appel d’offres
Outre IRCC, d’autres ministères ont confié des mandats à McKinsey dans les dernières années.

Travaux publics et Services gouvernementaux Canada a eu recours à cette firme pour des services informatiques. Quant à Innovation, Sciences et Développement économique Canada, c’est pour des conseils en gestion, mais aussi des services scientifiques et de recherche qu’il a fait appel à McKinsey.

La Défense nationale a aussi dépensé plusieurs millions pour, par exemple, une orientation en leadership.

Certaines de ces ententes sont d’ailleurs toujours en cours et d’autres dépenses seront à ajouter.

Au total, selon nos recherches, SPAC a signé 18 ententes avec McKinsey, depuis 2021, pour différentes entités fédérales. Le montant grimpe à plus de 45 millions de dollars.

L’intégralité de ces contrats ont été attribués à un fournisseur unique, indiquent les documents obtenus par Radio-Canada. Cela signifie qu’il n’y a eu aucun processus concurrentiel.

Une aide pour combler la pénurie de main-d’œuvre, selon Ottawa
Mais pour quelles raisons Ottawa a-t-il fait le choix de faire appel à un cabinet privé?

Interrogé par Radio-Canada, le bureau du premier ministre nous a renvoyés au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Ce dernier explique que l’acquisition de services professionnels permet au gouvernement de compléter le travail des fonctionnaires en faisant l’acquisition d’expertises particulières et de faire face aux fluctuations de la charge de travail.

Selon le porte-parole Martin Potvin, un contrat octroyé à un fournisseur comme McKinsey peut aussi contribuer à combler les pénuries dans certains groupes d’emploi et dans des lieux géographiques précis en vue de maintenir les opérations.

Ottawa ajoute que la décision de recourir à l’approvisionnement pour répondre aux besoins opérationnels revient aux ministères eux-mêmes.

La tour de la Paix du parlement canadien.
Des experts déplorent l'influence des firmes privées, dont McKinsey, au sein du gouvernement canadien.

Un gouvernement de l’ombre
Des experts, interrogés par Radio-Canada, sont quant à eux sceptiques.

Comment se fait-il que McKinsey ait les compétences de faire absolument tout ce que fait un gouvernement? s’interroge Benoit Duguay, professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM.

Lui-même ancien consultant (mais pas chez McKinsey), il s’étonne que la firme ait tant de pouvoir d’influence.

« Je trouve ça inquiétant. [...] Ça ressemble à un autre ordre de gouvernement. Presque un gouvernement supranational. »

— Une citation de Benoit Duguay, professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM
Ces révélations soulèvent énormément de questions, clame quant à elle Isabelle Fortier, professeure à l’École nationale d’administration publique.

McKinsey est un phénomène tentaculaire, affirme cette spécialiste qui s’est penchée sur le rôle de cette firme en France. Ce recours aux cabinets de conseils reflète une rupture politico-administrative, juge-t-elle.

Le politique peut rêver de bien des choses, mais la machine administrative doit être capable de lui dire ce qui peut se faire dans le contexte actuel. On a laissé tomber cette expertise interne, reprend Isabelle Fortier.

« C’est un gouvernement de l’ombre, mais qui agit partout, sans aucune légitimité et sans aucun recul critique, sans aucune transparence. »

— Une citation de Isabelle Fortier, professeure à l’ENAP
Le gouvernement du Canada rappelle quant à lui qu’il s’est engagé à fournir des services de haute qualité aux Canadiens et aux Canadiennes et qu’il s’efforce de le faire en assurant le meilleur rapport qualité-prix possible pour les contribuables.

Les ministères sont tenus de respecter des exigences dans l’attribution des contrats de manière équitable, ouverte et transparente, ajoute Ottawa.

Vue générale du Sénat français
Le Sénat français a enquêté sur le rôle des consultants privés au sein de l'État.


Polémique en France, enquête réclamée au Canada
Ces dernières années, McKinsey a conseillé de nombreux gouvernements nationaux pour lutter contre la COVID-19, notamment ceux des États-Unis, du Royaume-Uni, de l'Allemagne ou encore du Mexique.

