Lettre ouverte de 19 médecins Québécois
https://www.fnlnews.info/wp-content/uploads/2022/10/Lettre-CMQ-DSP-copie.pdf
Le 19 octobre 2022
À :
Dr Luc Boileau, Directeur National de Santé Publique du Québec
Dr Mauril Gaudreault, Président du Collège des Médecins du Québec
Dr Marie-Claude Roy, Présidente de l’Association des pédiatres du Québec
M. Pierre-Gerlier Forest, PDG de l’INSPQ
M. Christian Dubé, ministre de la Santé du Québec
Lettre ouverte au Collège des médecins du Québec
et à la Direction générale de la santé publique du Québec
concernant l’information à laquelle les parents ont droit
afin d’autoriser ou non l’injection pour leur enfant
d’un produit génique à base d’ARN-m en Phase III d’expérimentation
Les informations contenues dans ce texte sont vérifiables et proviennent des Centers for Disease Control (CDC), de la U.S. Food and Drug Administration (FDA) ainsi que des fabricants Pfizer et Moderna.
Les principes à la base de ce texte sont ceux qu’on trouve dans le Code Civil du Québec,
articles 10 et 11 et du Canada ainsi que le code de déontologie des médecins du Québec.
Certains relèvent du Code de Nuremberg.
Le devoir personnel et incontournable du médecin, inscrit dans son code de déontologie, et auquel il ne peut se soustraire, lui impose de s’assurer qu’un consentement libre et éclairé soit obtenu de la part du patient. Libre signifie sans menace ni contrainte et, dans le cas d’un produit
pharmaceutique expérimental, sans promotion aucune. Éclairé veut dire que le patient reçoit une information véridique, factuelle, complète et clairement exprimée.
Le médecin a aussi le devoir déontologique de signaler des situations de santé publique à propos desquelles il juge que le public est mal protégé et/ou mal informé (articles 39 et 40 du code de déontologie des médecins).
Force est de constater que le public est mal servi à cet égard dans le contexte de la pandémie.
On a présenté un produit expérimental de manipulation génique comme un « vaccin comme les autres ». On a présenté ce produit comme un « vaccin sûr et efficace ».
On a répandu des messages non validés par la science, empreints d’une violence inouïe, faisant peser sur les fragiles épaules des enfants une responsabilité lors de la maladie ou du décès éventuel d’un de leurs
parents ou grands-parents.
On a dressé les citoyens les uns contre les autres, toujours à l’encontre de la science, en répandant les idées fallacieuses de contamination asymptomatique
et de « pandémie des non-vaccinés » pour ne citer que celles-là.
Les médias ont comblé le vide d’information et se sont proclamés détenteurs et défenseurs de la vérité. Des journalistes souvent peu qualifiés ont présenté des vérités établies comme étant de la « désinformation » et des informations totalement fausses comme étant des dogmes
2
scientifiques. Les médias ont stigmatisé tous ceux qui se sont questionnés sur les « vaccins »
expérimentaux en leur accolant des épithètes dégradantes : anti-vaxx, complotistes, irresponsables, coucous, anti-science etc
5
Effets indésirables à long terme
La protéine S, que les cellules du corps humain produisent à la suite du vaccin génique à ARNm, se répand dans tout le corps, d’où le risque d’inflammation (ex. : caillots et thromboses)5 et de dommage aux organes incluant le cerveau. Les dommages causés par cette substance pourraient apparaître des années après la « vaccination ».
Ainsi on ne peut pas connaître précisément la balance risques/bénéfices. En revanche, il faudrait que les avantages de cette injection soient majeurs et indéniables pour faire pencher favorablement cette balance
risques/bénéfices, ce qui n’est pas le cas.
C’est pourquoi le Danemark a interdit la vaccination des enfants sains.
Dommages potentiels au système immunitaire de l’enfant
Le Dr Paul Offit, directeur du comité aviseur sur les vaccins à la FDA, a déclaré qu’il y avait un risque réel que le produit à ARNm administré à l’enfant puisse affaiblir durablement son système
immunitaire, ce qui le rendrait plus vulnérable à des infections futures que s’il n’était pas vacciné
(7). Récemment il ajoutait qu’il fallait être particulièrement prudent face aux injections bivalentes, celles-ci ayant été mises sur le marché sans aucune expérimentation humain.
Produit non testé chez les animaux ?
Pour qu’un produit médicamenteux soit approuvé, il doit d’abord avoir été testé chez les animaux (souris, rats, et lapins des deux sexes et animaux gestants). Dans le climat d’urgence ayant entouré cette pandémie et dans la hâte de fabriquer un « vaccin », le fabricant a considérablement abrégé l’étape cruciale qu’est l’expérimentation sur les animaux, laquelle
aurait nécessité plusieurs années pour que toutes les phases soient complétées.
Ont également été négligées les études complètes de bio-distribution et de toxicité normalement exigibles.
Les exemples funestes plus haut de la Thalidomide et du DES qui ont causé malformations fœtales,
infertilité et cancers vaginaux auraient pourtant dû nous inciter à plus de prudence.
Il est important de mentionner que les vaccins à ARNm novateurs, expérimentaux et, dont le profil risques/bénéfices est défavorable pour les jeunes et les enfants en bonne santé, profitent d’une
autorisation de mise en marché en vertu d’un arrêté d’urgence, et ce, alors qu’il n’y a jamais eu d’urgence dans la population pédiatrique.
En cas de dommages, aucun recours légal possible envers le fabricant
En cas de dommages, c’est-à-dire, d’effets indésirables causés par ce vaccin génique
(myocardites et ses séquelles, mort, allergie au PEG6 et anaphylaxie, désordres immunitaires, 5 Les nanoparticules ainsi que le Polyéthylèneglycol (PEG) et l ARNm qu elles contiennent sont aussi toxiques
6 PolyÉthylèneGlycol
6
troubles neurologiques etc.), le fabricant ne saurait être tenu légalement responsable pour
deux raisons :
Les fabricants ont posé comme condition à la vente de leurs produits aux pays concernés la signature d’un contrat de non-imputabilité à leur égard. Ces contrats conclus avec nos gouvernements sont strictement confidentiels.
L’utilisation de ce vaccin génique est rendue possible grâce à une clause dite : autorisation d’utilisation en cas d’urgence. Pour que cette clause soit évoquée, aucun autre produit efficace ne doit être disponible et il doit y avoir une urgence sanitaire. Dans ce cas, il ne peut y avoir de
recours judiciaire7.
Le produit à ARN messager est-il un vaccin ? « Un vaccin comme les autres » ?
Normalement, un vaccin est considéré efficace s’il empêche la personne de contracter la
maladie ET s’il prévient la transmission du virus.
Or, nous savons actuellement que ce produit
n’empêche la personne ni de contracter la COVID-19, ni de la transmettre et ce, avec le même
degré de contagiosité.
Voilà qui ne répond pas aux critères d’un vaccin efficace. La raison pour laquelle les injections
contre la COVID-19 ont été présentées comme des vaccins était de favoriser leur acceptation
dans un habile plan de marketing.
Affirmer qu’il s’agit de « vaccins comme les autres » est mensonger. C’est de la désinformation.
Aucun vaccin traditionnel n’utilise une technologie génique à ARNm. Ces “vaccins” sont
entièrement différents de tous les vaccins que l’on connaît. Leurs effets secondaires connus et
répertoriés sont multiples, différents, plus fréquents et parfois graves.
Est-ce un produit « sûr et efficace » ?
Un produit sûr ? Non, puisque la compagnie Pfizer a identifié 1 291 effets secondaires pouvant
résulter de son produit. Le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) qui est système
d’auto-rapport des effets secondaires par la population américaine, dont chacun peut consulter
les données, mentionne, en date du 16 septembre 2022, 1,418,220 rapports d’effets secondaires
dans tous les groupes d’âge, incluant plus de 31,000 décès et près de 260,000 dommages sérieux.
De plus, on considère, selon une analyse commandée par la FDA, que la fréquence réelle devrait
être multipliée par 10 ou 100.
Efficace ?
Actuellement les autorités ne s’expliquent pas certaines statistiques officielles dont les
nombreux décès par COVID chez les doublement ou triplement vaccinés, les décès subits chez les
athlètes ainsi que les statistiques de surmortalité; voilà qui soulève de légitimes questions.
L’efficacité des « vaccins » chez des personnes saines a-t-elle vraiment été démontrée ? 8
7 Sauf en cas de fraude du fabricant. Pfizer est la compagnie la plus sanctionnée au monde pour fraude.
8 Les taux d efficacité annoncés de « 95% » sont des taux basés sur la réduction du risque relatif. La seule
donnée acceptée en science est la réduction du risque absolu (RRA). En l’occurrence pour cette étude Pfizer la RRA
est de 0,7%.
7
Dommage aux ovaires et infertilité ?
Qu’en est-il de la seule étude de bio-distribution animale effectuée par Pfizer ? Il s’agit d’une
étude japonaise découverte par un virologue et immunologue de l’Ontario, Dr Byram Bridle, qui
l’a fait traduire. On a injecté de l’ARNm à des rats et étudié où le produit (nanoparticules
lipidiques) se distribuait. On a noté que ce produit toxique se retrouvait dans plusieurs organes
et en quantité très importante dans les ovaires. Cette étude a été faite en 2012.
