Lettre ouverte de 19 médecins Québécois
https://www.fnlnews.info/wp-content/uploads/2022/10/Lettre-CMQ-DSP-copie.pdf
Le 19 octobre 2022
À :
Dr Luc Boileau, Directeur National de Santé Publique du Québec
Dr Mauril Gaudreault, Président du Collège des Médecins du Québec
Dr Marie-Claude Roy, Présidente de l’Association des pédiatres du Québec
M. Pierre-Gerlier Forest, PDG de l’INSPQ
M. Christian Dubé, ministre de la Santé du Québec
Lettre ouverte au Collège des médecins du Québec
et à la Direction générale de la santé publique du Québec
concernant l’information à laquelle les parents ont droit
afin d’autoriser ou non l’injection pour leur enfant
d’un produit génique à base d’ARN-m en Phase III d’expérimentation
Les informations contenues dans ce texte sont vérifiables et proviennent des Centers for Disease Control (CDC), de la U.S. Food and Drug Administration (FDA) ainsi que des fabricants Pfizer et Moderna.
Les principes à la base de ce texte sont ceux qu’on trouve dans le Code Civil du Québec,
articles 10 et 11 et du Canada ainsi que le code de déontologie des médecins du Québec.
Certains relèvent du Code de Nuremberg.
Le devoir personnel et incontournable du médecin, inscrit dans son code de déontologie, et auquel il ne peut se soustraire, lui impose de s’assurer qu’un consentement libre et éclairé soit obtenu de la part du patient. Libre signifie sans menace ni contrainte et, dans le cas d’un produit
pharmaceutique expérimental, sans promotion aucune. Éclairé veut dire que le patient reçoit une information véridique, factuelle, complète et clairement exprimée.
Le médecin a aussi le devoir déontologique de signaler des situations de santé publique à propos desquelles il juge que le public est mal protégé et/ou mal informé (articles 39 et 40 du code de déontologie des médecins).
Force est de constater que le public est mal servi à cet égard dans le contexte de la pandémie.
On a présenté un produit expérimental de manipulation génique comme un « vaccin comme les autres ». On a présenté ce produit comme un « vaccin sûr et efficace ».
On a répandu des messages non validés par la science, empreints d’une violence inouïe, faisant peser sur les fragiles épaules des enfants une responsabilité lors de la maladie ou du décès éventuel d’un de leurs
parents ou grands-parents.
On a dressé les citoyens les uns contre les autres, toujours à l’encontre de la science, en répandant les idées fallacieuses de contamination asymptomatique
et de « pandémie des non-vaccinés » pour ne citer que celles-là.
Les médias ont comblé le vide d’information et se sont proclamés détenteurs et défenseurs de la vérité. Des journalistes souvent peu qualifiés ont présenté des vérités établies comme étant de la « désinformation » et des informations totalement fausses comme étant des dogmes
2
scientifiques. Les médias ont stigmatisé tous ceux qui se sont questionnés sur les « vaccins »
expérimentaux en leur accolant des épithètes dégradantes : anti-vaxx, complotistes, irresponsables, coucous, anti-science etc
5
Effets indésirables à long terme
La protéine S, que les cellules du corps humain produisent à la suite du vaccin génique à ARNm, se répand dans tout le corps, d’où le risque d’inflammation (ex. : caillots et thromboses)5 et de dommage aux organes incluant le cerveau. Les dommages causés par cette substance pourraient apparaître des années après la « vaccination ».
Ainsi on ne peut pas connaître précisément la balance risques/bénéfices. En revanche, il faudrait que les avantages de cette injection soient majeurs et indéniables pour faire pencher favorablement cette balance
risques/bénéfices, ce qui n’est pas le cas.
C’est pourquoi le Danemark a interdit la vaccination des enfants sains.
Dommages potentiels au système immunitaire de l’enfant
Le Dr Paul Offit, directeur du comité aviseur sur les vaccins à la FDA, a déclaré qu’il y avait un risque réel que le produit à ARNm administré à l’enfant puisse affaiblir durablement son système
immunitaire, ce qui le rendrait plus vulnérable à des infections futures que s’il n’était pas vacciné
(7). Récemment il ajoutait qu’il fallait être particulièrement prudent face aux injections bivalentes, celles-ci ayant été mises sur le marché sans aucune expérimentation humain.
