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Brésil le Sénat Brésilien se penche sur les ovnis.

par Jeromec, lundi 04 juillet 2022, 13:53 (il y a 41 jours)

https://www.parismatch.com/Actu/Insolite/Le-senat-bresilien-se-penche-sur-les-ovnis-181...

Le sénat brésilien se penche sur les ovnis
Un objet non-identifié filmé par la télévision brésilienne à Sao Paulo en février 2021.

01/07/2022 à 13:35, Mis à jour le 01/07/2022 à 21:22
A la suite des Etats-Unis, le Sénat brésilien a organisé le 24 juin une audition consacrée aux phénomènes aériens non-identifiés (PANs).

Au Brésil aussi, les ovnis deviennent un sujet politique. Le 24 juin, le Sénat a auditionné plusieurs chercheurs, responsables politiques et militaires sur la question des Phénomènes aériens non identifiés et ses interactions avec l’armée brésilienne rapporte The Debrief .

Cette audition fait suite à une demande officielle du Sénat émise en avril dernier dans laquelle figurait à titre d’exemple un extrait d’un article de 1954. Le capitaine de l’armée de l’air João Adil de Oliveira y attestait de «la réalité de ces objets volants et de leur avance technologique.»

Brésil - Sommes-nous seuls dans l'univers ? (février 2012 (2m18)

Au Brésil, des ufologues affirment avoir des preuves de l'existence de la vie extraterrestre. Ces OVNI intéressent les responsables de la sécurité nationale...

https://www.youtube.com/watch?v=4R7ESEWn9yY

Maintenant est-ce que nos plantes vertes du Sénat Canadien vont se pencher sur la question les Ovnis sont-ils une menace pour la sécurité nationale encore pire que les Libéraux, le Bloc le NP(A pour anti), les Conservateurs multipliés ensemble...?:-D

Ne réveillons pas les chats qui dorment... au Sénat...zzzzzzzzzz

Laissons le Brésil faire le travail...

https://www.amazon.ca/CONTACTS-OVNIS-BRESIL-THIAGO-TICCHETTI/dp/B08T5WGFQL

CONTACTS OVNIS AU BRESIL Paperback – Jan. 14 2021

Le Brésil est l'un des pays qui possède le plus grand nombre de cas d’OVNI dans le monde. Les cas qui se produisent dans le pays sont parmi les plus spectaculaires de la littérature ufologique, et ce livre présentera au lecteur certains des cas de rencontre rapprochée les plus fascinants, parmi lesquels beaucoup n'ont jamais été publiés à l’étranger auparavant, avec de nombreux détails, photos et illustrations.

Sont couverts des cas bien connus, tels que l'affaire Varginha survenue en janvier 1996 et qui a été une impulsion pour l’organisation du premier forum ufologique mondial à Brasilia en 1997, auquel participa l’auteur et conférencier français Gildas Bourdais. Le livre fait une grande place à l'Opération Prato de 1977 : à partir de la fin des années soixante-dix, notamment dans la région de Colarés, des pêcheurs et des paysans ont été pourchassés la nuit par des petits ovnis surnommés « chupas », les soulevant du sol et les brûlant avec des rayons lumineux. Une enquête militaire a eu lieu dans la région de Colarés (Etat du Pará), baptisée « Opération Prato » et dirigée par le colonel Hollanda.

Ce dernier a confirmé les faits en 1997. Une importante déclassification d’archives OVNI a été réalisée par les militaires autour de 2007, qui concerne ce cas parmi quelques autres. Le cas de l’Ile du Crabe a été l’objet d’une longue enquête de l’ufologue américain Bob Pratt, qui a longtemps résidé dans le pays. Ce cas tragique a vu un jeune homme de 22 ans perdre la vie ce 25 avril 1977 dans des conditions inexpliquées jusqu’à ce jour. On trouve encore dans le livre un récit complet de l'affaire Antonio Villas-Boas, cas historique d’enlèvement survenu en 1957 dans le Minas Gerais. Egalement l'affaire Ubatuba (1957), cas authentique de crash d’OVNI qui a été étudié par des services officiels américains et commenté dans les principales revues ufologiques dans le monde. Le livre contient plusieurs autres cas de crash d’OVNIs peu connus.