En France, McKinsey fait les manchettes depuis plusieurs mois.

En mars 2022, une enquête du Sénat(Nouvelle fenêtre)(Nouvelle fenêtre) a conclu à un phénomène tentaculaire et à un recours massif à ces consultants, ce qui soulève des questions quant à la bonne utilisation des deniers publics et à notre vision de l’État et de sa souveraineté face aux cabinets privés.

Selon le rapport du Sénat français, les cabinets de conseil comme McKinsey organisent la dépendance à leur égard.

« Le recours aux consultants constitue aujourd’hui un réflexe : ils sont sollicités pour leur expertise (même lorsque l’État dispose déjà de compétences en interne) et leur capacité à apporter un regard extérieur à l’administration. »

— Une citation de Extrait du rapport de la commission d’enquête du Sénat français
En novembre, la justice française a également ouvert trois enquêtes(Nouvelle fenêtre) pour des allégations d’optimisation fiscale, d’irrégularités dans l’attribution des contrats publics et intervention de McKinsey dans les campagnes électorales du président Emmanuel Macron de 2017 et 2022.

Au Canada, des experts réclament eux aussi une enquête publique. On a besoin de transparence, de voir comment ces compagnies de conseil gèrent les contrats du gouvernement, soutient l’avocat ontarien Lou Janssen Dangzalan, qui se penche sur les réformes numériques d'IRCC depuis longtemps.

Le gouvernement a planifié la modernisation du système d’immigration, mais les questions sur la façon de procéder sont légitimes, reprend-il.

Je ne sais pas qui [pourrait le faire] ni comment, mais je rêverais d’une commission d’enquête au Canada pour tout décortiquer, appuie la professeure Isabelle Fortier. Il faut forcer les boîtes noires à s’ouvrir.

Hydro-Québec a donné 27 contrats en huit ans à McKinsey
Depuis 2016, la firme a obtenu un total de 38 millions de contrats pour aider Hydro-Québec à prendre des décisions. La Société d’État a consulté McKinsey avant de lancer des travaux de réfection d'une centrale hydroélectrique, pour des mandats stratégiques, des questions d'approvisionnements et des innovations, etc.

MM. Legault, Arruda et Dubé dans les corridors de l'Assemblée nationale.
La firme McKinsey était au cœur de la gestion de la pandémie au Québec.

L’influence de McKinsey en Ontario et au Québec
Le cabinet-conseil McKinsey a aussi fait parler de lui récemment au Québec en raison du rôle central qu'il a joué dans la gestion de la pandémie auprès du gouvernement Legault. McKinsey a eu accès à des informations confidentielles du gouvernement et a reçu 35 000 $ par jour pour ses services, ce qui a créé un malaise au sein de la fonction publique.

En 2021, McKinsey a aussi reçu 4,9 millions de dollars du ministère provincial de l’Économie et de l’Innovation pour l’aider à planifier la relance économique du Québec et à choisir les chantiers à prioriser.

En Ontario, (Nouvelle fenêtre)la vérificatrice générale a critiqué la province qui a signé un contrat de 1,6 million de dollars avec la firme privée pour créer une structure de gouvernance afin de faire face à la pandémie. Le gouvernement de Doug Ford a aussi octroyé 3,2 millions de dollars à McKinsey pour l’aider à planifier la reprise économique et la réouverture des écoles.

La VG a notamment conclu que le coût du consultant était supérieur aux taux standards de l’industrie.

Avec la collaboration de Daniel Boily et Marie Chabot-Johnson''

:-D

Québec : la Caisse des Dépôts Mc Kinsey

par Jeromec, mercredi 04 janvier 2023, 16:15 (il y a 1205 jours) @ Jeromec

Mc Kinsey encore plus populaire que Mc Donald au Gouverne Et Ment.
Fier partenaire du Traffic d'influence... Les Olympiades des jeux des couli$$e$ du pouvoir... des champion$?
:-D

https://www.consultor.fr/articles/quebec-la-caisse-des-depots-elle-aussi-tres-branchee-...