Produit non testé chez les animaux ?
Pour qu’un produit médicamenteux soit approuvé, il doit d’abord avoir été testé chez les animaux (souris, rats, et lapins des deux sexes et animaux gestants). Dans le climat d’urgence ayant entouré cette pandémie et dans la hâte de fabriquer un « vaccin », le fabricant a considérablement abrégé l’étape cruciale qu’est l’expérimentation sur les animaux, laquelle
aurait nécessité plusieurs années pour que toutes les phases soient complétées.
Ont également été négligées les études complètes de bio-distribution et de toxicité normalement exigibles.
Les exemples funestes plus haut de la Thalidomide et du DES qui ont causé malformations fœtales,
infertilité et cancers vaginaux auraient pourtant dû nous inciter à plus de prudence.
Il est important de mentionner que les vaccins à ARNm novateurs, expérimentaux et, dont le profil risques/bénéfices est défavorable pour les jeunes et les enfants en bonne santé, profitent d’une
autorisation de mise en marché en vertu d’un arrêté d’urgence, et ce, alors qu’il n’y a jamais eu d’urgence dans la population pédiatrique.
En cas de dommages, aucun recours légal possible envers le fabricant
En cas de dommages, c’est-à-dire, d’effets indésirables causés par ce vaccin génique
(myocardites et ses séquelles, mort, allergie au PEG6 et anaphylaxie, désordres immunitaires, 5 Les nanoparticules ainsi que le Polyéthylèneglycol (PEG) et l ARNm qu elles contiennent sont aussi toxiques
6 PolyÉthylèneGlycol
6
troubles neurologiques etc.), le fabricant ne saurait être tenu légalement responsable pour
deux raisons :
Les fabricants ont posé comme condition à la vente de leurs produits aux pays concernés la signature d’un contrat de non-imputabilité à leur égard. Ces contrats conclus avec nos gouvernements sont strictement confidentiels.
L’utilisation de ce vaccin génique est rendue possible grâce à une clause dite : autorisation d’utilisation en cas d’urgence. Pour que cette clause soit évoquée, aucun autre produit efficace ne doit être disponible et il doit y avoir une urgence sanitaire. Dans ce cas, il ne peut y avoir de
recours judiciaire7.
Le produit à ARN messager est-il un vaccin ? « Un vaccin comme les autres » ?
Normalement, un vaccin est considéré efficace s’il empêche la personne de contracter la
maladie ET s’il prévient la transmission du virus.
Or, nous savons actuellement que ce produit
n’empêche la personne ni de contracter la COVID-19, ni de la transmettre et ce, avec le même
degré de contagiosité.
Voilà qui ne répond pas aux critères d’un vaccin efficace. La raison pour laquelle les injections
contre la COVID-19 ont été présentées comme des vaccins était de favoriser leur acceptation
dans un habile plan de marketing.
Affirmer qu’il s’agit de « vaccins comme les autres » est mensonger. C’est de la désinformation.
Aucun vaccin traditionnel n’utilise une technologie génique à ARNm. Ces “vaccins” sont
entièrement différents de tous les vaccins que l’on connaît. Leurs effets secondaires connus et
répertoriés sont multiples, différents, plus fréquents et parfois graves.
Est-ce un produit « sûr et efficace » ?
Un produit sûr ? Non, puisque la compagnie Pfizer a identifié 1 291 effets secondaires pouvant
résulter de son produit. Le VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) qui est système
d’auto-rapport des effets secondaires par la population américaine, dont chacun peut consulter
les données, mentionne, en date du 16 septembre 2022, 1,418,220 rapports d’effets secondaires
dans tous les groupes d’âge, incluant plus de 31,000 décès et près de 260,000 dommages sérieux.
De plus, on considère, selon une analyse commandée par la FDA, que la fréquence réelle devrait
être multipliée par 10 ou 100.
Efficace ?
Actuellement les autorités ne s’expliquent pas certaines statistiques officielles dont les
nombreux décès par COVID chez les doublement ou triplement vaccinés, les décès subits chez les
athlètes ainsi que les statistiques de surmortalité; voilà qui soulève de légitimes questions.