Malheureusement le fabricant n’a pas réalisé d’études complémentaires pour documenter cette
information pour le moins inquiétante. Cette information, associée à la découverte par Pfizer
d’anticorps anti-sperme et à d’autres études montrant une diminution transitoire du sperme des
hommes injectés, nous autorise à nous demander si les injections à ARNm peuvent nuire à la
fertilité future de nos enfants. Le fardeau de la preuve, puisqu
’il s
’agit d
e produits expérimentaux,
repose sur les épaules du fabricant et de ceux qui en font la promotion. Cette question, malgré
une étude préliminaire du fabricant pour le moins inquiétante, demeure sans réponse les études
animales ou humaines complémentaires n’ayant pas été faites. Quel parent, en toute
connaissance de cause, est prêt à faire courir ce risque à son enfant ?
Éthique : vacciner les enfants pour protéger les adultes ???
L’INSPQ affirme dans son rapport destiné au gouvernement du Québec qu’il peut être éthique
de vacciner les enfants pour protéger les personnes âgées et vulnérables.
Cette logique de l’INSPQ est d’autant plus questionnable que :
(1) Ce ne sont pas les enfants qui transmettent le COVID aux personnes âgées, mais les adultes
qui la transmettent aux enfants.
(2) La « vaccination » n’empêche ni de contracter la maladie, ni de la transmettre, et ce, avec la
même intensité.
Une autre publication par un groupe de professeurs d’éthique d’Oxford et des Pays-Bas s’oppose
à ce principe et propose une longue et pertinente réflexion.
Les parents qui décident au nom de leur enfant sont les seuls juges en la matière. La question est
la suivante : « Le parent accepte-t-il le risque de compromettre la santé de son enfant dans
l’espoir de prolonger la vie de personnes très âgées et vulnérables ? Accepte-t-il que son enfant
serve en quelque sorte de bouclier ?
Le parent seul doit décider de ce qui est éthique dans ces circonstances. Comme le CMQ n’a pas
aboli le principe de précaution ni le principe d’un consentement libre et éclairé, ces principes
devraient s’appliquer pour des produits, toujours en investigation, non testés suffisamment sur
les animaux, lorsqu’il est question de les administrer aux enfants, une population déjà largement
immunisée naturellement dans un contexte, pour eux de non-urgence.
8
Produit expérimental de manipulation génique destiné à être inclus sous le
couvert d’une fausse représentation dans le calendrier vaccinal des enfants :
méfiance vaccinale accrue ?
Le fabricant et les autorités sanitaires envisagent une « mise à jour » régulière de la vaccination
chez les adultes, possiblement conjuguée à une vaccination anti-influenza.
Pour les enfants, on étudie la possibilité d’introduire ce produit dans leur calendrier vaccinal. Ce
produit s’introduirait en douce sous une fausse représentation
d’« autorisation en cas d’urgence ». À cet égard, il appartient à la Direction de la santé publique
et au Collège des médecins du Québec d’être vigilants et de remplir leur mission première de
protection du public. Les enfants sont notre richesse et représentent l’avenir du Québec.
Si ces vaccins bivalents ou polyvalents étaient acceptés, ils pourraient alimenter une méfiance
grandissante envers tous les vaccins en général, incluant ceux dont l’efficacité et la sécurité sont
présentement reconnus. La responsabilité de nos institutions s’en trouve accrue.
En guise de conclusion :
Nous nous sommes attachés à l’obligation de vérité et à la nature et l’étendue des informations
qui doivent être transmises aux parents et qui sont indispensables à une prise de décision éclairée
concernant l’inoculation de leur enfant avec un produit expérimental à base d’ARN messager.
Comme mentionné, un consentement tout à fait éclairé n’est pas possible, dans la situation
actuelle, étant donné le manque de recul face à ce nouveau produit et la décision de la FDA et
du fabricant de ne pas diffuser toutes les informations nécessaires à une prise de décision.
D’autre part, nous croyons que le Collège des médecins du Québec et la Direction de la santé
publique pourraient faciliter la prise d’une décision plus éclairée en produisant un document qui
ne soit ni promotionnel, ni propagandiste et qui inclurait les informations contenues dans la
présente.
Pour l’instant, les risques du vaccin contre la COVID-19 pour un enfant normal nous apparaissent
de toute évidence supérieurs aux bénéfices. Il y a également nécessité d’obtenir des avis légaux
et éthiques totalement indépendants. Ces avis font cruellement défaut.
En somme, nous les signataires, demandons à nos indispensables institutions de réglementation
que sont la Direction de la santé publique et le Collège des médecins du Québec de remettre la
science à l’ordre du jour concernant la vaccination des enfants. On ne peut pas laisser les médias
et les « décrypteurs » bien intentionnés mais non habilités à décortiquer les études scientifiques,
à comprendre les mécanismes d’action d’une thérapie génique ou à saisir les subtilités de la
science, être de facto les instances qui dictent aux parents ce qu’il convient de faire concernant
la vaccination de leur enfant.
Où est le choix libre et éclairé lorsqu’on défend bec et ongles une vaccination expérimentale chez
des enfants qui n’en ont pas besoin, lorsqu’on censure les opinions différentes, et les
scientifiques qui osent évoquer l’existence d’effets secondaires pourtant graves, nombreux et
bien documentés par la FDA et les CDC eux-mêmes ?
9
Nous demandons instamment à nos institutions d’intervenir et de reprendre la place qui leur
revient dans cette question de la vaccination des enfants.
La présente constitue également un avis formel en respect de l’article 39 du code de déontologie
des médecins concernant le signalement d’une situation qui met en péril la population, en
l’occurrence les enfants du Québec. Si ce qui précède est conforme, une interdiction complète
et immédiate de la vaccination des enfants du Québec contre la COVID-19 s’impose, ne serait-
ce qu’en vertu du principe de précaution (« D’abord, ne pas nuire »).
Dans l’attente d’une réponse expresse de votre part, nous vous prions d’accepter nos sincères
salutations.
Collectif de médecins et de scientifiques
En partenariat avec
Réinfo Covid Québec
www.reinfocovid.ca
reinfo@reinfocovid.ca
Membre d'un collectif international de 4000 médecins et 80,000 adhérents
Quelques signataires et cosignataires - Médecins, scientifiques, pharmaciens, etc.
1. Dr René Lavigueur, MD
2. Dr Robert Béliveau, médecin à la retraite
3. Dr Danielle Fisch, MD
4. Dr Alain Roux, MD
5. Dre Snezana Stanojlovic, MD
6. Simon Ruelland, MD
7. Bernard Massie, Ph. D, Microbiologie, immunologie, virologie
8. Patrick Provost, UL, Biochimiste et chercheur
9. Christian Linard, Ph. D
10. Dr Daniel Cyr, MD
11. Dr Andrée Mathieu Serra, MD
12. Dr Robert Flood, MDCM
13. Dr David Barbeau, MD, Msc
14. Dr Jane Omer, MD
15. Dr Jacqueline Magny, MD
16. Jean-Yves Dionne, BPharm
17. Mario Labrie, BPharm
18. Barry Breger, médecin à la retraite
19. Pierre Larose, Dentiste
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ANNEXE 1
Quelques questions au Collège des médecins du Québec
et à la Direction de la santé publique du Québec
1. Est-il scientifiquement justifié d’affirmer à la population que l’inoculation à ARN messager
contre la COVID-19 est un « vaccin comme les autres » ?
2. Le principe de précaution (Primum, non nocere) et l’obligation d’un consentement libre
et éclairé sans menace, ni contrainte, ni promotion aucune ont-ils été suspendus en vertu
de la loi de l’urgence sanitaire qui a entouré la pandémie COVID-19 ? Si oui, précisez.
3. Est-il scientifiquement justifié de s’inquiéter des nombreux effets secondaires avérés ou
potentiels de ce produit pharmaceutique génique expérimental ? De s’inquiéter
notamment de la fertilité future de nos enfants inoculés avec ce produit compte tenu des
études de diminution du sperme des hommes inoculés, de la découverte d’anticorps anti-
sperme par la compagnie Pfizer, et de la découverte d’une concentration
exceptionnellement abondante de la protéine « S », toxique, dans les ovaires de rats, sans
qu’aucun suivi soit effectué ou qu’aucune étude complémentaire soit menée ?
4. Est-il scientifiquement permis dans le contexte d’un produit expérimental toujours en
investigation et dans un contexte de non-urgence pour les enfants, de se questionner sur
les risques de dommages irréparables à leur système immunitaire ? Rappelons que le Dr
Paul Offit, pédiatre membre du comité aviseur de la FDA sur les vaccins s’inquiète
spécifiquement de cette question.
5. Que pensez-vous des cas du Danemark et du Royaume-Uni qui ont non seulement
abandonné, mais interdit la vaccination des enfants sains ? Quels seraient leurs motifs ?
Pourquoi est-ce différent ici ? Quelle leçon peut-on en tirer ?
6. Nous faisons le constat de beaucoup de désinformation de la part des médias de masse.
Plusieurs médecins ayant d’importants conflits d’intérêts s’expriment publiquement sans
déclarer ces conflits et sans divulguer leurs sources, contrevenant ainsi à leur code de
déontologie. Le CMQ pourrait-il intervenir sur ce plan ?
7. Peut-on parler d’un consentement libre dans le contexte de l’annonce, au printemps
2021, d’un pourcentage de vaccination à atteindre par l’école secondaire pour que les
activités parascolaires aient lieu à la rentrée ? Tout cela étant, de toute évidence, associé
à une intense pression de groupe par les pairs et les enseignants, sans que les médecins
de famille ne puissent s’exprimer librement ?