Québec : la Caisse des Dépôts elle aussi très branchée McKinsey
La Caisse de dépôt et placement du Québec a versé plus de 6,5 millions de dollars en trois ans à McKinsey, a appris le Journal de Montréal. Une information qui se fait jour alors que les liens entre l’exécutif québécois et le cabinet de conseil sont scrutés par les responsables politiques locaux.

McKinsey
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Publié le
04 Jan. 2023 à 05:00

Québec : la Caisse des Dépôts elle aussi très branchée McKinsey
Hôtel du Parlement, Québec, Canada
6,6 millions de dollars canadiens : tel est le total des honoraires perçus par McKinsey pour des missions de conseil réalisées pour le compte de la Caisse de dépôt et placement du Québec, en 2019, 2020 et 2021.

C’est l’information obtenue par le Journal de Montréal auprès de la Caisse, via une législation locale obligeant les organismes publics à la communication de documents administratifs. En revanche, la caisse n’a pas donné le détail des missions réalisées par le cabinet, indiquant seulement qu’elle collabore de longue date avec le cabinet.

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Enquête – Caisse des Dépôts : qui va gagner des millions
Éric Lombard, le directeur général de la banque de l’État, tancée pour des dépenses galopantes, s’était engagé à son arrivée fin 2017 à les revoir à la baisse, notamment le recours à des consultants externes jugé excessif. Deux ans plus tard, un nouvel accord-cadre vient d’être passé auprès de plusieurs dizaines de cabinets et les consultants en stratégie jouent toujours un rôle significatif dans la vie de l’institution.

A fortiori, a également relevé le journal, Maxime Aucoin, aujourd’hui premier vice-président de la Caisse, en charge du portefeuille global, est passé à deux reprises par McKinsey, d’abord comme analyste, puis comme directeur de projets. De même d’Alexandre Châteauneuf, vice-président en charge de la construction de portefeuille et des devises, qui fut lui associate partner du bureau montréalais de McKinsey.

Cette révélation de nouvelles missions intervient alors que, depuis septembre 2022, la presse québécoise a mis sur la place publique diverses missions réalisées par le cabinet dans le cadre de la pandémie de covid – suscitant l’ire de la classe politique et de l’opinion.

L'AFFAIRE MCKINSEY… un scandale Macron

par Jeromec, mercredi 04 janvier 2023, 16:21 (il y a 1205 jours) @ Jeromec


L'AFFAIRE MCKINSEY c'est International, c'est Génial.:-D :-)

https://www.tuniscope.com/article/346378/actualites/international/l-affaire-mckinsey-he... MCKINSEY…

UN NOUVEAU SCANDALE QUI ÉBRANLE MACRON
Après un premier quinquennat parasité par l’affaire Benalla et la crise des Gilets jaunes, voilà Emmanuel Macron embourbé dans un nouveau scandale dont il se serait bien passé.

affaire McKinsey… Un nouveau scandale qui ébranle Macron

Le recours inconsidéré de l’Etat au cabinet de conseils américain McKinsey pour des montants astronomiques, intéresse en effet particulièrement la justice française.

Si le Président français s’affiche serein quant aux soupçons qui visent notamment sa campagne présidentielle, il pourrait être mis en difficulté si les conclusions des investigations menaient à confirmer des abus ou pire, des procédés illégaux.

- Chronologie d’un scandale d’Etat

Dès 2021, c’est le journal Le Canard Enchaîné, qui révèle aux Français, le recours habituel de l’Etat et de nombreux ministères à des cabinets de conseil notamment dans le cadre de la gestion de la crise sanitaire provoquée par le Covid-19.

En réaction à l’impact médiatique provoqué par ces révélations, le Sénat français se saisit de l’affaire et obtient la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire grâce à laquelle de nombreuses auditions vont être menées.

Les conclusions, rendues le 17 mars dernier, alors que la France entre « dans le dur » de la campagne présidentielle, font l’effet d’une bombe.

Le rapport fait état de sommes dépensées qui dépassent l’entendement avec « 893,9 millions (d’euros) pour les ministères et 171,9 millions » tout opérateurs confondus.