L’efficacité des « vaccins » chez des personnes saines a-t-elle vraiment été démontrée ? 8
7 Sauf en cas de fraude du fabricant. Pfizer est la compagnie la plus sanctionnée au monde pour fraude.
8 Les taux d efficacité annoncés de « 95% » sont des taux basés sur la réduction du risque relatif. La seule
donnée acceptée en science est la réduction du risque absolu (RRA). En l’occurrence pour cette étude Pfizer la RRA
est de 0,7%.
7
Dommage aux ovaires et infertilité ?
Qu’en est-il de la seule étude de bio-distribution animale effectuée par Pfizer ? Il s’agit d’une
étude japonaise découverte par un virologue et immunologue de l’Ontario, Dr Byram Bridle, qui
l’a fait traduire. On a injecté de l’ARNm à des rats et étudié où le produit (nanoparticules
lipidiques) se distribuait. On a noté que ce produit toxique se retrouvait dans plusieurs organes
et en quantité très importante dans les ovaires. Cette étude a été faite en 2012.
Malheureusement le fabricant n’a pas réalisé d’études complémentaires pour documenter cette
information pour le moins inquiétante. Cette information, associée à la découverte par Pfizer
d’anticorps anti-sperme et à d’autres études montrant une diminution transitoire du sperme des
hommes injectés, nous autorise à nous demander si les injections à ARNm peuvent nuire à la
fertilité future de nos enfants. Le fardeau de la preuve, puisqu
’il s
’agit d
e produits expérimentaux,
repose sur les épaules du fabricant et de ceux qui en font la promotion. Cette question, malgré
une étude préliminaire du fabricant pour le moins inquiétante, demeure sans réponse les études
animales ou humaines complémentaires n’ayant pas été faites. Quel parent, en toute
connaissance de cause, est prêt à faire courir ce risque à son enfant ?
Éthique : vacciner les enfants pour protéger les adultes ???
L’INSPQ affirme dans son rapport destiné au gouvernement du Québec qu’il peut être éthique
de vacciner les enfants pour protéger les personnes âgées et vulnérables.
Cette logique de l’INSPQ est d’autant plus questionnable que :
(1) Ce ne sont pas les enfants qui transmettent le COVID aux personnes âgées, mais les adultes
qui la transmettent aux enfants.
(2) La « vaccination » n’empêche ni de contracter la maladie, ni de la transmettre, et ce, avec la
même intensité.
Une autre publication par un groupe de professeurs d’éthique d’Oxford et des Pays-Bas s’oppose
à ce principe et propose une longue et pertinente réflexion.
Les parents qui décident au nom de leur enfant sont les seuls juges en la matière. La question est
la suivante : « Le parent accepte-t-il le risque de compromettre la santé de son enfant dans
l’espoir de prolonger la vie de personnes très âgées et vulnérables ? Accepte-t-il que son enfant
serve en quelque sorte de bouclier ?
Le parent seul doit décider de ce qui est éthique dans ces circonstances. Comme le CMQ n’a pas
aboli le principe de précaution ni le principe d’un consentement libre et éclairé, ces principes
devraient s’appliquer pour des produits, toujours en investigation, non testés suffisamment sur
les animaux, lorsqu’il est question de les administrer aux enfants, une population déjà largement
immunisée naturellement dans un contexte, pour eux de non-urgence.
8
Produit expérimental de manipulation génique destiné à être inclus sous le
couvert d’une fausse représentation dans le calendrier vaccinal des enfants :
méfiance vaccinale accrue ?
Le fabricant et les autorités sanitaires envisagent une « mise à jour » régulière de la vaccination
chez les adultes, possiblement conjuguée à une vaccination anti-influenza.
Pour les enfants, on étudie la possibilité d’introduire ce produit dans leur calendrier vaccinal. Ce
produit s’introduirait en douce sous une fausse représentation
d’« autorisation en cas d’urgence ». À cet égard, il appartient à la Direction de la santé publique
et au Collège des médecins du Québec d’être vigilants et de remplir leur mission première de
protection du public. Les enfants sont notre richesse et représentent l’avenir du Québec.
Si ces vaccins bivalents ou polyvalents étaient acceptés, ils pourraient alimenter une méfiance
grandissante envers tous les vaccins en général, incluant ceux dont l’efficacité et la sécurité sont
présentement reconnus. La responsabilité de nos institutions s’en trouve accrue.