8. Comment justifiez-vous, sur le plan sanitaire, l’imposition d’un passeport vaccinal pour
tous les adolescents ?
9. Que pensez-vous de l’analyse critique rédigée par le comité consultatif médical et
scientifique du CCCA (Canadian Covid Care Alliance) récemment mis en ligne sur le site du
CCCA, qui analyse et réfute point par point les recommandations du comité canadien de
vaccination (NACI) ? Comme toute la justification de la vaccination y est remise en cause,
avec nombreuses sources à l’appui, un dialogue ne devrait-il pas être initié ?
11
ANNEXE 2
Sources et références
Australia has quietly stopped recommending more Covid vaccines for almost everyone under
50, and Norway under 65.
Étude japonnaise. Haute concentration dans les ovaires et la moelle osseuse. Byram Bridle :
Protéine S : Distribution du vaccin et de la protéine spike : (Étude japonnaise et du Dr Byram
Bridle :
BRITISH MEDICAL JOURNAL
Efficacité négative. Plus de mal que de bien avec la « vaccination » obligatoire contre COVID :
« Whatever teenagers and families decide, their views must be heard and respected”.
Considérer avec soin la vaccination des enfants. Vaccination enfants à risque.
CCCA : Contre-arguments NACI guidelines
CDC: Nouvelles orientations de la CDC qui renie des affirmations précédentes.
Directrice CDC Rochelle Wolensky: “what they can’t do anymore is prevent transmission.” (2
octobre 2021) -
CDC: Non-vaccinés = vaccinés. CDC Quietly Ends Differentiation on Covid Vaccination Status
COVID-19. Transmission and children: The child is not to blame.
Contrats secrets et inaccessibles aux citoyens de la CEE
Exemption de vaccination : Usurpation du droit du médecin d’exercer son jugement.
Contrindications à la vaccination selon une directive gouvernementale : Un « choix libre et
éclairé » devient-il une obligation?
Documents piliers :
1. Stephanie Seneff : Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the
mRNA Vaccines - https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/23
2. Dr Byram Bridle, PhD, Associate Professor of Viral Immunology - COVID-19 Vaccines
and Children:
3. Bernard Massie : L’absence de fondement scientifique de l’obligation vaccinale
pour la COVID-19 :
COVID-19 Vaccines and Informed Consent
4. Kennedy, Robert F. Livre; A letter to liberals, Censorship and COVID: An Attack on
Science and American Ideals’
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5. Russel L. Blaylock nous offre un résumé pluridisciplinaire de cette pandémie :
6. Dr Aseem Malhotra, Cardiologue. Royaume Uni. Exposé magistral.
European journal of Epidemiology : Les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas de
COVID :
Harvard : Étude de 68 pays : L’augmentation des cas COVID n’a aucun lien avec le taux de
vaccination :
Effets secondaires de la vaccination. 1 366 références pour l’ensemble des effets secondaires
rapportés. Par Dr K.E. Thorp :
Effets indésirables au nombre de 1,291, dévoilés par ordre de cour via documents Pfizer : 03-
2022
Infections augmentées post inoculation. Risque infectieux. Virology journal. NIH. Pubmed.gov
Israel : Pays le plus vacciné au monde : Le plus de cas et Atteinte de l’immunité.
JAMA
Myocardite post vaccination. Fréquence :
Guillain Barré et inoculation mARN :
Lancet. Transmissibility of SARS-COV-2 among fully vaccinated individuals. Vaccinés et
contagieux:
Liberté d’expression. Patrick Provost, professeur universitaire congédié pour s’être exprimé :
Marketing : Appellation « vaccin » = Stratégie de marketing du dirigeant de Bayer : Reconnait
que ce produit n’est pas un vaccin.
McCullough, Dr Peter Cardiologue épidémiologiste, conseillé au Congrès américain
Myocardites : Reconnaissance par Moderna d’un lien de causalité entre la protéine S et la
survenue de myocardites :
Peter Doshi du BMJ: More harm than good:
Peter Doshi : Vaccination enfants. University of Maryland. COVID-19 vaccines in children: be
careful.
Myocardite post Covid shots in adolescents. Thailand: ‘Stunning’ Link Between Pfizer Vaccine
and Myocarditis in Teens, Study Shows
Young Pfizer covid vaccine recipients suffered heart effects
NEW ENGLAND JOURNAL OF MEDICINE
NEJM-Efficacité négative. Triples vaccinés ont un COVID plus sévère et plus contagieux (Canada
(Manitoba), UK, Israël. Canada : Manitoba : les vaccinés sont plus susceptibles d’être vaccinés
et de mourir que les non-vaccinés :
13
NEJM : A study published in the prestigious New England Journal of Medicine found that
individuals fully vaccinated and boosted against COVID-19 actually recover markedly more
slowly from the illness and remain five times more contagious 10 days after infection.
BMJ - BRITISH MEDICAL JOURNAL
Pfizer: BMJ. Falsification de données de recherche COVID-19 :
Prasad, Vinay. How could they have done this to our children:
Pfizer: Aucune étude de toxicité, de tératogénicité, de carcinogénicité selon documents
officiels :
Pfizer Contrats secrets - Pfizer accused of holding Brazil ‘to ransom’ over vaccine contract
demands
Pfizer documents : Bio distribution : What Pfizer, J&J COVID Vaccine Animal Trials Reveal About
Shots’ Potential Impact on Major Organs
Pfizer BMJ. Falsification de données COViD-19
Pfizer. Documents secrets. Dissimulation des informations par la FDA et Pfizer concernant les
fœtus des femmes enceintes vaccinées :
Plateforme ARNm et comment un produit insuffisamment testé peut devenir la norme. Risque
de miner la confiance du public (Méfiance vaccinale).
Risque relatif versus absolu pour étude Pfizer :
Suède Elle cesse de recommander la vaccination des 12-17 ans :
Thalidomide - ICI RADIO-CANADA - ARCHIVES
Uruguay : Un juge fait cesser l’inoculation des moins de 13 ans et demande l’obtention des
contrats secrets avec Pfizer.
Vaccinés et contagieux Revue Nature
Comment les personnes vaccinées répandent le variant Delta ? Revue nature.
14
Annexe 3
Quelques auteurs dissidents et/ou censurés
Censure et absence de débat sur un sujet éminemment scientifique.
Liste non exhaustive de médecins et spécialistes du Québec, du Canada, internationaux dont
plusieurs ont été censurés ou empêchés de travailler pour avoir jeté un éclairage nouveau ou
différent sur la pandémie COVID-19.
1. Alexander, Dr Paul E. PhD, McMaster University, Oxford University, épidémiologiste, ancien conseiller
à la Maison Blanche, Ontario, Canada.
2. Bhakdi, Sucharit, microbiologiste retraité, Thai-Allemand, Ordre du Mérite Rhineland, Allemagne.
3. Bilheran, Ariane, docteure en psychopathologie, France.
4. Bridle, Dr Byram immunologiste viral, chercheur et professeur, McMaster et Guelph Universities,
Ontario, Canada.
5. Christian, Dr Francis chirurgien, humaniste,congédié, Saskatchewan, Canada.
6. Cole, Ryan, pathologiste, USA
7. Cotton, Christine biostatisticienne. Étude sur documents déclassifiés Pfizer, France.
8. Derome, Nicolas Ph D., Université Laval, Québec, Canada.
9. Desbiolles, Dr Alice, épidémiologiste, Santé Publique, France.
10. Desmet, Mattias. Ph D. en psychologie et maîtrise en statistiques, psychologie de masse, Ghent
University, Belgique.
11. Doshi, Peter, éditeur adjoint, BMJ, Pharmacologie, Université Maryland, USA
12. Fouché, Dr Louis anesthésiste-réanimateur, co-fondateur Réinfocovid, France.
13. Henrion-Claude, Alexandra Généticienne PhD généticienne, France.
14. Hoffe, Dr Charles Douglas médecin de famille, Colombie Britannique, Canada.
15. Ioannidis, Dr John P.A., statistiques, épidémiologie, Santé publique, Université Stanford, USA.
16. Kulldorff, Martin PhD Harvard Medical School, biostastiticien, Déclaration de Great Barrington, USA
17. Lawrie, Dr Tess MBBCh, PhD, directrice EBM, Fondatrice A Better Way to Health, Bath, Royaume Uni.
18. Malone, Robert biochimiste, médecin, co-inventeur technologie mRNA, USA.
19. Martin, Dr David E. spécialiste des brevets mRNA, USA
20. Massie, Bernard PhD en microbiologie U. de M. Vecteurs de génomique et thérapie génique, carrière à
l’INRS, Québec, Canada.
21. Mc Cullough, Dr Peter Cardiologue, MPH, célèbre spécialiste qui a conseillé le sénateur Ron Johnson en
matière de pandémie ; très nombreuses publications scientifiques, Texas, USA.
22. Montagnier, Dr Jean-Luc, virologue, décédé 2022, prix Nobel de médecine en 2008, co-découvreur du
virus du SIDA, Institut Pasteur, France.
23. Payne, Dr Eric, pédiatre, neurologue, Alberta, Canada.
24. Perronne, Dr Christian Médecin infectiologue, spécialiste des maladies infectieuses émergentes, France.
25. Ponesse, Dr Julie PhD en philosophie et maîtrise en Bioéthique, congédiée de son poste d’enseignante
d’éthique, Ontario, Canada.
