chaque nouvelle vague de COVID-19, le système de santé
Encore un coup d'épée dans l' eau ...Les variantes tu connais...
Je connais des non injectés qui ont étés malades comme des chiens...ils ont étés sauvés par leur âge...pas plus de 40 ans....Une infirmière est encore chez elle après deux ans...elle est diminuée... elle ne croyait pas au vaccin....son mari qui est fonctionnaire et vacciné n'a rien eu...
C'est certains que su tu reste terrés chez-toi...et que ton seul déplacement est l'épicerie et la bibliothèque ... tu es a peu de risque...mais Je connais un proche de (Qui tu veut) qui a été vacciné et quoi ne le dit pas sur le forum ou dans les ... Son voisinage le confirme...
Il y a beaucoup de chialeux et de contestataires qui ont été vaccinés et qui sont gênés de le dire.
Mais...
En ce moment, je vais me taper sur les doigts pour le dire, mais je trouve qu'il n'y a pas assez de restrictions... ça 'dékâlisse' comme on dit vulgairement le réseau de la santé encore plus qu'il ne l'était...
Je reste sage à la maison après le boulot, j'évite d'alourdir les problèmes...... nos dirigeants sont complèments partis ailleurs.... les pubs radios pas si mal mais pas assez insistante... RESTEZ CHEZ VOUS SAUVE DES VIES!!!
Avec chaque nouvelle vague de COVID-19, le système de santé « s’effondre autour de nous »
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1898493/septieme-vague-covid-coronavirus-systeme-s...
Avec chaque nouvelle vague de COVID-19, le système de santé « s’effondre autour de nous »
Des infirmiers s'affairent dans un couloir de la salle d'urgence de l'Hôpital Humber River.
Des milliers de travailleurs de la santé ont quitté le domaine après deux ans de crise.
PHOTO : CBC / EVAN MITSUI
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Mélanie Meloche-Holubowski (accéder à la page de l'auteur)
Mélanie Meloche-Holubowski
Publié le 16 juillet 2022
L’été dernier, alors que les cas de COVID-19 avaient significativement diminué, les travailleurs de la santé ont pu souffler un peu. Alors qu'une septième vague frappe en plein mois de juillet, plusieurs sont d'avis que les systèmes de santé au Canada, surmenés après presque trois ans de crise, sont sur le point de s’écrouler.
Ce n’est pas une surprise : le système de santé au Québec, en Ontario et ailleurs au pays, était fragile bien avant la pandémie. Mais sept vagues d’infections en deux ans ont exacerbé la situation.
La Dre Judy Morris pense que le public ne sait pas à quel point la situation est difficile dans le système de santé, particulièrement dans les urgences. Je pense qu’il y a une désensibilisation; les gens se disent : "Les urgences débordent depuis toujours". Mais c’est une situation critique. C’est pire qu’avant, dit-elle en déplorant le fait que le public semble davantage préoccupé par les files d’attente dans les bureaux des passeports que par celles dans les urgences.
Oui, le système est en difficulté depuis 20-30 ans. Mais la pandémie a accéléré la détérioration du système de santé, ajoute la Dre Katherine Smart, présidente de l’Association médicale canadienne (AMC).
La situation devient de plus en plus intenable et, plus il y aura de vagues, plus le système de santé au Canada s'écroulera rapidement, dit-elle.
Le système de santé est à bout de souffle, s’il n’est pas déjà [sous] respirateur artificiel. Si on n’est pas sérieux et que nous ne prenons pas les mesures nécessaires pour [aborder] les défis, on va se retrouver avec une situation de code bleu dans les prochaines années, ajoute Paul-Émile Cloutier, le président-directeur général de SoinsSantéCAN, un organisme qui représente les hôpitaux de recherche, les centres de santé et les organisations de santé au pays.
À la vitesse avec laquelle le système se désagrège, la réalité est bien différente des crises précédentes, dit Damien Contandriopoulos, professeur à l'École des sciences infirmières de l'Université de Victoria et spécialiste des politiques de santé publique.
Et non, insiste-t-il, on ne peut pas affirmer que la pression sur le système de santé causée par la pandémie est de la même ampleur que lors d’une saison de grippe.