La « Nuit Officielle des Ovnis » a été le cadre de nombreuses observations par des pilotes civils et militaires, les 19 et 20 mai 1986, dans la région de Brasilia et de Sao Paulo. Également de nombreux cas de rencontres d’humanoïdes, dont plusieurs ont comporté des « communications » avec des considérations spirituelles, morales ou scientifiques. Ainsi du « Voyage » de Mario Restier : Emmené volontairement dans un ovni, il disparaît quatre mois, du 4 décembre 1949 au 14 avril 1950, et revient sain et sauf sans se douter du temps passé. On connait plusieurs cas de « dilatation » temporelle comme celui-là. Tous ces cas ont été l’objet d’une mise à jour. Le lecteur trouvera aussi des observations d'OVNI par des pilotes civils et militaires, la présence d'un OVNI au-dessus d'une prison de la capitale brésilienne, la mort d'un témoin après avoir été frappé par un rayon émis par un OVNI. Ce livre a un total de 470 pages et contient plus de 200 illustrations.

https://sencanada.ca/fr/senateurs/

https://www.bbc.com/afrique/monde-60214307

Enregistrement d'un prétendu OVNI capturé par le photographe Adenir Britto

Lorsqu'il est arrivé au travail, le 19 mai 1986, à l'aéroport international Professor Urbano Ernesto Stumpf, à Sao José dos Campos, dans l'État de Sao Paulo au Brésil, le contrôleur aérien Sergio Mota da Silva n'imaginait pas que ce jour resterait dans l'histoire de l'ufologie comme "la nuit officielle des ovnis".

Ce lundi soir-là, 21 objets volants non identifiés, dont certains mesuraient jusqu'à 100 mètres de diamètre, ont été aperçus par des dizaines de témoins, civils et militaires, dans quatre États : Sao Paulo, Rio de Janeiro, Minas Gerais et Goiás. Rien que dans l'intérieur de l'État de Sao Paulo, des observations ont été enregistrées à Caçapava, Taubaté et Mogi das Cruzes.

À Guaratinguetá, également dans l'État de São Paulo, l'observation était collective, selon l'ufologue Edison Boaventura Júnior, président du Groupe ufologique de Guarujá (GUG).

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"Vers 20 heures, environ deux mille soldats, dont des cadets et des officiers, de l'École des spécialistes de l'aéronautique (EEAR), ont été témoins du phénomène, à l'œil nu ou avec des jumelles", précise-t-il.

Les OVNIs, acronyme utilisé pour désigner les "objets volants non identifiés", ont été détectés par les radars du Centre intégré de défense aérienne et de contrôle du trafic aérien (Cindacta). Ce qui signifie, en d'autres termes, que ces objets étaient solides.

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Le centre des opérations de défense aérienne (CODA) a déployé cinq avions de chasse de l'armée de l'air brésilienne (FAB) pour intercepter les envahisseurs présumés.

Selon les pilotes, les points multicolores ont réussi, entre autres manœuvres, à flotter statiquement dans le ciel, à voler en zigzag, à tourner à angle droit, à changer de couleur, de trajectoire et d'altitude, et à atteindre des vitesses allant jusqu'à 15 fois la vitesse du son.

"Le nombre d'objets vus cette nuit-là était bien supérieur à 21", estime le contrôleur aérien Sergio da Silva Mota.

"Parfois, les pilotes ont eu un contact visuel avec les objets, mais les radars n'ont rien enregistré. D'autres fois, les radars ont même détecté la présence d'objets, mais les pilotes ne pouvaient pas les voir. L'armée de l'air n'a pris en compte que les observations ayant fait l'objet d'une confirmation simultanée. Les autres ont été jetés", dit-il.

Le capitaine Armindo Sousa Viriato de Freitas dans un avion de chasse des FAB, les forces aériennes brésiliennes
CRÉDIT PHOTO,ACERVO EDISON BOAVENTURA JÚNIOR
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Le capitaine Armindo Sousa Viriato de Freitas dans un avion de chasse des FAB, les forces aériennes brésiliennes

À Sao José dos Campos, dans l'État de Sao Paulo, la "Nuit officielle des ovnis" a commencé vers 20 heures, lorsque le sergent Sergio Mota da Silva a commencé à gérer le décollage du vol 703 de la défunte compagnie Rio Sul, à destination de Rio de Janeiro.