26. Prasad, Dr.Vinay Hémato-oncologue, Épidémiologiste et biostastisticien, Université de Californie à San
Francisco, Californie, USA.
27. Provost, Patrick Biochimiste, Université Laval, biogénèse et function de l’ARN, congédié pour avoir
exprimé son avis contre la vaccination expérimentale chez les enfants, Québec, Canada.
28. Risch, Dr. Harvey, Md PhD. MPH, Yale School of Public Health, conseiller au Sénat américain, USA.
29. Rose, Jessica PhD en biologie, 2 post-Doc, maîtrise en immunologie, chercheure, Terre-Neuve, Canada.
30. Seneff, Stéphanie PhD., MIT, intelligence artificielle, Mass, USA
31. Vanden Bossche, Dr Geert PhD en virologie, expert mondial des vaccins, Belgique.
32. Yeadon, Dr Myke PhD. Ex V.P. Pfizer, lanceur d’alerte, Royaume Uni.
33. Zelenko, Vladimir Dr humaniste, médecin de famille, décédé 2022, USA
Pendant ce temps là Au CHU Ste-Justine (pour enfants)
Pendant que le comptable déguisé en ministre de la santé continue sa campagne de marketing de vous savez quoi... Presque RIEN dans la campagne électorale sur l'état lamentable du réseau de la santé.... notamment l'hôpital pour enfants CHU Ste-Justine...
Encore plus décevant que le parti politique en place, les partis d'oppositions qui n'ont pratiquement pas parlé de santé-éducation pendant la campagne électorale, trop occupé à déconner sur les réseaux sociaux et de faire des ''selfies''
Fait Saillant ''
POURQUOI LES URGENCES PÉDIATRIQUES DÉBORDENT-ELLES AUTANT
On assiste à une tempête parfaite.
Les jeunes enfants n’ont pas développé d’anticorps durant la pandémie.''
Demander des conseils santé à la CAQ ''C'est moi qui est élu c'est moi qui décide'' c'est comme aller à la société des alcools des Québec pour se faire conseiller quel vin boire pour oublier qu'on est alcoolique ou aller au Casino pour combattre la dépendance au gambling et demander au croupier de Black Jack si on devait prendre une carte de plus avec un 21....
Bref, monsieur ''C'est moi qui est élu c'est moi qui décide '' a été assez fou pour allumer l'incendie mais trop fou pour l'éteindre... trop occupé à lire des lires, prendre des selfies et écouter des joûtes sportives...
https://www.lapresse.ca/actualites/sante/2022-10-21/urgences-du-chu-sainte-justine/c-es...
Urgences du CHU Sainte-Justine « C’est un désastre »
Le taux d’occupation des urgences de l’hôpital Sainte-Justine atteint des sommets inégalés.
Les urgences de l’hôpital Sainte-Justine vivent une crise sans précédent. Le taux d’occupation y atteint des sommets inégalés, dopé par une grave pénurie de personnel et la virulence des affections respiratoires chez les tout-petits. La Presse a obtenu un accès inédit pour constater l’ampleur du problème. Et l’inquiétude des parents dépourvus.
La Dre Nathalie Lucas, pédiatre urgentologue au CHU Sainte-Justine
« Le 39 est beaucoup trop malade pour être dans le corridor. »
L’inhalothérapeute Amel Beninh arrive d’un pas de course au poste des infirmières. Visiblement inquiète, elle interrompt la Dre Nathalie Lucas en pleine conversation avec deux résidentes.
« Le 39 », c’est Félix*, 18 mois. L’enfant est en grande détresse respiratoire. Au triage, il a eu un score de 9 sur 12 sur l’échelle de sévérité de la crise d’asthme.
Nous sommes au CHU Sainte-Justine, lundi. En temps normal, les patients comme Félix sont installés dans l’une des 16 chambres de la salle d’observation de l’urgence, afin de recevoir les traitements nécessaires sous surveillance plus étroite, le temps qu’ils soient hospitalisés à l’étage.
À l’automne, il y a toujours une résurgence des virus.
Le réseau de la santé vit une grave pénurie de personnel.
Et le réseau de cliniques désignées pédiatriques déployées il y a un an en pleine crise sanitaire pour désengorger les urgences n’existe plus, Québec ayant cessé de le financer.
Le poste des infirmières et des inhalothérapeutes trône au centre de la salle pour que ces dernières aient un œil en tout temps sur ces petits patients en détresse respiratoire. À travers les portes vitrées des chambres, elles voient immédiatement si l’état d’un d’entre eux se dégrade. Car cela peut aller très vite. Chaque heure, elles font une « tournée » de signes vitaux.
Or, les 16 chambres sont déjà occupées. C’est comme cela depuis l’été.
Faute de place, le petit Félix atterrit tout au bout d’un étroit corridor, dans l’une des quatre civières alignées l’une derrière l’autre. Hors de la vue du personnel soignant.
Au-dessus de la civière, un simple papier collé au mur l’identifie comme « le 39 ». Il n’y a pas de bouton pour demander d’urgence une infirmière malgré l’état précaire des patients.
L’urgence de l’hôpital pédiatrique montréalais vit une crise sans précédent. La Presse a obtenu un accès inédit pour constater l’ampleur du problème. À 10 h ce jour-là, le taux d’occupation des civières était de 131 %. Ça dépasse le pic historique atteint à la rentrée de l’an dernier. À 23 h, il est passé à 244 %.
Un tsunami de petits patients
L’établissement pédiatrique montréalais prévoit d’établir un record – si la tendance se maintient – et atteindre de 90 000 à 92 000 patients cette année, alors que le record précédent datait de 2017-2018 avec un peu plus de 86 000 visites. Or, l’urgence a été conçue pour en recevoir 55 000.
La durée moyenne d’un séjour sur civière est de près de 9 heures alors que la cible est d’environ 5 heures 30 minutes.
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Le Dr Antonio D’Angelo
« C’est un désastre, lâche le chef du service d’urgence du centre hospitalier pour enfants, le Dr Antonio D’Angelo. Il y a juste trop de patients malades pour le nombre de lits. »
La Dre Lucas peine à se frayer un chemin dans l’étroit corridor, encombré par les poussettes et les chaises droites sur lesquelles les parents se brisent le dos durant de longues heures. La civière « 39 » est vide.
Entre-temps, l’inhalothérapeute a transféré Félix en salle de réanimation vu son état inquiétant. Dans les bras de sa grand-mère, le petit en couche respire très mal. Il fait de la fièvre et « du tirage » (utilisation des muscles entre les côtes).
La Dre Lucas agite son cellulaire sous les yeux du bambin pendant qu’elle l’examine. La médecin a téléchargé des applications amusantes pour distraire les tout-petits. Félix souffre d’une otite en plus de sa crise d’asthme sévère.
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La Dre Nathalie Luca agite son cellulaire devant les yeux du petit Félix pour le distraire pendant qu’elle l’examine.
La pédiatre urgentologue d’expérience ne laisse rien paraître devant la mère ni la grand-mère, mais elle fulmine. « Il n’aurait jamais dû se retrouver dans le corridor », nous dit-elle plus tard. La médecin ne blâme pas les infirmières au triage. C’est le manque d’espaces disponibles cumulé à la pénurie de personnel qui la fait rager.
En plus, quand la médecin essaie d’allumer l’ordinateur puis l’écran géant sur lequel l’équipe soignante est censée pouvoir lire les signes vitaux du patient, rien ne fonctionne.
Ça, c’est l’autre affaire, on a de vieux équipements toujours en panne.
La Dre Nathalie Lucas, pédiatre urgentologue au CHU Sainte-Justine
D’un ton doux et rassurant, la Dre Lucas leur promet de revenir bientôt. Elle a 25 autres patients à l’urgence sous sa responsabilité cet après-midi-là, dont des cas lourds. Certains qu’elle n’a pas même eu le temps de revoir après l’examen initial depuis le début de son quart, à 7 h.
Gérer le risque
« La qualité des soins se dégrade », se désole la Dre Lucas. Ses deux résidentes l’épaulent comme elles peuvent. La pédiatre urgentologue s’excuse de ne pas avoir le temps de leur faire de l’enseignement comme elle est censée le faire.
Un garçon de 3 ans attend aussi dans le corridor depuis 8 h ce matin. La Dre Lucas soupçonne qu’il souffre de la maladie de Kawasaki, cette maladie inflammatoire aiguë qui touche particulièrement les enfants de moins de 5 ans. De graves complications sont possibles.
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Membres du personnel soignant des urgences du CHU Sainte-Justine
À midi, un immunologue a examiné le petit et a recommandé qu’on lui administre sur-le-champ des immunoglobulines.
À 16 h, le petit n’avait toujours pas reçu son traitement parce qu’on n’a pas réussi à lui trouver un lit à l’étage. « C’est trop risqué d’administrer ce traitement dans le corridor, loin du poste des infirmières », explique la Dre Lucas, découragée. Ce traitement doit se faire sous surveillance étroite parce que l’enfant peut faire une réaction allergique.
Couchée dans la civière voisine, il y a une ado anorexique qui veut mourir. Elle est venue une première fois samedi, mais comme l’attente a atteint 20 heures ce jour-là, elle est partie avant d’être prise en charge. Ses parents l’ont convaincue de revenir aujourd’hui. Ils veulent qu’elle soit hospitalisée en psychiatrie.