« La grippe, c’était une vague un peu longue chaque hiver. Mais là, c’est la même chose, mais version bionique, à l’année longue. »
— Une citation de Damien Contandriopoulos, professeur à l'École des sciences infirmières de l'Université de Victoria
Juguler la COVID-19 pour aider le système
Si la pandémie a exposé au grand jour les failles du système, la Dre Morris affirme qu’on n’a plus la capacité de vivre d’autres débordements.
Le système n’a pas été conçu pour faire face à une pression aussi continue, ajoute Paul-Émile Cloutier.
Plus le virus circule, plus les travailleurs de la santé sont infectés et doivent s’isoler, ce qui exacerbe le problème de main-d'œuvre, ajoute la Dre Smart. Chaque stress de plus, chaque vague de plus poussent le système encore plus vers la rupture. Le système de santé n’est plus en mesure de gérer des vagues encore et encore.
Par exemple, en date du 15 juillet, au Québec, il y a plus de 7000 travailleurs de la santé absents en raison de la COVID-19. Si c’est moins que les 20 000 absents en janvier 2022, il faut rappeler que le ministre de la Santé du Québec, Christian Dubé, affirmait en décembre 2021, alors que l’on comptait 7000 absents, que la province a un enjeu de société. On a de plus en plus de malades, mais de moins en moins de monde pour les soigner.
Même lors des accalmies entre les vagues, il y avait toujours plus de 3000 travailleurs québécois absents.
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La question qui hante ces experts : quelle vague sera le coup de grâce pour le système de santé?
C’est pourquoi ils sont d'avis que, pour aider le système de santé à survivre, il faut d’abord et avant tout réduire la transmission du SRAS-CoV-2.
On a besoin d’un scénario crédible de sortie de la COVID-19. On s’est fait vendre le scénario "épidémiologiquement" loufoque que c’est la dernière vague et que c’est fini, dénonce M. Contandriopoulos, qui n’est pas très optimiste pour les prochains mois, surtout si les gouvernements n'interviennent pas.
« On a décidé qu’on ne voulait plus porter de masques, même si c’est une mesure très efficace. Mais est-ce qu’on peut se permettre de ne pas le faire alors que les hôpitaux craquent? »
— Une citation de Damien Contandriopoulos, professeur à l'École des sciences infirmières de l'Université de Victoria
Portrait d'une femme.
Judy Morris, présidente de l’Association des médecins d'urgence du Québec
PHOTO : UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
Selon la Dre Judy Morris, présidente de l'Association des médecins d'urgence du Québec, si on choisit de ne pas remettre en place certaines mesures sanitaires, il faudra engager massivement des travailleurs de la santé.
Une pénurie de main-d'œuvre qui s’amplifie de vague en vague
Encore faut-il être capable de trouver ces travailleurs, dans un contexte de pénurie et d’épuisement professionnel.
Il y a un nombre extrêmement élevé de travailleurs qui ont travaillé sans relâche pendant deux années, qui se sont occupés d’un volume important de malades. Ils sont brûlés, dit la Dre Smart, qui ajoute que de plus en plus de personnes quittent le domaine de la santé. Ces travailleurs n’en peuvent plus d’être dans un système brisé, dit-elle.
Elle précise qu’au premier trimestre de 2022, il y avait près de 137 000 emplois vacants dans le domaine de la santé à travers le Canada, un niveau record. Si la tendance se maintient, c’est évident qu’il va y avoir une rupture.
Mais cette rupture, elle se fait déjà sentir. Selon la Dre Smart, les temps d’attente dans les urgences du pays sont au plus haut niveau depuis 14 ans; un Canadien sur sept n'a pas de médecin de famille. Et c'est sans compter les listes d'attente en chirurgie qui ne finissent plus de s'allonger.
Au début de juin, les médecins-chefs québécois sonnaient l’alarme : dans une lettre, ils ont exprimé leurs inquiétudes de ne pas pouvoir assurer des services sécuritaires pour la période estivale. Voilà que six services d’urgence seront partiellement fermés cet été au Québec en raison de la pénurie de personnel.
En Ontario, plusieurs urgences régionales seront également fermées. Même scénario au Nouveau-Brunswick, en Alberta, au Manitoba, à Terre-Neuve-et-Labrador et en Colombie-Britannique.
