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Gens de Québec, évitez (si possible) les urgences jusqu’à no

par Jeromec, mercredi 20 juillet 2022, 12:38 (il y a 1378 jours) @ Jeromec

Je ne pensais jamais dire ça, mais dans l'état des choses, il manque de restrictions cet été.... on est encore en état d'urgence encore pire qu'il y a deux ans, mais le monde l'on oublié...

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1899156/evitez-urgences-chu-quebec-covid-19-virus-...
Gens de Québec, évitez (si possible) les urgences jusqu’à nouvel ordre

Gens de Québec, évitez (si possible) les urgences jusqu’à nouvel ordre
Le stationnement du CHU de Québec.

Le Téléjournal Québec
Gens de Québec, évitez (si possible) les urgences

Le stationnement du CHU de Québec.
Les urgences du CHU de Québec débordent en raison, notamment, de la septième vague de COVID-19 (archives).

Publié hier à 10 h 13
Alors que la septième vague de la COVID-19 déferle sur la capitale, le CHU de Québec-Université Laval demande à la population d'éviter de se rendre dans les salles d'urgence de ses cinq hôpitaux jusqu'à nouvel ordre.

Plusieurs maux affligent actuellement les Québécois. Outre la COVID-19, différents virus respiratoires et intestinaux circulent.

L'été est aussi propice aux accidents causant des traumatismes, explique le Dr Stéphane Bergeron, directeur des services professionnels au CHU de Québec.

Stéphane Bergeron lors d'une entrevue en vidéoconférence.
Le Dr Stéphane Bergeron affirme que le CHU de Québec a de plus en plus de mal à pallier les absences d'employés liées à la COVID-19.

PHOTO : RADIO-CANADA

L'ensemble de ces maladies-là arrivent en même temps. Dieu sait pourquoi, mais elles arrivent en même temps, souligne-t-il.

« L'urgence, c'est le filet de sécurité. L'urgence reste là. Ce que je demande à la population, c'est d'essayer d'autres moyens avant de se présenter à l'urgence. [...] Si on n'est pas sûr, on appelle Info-santé, on consulte son médecin de famille, son pharmacien, donc on évite l'urgence quand on n’en a pas besoin. »

— Une citation de Dr Stéphane Bergeron, directeur des services professionnels au CHU de Québec
Cinq urgences à éviter
CHUL
L'Enfant-Jésus
Saint-Sacrement
Saint-François d'Assise
Hôtel-Dieu de Québec
Lundi, le taux de fréquentation a grimpé jusqu'à 150 % dans certains établissements. La situation n'était pas en voie de s'améliorer 24 heures plus tard. Déjà quatre urgences débordaient aux premières lueurs du jour mardi.


[Les matins] sont des périodes qui sont généralement plus calmes dans une journée. Quand c'est déjà plein, ça augure une journée difficile. Et ça, c'est dans un contexte qu'on connaît : la septième vague qui frappe de plein fouet, mentionne le médecin.

Record d'employés infectés
Il n'y a pas que la population qui doit se serrer les coudes, raconte le Dr Bergeron. Après plus de deux ans à lutter contre la pandémie, les travailleurs de la santé sont de nouveau appelés à fournir un effort supplémentaire, à effectifs réduits de surcroît en raison du nombre record d'employés infectés par le virus.

« Actuellement, plus de 500 employés du CHU sont absents en raison de la COVID. On n'en a jamais eu autant. On a aussi la pénurie de main-d'œuvre et les vacances estivales. »

— Une citation de Dr Stéphane Bergeron, directeur des services professionnels au CHU de Québec
Chez les travailleurs de la santé, il y a une fatigue. Parmi les mesures qu'on a décidé de ne pas prendre, il y a l'annulation des vacances estivales, et c'est apprécié, ajoute le médecin.

Le pari de travailler malgré la COVID-19
Le Dr Bergeron estime aussi que le risque calculé de faire travailler des employés atteints de la COVID-19, mais qui n'ont pas de symptômes, donne de bons résultats jusqu'ici.

Oui, ça a donné des résultats concrets. Plusieurs travailleurs sont revenus avec des mesures de protection : le masque N95, des salles de repos, ils n'utilisent pas le transport en commun et ils sont affectés de façon préférentielle à des patients qui sont également atteints de la COVID-19, énumère le Dr Bergeron.

D'autres mesures ont été prises au cours des derniers jours, explique le spécialiste. On n'a pas fait de délestage, mais la programmation dans les blocs opératoires a été modulée.

Les partenaires du CHU, comme l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et le CIUSSS de la Capitale-Nationale, viennent aussi en aide, notamment en favorisant la prise en charge de patients du CHU pour libérer des lits dans les hôpitaux.

L'enseigne de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec.
L'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec tente de venir en aide au problème de surchage du CHU.


Le syndicat de l'établissement ne conteste aucunement les nouvelles mesures prises par la direction. Il souligne toutefois que le message d'éviter les urgences autant que possible devrait être véhiculé 365 jours par année...

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