Hésitation
Dans l’une des salles d’observation, un bébé de 2 mois dort paisiblement. Il a l’air si fragile ainsi couché sur le dos au centre d’un lit qui paraît si grand. Sa mère sommeille à ses côtés, inconfortablement assise sur une chaise droite. Comme la majorité des enfants qui ont eu la chance d’avoir une chambre ici, il souffre d’une bronchiolite sévère.
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La Dre Nathalie Lucas, au chevet d’un bébé de 2 mois souffrant d’une bronchiolite sévère
La Dre Lucas hésite à lui donner son congé. Son état s’est amélioré depuis ce matin, mais il respire encore un peu péniblement.
Je le trouve limite pour rentrer chez lui. Je ne veux pas me laisser influencer par le fait qu’on déborde.
La Dre Nathalie Lucas, pédiatre urgentologue au CHU Sainte-Justine, à propos d’un patient de 2 mois
La jeune maman, qui vit en Montérégie, a peur de rentrer chez elle avec son bébé. « Je suis tellement fatiguée, dit-elle à la pédiatre. Le Suroît [hôpital dont l’urgence déborde encore plus que les autres au Québec ces jours-ci] m’a revirée de bord deux fois en deux semaines. » Elle a un autre enfant, qui fréquente la garderie et ramène toutes sortes de virus à la maison ces jours-ci. La Dre Lucas décide de garder le nouveau-né en observation pour la soirée.
À la course
À 16 h 30, une centaine de petits patients attendent à l’urgence, dont 75 n’ont pas encore été vus par un médecin. Franchir le triage prend plus de deux heures. « C’est énorme », explique la Dre Mélanie Labrosse qui entame son quart de soir.
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La Dre Mélanie Labrosse, examinant un enfant
La Dre Labrosse n’aura pas une minute à elle jusqu’à 1 h du matin. Même pas le temps de manger. Elle se déplace si vite à travers les salles qu’on a du mal à la suivre.
C’est que le temps presse. Le soir, ils sont cinq médecins. Mais à minuit, il n’en reste plus qu’un seul pour couvrir toute l’urgence. Si un cas de trauma rentre, tout le reste est paralysé. S’ajoutent aux 75 patients pas encore vus une quinzaine d’autres, très malades, qui attendent sur une civière d’être hospitalisés à l’étage.
Physiquement, on ne sait juste plus où les mettre.
La Dre Mélanie Labrosse, du CHU Sainte-Justine
Une ado qui a besoin d’une transfusion sanguine attend dans un corridor. La conversation entre la Dre Labrosse et la mère prend une tournure délicate quand cette dernière souligne qu’elles sont toutes deux non vaccinées. Et si le donneur de sang est vacciné, demande la mère, et que le vaccin est « transmis » à sa fille ?
La médecin lui explique patiemment que c’est impossible ; que le vaccin ne voyage pas à travers les globules rouges. Et que sa fille – très faible – ne prendra pas du mieux par magie. Le genre de conversation qu’elle aurait préféré avoir en privé plutôt que devant d’autres petits patients et leurs parents dans un corridor.
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La Dre Mélanie Labrosse à la course alors qu’elle entame son quart de soir
Même les trois salles de réanimation sont occupées. Des bébés qui ont contracté un virus respiratoire causant une bronchiolite y sont stabilisés avant d’être envoyés aux soins intensifs. « J’ai l’impression de voir juste ça », lance la Dre Labrosse.
Des virus respiratoires – qui apparaissaient généralement à la fin de l’automne – sont apparus plus tôt. « On a vu des patterns de virus changés au gré des confinements, raconte-t-elle. Là, tout le monde a déconfiné en même temps, les gens sont de retour au bureau, à l’école, et plus personne ne porte de masque. »
Appel déchirant
Un peu passé 19 h, la Dre Labrosse reçoit un appel déchirant. Un collègue urgentologue de la Cité-de-la-Santé à Laval lui demande son aide à distance. Dans un hôpital pour adultes, l’équipe de réanimation est moins habituée à recevoir des enfants.
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La Dre Mélanie Labrosse
Victimes de violence, deux jeunes viennent d’y être amenés en ambulance dans un état critique. La Dre Labrosse guide l’équipe à travers les manœuvres de réanimation jusqu’à ce que tout ait été tenté pour les sauver.
En vain. Les deux enfants sont morts.
« Quelle horreur », lâche la pédiatre après avoir raccroché. Un membre de l’équipe de l’urgence de l’hôpital lavallois prendra ensuite le temps de la rappeler pour la remercier. « C’est dur de ne pas pouvoir prendre le temps de recevoir la charge de ça, nous confie la médecin en se fermant les yeux. Je pense à la mère de ces enfants-là. À l’équipe de la Cité. Quand je vais avoir fini, plus tard cette nuit, je vais le digérer. »
Un virus respiratoire « méchant »
Un bébé de 25 jours arrive alors en ambulance, transféré de l’hôpital de Saint-Jérôme. La Dre Labrosse laisse tomber ce qu’elle faisait et se précipite en salle de réanimation. Une inhalothérapeute fixe un masque au visage du nouveau-né – rattaché à une machine pour l’alimenter en oxygène. On dirait que le masque lui avale le visage au complet tellement le nouveau-né est délicat.
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Bébé de 25 jours transféré de l’hôpital de Saint-Jérôme
Le virus respiratoire qui circule actuellement est « méchant ». Il est très contagieux et particulièrement résistant. Les enfants sont plus malades et restent plus longtemps hospitalisés, observe la Dre Labrosse.
Le bruit des pleurs du nouveau-né est étouffé par le masque. Il n’y avait pas de place pour ses parents dans l’ambulance. Ils le rejoindront plus tard en voiture. En attendant, l’infirmière Caroline Cabana le change de couche et le réconforte.
Au poste de garde, le tableau des patients qui ont besoin de traitements respiratoires chocs – toutes les 20 minutes – est rempli. « On a dû fabriquer un deuxième tableau pour ajouter des noms. C’est du jamais vu », décrit la coordonnatrice technique des inhalothérapeutes, Kathy Lévesque.
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Kathy Lévesque, coordonnatrice technique des inhalothérapeutes
Alors qu’elle est censée se consacrer à des tâches administratives, Mme Lévesque est « sur le plancher » ce soir. Elles sont trois inhalos en poste, dont deux en « temps supplémentaire obligatoire » (TSO). Elles devraient être cinq. « On est rendues au boutte du boutte, dit-elle. Je ramasse des filles en pleurs. »
Cette mère rentrera chez elle vers 2 h du matin et se lèvera quatre heures plus tard pour déjeuner avec ses trois enfants. Puis elle retournera travailler à 11 h. N’est-ce pas inhumain de soutenir un tel rythme ? « On n’a pas le choix », répond-elle, résignée.
*Le prénom de certains patients a été changé pour préserver leur anonymat.
HUIT NOUVEAUX LITS TEMPORAIRES
Quelques jours après le passage de La Presse, le CHU Sainte-Justine a décidé d’ouvrir dès ce vendredi une nouvelle unité de soins pédiatriques temporaire de huit lits pour faciliter l’admission des patients qui peinent à obtenir un lit d’hospitalisation.
Le personnel soignant pris « dans la brousse »
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L’infirmière Manon Robillard portant un brassard orange pour dénoncer le « temps supplémentaire obligatoire »
« Je ne peux plus faire ma job comme il faut. C’est très anxiogène. »
L’infirmière Manon Robillard est un pilier des urgences du CHU Sainte-Justine. Au moment du passage de La Presse, les larmes lui montent aux yeux lorsqu’on lui demande la signification du brassard orange qu’elle porte.
Au changement de quart, à 16 h, cette infirmière de 34 années d’expérience est forcée de faire des heures supplémentaires. Le brassard dénonce le « temps supplémentaire obligatoire » (TSO).
Désormais, le CHU Sainte-Justine a recours à cette pratique de gestion tant haïe des infirmières, et presque inexistante ici il y a quelques mois à peine.
Mme Robillard a vu de nombreuses collègues tomber au combat ces derniers mois, épuisées. Aujourd’hui, elle a dû prévenir à regret sa fille adolescente qu’elle devrait s’organiser seule pour rentrer de l’école.
« C’est devenu épouvantable, comme si on était dans la brousse », indique-t-elle. Des tournées de signes vitaux sont « sautées », faute de temps. On compte sur les parents pour prévenir le personnel si l’état de leur petit se dégrade.
« Le moral s’effrite »
Le CHU Sainte-Justine est un milieu de travail « tissé serré ». Les infirmières s’entraident beaucoup, font d’énormes sacrifices d’horaire, motivées par la mission de l’hôpital pédiatrique. Sauf que là, « le moral s’effrite », « la fatigue s’installe », constate le gestionnaire des urgences Daniel Chrétien, infirmier de formation.
Aujourd’hui, M. Chrétien est « sur le plancher » parce que le manque d’effectifs est critique.
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Daniel Chrétien, gestionnaire des urgences au CHU Sainte-Justine
Le TSO ne fait vraiment pas partie de notre culture. Ça fait 25 ans que je suis ici ; il n’y en a pratiquement jamais eu, sauf ces derniers mois.
Daniel Chrétien, gestionnaire des urgences au CHU Sainte-Justine
Son équipe compte 13 infirmières en raison de nombreux congés de maladie et congés de maternité, alors qu’elle doit en compter entre 20 et 25 (d’où le recours au TSO).