En guise de conclusion :
Nous nous sommes attachés à l’obligation de vérité et à la nature et l’étendue des informations
qui doivent être transmises aux parents et qui sont indispensables à une prise de décision éclairée
concernant l’inoculation de leur enfant avec un produit expérimental à base d’ARN messager.
Comme mentionné, un consentement tout à fait éclairé n’est pas possible, dans la situation
actuelle, étant donné le manque de recul face à ce nouveau produit et la décision de la FDA et
du fabricant de ne pas diffuser toutes les informations nécessaires à une prise de décision.
D’autre part, nous croyons que le Collège des médecins du Québec et la Direction de la santé
publique pourraient faciliter la prise d’une décision plus éclairée en produisant un document qui
ne soit ni promotionnel, ni propagandiste et qui inclurait les informations contenues dans la
présente.
Pour l’instant, les risques du vaccin contre la COVID-19 pour un enfant normal nous apparaissent
de toute évidence supérieurs aux bénéfices. Il y a également nécessité d’obtenir des avis légaux
et éthiques totalement indépendants. Ces avis font cruellement défaut.
En somme, nous les signataires, demandons à nos indispensables institutions de réglementation
que sont la Direction de la santé publique et le Collège des médecins du Québec de remettre la
science à l’ordre du jour concernant la vaccination des enfants. On ne peut pas laisser les médias
et les « décrypteurs » bien intentionnés mais non habilités à décortiquer les études scientifiques,
à comprendre les mécanismes d’action d’une thérapie génique ou à saisir les subtilités de la
science, être de facto les instances qui dictent aux parents ce qu’il convient de faire concernant
la vaccination de leur enfant.
Où est le choix libre et éclairé lorsqu’on défend bec et ongles une vaccination expérimentale chez
des enfants qui n’en ont pas besoin, lorsqu’on censure les opinions différentes, et les
scientifiques qui osent évoquer l’existence d’effets secondaires pourtant graves, nombreux et
bien documentés par la FDA et les CDC eux-mêmes ?
9
Nous demandons instamment à nos institutions d’intervenir et de reprendre la place qui leur
revient dans cette question de la vaccination des enfants.
La présente constitue également un avis formel en respect de l’article 39 du code de déontologie
des médecins concernant le signalement d’une situation qui met en péril la population, en
l’occurrence les enfants du Québec. Si ce qui précède est conforme, une interdiction complète
et immédiate de la vaccination des enfants du Québec contre la COVID-19 s’impose, ne serait-
ce qu’en vertu du principe de précaution (« D’abord, ne pas nuire »).
Dans l’attente d’une réponse expresse de votre part, nous vous prions d’accepter nos sincères
salutations.
Collectif de médecins et de scientifiques
En partenariat avec
Réinfo Covid Québec
www.reinfocovid.ca
reinfo@reinfocovid.ca
Membre d'un collectif international de 4000 médecins et 80,000 adhérents
Quelques signataires et cosignataires - Médecins, scientifiques, pharmaciens, etc.
1. Dr René Lavigueur, MD
2. Dr Robert Béliveau, médecin à la retraite
3. Dr Danielle Fisch, MD
4. Dr Alain Roux, MD
5. Dre Snezana Stanojlovic, MD
6. Simon Ruelland, MD
7. Bernard Massie, Ph. D, Microbiologie, immunologie, virologie
8. Patrick Provost, UL, Biochimiste et chercheur
9. Christian Linard, Ph. D
10. Dr Daniel Cyr, MD
11. Dr Andrée Mathieu Serra, MD
12. Dr Robert Flood, MDCM
13. Dr David Barbeau, MD, Msc
14. Dr Jane Omer, MD
15. Dr Jacqueline Magny, MD
16. Jean-Yves Dionne, BPharm
17. Mario Labrie, BPharm
18. Barry Breger, médecin à la retraite
19. Pierre Larose, Dentiste
10
ANNEXE 1
Quelques questions au Collège des médecins du Québec
et à la Direction de la santé publique du Québec
1. Est-il scientifiquement justifié d’affirmer à la population que l’inoculation à ARN messager
contre la COVID-19 est un « vaccin comme les autres » ?
2. Le principe de précaution (Primum, non nocere) et l’obligation d’un consentement libre
et éclairé sans menace, ni contrainte, ni promotion aucune ont-ils été suspendus en vertu
de la loi de l’urgence sanitaire qui a entouré la pandémie COVID-19 ? Si oui, précisez.