C’est une situation très inquiétante pour ces communautés, dit M. Cloutier, qui craint que ces fermetures surviennent plus fréquemment ou deviennent permanentes.
Affiche de fermeture d'une salle d'urgence d'un hôpital de Terre-Neuve-et-Labrador.
Les services d'urgence dans les hôpitaux de Terre-Neuve-et-Labrador subissent régulièrement des interruptions de service.
PHOTO : JEREMY EATON/CBC
La Dre Smart s’inquiète quand elle entend de plus en plus d’histoires crève-cœur de Canadiens qui n’ont pas accès à des soins adéquats. Elle cite la mort d’un patient dans la salle d’attente d’un service d’urgence du Nouveau-Brunswick ou celle d’une Montréalaise de 91 ans qui est décédée sur son balcon après avoir attendu une ambulance pendant 7 heures.
« Ce ne sont plus des histoires uniques. C’est la réalité. Ce que ça veut dire, c'est que les soins primaires tels que nous les connaissons et que nous nous attendons à recevoir sont en train de mourir à petit feu. »
— Une citation de Dre Katherine Smart, présidente de l’Association médicale canadienne
Une médecin pose devant un mur blanc
La présidente de l'Association médicale canadienne, Katherine Smart
PHOTO : GRACIEUSETÉ : ASSOCIATION MÉDICALE CANADIENNE
L’argent n’est pas la solution miracle
Cette semaine, les premiers ministres provinciaux et territoriaux, rassemblés lors du Conseil de la fédération, ont exigé qu’Ottawa augmente de manière substantielle la part des coûts des soins de santé qu’il assume.
Mais selon M. Cloutier, la Dre Morris, la Dre Smart, M. Cloutier et M. Contandriopoulos, la solution au problème n’est pas nécessairement plus d’argent.
C’est un peu triste de voir ce spectacle de premiers ministres provinciaux qui blâment le financement fédéral pour les problèmes en santé et le fédéral qui promet de l’argent, mais seulement à certaines conditions, déplore M. Contandriopoulos. Avoir plus d’argent sans plan concret ne réglera pas la situation, dit-il.
Portrait de Damien Contandriopoulos.
Damien Contandriopoulos, professeur à l'École des sciences infirmières de l'Université de Victoria et titulaire de la Chaire de recherche en politique, connaissance et santé au niveau canadien.
PHOTO : RADIO-CANADA/CLAUDE BRUNET
La Dre Smart abonde dans le même sens. Personne n’a le courage de s’attaquer à un changement du système et on n’ose pas adopter des solutions innovatrices. C’est le problème fondamental et c’est pourquoi on ne voit pas de changements.
Si une refonte complète des systèmes de la santé au Canada est nécessaire, l’urgence est d’abord de s'attaquer à la rétention de la main-d'œuvre.
Il faut que les politiciens arrivent avec un plan dans lequel les travailleurs voient une lumière au bout du tunnel, dit M. Contandriopoulos. Sinon, l’hémorragie de la main-d'œuvre ne cessera pas. Les gens ne veulent pas attendre toute leur carrière pour voir des changements.
Plusieurs organismes et associations représentant des travailleurs de la santé proposent diverses mesures pour entamer cette refonte du système de santé, comme les suivantes :
harmoniser la délivrance des permis d’exercice à travers le pays, pour permettre une meilleure mobilité de la main-d’oeuvre;
simplifier la requalification des travailleurs étrangers;
encourager les universités à diplômer davantage de personnes dans les domaines comportant une pénurie de main-d’oeuvre;
avoir de meilleures données nationales sur la main-d’oeuvre;
réorganiser la structure des soins primaires;
réduire le fardeau administratif des médecins.
Si la tâche peut sembler titanesque et insurmontable, la Dre Smart pense que la pandémie a montré qu’il est possible pour le système de santé de se transformer rapidement. Par exemple, avant la pandémie, il n'y avait presque pas de télémédecine au Canada. Et presque du jour au lendemain, nous avons fait le pivot vers les rendez-vous en ligne. Donc, il est possible de faire bouger les choses quand on travaille ensemble.
Même s’il est minuit moins une, la Dre Smart garde espoir que les gouvernements agiront à temps. L'alternative est l'effondrement complet du système de santé.
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