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L’infirmière Jolyane Miron-Beauséjour
« On nous en demande toujours plus et on est de moins en moins. La passion s’éteint. C’est rendu lourd », confie l’infirmière Jolyane Miron-Beauséjour, mère de deux enfants en bas âge. Pour elle, il y a des limites à faire des acrobaties d’horaire.
« Si ça continue comme ça, il va arriver quelque chose », craint l’infirmière, une inquiétude partagée par plusieurs autres professionnels de la santé croisés durant ce reportage. Les employées s’envoient des GIF du Titanic, se comparant aux musiciens de l’orchestre qui continuent de jouer pendant que le bateau coule.
Une première ligne « brisée »
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Sophie Larente s’est rendue en désespoir de cause avec sa fille Léanne au CHU Sainte-Justine.
Sophie Larente s’excuse presque d’être venue aux urgences du CHU Sainte-Justine avec sa fille de 2 ans et demi.
Cela fait sept heures qu’elle patiente pour voir un médecin.
La petite est fiévreuse et congestionnée. Elle « fait du tirage » (utilisation des muscles entre les côtes). Elle a été classée P3 au triage des urgences de l’hôpital pédiatrique montréalais.
Selon les critères canadiens du triage, la petite aurait dû être vue 30 minutes après son arrivée.
La Presse croise la maman et l’enfant un lundi soir d’octobre dans l’une des salles d’attente des urgences. « J’ai tout fait pour ne pas venir ici, mais là, je n’avais plus de ressources », nous explique la mère qui vit en Montérégie.
Sans succès
Léanne a un médecin de famille. Durant la fin de semaine, l’état de la petite s’est dégradé au point que la maman a contacté sa clinique pour un rendez-vous d’urgence lundi matin. Il n’y avait pas de place avant le mercredi.
Les rendez-vous ouvrent à 8 h. Quand tu appelles, la ligne est occupée. À 8 h 30, tout est complet.
Sophie Larente, mère de Léanne
La mère a aussi tenté sans succès de prendre un rendez-vous en ligne pour le jour même au centre d’urgences pédiatriques du quartier DIX30 – UP – à Brossard.
Sur son site internet, cette clinique vante pourtant son « objectif de fournir un accès rapide aux soins d’urgence – et ce, le jour même, près de chez vous, 365 jours par année – et de vous éviter d’attendre des heures dans une salle d’urgence surchargée ».
Dernier espoir
En désespoir de cause, la maman a donc traversé le pont Samuel-De Champlain pour consulter au CHU Sainte-Justine.
« On ne blâme pas les parents, c’est la première ligne qui est brisée », lance le chef du service des urgences du centre hospitalier pour enfants, le Dr Antonio D’Angelo.
Les enfants aux prises avec des urgences mineures – classés P4 ou P5 au triage – devraient être vus dans une clinique. Pas dans un hôpital qui offre des soins tertiaires et quaternaires comme le CHU Sainte-Justine (soins spécialisés allant de la chirurgie cardiaque à la transplantation d’organes en passant par la pédopsychiatrie).
Une solution à portée de main ?
Il y a un an, pour désengorger les urgences, Québec a financé des cliniques désignées pédiatriques (CDP). La Dre Olivia Weill a travaillé dans l’une d’elles – ouverte à même l’hôpital de la Cité-de-la-Santé à Laval – en plus d’œuvrer comme pédiatre aux urgences de cet hôpital.
En équipe avec une infirmière, je voyais au moins 20 patients par jour à la clinique. Des cas mineurs qui auraient attendu 20 heures aux urgences, là, ils prenaient rendez-vous et ils passaient en cinq minutes. Tout le monde était heureux.
La Dre Olivia Weill, à propos de son expérience dans une clinique désignée pédiatrique
La pédiatre parle au passé puisque l’expérience financée par Québec a duré moins d’un an (de septembre 2021 au 31 mars 2022). « Quand les CDP ont fermé, notre achalandage a recommencé à grimper », explique le Dr D’Angelo.
La solution existe et elle a connu un franc succès, alors pourquoi ne pas poursuivre l’expérience ? se demande le Dr D’Angelo.
Aujourd’hui, « les P4-P5 » ont recommencé à attendre 12 à 14 heures, et même 20, pour voir un médecin aux urgences. « Les parents ont tellement de mal à rentrer dans le système, constate la Dre Weill, qu’ils ne veulent pas repartir quand on donne congé à leur enfant. » Ces parents se disent : si son état se détériore, je vais devoir attendre encore 20 heures aux urgences, poursuit celle qui travaille aussi au CHU Sainte-Justine.
Une demande de services très élevée
Cofondateur et président du centre d’urgences pédiatriques UP, le Dr Sasha Dubrovsky explique le fait que Mme Larente n’ait pu obtenir de rendez-vous pour sa fille par une demande de services « actuellement six à sept fois plus élevée que ce que nous sommes en mesure de fournir ».
La clinique située au DIX30 « prend actuellement en charge jusqu’à 250 enfants par jour », dont des cas complexes comme des fractures, des plaies ouvertes et des crises d’asthme, souligne le pédiatre. Plus de 90 % des patients sont soignés dans les 90 minutes, assure-t-il. « Nous aspirons vraiment à faire partie des solutions pour un système de soins de santé plus accessible, humain et performant pour notre province. »
La clinique UP figure parmi les CDP financées par Québec durant la pandémie. Quand le ministère de la Santé a mis un terme au financement, la clinique a conclu un partenariat avec le CISSS Montérégie-Centre.
Questionnée par La Presse, la porte-parole du ministère de la Santé Noémie Vanheuverzwijn confirme que les CDP « ne sont plus actives » depuis le 31 mars dernier, mais refuse de se prononcer sur la possibilité de les réouvrir vu la crise actuelle
Bientôt chez un dentiste près de chez vous...
Le gouvernement trouvait que ça coûtait pas assez cher pour les frais de dentiste et à décider d'apporter des ''solutions'' à des problèmes existants et vous refiler les factures de plus en plus salées...
https://www.journaldequebec.com/2022/10/20/de-nouvelles-normes-qui-pourraient-vous-cout...
De nouvelles normes qui pourraient vous coûter cher chez le dentiste
Le Dr Georges Girard, qui possède une clinique d'implantologie, estime les nouvelles normes, dans leur forme actuelle, seront lourdes de conséquences pour les professionnels et les patients. On le voit devant les stérilisateurs de sa clinique.
PHOTO CATHERINE BOUCHARD
Le Dr Georges Girard, qui possède une clinique d'implantologie, estime les nouvelles normes, dans leur forme actuelle, seront lourdes de conséquences pour les professionnels et les patients. On le voit devant les stérilisateurs de sa clinique.
Logo de la journaliste Catherine Bouchard du Journal de Quebec, vendredi le 29 mars 2019. STEVENS LEBLANC/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI)
CATHERINE BOUCHARD
Jeudi, 20 octobre 2022 08:58
MISE À JOUR Jeudi, 20 octobre 2022 08:58
Des professionnels de soins dentaires sont très inquiets par l’arrivée de nouvelles directives sur le contrôle des infections, estimant que celles-ci menacent l’accessibilité aux soins et la survie de plusieurs cliniques dentaires.
L’Ordre des dentistes du Québec (ODQ) a récemment envoyé à ses membres un document intitulé Lignes directrices : contrôle des infections et retraitement des dispositifs médicaux, faisant état de nouvelles directives sur l’asepsie et la stérilisation qui devront être mises en application en 2023. Elles ont été élaborées avec la collaboration de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).
On y retrouve notamment des mises à jour au niveau de l’aménagement des cabinets de dentiste, de la stérilisation et de la ventilation. Il est important de préciser que ce projet n’a pas encore été adopté par l'Ordre.
La lecture du document de plus de 80 pages a fait sursauter plusieurs dentistes.
«Le principe de précaution va beaucoup trop loin», observe Dr Carl Tremblay, président de l’Association des chirurgiens-dentistes du Québec (ACDQ).
Il souligne que le milieu des soins dentaires n’éprouve pas de problèmes en ce qui a trait à l’asepsie et la stérilisation. Il estime que plusieurs éléments du document devraient être révisés, voire retirés et que les coûts faramineux qui y sont reliés auront des impacts sur la facture des patients.
«Il y a un côté administratif lourd, en plus de la traçabilité de la stérilisation qui est également lourde et très coûteuse», poursuit Dr Tremblay.
Ajustements coûteux
Il s’inquiète également des répercussions reliées à l’une des directives qui exige un aménagement précis du centre de stérilisation.
«Ils demandent des configurations très précises de ces aires de travail. [...] s’y conformer peut exiger des rénovations très coûteuses ou impossibles», fait valoir le président de l’ACDQ.
Accès aux soins menacé
Dr Georges Girard, propriétaire d’un centre dentaire spécialisé en implantologie, s’inquiète des impacts sur l’accès aux soins, mais également sur la profession.
«On a déjà des systèmes de stérilisation un peu plus complexes. Il faudra néanmoins que je mette ça à niveau avec ce que l’Ordre demande. On parle de 20 à 25 000$ d’investissement malgré leur efficacité», explique-t-il.
Drs Tremblay et Girard croient que ces directives mèneront des professionnels à fermer leur clinique, à prendre des retraites anticipées ou bien à vivre de la détresse, ce qui menace l’accès aux soins pour les patients.
L’ODQ indique de son côté que ces normes n’avaient pas été mise à jour depuis 2009. Les membres et associations ont pu donner leurs commentaires sur celles-ci.
