Les extraterrestres n'auraient pas contacté la Terre
Enfin une hypothèse controversée certes mais plausible.... à méditer...
https://www.tvanouvelles.ca/2022/12/15/les-extraterrestres-nauraient-pas-contacte-la-te...
Les extraterrestres n'auraient pas contacté la Terre parce qu'il n'y a aucun signe d'intelligence
TVA Nouvelles| Publié le 15 décembre 2022 à 15:24
SPACE-ASTRONOMY-HUBBLEAFP
Si les extraterrestres existent, ils n'ont pas contacté la Terre parce qu’il n'y a aucun signe d'intelligence sur notre planète, selon l’hypothèse d’un chercheur en astrophysique.
Amri Wandel, astrophysicien à l'Université hébraïque de Jérusalem, soutient que les extraterrestres intelligents ne seraient intéressés que par le contact avec les planètes les plus avancées technologiquement, et la Terre n’en ferait pas partie.
L’article publié dans la base de données arXiv suggère que les extraterrestres intelligents pourraient ne pas trouver les planètes qui abritent la vie particulièrement intéressantes, rapporte le site spécialisé Live Science.
Si la vie a évolué sur de nombreuses planètes de la galaxie, alors les extraterrestres sont probablement plus intéressés par celles où il y a des signes non seulement de vie, mais aussi, et surtout, de technologie, écrit M. Wandel.
Son hypothèse n'a pas encore été évaluée par des pairs.
Ils préfèrent la technologie
L'étude explore le paradoxe de Fermi, qui soutient qu'étant donné l'âge de l'univers, il est probable que des extraterrestres intelligents auraient déjà développé des voyages spatiaux à longue distance, et qu’ils auraient donc visité la Terre.
Le fait qu'ils ne l'aient pas fait, selon ce que nous en savons, nous prouve qu'il n'y a pas d'autre vie intelligente dans la galaxie de la Voie lactée. Cette façon de voir les choses est peut-être erronée.
Les experts avancent d’autres explications: peut-être qu'ils ont visité la Terre dans le passé, avant que les humains n'évoluent ou ne soient capables d’observer leur visite.
Peut-être que les voyages spatiaux sur de longues distances sont plus difficiles qu'on ne le croit.
Peut-être que les extraterrestres ont développé une civilisation avancée trop récente pour arriver sur Terre. Ou ils ont délibérément décidé de ne pas explorer le cosmos. Il est même possible qu'ils se soient suicidés.
Amri Wandel propose une autre explication possible : que la vie est en fait très courante dans la Voie lactée.
Si de nombreuses planètes rocheuses en orbite dans la zone habitable des étoiles hébergent la vie, les extraterrestres ne gaspilleront probablement pas leurs ressources en envoyant des signaux à tout le monde. Ils finiront probablement par essayer de communiquer avec des algues, par exemple.
Difficile de les contacter
Si la vie est courante, les extraterrestres intelligents sont probablement beaucoup plus intéressés par les signes de la technologie. Mais les signaux technologiques peuvent être difficiles à détecter.
La Terre n'émet de signaux détectables depuis l'espace (sous forme d'ondes radio) que depuis les années 1930. En théorie, ces signaux ont maintenant balayé environ 15 000 étoiles et leurs planètes en orbite, mais cela ne représente qu'une infime partie des 400 milliards d'étoiles de la Voie lactée.
De plus, il faut du temps pour que tout message de retour des extraterrestres revienne, donc seules les étoiles à moins de 50 années-lumière ont eu le temps de répondre depuis que la Terre a commencé à diffuser hors de la planète, soutient l’astrophysicien.
Pire encore, les signaux radio les plus anciens de la Terre n'ont pas été délibérément diffusés dans l'espace, ils sont donc probablement si brouillés après environ une année-lumière que les extraterrestres seraient incapables de les distinguer.
Wandel a découvert qu'à moins que les civilisations intelligentes ne soient très nombreuses, avec plus de 100 millions de planètes technologiquement avancées dans la Voie lactée, il est probable que les signaux de la Terre n'aient pas atteint une autre forme de vie intelligente.
Cependant, avec le temps, et à mesure que notre planète émet de plus en plus d’ondes radio, il devient plus probable que les signaux technologiques de la Terre trouvent des auditeurs intelligents.
Les résultats suggèrent qu'il n'y a peut-être pas de civilisations intelligentes à environ 50 années-lumière de notre planète, a-t-il écrit.