3. Est-il scientifiquement justifié de s’inquiéter des nombreux effets secondaires avérés ou
potentiels de ce produit pharmaceutique génique expérimental ? De s’inquiéter
notamment de la fertilité future de nos enfants inoculés avec ce produit compte tenu des
études de diminution du sperme des hommes inoculés, de la découverte d’anticorps anti-
sperme par la compagnie Pfizer, et de la découverte d’une concentration
exceptionnellement abondante de la protéine « S », toxique, dans les ovaires de rats, sans
qu’aucun suivi soit effectué ou qu’aucune étude complémentaire soit menée ?
4. Est-il scientifiquement permis dans le contexte d’un produit expérimental toujours en
investigation et dans un contexte de non-urgence pour les enfants, de se questionner sur
les risques de dommages irréparables à leur système immunitaire ? Rappelons que le Dr
Paul Offit, pédiatre membre du comité aviseur de la FDA sur les vaccins s’inquiète
spécifiquement de cette question.
5. Que pensez-vous des cas du Danemark et du Royaume-Uni qui ont non seulement
abandonné, mais interdit la vaccination des enfants sains ? Quels seraient leurs motifs ?
Pourquoi est-ce différent ici ? Quelle leçon peut-on en tirer ?
6. Nous faisons le constat de beaucoup de désinformation de la part des médias de masse.
Plusieurs médecins ayant d’importants conflits d’intérêts s’expriment publiquement sans
déclarer ces conflits et sans divulguer leurs sources, contrevenant ainsi à leur code de
déontologie. Le CMQ pourrait-il intervenir sur ce plan ?
7. Peut-on parler d’un consentement libre dans le contexte de l’annonce, au printemps
2021, d’un pourcentage de vaccination à atteindre par l’école secondaire pour que les
activités parascolaires aient lieu à la rentrée ? Tout cela étant, de toute évidence, associé
à une intense pression de groupe par les pairs et les enseignants, sans que les médecins
de famille ne puissent s’exprimer librement ?
8. Comment justifiez-vous, sur le plan sanitaire, l’imposition d’un passeport vaccinal pour
tous les adolescents ?
9. Que pensez-vous de l’analyse critique rédigée par le comité consultatif médical et
scientifique du CCCA (Canadian Covid Care Alliance) récemment mis en ligne sur le site du
CCCA, qui analyse et réfute point par point les recommandations du comité canadien de
vaccination (NACI) ? Comme toute la justification de la vaccination y est remise en cause,
avec nombreuses sources à l’appui, un dialogue ne devrait-il pas être initié ?
11
ANNEXE 2
Sources et références
Australia has quietly stopped recommending more Covid vaccines for almost everyone under
50, and Norway under 65.
Étude japonnaise. Haute concentration dans les ovaires et la moelle osseuse. Byram Bridle :
Protéine S : Distribution du vaccin et de la protéine spike : (Étude japonnaise et du Dr Byram
Bridle :
BRITISH MEDICAL JOURNAL
Efficacité négative. Plus de mal que de bien avec la « vaccination » obligatoire contre COVID :
« Whatever teenagers and families decide, their views must be heard and respected”.
Considérer avec soin la vaccination des enfants. Vaccination enfants à risque.
CCCA : Contre-arguments NACI guidelines
CDC: Nouvelles orientations de la CDC qui renie des affirmations précédentes.
Directrice CDC Rochelle Wolensky: “what they can’t do anymore is prevent transmission.” (2
octobre 2021) -
CDC: Non-vaccinés = vaccinés. CDC Quietly Ends Differentiation on Covid Vaccination Status
COVID-19. Transmission and children: The child is not to blame.
Contrats secrets et inaccessibles aux citoyens de la CEE
Exemption de vaccination : Usurpation du droit du médecin d’exercer son jugement.
Contrindications à la vaccination selon une directive gouvernementale : Un « choix libre et
éclairé » devient-il une obligation?