Elle analyse présentement ces commentaires, afin de poursuivre ses représentations auprès de l’INSPQ, afin de définir les normes applicables dans les cabinets dentaires.
Bientôt plus de maternité près de chez vous
https://twitter.com/medicalfollower/status/1579917065418604544
" Sur 100 femmes qui ont reçu le vaccin avant le 3eme trimestriel ! 83% de ces femmes ont perdu leurs enfants "
![[image]](images/uploaded/2022102108135863528d0669a27.png)
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1 + 1 en amour fait 3
Dans une logique gouverneMentale...
https://twitter.com/medicalfollower/status/1579917065418604544
" Sur 100 femmes qui ont reçu le vaccin avant le 3eme trimestriel ! 83% de ces femmes ont perdu leurs enfants "
Dans une logique gouverneMentale... une façon de prévenir l'engorgement des urgences pour enfants?
La même technique à l'envers pour vider les CHSLD... ça a libéré des lits les euthanasies passives et actives...
EuthaNazie... Plume Latraverse...
https://www.youtube.com/watch?v=JsfgLTjnYus
https://www.journaldemontreal.com/2022/10/19/vaccination-dhalloween-une-facon-amusante-...
Vaccination d’Halloween: une façon amusante de faire vacciner les enfants
AFP
AGENCE QMI
Mercredi, 19 octobre 2022 01:14
MISE À JOUR Mercredi, 19 octobre 2022 01:14
Une séance de vaccination spéciale sous le thème de l’Halloween sera offerte aux tous petits, samedi prochain, à Gatineau.
Les enfants âgés de 2 à 4 ans auront ainsi l’occasion de revêtir leur déguisement neuf jours en avance pour aller mettre leur carnet de vaccination à jour.
«Cet événement de vaccination est important et permettra de bien renseigner les parents à faire face à la vaccination de leur enfant», a déclaré le Centre intégré de Santé et de Services sociaux de l’Outaouais dans un communiqué.
La vaccination d’Halloween se déroulera le 22 octobre 2022 de 9h à 17 au 75 boulevard de la Gappe à Gatineau. Pour y participer, il suffit de prendre rendez-vous sur Clic-Santé.''
Les Bonbons Phizer, MurderNah, AstraSatana non merci....
Une entrevue exclusive avec de Dr Fauci... un grand philanTrompe...
Will He Get Away With It? Exclusive Fauci Interview
https://rumble.com/v1otqb6-will-he-get-away-with-it-exclusive-fauci-interview.html

Le nouveau Ministre de l'éducaiton à la recousse...
![[image]](images/uploaded/202210211224156352c7af0a3c7.jpg)
Le nouveau animateur... je veux dire Ministre de l'éducation, le fraîchement élu défendeur du tunnel Québec-Lévis est nommé ministre de l'éducation..
![[image]](images/uploaded/202210211224276352c7bb09962.jpg)
![[image]](images/uploaded/202210211224526352c7d49361c.jpg)
![[image]](images/uploaded/202210211225296352c7f945cd9.jpg)
ça risque d'être plus dur de défendre que de poufendre la CAQ.. surtout s'il y a décès dans le carnet de vaccination de certains élèves...
![[image]](images/uploaded/202210211225586352c816dcaba.jpg)
Bonne Chance monsieur le Sinistre...en politique méfie toi surtout de tes AMIS... (les autres d'en face sont incapable de viser un éléphant avec un bazooka....)
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1926522/ministre-ecoles-reactions-deception-syndicats
Bernard Drainville à l’Éducation : « On est CAQtastrophé
Si les syndicats et gestionnaires du réseau scolaire ont chaleureusement accueilli jeudi le nouveau ministre de l'Éducation, Bernard Drainville, à micro fermé on se dit « inquiets », « perplexes » et « sous le choc », notamment en raison de ses positions tranchées en éducation.
Le visage de Bernard Drainville lors de sa cérémonie d'assermentation
Bernard Drainville est le nouveau ministre de l'Éducation. Il sera également responsable de la région de Chaudière-Appalaches.
Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Julie Marceau (accéder à la page de l'auteur)
Julie Marceau
Julie Marceau
Publié à 4 h 00
« On est catastrophés, on s'attendait à la nomination de Sonia LeBel, à quelqu'un qui a du jugement et de la finesse, qui ne fait pas des déclarations à l'emporte-pièce comme sur le troisième lien », dit une source bien informée qui œuvre depuis plusieurs années dans le réseau scolaire.
"Il a tenu des propos qui n'étaient pas toujours respectueux sur l'éducation, avec des solutions simplistes, dans des dossiers très complexes", ajoute cette personne, en soulignant que l'inquiétude est ressentie par de "nombreux membres".
L'ex-chroniqueur et animateur du 98,5 a notamment déjà attaqué ouvertement en ondes le Conseil supérieur de l'éducation (CSE
). Il s'agit d'un organisme ayant pour mandat de veiller au développement de l’éducation au Québec depuis 1964.
En 2019, après deux ans de consultations, le CSE
proposait de réviser la façon dont les écoles évaluent les élèves, en s'interrogeant entre autres sur la pertinence de donner la moyenne de la classe aux enfants.
Bernard Drainville ironisait alors sur le stress qui pourrait être causé à des enfants dans ce contexte.
"Et il faudrait arrêter de donner la moyenne de la classe? Ah ça, la moyenne, c'est l'enfer! Parce que, qu'est-ce que vous voulez, ça crée un stress chez l'enfant. Je suis un petit peu, comme vous pouvez l'entendre, ironique, pour ne pas dire un petit peu sarcastique", disait-il juste avant de donner la parole à la présidente du CSE,
Maryse Lassonde.
Il l'interrompait quelques minutes après, sous prétexte de vouloir mieux comprendre.
"Mais pourquoi la comparaison serait-elle devenue une mauvaise chose dans notre société? [...] La vie est ainsi faite, on passe notre temps à se comparer", affirmait l'animateur.
"L'enfant n'est pas censé être en train de faire de la compétition outre mesure. C'est pas un athlète. C'est un enfant qui est en situation où il devrait apprendre et on doit faciliter l'apprentissage", répondait la présidente.
En 2021, sur le cours de culture et de citoyenneté qu'il trouvait prometteur, l'ex-ministre péquiste et père de la défunte charte des valeurs estimait que les inquiétudes du personnel scolaire étaient contre-productives et leur suggérait de changer d'attitude.
"J'espère que les profs se mettront bientôt en mode positif [...] Encore ce matin, y'a un paquet de monde qui sort pour tirer le canard avant qu'il lève. Voulez-vous, s'il vous plaît [...] Oui, faut s'assurer que ce soit pas un cours fourre-tout [...] que les profs soient bien formés pour le donner. "Oui, oui, oui, oui, mais [...]" on peut-tu essayer?"
François Legault donne l'accolade à Bernard Drainville.
François Legault au moment où il présentait l'ancien péquiste et animateur de radio, Bernard Drainville, comme nouveau candidat de la CAQ dans Lévis.
Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Cette franchise qui "fait peur", disent certains, pourrait aussi être bénéfique, ajoutent d'autres.
"Oui. Nos gens sont inquiets. Mais s'il décide de travailler aussi fort pour valoriser l'éducation au Conseil des ministres qu'il a mis de l'énergie pour dévaloriser parfois le personnel, en disant qu'on était déconnectés, on va arriver à quelque chose", souligne, avec une pointe d'humour jaune, une autre source du réseau scolaire.
Tant les associations de directions d'école que les syndicats d'enseignement ont insisté jeudi, dans leurs déclarations officielles, pour dire que le ministre devra "consulter", être "à l'écoute" et "travailler en étroite collaboration avec le milieu".
"Avec la personnalité de M. Drainville, s'il décide de faire de l'éducation la priorité des priorités, il a la capacité de défoncer des portes, mais il y a du travail avant d'en arriver là, un travail d'écoute", indique Josée Scalabrini, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ).
Bernard Drainville, suivi par un caméraman, marche dans un corridor.
Bernard Drainville en marge d'un caucus de la CAQ à Brossard (archives)
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Avant de faire le saut en politique sous le gouvernement péquiste, Bernard Drainville a été journaliste et correspondant pour Radio-Canada.
"On connaît ses capacités journalistiques. On va espérer un ministre qui va jouer son rôle avec sérieux, à la recherche de faits, de rigueur, qui sont nécessaires pour jouer les fonctions de ministre de l'Éducation", souligne de son côté la présidente de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Mélanie Hubert.
"C'est certain que lorsqu'il y a un nouveau ministre de l'Éducation, il y a un apprentissage de son côté et du nôtre aussi", note le président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) Éric Gingras.
"L'aspect positif, quand on change de ministre, c'est de développer une nouvelle façon de faire", ajoute-t-il.
Dans la foulée des révélations de Radio-Canada sur la qualité de l'air dans les écoles, au printemps 2021, Bernard Drainville donnait le bénéfice du doute au ministre Roberge sur les ondes du 98,5.
"Jean-François Roberge dit le contraire de la vérité, mais est-ce qu'il le sait qu'il ment?"
Paul Arcand lui demandait alors ce qu'il ferait à sa place.
"Bernard, toi, tu découvres que ton sous-ministre te ment en pleine face, qu'est-ce que tu fais?" lui demandait l'animateur. Bernard Drainville concluait : "Tu le "claires", c'est lui qui doit payer."