Et sûrement pas à la Maison Blanche avec l'administration actuelle...
#letgobrandon
Dr Amri Wandel En Entrevue (37 minutes)
Dr Amri Wandel En Entrevue (37 minutes) Sous Titre disponible, car il parle l'anglais comme une vache espagnole
Amri Wandel - The Singularity, Drake Equation & Extraterrestrial Intelligence
La "singularité technologique" est-elle un processus évolutif naturel pour chaque espèce intelligente, et SETI manque-t-il de technosignatures extraterrestres pour l'intelligence artificielle ? Le Dr Amri Wandel fournit de nouvelles estimations sur l'équation de Drake et discute de l'intelligence artificielle, de l'astrobiologie et de la recherche d'intelligence extraterrestre.
Le Dr Amri Wandel est chercheur principal en astrophysique à l'Institut de physique Racah de l'Université hébraïque de Jérusalem. Le Dr Wandel est un expert en astrobiologie et président de l'Association israélienne d'astrobiologie et de la petite enfance. Il est également président de l'Académie internationale des sciences de Saint-Marin.
Ses principaux sujets de recherche sont l'astrophysique des hautes énergies, les trous noirs, les galaxies actives, les quasars et l'astrobiologie. Il a publié plus de 100 articles professionnels dans les principales revues mondiales dans le domaine de l'astrophysique.
https://www.youtube.com/watch?v=Ui0itjp7TpM
Israel le Pays qui a écrit le livre ''Comment se faire des amis avec les pays voisins....''
Une vie extraterrestre enfin trouvée cette année?
à défaut d'en trouver sur Terre, ou si peu, on peut tenter de lancer une bouteille dans l'espace... qui sait?
https://www.tvanouvelles.ca/2022/01/08/une-vie-extraterrestre-enfin-trouvee-cette-annee-1
Une vie extraterrestre enfin trouvée cette année?
Mathieu-Robert Sauvé | Journal de Montréal| Publié le 8 janvier 2022 à 07:23
L’ingénieure en aérospatiale s’est fait teindre les cheveux en référence à Mars, la planète rouge.Photo courtoisie, NASA
L’ingénieure en aérospatiale s’est fait teindre les cheveux en référence à Mars, la planète rouge.
L’ingénieure en aérospatiale québécoise Farah Alibay espère que les échantillons de sol recueillis sur la planète Mars apporteront en 2022 les preuves d’une vie extraterrestre.
S’il y a eu de la vie sur Mars, c’est en 2022 qu’on va en trouver des traces », lance en visioconférence Farah Alibay de son bureau de Los Angeles, aux États-Unis.
L’ingénieure de 33 ans, qui fait partie depuis 2014 de l’équipe d’exploration Jet Propulsion Laboratory de la NASA, montre des photos de « Rochette », un caillou où les premiers échantillons de sol ont été prélevés il y a quelques mois. On n’attend pas de ces morceaux qu’ils révèlent des traces de vie, mais de nouveaux échantillons pourraient le faire.
Rochette est le nom donné à ce caillou où les premiers échantillons de Mars ont été prélevés (les deux trous dans la roche).Photo courtoisie, NASA
Rochette est le nom donné à ce caillou où les premiers échantillons de Mars ont été prélevés (les deux trous dans la roche).
Aux yeux de l’experte, qui a grandi à Joliette avant de déménager aux États-Unis où elle a étudié, l’année 2022 sera déterminante pour répondre à une des plus vieilles questions de l’humanité : y a-t-il eu de la vie ailleurs que sur Terre ?
« C’est un des principaux objectifs de la mission : rapporter des traces de vie de la planète Mars », précise celle qui est aux commandes de l’hélicoptère Ingenuity, chargé de mener des vols de reconnaissance autour du robot.
Moment historique
Le 19 avril 2021, cet appareil de 2 kg est passé à l’histoire pour avoir effectué le premier vol télécommandé sur une autre planète.
À l’occasion de son premier vol, le 19 avril 2021, Ingenuity envoie à la Terre cette image, montrant son ombre sur la planète.Photo courtoisie, NASA
À l’occasion de son premier vol, le 19 avril 2021, Ingenuity envoie à la Terre cette image, montrant son ombre sur la planète.