Pas moins de 4 millions d’euros ont par exemple été alloués à McKinsey pour travailler sur la très controversée réforme des APL avant que le cabinet ne soit sollicité pour la stratégie vaccinale contre le Covid-19.

Dans ce cadre, plusieurs missions lui ont été assignées dont celle d’étudier l’organisation logistique de la campagne et celle de proposer des indicateurs et outils de suivi.

Mais au-delà des chiffres vertigineux, c’est bien le volet fiscal de l’affaire qui va susciter une polémique sans précédent.

Dans son rapport, consulté par l’Agence Anadolu, la commission d’enquête sénatoriale révèle que « McKinsey n’a pas payé d’impôt sur les sociétés en France depuis au moins 10 ans ».

« Le constat est clair : le cabinet McKinsey est bien assujetti à l'impôt sur les sociétés en France mais ses versements s'établissent à zéro euro depuis au moins 10 ans, alors que son chiffre d'affaires sur le territoire national atteint 329 millions d'euros en 2020, dont environ 5 % dans le secteur public, et qu'il y emploie environ 600 salariés », mentionne le rapport.

- L’enquête sur le volet fiscal mène à la campagne d’Emmanuel Macron

Suite aux révélations accablantes du Sénat sur une « optimisation fiscale caricaturale », le Parquet National Financier (PNF) indique dans un communiqué de presse, avoir ouvert, dès le 31 mars une enquête « du chef de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée visant le groupe McKinsey et notamment les sociétés McKinsey&Company Inc. France et McKinsey&Company Inc. SAS ».

Mais le cabinet McKinsey, a par la suite fait l’objet de « plusieurs signalements et plaintes d'élus et de particuliers » conduisant à l’ouverture d’une « information judiciaire (…) le 20 octobre 2022, notamment des chefs de tenue non conforme de comptes de campagne et minoration d'éléments comptables dans un compte de campagne, portant sur les conditions d'intervention de cabinets de conseils dans les campagnes électorales de 2017 et 2022 » d’Emmanuel Macron, candidat devenu président.

Pour les mêmes raisons, le PNF précisait fin novembre, avoir ouvert une seconde information judiciaire le 21 octobre, concernant les campagnes du chef de l’Etat pour des « chefs de favoritisme et recel de favoritisme ».

Comme le révélait en novembre, le journal Le Parisien, trois magistrats ont été nommés pour mener les investigations dont le doyen du pôle financier au tribunal judiciaire de Paris, Serge Tournaire, connu pour avoir mis en examen l’ex-Premier ministre François Fillon dans l’affaire des emplois fictifs de son épouse, et Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bygmalion.

Dans les faits, la justice cherche à déterminer si certains travaux de divers cabinets de conseils, dont McKinsey, ont été fournis dans le cadre de la campagne d’Emmanuel Macron sans être comptabilisés dans ses comptes de campagne.

Dès mi-décembre, les sièges du cabinet de conseil McKinsey et du parti présidentiel Renaissance, ont été perquisitionnés dans le cadre de l’enquête.

- Comme pendant l’affaire Benalla, Macron s’affiche serein

Malgré le retentissement médiatique et les pressions politiques venues de toutes parts, la présidence française est apparue inébranlable.

Fin novembre, en marge d’un déplacement à Dijon, le chef de l’Etat réagissait de manière plutôt détachée, alors que ses deux campagnes sont au cœur d’enquêtes judiciaires.

« Je crois que le cœur de l'enquête n'est pas votre serviteur », a-t-il déclaré avant d’assurer avoir découvert « par la presse qu'il y avait des associations et des élus qui avaient décidé de saisir la justice ».
Estimant que « c'est normal que la justice fasse son travail », il a noté qu'« elle va faire justement la lumière sur ce sujet ».

Une posture qui n’est pas sans rappeler celle qu’il a adopté après la déflagration provoquée par l’affaire Benalla en juillet 2018, où il apparaissait dans un premier temps très détaché.

« S’ils veulent un responsable, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher », avait-il lancé devant les députés de sa majorité, comme insouciant quant à l’ampleur de l’affaire.