À la fin de cette chronique, il félicitait par ailleurs la présidente du Conseil du Trésor Sonia LeBel pour son excellent travail de négociation avec les syndicats.
Elle sera justement la vis-à-vis des syndicats du personnel scolaire dans ce qui sera l'un des premiers dossiers du nouveau ministre de l'Éducation : la négociation des conventions collectives. Certains syndicats déposeront leurs propositions dès la semaine prochaine.
Radio Masse CRitique Lettre ouverte au Collège Mdc
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https://radiomassecritique.tk/2022/10/20/lavigueur-beliveau-vaccination-des-enfants/?fb...
19 médecins, pharmaciens et scientifiques exigent « une interdiction complète et immédiate de la vaccination des enfants du Québec contre la COVID-19 ». Entrevue avec les docteurs René Lavigueur et Robert Béliveau, initiateurs et signataires de cette lettre.
Entrevue avec René Lavigueur et Robert Béliveau
Le 10 octobre 2022, nous recevions en entrevue les docteurs Robert Béliveau et René Lavigueur, tous deux signataires de cette lettre ouverte, pour en savoir plus sur leurs motivations et les objectifs de cette initiative.
On se souviendra que le Dr Lavigueur avait publié une lettre ouverte dans La Presse du 27 octobre 2021, Les dilemmes d’un médecin de famille en temps de COVID-19, retirée dans la nuit du 29 au 30, censure oblige, après une réplique, toujours dans La Presse, du Dr Alex Carignan, soutenue par 5 cosignataires. Pour l’anecdote, l’analyse de ces deux lettres a fait l’objet de notre toute première émission de radio, le 4 janvier 2022, où on exposait les sophismes et contradictions du Dr Carignan, qui tentait de discréditer le bien-fondé d’un questionnement éthique et scientifique sur la vaccination des enfants.
Vaccination des enfants : lettre ouverte
Le 19 octobre, un collectif de 19 médecins, pharmaciens et scientifiques ont adressé une Lettre ouverte au Collège des médecins du Québec et à la Direction générale de la Santé publique du Québec, demandant « une interdiction complète et immédiate de la vaccination des enfants du Québec contre la COVID-19 ».
Lettre ouverte au Collège des médecins du Québec et à la Direction générale de la santé publique du Québec
concernant l’information à laquelle les parents ont droit afin d’autoriser ou non l’injection pour leur enfant d’un produit génique à base d’ARN-m en Phase III d’expérimentation
Avis préliminaire : Les informations contenues dans ces pages sont rigoureusement conformes à des connaissances scientifiques reconnues et accessibles. Nous sommes conscients qu’elles pourront heurter le lecteur qui en prendra connaissance pour la première fois.
Les signataires, dont chacun se déclare libre de tout conflit d’intérêt, rappellent aux autorités responsables les principes éthiques et juridiques fondamentaux qui régissent la pratique de la médecine.
Le devoir personnel et incontournable du médecin, inscrit dans son code de déontologie, et auquel il ne peut se soustraire, lui impose de s’assurer qu’un consentement libre et éclairé soit obtenu de la part du patient. Libre signifie sans menace ni contrainte et, dans le cas d’un produit pharmaceutique expérimental, sans promotion aucune. Éclairé veut dire que le patient reçoit une information véridique, factuelle, complète et clairement exprimée. Le médecin a aussi le devoir déontologique de signaler des situations de santé publique à propos desquelles il juge que le public est mal protégé et/ou mal informé (articles 39 et 40 du code de déontologie des médecins).
La lettre s’adresse ainsi également au grand public, et plus spécifiquement au parents qui sont confrontés au devoir de prendre une décision éclairée concernant la santé de leurs enfants.
Si nous sollicitons l’appui des institutions que sont la Direction de la santé publique et le Collège des médecins du Québec (CMQ), c’est afin de permettre aux parents du Québec de prendre des décisions libres et éclairées; décisions qui, il faut le mentionner, ont un caractère d’irréversibilité. Indirectement, cette lettre est adressée aux parents et le langage est volontairement simplifié, comme l’exige la loi qui encadre le « consentement libre et éclairé ».
Chacun des arguments y est présenté clairement, en s’appuyant sur des sources étoffées et facilement vérifiables, chaque référence étant fournie. La conclusion s’impose finalement d’elle-même.
Pour l’instant, les risques du vaccin contre la COVID-19 pour un enfant normal nous apparaissent de toute évidence supérieurs aux bénéfices.
En conséquence de quoi les signataires exigent des autorités présumées compétentes non seulement l’arrêt immédiat de la vaccination des enfants, mais son interdiction complète.
La présente constitue également un avis formel en respect de l’article 39 du code de déontologie des médecins concernant le signalement d’une situation qui met en péril la population, en l’occurrence les enfants du Québec. Si ce qui précède est conforme, une interdiction complète et immédiate de la vaccination des enfants du Québec contre la COVID-19 s’impose, ne serait-ce qu’en vertu du principe de précaution (« D’abord, ne pas nuire »).
Cette Lettre ouverte constitue un précieux document-synthèse des divers arguments nécessaires à une prise d’une décision aussi éclairée que possible concernant l’inoculation des enfants contre la COVID-19 dans les circonstances, ce qui en fait un instrument essentiel d’information à destination des parents qui mérite, à notre avis, d’être largement diffusé.
Signataires
Dr René Lavigueur, MD
Dr Robert Béliveau, médecin à la retraite
Dr Danielle Fisch, MD
Dr Alain Roux, MD
Dre Snezana Stanojlovic, MD
Simon Ruelland, MD
Bernard Massie, Ph. D, Microbiologie, immunologie, virologie
Patrick Provost, UL, Biochimiste et chercheur
Christian Linard, Ph. D
Dr Daniel Cyr, MD
Dr Andrée Mathieu Serra, MD
Dr Robert Flood, MDCM
Dr David Barbeau, MD, Msc
Dr Jane Omer, MD
Dr Jacqueline Magny, MD
Jean-Yves Dionne, BPharm
Mario Labrie, BPharm
Barry Breger, médecin à la retraite
Pierre Larose, Dentiste
Table des matières
Introduction (p. 1)
Avis préliminaire (p. 2)
Obligation d’information, consentement éclairé (p. 2)
Liberté de choix (p. 2)
Choix éclairé : aucune information ne doit être cachée (p. 3)
Consentement et responsabilités du parent (p. 3)
Balance risques/bénéfices (p. 4)
Myocardite (p. 4)
Effets indésirables à long terme (p. 5)
Dommages potentiels au système immunitaire de l’enfant (p. 5)
Produit non testé chez les animaux ? (p. 5)
En cas de dommages, aucun recours légal possible envers le fabricant (p. 5)
Le produit à ARN messager est-il un vaccin ? « Un vaccin comme les autres » ? (p. 6)
Est-ce un produit « sûr et efficace » ? (p. 6)
Dommage au ovaires et infertilité ? (p. 7)
Éthique : vacciner les enfants pour protéger les adultes ??? (p. 7)
Produit expérimental de manipulation génique destiné à être inclus sous couvert d’une fausse représentation dans le calendrier vaccinal des enfants : méfiance vaccinale accrue ? (p. 8)
En guise de conclusion (p. 8)
Quelques signataires et cosignataires – Médecins, scientifiques, pharmaciens, etc. (p. 9)
ANNEXE 1 – Quelques questions au Collège des médecins du Québec et à la Direction de la santé publique du Québec (p. 10)
ANNEXE 2 – Sources et références (p. 11)
ANNEXE 3 – Quelques auteurs dissidents et/ou censurés (p. 14)
Références additionnelles
Robert Béliveau, Le Collège des médecins a-t-il failli à sa mission ?, La Presse, 29 mars 2021
https://plus.lapresse.ca/screens/b70dbbd5-4ad6-4cc6-8614-cfac48066d81%7C_0.html
Audition de Janine Small de Pfizer au Parlement européeen (10 octobre 2022)
Pfizer n’a pas testé l’effet de son produit génique sur la transmission : silence radio dans la presse francophone organisée. Seule RT France (Russia Today en français) assure la couverture de la controverse que cette déclaration a suscitée dans les médias sociaux.
Covid : Pfizer avoue avoir mis sur le marché son vaccin sans éléments sur la transmission du virus, RT France, 12 octobre 2022
https://francais.rt.com/international/101690-covid-pfizer-avoue-avoir-mis-sur-marche-va...
Si le bon soldat Jeff Yates, notre indigène auto-proclamé spécialiste de la désinformation, s’est saisit du sujet, c’est pour nous expliquer qu’il n’y a vraiment pas de quoi s’offenser, puisqu’on était déjà au courant de l’arnaque dès le départ.
Jeff Yates, Vaccin Pfizer et transmission de la COVID : un eurodéputé publie une vidéo trompeuse, Les Décrypteurs de Radio-Canada, 12 octobre 2022
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Les ERREURS de La CAQ - Julie Lévesque
La journaliste Julie Lévesque déboule toute la liste des ''erreurs'' de la CAQ...
C'est du concentré pour tout résumer les bourdes et les boulettes de la CAQ...
Les ERREURS de La CAQ - Julie Lévesque (5m07)
https://www.youtube.com/watch?v=T3suWnRr0uI
ça dépasse largement juste La...
C'est aussi pleines de mesures plutôt discutables...
Mais les Boomers ont quand même largement reporté la CAQ au pouvoir... La propagande TVA-LCN et cie, ça marche.... de quoi donner des leçons à la Corée du Nord...
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