« L’hélicoptère a décollé, s’est élevé sur 3 mètres, s’est retourné et est redescendu après 30 secondes. C’était un moment historique qui a été accueilli avec des cris de joie sur Terre. »
Ce coucher de soleil sur Mars est une des photos préférées de l’ingénieure.Photo courtoisie, NASA
Ce coucher de soleil sur Mars est une des photos préférées de l’ingénieure.
L’hélicoptère a déjà effectué plus de 20 décollages en 2021. « Nous souhaitions avoir une autonomie d’un mois et nous en sommes déjà à neuf mois d’activité. Les panneaux solaires fonctionnent très bien. »
Par contre, les vents et les radiations pourraient entraver les mouvements des appareils sur une planète dont on ignore beaucoup de choses.
À l’heure de Mars
Pendant plusieurs semaines en 2021, Farah Alibay a vécu à l’heure de Mars afin de suivre l’évolution de la mission en concordance avec le rythme de la planète rouge, où les journées sont plus longues.
« L’hiver s’en vient dans la région que nous explorons ; on ne sait pas comment les instruments vont se comporter », explique-t-elle en rappelant que le mercure peut atteindre -73 degrés Celsius.
Née en même temps que la Terre, Mars a eu des océans et des cours d’eau similaires aux nôtres jusqu’à ce qu’elle s’assèche.
C’est dans un ancien lac que la mission américaine a choisi d’amarsir (atterrir sur Mars) en février 2021. L’astromobile Perseverance et son hélicoptère se déplaceront jusqu’au delta où une rivière pourrait avoir accueilli des formes de vie datant de plus de trois milliards d’années. Les premiers martiens pourraient être de simples amas de cyanobactéries fossilisées.
Une vingtaine d’échantillons ont déjà été recueillis, mais il faudra attendre 2031 avant qu’une nouvelle mission les ramène sur Terre.''
Des «mondes d’eau» découverts dans l’espace par des chercheu
Là où il y a de l'Eau il y a de l'espoir...
https://www.journaldemontreal.com/2022/12/15/des-mondes-deau-decouverts-dans-lespace-pa...
Des «mondes d’eau» découverts dans l’espace par des chercheurs de l’UdeM
AGENCE QMI
Jeudi, 15 décembre 2022 15:23
MISE À JOUR Jeudi, 15 décembre 2022 15:23
Deux planètes composées principalement d'eau, situées à l'extérieur du système solaire, ont récemment été découvertes, a annoncé une équipe de chercheurs de l'Université de Montréal (UdeM) jeudi.
C’est ce qu’a avancé une étude publiée dans la revue Nature Astronomy par une équipe sous la direction d’astronomes de l’UdeM.
«C’est la première fois que nous observons des planètes qui peuvent être désignées avec certitude comme étant des mondes d’eau, un type de planète dont les astronomes avaient théorisé l’existence il y a longtemps», a expliqué Björn Benneke, professeur à l’UdeM.
Dans le système planétaire mieux connu sous le nom de «Kepler-138», des chercheurs ont trouvé deux «mondes d’eau», c’est-à-dire des planètes où l’eau constitue une fraction importante de leur volume.
Selon les scientifiques, ces mondes, situés à 218 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Lyre, seraient différents de toutes les planètes connues du système solaire jusqu’à aujourd’hui.
Les deux nouvelles planètes jumelles appelées «Kepler-138 c» et «Kepler-138 d» font environ une fois et demie la taille de la Terre, ont précisé les chercheurs par communiqué.
Par ailleurs, l’équipe prévient que les planètes ne possèdent peut-être pas d’océans comme ceux de la Terre, situés directement à la surface de la planète.
«La température dans les atmosphères de Kepler-138 c et de Kepler-138 d est probablement supérieure au point d’ébullition de l’eau, et nous nous attendons à ce que l’atmosphère de ces planètes soit épaisse, dense et faite de vapeur», a indiqué la doctorante Caroline Piaulet de l’Institut Trottier de recherche sur les exoplanètes de l’UdeM.
«Au fur et à mesure que nos instruments et nos techniques deviennent suffisamment sensibles pour repérer et étudier des planètes plus éloignées de leur étoile, nous pourrions commencer à trouver beaucoup plus de mondes d’eau comme Kepler-138 c et Kepler-138 d», a ajouté Björn Benneke.
Notons aussi qu’une autre équipe de l’UdeM a récemment découvert une planète qui pourrait potentiellement être couverte d’un océan d’eau liquide, mais des recherches plus avancées devront être réalisées.