Documents piliers :
1. Stephanie Seneff : Reviewing Some Possible Unintended Consequences of the
mRNA Vaccines - https://ijvtpr.com/index.php/IJVTPR/article/view/23
2. Dr Byram Bridle, PhD, Associate Professor of Viral Immunology - COVID-19 Vaccines
and Children:
3. Bernard Massie : L’absence de fondement scientifique de l’obligation vaccinale
pour la COVID-19 :
COVID-19 Vaccines and Informed Consent
4. Kennedy, Robert F. Livre; A letter to liberals, Censorship and COVID: An Attack on
Science and American Ideals’
12
5. Russel L. Blaylock nous offre un résumé pluridisciplinaire de cette pandémie :
6. Dr Aseem Malhotra, Cardiologue. Royaume Uni. Exposé magistral.
European journal of Epidemiology : Les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas de
COVID :
Harvard : Étude de 68 pays : L’augmentation des cas COVID n’a aucun lien avec le taux de
vaccination :
Effets secondaires de la vaccination. 1 366 références pour l’ensemble des effets secondaires
rapportés. Par Dr K.E. Thorp :
Effets indésirables au nombre de 1,291, dévoilés par ordre de cour via documents Pfizer : 03-
2022
Infections augmentées post inoculation. Risque infectieux. Virology journal. NIH. Pubmed.gov
Israel : Pays le plus vacciné au monde : Le plus de cas et Atteinte de l’immunité.
JAMA
Myocardite post vaccination. Fréquence :
Guillain Barré et inoculation mARN :
Lancet. Transmissibility of SARS-COV-2 among fully vaccinated individuals. Vaccinés et
contagieux:
Liberté d’expression. Patrick Provost, professeur universitaire congédié pour s’être exprimé :
Marketing : Appellation « vaccin » = Stratégie de marketing du dirigeant de Bayer : Reconnait
que ce produit n’est pas un vaccin.
McCullough, Dr Peter Cardiologue épidémiologiste, conseillé au Congrès américain
Myocardites : Reconnaissance par Moderna d’un lien de causalité entre la protéine S et la
survenue de myocardites :
Peter Doshi du BMJ: More harm than good:
Peter Doshi : Vaccination enfants. University of Maryland. COVID-19 vaccines in children: be
careful.
Myocardite post Covid shots in adolescents. Thailand: ‘Stunning’ Link Between Pfizer Vaccine
and Myocarditis in Teens, Study Shows
Young Pfizer covid vaccine recipients suffered heart effects
NEW ENGLAND JOURNAL OF MEDICINE
NEJM-Efficacité négative. Triples vaccinés ont un COVID plus sévère et plus contagieux (Canada
(Manitoba), UK, Israël. Canada : Manitoba : les vaccinés sont plus susceptibles d’être vaccinés
et de mourir que les non-vaccinés :
13
NEJM : A study published in the prestigious New England Journal of Medicine found that
individuals fully vaccinated and boosted against COVID-19 actually recover markedly more
slowly from the illness and remain five times more contagious 10 days after infection.
BMJ - BRITISH MEDICAL JOURNAL
Pfizer: BMJ. Falsification de données de recherche COVID-19 :
Prasad, Vinay. How could they have done this to our children:
Pfizer: Aucune étude de toxicité, de tératogénicité, de carcinogénicité selon documents
officiels :
Pfizer Contrats secrets - Pfizer accused of holding Brazil ‘to ransom’ over vaccine contract
demands
Pfizer documents : Bio distribution : What Pfizer, J&J COVID Vaccine Animal Trials Reveal About
Shots’ Potential Impact on Major Organs
Pfizer BMJ. Falsification de données COViD-19
Pfizer. Documents secrets. Dissimulation des informations par la FDA et Pfizer concernant les
fœtus des femmes enceintes vaccinées :
Plateforme ARNm et comment un produit insuffisamment testé peut devenir la norme. Risque
de miner la confiance du public (Méfiance vaccinale).
Risque relatif versus absolu pour étude Pfizer :
Suède Elle cesse de recommander la vaccination des 12-17 ans :
Thalidomide - ICI RADIO-CANADA - ARCHIVES
Uruguay : Un juge fait cesser l’inoculation des moins de 13 ans et demande l’obtention des
contrats secrets avec Pfizer.
Vaccinés et contagieux Revue Nature
Comment les personnes vaccinées répandent le variant Delta ? Revue nature.
14
Annexe 3
Quelques auteurs dissidents et/ou censurés
Censure et absence de débat sur un sujet éminemment scientifique.