Dans une courte déclaration à l’Agence Anadolu, un ancien député de la majorité présidentielle s’inquiète d’un « enchaînement » de scandales médiatiques qui pourrait « gêner l’Elysée » dans les prochains mois.

Influence de la firme McKinsey : on réclame une enquête...

par Jeromec, jeudi 05 janvier 2023, 13:32 (il y a 1204 jours) @ Jeromec

Influence de la firme McKinsey : l’opposition à Ottawa veut une enquête

Bon pour sauver du temps, je propose une enquête où lorsque l'on découvre un dossier dans lequel les Libéraux n'a pas fait des magouilles d'ouvrir une enquête sur le secret de son succès... ça sauverait du temps....:-D et de l'agent... de toutes façon les enquêtes mènent souvent sur les Tablettes et les Libéraux rarement en prison malgré les lourdes allégations de détournements de fond$ et-ou de traffic d'influence...:-) #1995 le référendum volé je me souviens... #scandalesdescommandites #paulmartinàdesjolisbâteauxdelabardadesniffffffff:-)on devrait envoyer Macron Inspecter, les cales risqueraient de se retrouver bien nettoyées... :-)

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1946102/ottawa-mckinsey-enquete-canada-reactions

Influence de la firme McKinsey : l’opposition à Ottawa veut une enquête

Influence de la firme McKinsey : l’opposition à Ottawa veut une enquête
« Scandaleux », « manque de transparence », dépenses colossales : les partis d'opposition à Ottawa déplorent les dizaines de millions de dollars en contrats accordés par le gouvernement de Justin Trudeau à la firme McKinsey.

Une enseigne de l'entreprise McKinsey.
Le cabinet-conseil McKinsey a obtenu des contrats d'une valeur de dizaines de millions de dollars de la part du gouvernement fédéral canadien au cours des dernières années.

Romain Schué
Publié hier à 17 h 57
« Tous les outils parlementaires devront être utilisés pour faire la lumière sur [l’influence de McKinsey] », clame le député du Bloc québécois Jean-Denis Garon.

À l’instar de cet élu bloquiste, les différents partis d’opposition dénoncent les montants versés par Ottawa au cabinet-conseil McKinsey.

Selon une enquête de Radio-Canada, le gouvernement de Justin Trudeau a versé 30 fois plus d’argent à cette firme américaine que lorsque les conservateurs étaient au pouvoir.

Ces montants n’ont pas cessé d’augmenter au cours des dernières années et des contrats d'une valeur cumulative de plusieurs dizaines de millions de dollars ont encore été signés ces derniers mois auprès de différents ministères, parfois sans le moindre appel d’offres.

« Il y a plusieurs enjeux éthiques qui devront sortir de l’ombre. Il y a une apparence de conflits d'intérêt. »

— Une citation de Jean-Denis Garon, député du Bloc québécois
C'est purement scandaleux et c’est typiquement libéral. C’est du copinage, déplore l’élu néo-démocrate Alexandre Boulerice.


M. Boulerice critique la proximité de McKinsey et de l’équipe de Justin Trudeau. L’ancien patron de l'entreprise, Dominic Barton, avait notamment conseillé le gouvernement en matière d’immigration avant la signature de diverses ententes entre Ottawa et ce cabinet-conseil dans le but de mener à bien la transformation d’Immigration Canada.

Par la suite, Dominic Barton a été nommé ambassadeur du Canada en Chine (2019-2021).

C’est du gaspillage de fonds publics et, en plus, ça ne semble même pas efficace, reprend Alexandre Boulerice.

« Le ministère de l’Immigration, qui s’est fait donner des conseils en gestion, est probablement le pire ministère, le moins bien géré de tout le gouvernement fédéral en ce moment. »

— Une citation de Alexandre Boulerice, député du Nouveau Parti démocratique
Dans une déclaration écrite, le Parti conservateur du Canada assure que le « gouvernement Trudeau manque clairement de principes en confiant la sous-traitance à une entreprise qui a contribué à perpétuer la crise des opioïdes et qui a travaillé en étroite collaboration avec des gouvernements autoritaires comme [celui de] la République populaire de Chine ».

« Le gouvernement Trudeau manque clairement de confiance dans la fonction publique fédérale en comptant autant sur une société de conseil coûteuse. »

— Une citation de Michael Chong, député du Parti conservateur du Canada
Aux yeux du NPD, il va falloir qu'il y ait une enquête.


Si on a besoin d’une enquête publique, on sera prêts à aller là, affirme Alexandre Boulerice.

Le Bloc ne ferme pas la porte à cette idée. Est-ce que c’est seulement la pointe de l’iceberg que l’on vient de découvrir? demande Jean-Denis Garon. C’est possiblement le canari dans la mine et on devra creuser beaucoup.

De son côté, Ottawa s’est défendu en indiquant que l’acquisition de services professionnels permet au gouvernement de compléter le travail des fonctionnaires en faisant l’acquisition d’expertises particulières et de faire face aux fluctuations de la charge de travail.

Avec la collaboration d’Olivier Bachand

Le premier ministre Trudeau prononce un discours au WEF

par Jeromec, vendredi 06 janvier 2023, 14:16 (il y a 1203 jours) @ Jeromec

C'est qui le ''boss'' du Canada? le Vrai?

https://pm.gc.ca/fr/videos/2016/01/20/premier-ministre-trudeau-prononce-allocution-au-f...

Le premier ministre Trudeau prononce une allocution au Forum économique mondial
20 janvier 2016
Merci, Monsieur Schwab, de cet accueil chaleureux et d’avoir réuni ce groupe impressionnant. J’aimerais prendre un moment pour rendre hommage à l’un des fondateurs du Forum économique mondial et à un grand Canadien, Maurice Strong, qui est décédé il y a quelques mois. Maurice a fait preuve d’un leadership incroyable relativement à différents enjeux qui touchent le monde aujourd’hui. Il a notamment exercé un leadership d’avant-garde et incontestable dans le dossier des changements climatiques. J’aimerais que nous prenions un moment pour nous souvenir de lui.

Nous sommes réunis ici aujourd‘hui pour nous pencher sur la question d’une quatrième révolution industrielle et s’y nous y sommes réellement. Quelle possibilité incroyable. La machine à vapeur a complètement changé le monde. Tout comme l’électricité et, plus récemment, les ordinateurs. Et maintenant, nous sommes peut-être à la veille d’un changement de la même ampleur, mais qui s’effectue à un rythme beaucoup plus rapide. La nouvelle technologie est toujours impressionnante. Cependant, nous n’en voulons pas seulement parce qu’elle est tape-à-lœil; nous en voulons, nous la créons et nous l’appuyons parce qu’elle améliore la vie des gens. Si, au début du 20e siècle, nous n’avions pas bâti l’infrastructure publique nécessaire pour procéder à l’électrification de masse, seuls les mieux nantis auraient eu du chauffage et de l’eau courante. Et la classe moyenne, à la base des économies résilientes, n’aurait jamais vu le jour.

La technologie doit être au service du progrès humain. Elle ne doit pas le remplacer ou nous distraire de son absence. En termes simples, tout le monde doit profiter de la croissance si nous voulons la maintenir.

Il n’est pas difficile de voir comment les liens entre l’informatique, l’information, la robotique et les biotechnologies pourraient mener à des progrès spectaculaires. Il est tout aussi facile d’imaginer comment ils pourraient mener au chômage généralisé et à l’inégalité. La technologie en soi ne dictera pas notre avenir. Ce sont nos choix qui le dicteront. C’est notre leadership qui le dictera. Je crois en un leadership positif et ambitieux. Je ne crois pas que les dirigeants devraient profiter de la vulnérabilité des personnes défavorisées. Le leadership, ça devrait être d’élargir l’éventail de possibilités offertes à chacun. Ça devrait être de mettre de l’avant des politiques qui favorisent la croissance et de veiller à ce qu’elle engendre des résultats tangibles pour tous. Le leadership positif crée un cercle vertueux. Plus nous atteignons de résultats pour la population, plus la classe moyenne s’élargit; plus nous pouvons offrir de véritables chances aux personnes qui travaillent fort pour joindre la classe moyenne, plus la population nous permettra de nourrir des ambitions encore plus grandes. Nous devons faire confiance aux citoyens. Nous devons leur donner les outils et le savoir-faire nécessaires pour réussir.