Liste non exhaustive de médecins et spécialistes du Québec, du Canada, internationaux dont
plusieurs ont été censurés ou empêchés de travailler pour avoir jeté un éclairage nouveau ou
différent sur la pandémie COVID-19.
1. Alexander, Dr Paul E. PhD, McMaster University, Oxford University, épidémiologiste, ancien conseiller
à la Maison Blanche, Ontario, Canada.
2. Bhakdi, Sucharit, microbiologiste retraité, Thai-Allemand, Ordre du Mérite Rhineland, Allemagne.
3. Bilheran, Ariane, docteure en psychopathologie, France.
4. Bridle, Dr Byram immunologiste viral, chercheur et professeur, McMaster et Guelph Universities,
Ontario, Canada.
5. Christian, Dr Francis chirurgien, humaniste,congédié, Saskatchewan, Canada.
6. Cole, Ryan, pathologiste, USA
7. Cotton, Christine biostatisticienne. Étude sur documents déclassifiés Pfizer, France.
8. Derome, Nicolas Ph D., Université Laval, Québec, Canada.
9. Desbiolles, Dr Alice, épidémiologiste, Santé Publique, France.
10. Desmet, Mattias. Ph D. en psychologie et maîtrise en statistiques, psychologie de masse, Ghent
University, Belgique.
11. Doshi, Peter, éditeur adjoint, BMJ, Pharmacologie, Université Maryland, USA
12. Fouché, Dr Louis anesthésiste-réanimateur, co-fondateur Réinfocovid, France.
13. Henrion-Claude, Alexandra Généticienne PhD généticienne, France.
14. Hoffe, Dr Charles Douglas médecin de famille, Colombie Britannique, Canada.
15. Ioannidis, Dr John P.A., statistiques, épidémiologie, Santé publique, Université Stanford, USA.
16. Kulldorff, Martin PhD Harvard Medical School, biostastiticien, Déclaration de Great Barrington, USA
17. Lawrie, Dr Tess MBBCh, PhD, directrice EBM, Fondatrice A Better Way to Health, Bath, Royaume Uni.
18. Malone, Robert biochimiste, médecin, co-inventeur technologie mRNA, USA.
19. Martin, Dr David E. spécialiste des brevets mRNA, USA
20. Massie, Bernard PhD en microbiologie U. de M. Vecteurs de génomique et thérapie génique, carrière à
l’INRS, Québec, Canada.
21. Mc Cullough, Dr Peter Cardiologue, MPH, célèbre spécialiste qui a conseillé le sénateur Ron Johnson en
matière de pandémie ; très nombreuses publications scientifiques, Texas, USA.
22. Montagnier, Dr Jean-Luc, virologue, décédé 2022, prix Nobel de médecine en 2008, co-découvreur du
virus du SIDA, Institut Pasteur, France.
23. Payne, Dr Eric, pédiatre, neurologue, Alberta, Canada.
24. Perronne, Dr Christian Médecin infectiologue, spécialiste des maladies infectieuses émergentes, France.
25. Ponesse, Dr Julie PhD en philosophie et maîtrise en Bioéthique, congédiée de son poste d’enseignante
d’éthique, Ontario, Canada.
26. Prasad, Dr.Vinay Hémato-oncologue, Épidémiologiste et biostastisticien, Université de Californie à San
Francisco, Californie, USA.
27. Provost, Patrick Biochimiste, Université Laval, biogénèse et function de l’ARN, congédié pour avoir
exprimé son avis contre la vaccination expérimentale chez les enfants, Québec, Canada.
28. Risch, Dr. Harvey, Md PhD. MPH, Yale School of Public Health, conseiller au Sénat américain, USA.
29. Rose, Jessica PhD en biologie, 2 post-Doc, maîtrise en immunologie, chercheure, Terre-Neuve, Canada.
30. Seneff, Stéphanie PhD., MIT, intelligence artificielle, Mass, USA
31. Vanden Bossche, Dr Geert PhD en virologie, expert mondial des vaccins, Belgique.
32. Yeadon, Dr Myke PhD. Ex V.P. Pfizer, lanceur d’alerte, Royaume Uni.
33. Zelenko, Vladimir Dr humaniste, médecin de famille, décédé 2022, USA
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- Lettre ouverte de 19 médecins Québécois - Jeromec, 21/10/2022, 00:41
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