La quatrième révolution industrielle sera une réussite seulement si elle crée de véritables occasions pour les milliards de personnes qui n’ont pas pu être avec nous ici cette semaine. Au Canada, nous avons compris ça. Nous avons besoin de l’éducation pour donner la chance aux gens d’apprendre, de réfléchir et de s’adapter. Nous avons besoin d’une infrastructure qui favorise le changement. Nous avons besoin de politiques qui encouragent la science, l’innovation et la recherche. Nous avons besoin de sociétés qui savent que la diversité est une source de force et non de faiblesse. Et nous avons besoin de gouvernements qui sont prêts à investir pour concrétiser tout cela, tout en mettant en valeur l’innovation dynamique qui caractérise le secteur privé.

Prenez par exemple la Silicon Valley qui déborde d’idées et d’expériences. La diversité est l’un des principaux moteurs de la créativité dans la Silicon Valley. Ses ingénieurs et entrepreneurs proviennent de partout dans le monde. Chacun amène une perspective différente. Et lorsque l’on réunit ces différentes façons de voir et de penser, la magie de la créativité humaine se met à l’œuvre. La diversité favorise l’émergence de nouvelles idées. Et ce sont ces idées qui amènent l’expérience nécessaire pour profiter de la quatrième révolution industrielle. Les dirigeants peuvent grandement encourager la diversité.

Récemment, un journaliste du New York Times a demandé au président de Y Combinator, le fondateur d’une grande entreprise de démarrage de la Silicon Valley, si une école en particulier se démarquait par les idées rafraîchissantes de ses diplômés. Il en a nommé une : l’Université de Waterloo. Il s’agit d’une université canadienne.Pourquoi, dans la Silicon Valley, croit-on qu’il s’agit d’une source de brillants esprits et de brillantes idées? Parce qu’elle possède des critères intellectuels rigoureux, bien entendu. Et parce qu’elle valorise l’entrepreneuriat. Mais surtout, parce que la diversité est son ingrédient indispensable. Ses étudiants proviennent de partout. Pas moins de la moitié de ses étudiants du cycle supérieur en génie viennent de l’étranger. Et les étudiants canadiens de l’Université de Waterloo proviennent de la population étudiante du Canada, l’une des plus diversifiées au monde.

Bon nombre d’entre vous ont communiqué avec moi dernièrement pour remercier le Canada de sa compassion face à la crise des réfugiés syriens. Mais laissez-moi vous dire une chose. Lorsque j’ai souhaité la bienvenue à ces premières familles à Toronto, le mois dernier, je les ai accueillis en tant que nouveaux Canadiens et partenaires clés de l’avenir de l’économie canadienne. La diversité constitue une politique sociale sensée, mais, de surcroît, la diversité est le moteur de l’innovation.Elle génère la créativité qui enrichit le monde. Nous savons cela, au Canada. Bien franchement, notre récente élection nous a rappelé à tous que les gens peuvent répondre favorablement à une vision positive et inclusive de la société. En résulte une créativité qui enrichit le Canada et le reste du monde. Nous le savons. Bien honnêtement, cela me rend profondément optimiste et confiant.

Mes prédécesseurs voulaient que vous sachiez que le Canada est connu pour ses ressources. Je veux maintenant que vous connaissiez les Canadiens pour leur ingéniosité. Je parie que presque chacun d’entre vous avez des Canadiens au sein de leur personnel de direction. Vous ne le savez peut-être pas parce que nous ne le crions pas souvent sur les toits; certains clichés à propos des Canadiens sont vrais. En fait, quand on y pense, au moins la moitié d’entre vous a embauché Dominic Barton à un moment ou un autre.

(Rires)

Nous avons une population diversifiée et créative, des systèmes d’éducation et de santé exceptionnels et une infrastructure de pointe. Nous avons une stabilité sociale, une stabilité financière et un gouvernement prêt à investir dans l’avenir.

Ce n’est pas une coïncidence si le Canada se trouve toujours en haut des listes où les autres pays aimeraient figurer. C’est un reflet de nos capacités et de notre confiance en l’avenir. Les Canadiens ont une confiance remarquable. Nous croyons au progrès et nous sommes prêts à travailler très, très fort pour y arriver. Nos ressources naturelles sont importantes et elles resteront toujours à la base de l’économie canadienne. Les Canadiens savent toutefois que la croissance et la prospérité ne tiennent pas à ce qui se trouve sous nos pieds, mais surtout à ce que nous avons entre nos oreilles. Notre récente élection démontre que les Canadiens comprennent que les pays confiants investissent dans leur avenir.

De nos jours, on dirait que le niveau de confiance dans le monde s’effrite. Certains disent qu’il est maintenant impossible de changer le visage des inégalités mondiales, car nous serons rendus trop loin pour faire demi-tour et investir dans la prospérité collective. D’autres insistent pour dire que le changement climatique est une cause perdue. Ils affirment que la catastrophe est désormais inévitable ou que la seule façon de l’éviter c’est d’abandonner la croissance économique. D’autres encore mettent en doute la diversité. Ils disent que les personnes de culture et de langue différente ne peuvent pas vivre en harmonie, que la diversité est synonyme d’instabilité et d’insécurité, que la diversité est dangereuse. Eh bien je n’y crois absolument pas.

Nous pouvons renforcer la classe moyenne pour que ceux et celles qui étudient, qui travaillent fort et qui épargnent soient récompensés. Nous pouvons lutter contre le changement climatique sans sacrifier la croissance et la prospérité. En fait, l’économie à faibles émissions de carbone que nous favorisons collectivement engendrera la création d’entreprises, une nouvelle croissance et une nouvelle prospérité. Et, oui, nous pouvons favoriser la diversité et les idées nouvelles qui en ressortent tout en valorisant une identité et des valeurs communes au sein de communautés sécuritaires et stables qui réussissent.

La seule certitude au sujet de la prochaine révolution industrielle est que, tout comme les trois précédentes, elle apportera d’énormes changements. Si vous cherchez un pays qui possède la diversité, la résilience, l’optimisme et la confiance et qui ne fera pas que gérer le changement, mais en tirera avantage, c’est le moment où jamais de vous tourner vers le Canada.

Merci beaucoup.

Le premier ministre Trudeau prononce un discours au WEF

par F Fernand, vendredi 06 janvier 2023, 16:47 (il y a 1203 jours) @ Jeromec

Salut Jeromec

Il est certain que la révolution industrielle, c'est le monde de la cybernétique a la toute fin.

L'Homme de métal.

Rester un être bio en ce monde sera difficile.

La terre va elle exploser dans son futur, personne ne le sait.

Le monde des ogm, l'image de dieu. L'image est pas la réalité.

Les archontes travaillent dans des plants qui ont l'air de nature de Homme, mais en fondamental ce n'est pas de notre nature.

Le péché mortel, est une invention des archontes pour prendre le control des Hommes et de leur futurs.

Lorsque j'étaits jeunue, je croyais que la science était une nature noblesse et comportait une nature de humaine, maintenant je vois que tout cela est pas de nature de l'Homme bio, mais ogm. C'est l'extermination de la nature de l'Homme.

L'antive vie sa existe.

Les archontes qui se sont dissocer de dieu, sont devenu une autre nature. Leur décomposition est lente dans l'Univers.

La créature peut s'auto détruire et devenir une autre nature. Le lion et la gaselle.

La nourriture de dieu. Si dieu est plus ta nourriture, tu survie comment. Ho La La.

L'HOmme est devant le péché mortel. Le péché mortel est pas de nature de l'Homme, mais une autre nature qui se manifète près de l'existence de l'Homme.

Bonne survie

Bonne réflexion, c'est du mental

Salut Jeremec

Bonne année 2023

Fernand

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