C'est alors qu'il a vu une étrange lumière, semblable à un phare, se dresser dans le ciel.

Intrigué, il a appelé la tour de l'aéroport international de Guarulhos pour vérifier si un avion se dirigeait vers Sao José dos Campos. La réponse a été négative.

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Pendant qu'ils parlaient, l'objet a disparu et après un moment, il est réapparu avec une lueur encore plus intense. Sergio a sorti une paire de jumelles pour mieux voir. Elle était lumineuse et multicolore, se souvient-il.

À un moment donné, le sergent a baissé les lumières de la piste de l'aéroport et les artefacts se sont rapprochés. Quand la luminosité a augmenté, ils se sont éloignés.

"Je ne sais pas s'ils essayaient d'interagir avec moi. Ce que je sais, c'est qu'ils se sont comportés intelligemment", observe-t-il.

Panique à bord
Au moins trois avions ont signalé des observations cette nuit-là. Le premier était un modèle Bandeirante, de la compagnie aérienne TAM, qui était en route de Londrina, dans l'état de Paraná, vers la ville de São Paulo.

Le pilote a même informé le centre de contrôle régional de Brasilia (ACC-BS) qu'un avion s'approchait de lui, sur une trajectoire de collision apparente.

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Le second, de Transbrasil, a également détecté un OVNI au-dessus de la région d'Araxá, dans l'intérieur du Minas Gerais.

Le vol était de Guarulhos à Brasilia.

Le troisième et dernier était un bimoteur Xingu, préfixe PT-MBZ, revenant de Brasilia à Sao José dos Campos.

À bord se trouvent le colonel Ozires Silva, qui revient d'une réunion avec le président de la République, José Sarney, et son copilote, Alcir Pereira da Silva.

Un OVNI présumé enregistré par le photographe Adenir Britto
CRÉDIT PHOTO,ACERVO PERSONAL
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Un OVNI présumé enregistré par le photographe Adenir Britto

A 21:04, Sergio a contacté le pilote du bimoteur et lui a demandé s'il avait vu "quelque chose d'étrange dans l'air". Sur le radar, le contrôleur avait détecté trois ovnis au-dessus de Sao José dos Campos.

Lorsqu'il a prévenu qu'il allait tenter une manœuvre pour s'approcher de la cible, décrite comme un "point lumineux" et "très énorme", Ozires a entendu Alcir dire, visiblement terrifié : "tu sais que tous ceux qui tentent quelque chose comme ça finissent par disparaître ?".

Cette fois, c'est la mystérieuse lumière qui a disparu, au grand soulagement du copilote. Il a disparu dès que le pilote a commencé à manœuvrer l'avion.

Le lendemain, Ozires Silva a prêté serment en tant que nouveau président de Petrobras, la compagnie pétrolière publique. Lors de la conférence de presse, pas un seul journaliste n'a pensé à demander quoi que ce soit sur le pétrole. Tout le monde ne voulait connaître que les soucoupes volantes.

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Mais Ozires Silva a refusé de commenter l'épisode.

"La nuit officielle des ovnis est l'une des affaires les plus importantes de l'ufologie mondiale. C'est le cas du plus grand nombre de témoins de la planète", explique l'ufologue Jackson Luiz Camargo, auteur du livre "La nuit officielle des ovnis au Brésil", publié en 2021.

"Je ne définirais pas ce qui s'est passé comme une invasion. À aucun moment il n'y a eu de comportement hostile de la part des intelligences exploitant ces appareils", précise-t-il.

Edson Boaventura Júnior à côté d'un Super Tucano A-29
CRÉDIT PHOTO,COLLECTION PERSONNELLE
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Edson Boaventura Júnior à côté d'un Super Tucano A-29

La vérité est là
Le photojournaliste Adenir Britto travaillait également cette nuit-là. Vers 21 heures, il a pris un appel à la rédaction de son journal, le défunt Vale Paraibano.

"Il y a une soucoupe volante au-dessus du journal", dit une voix masculine. Britto suppose que c'est une blague. Mais juste au cas où, lui et la journaliste Iara de Carvalho ont décidé d'enquêter.

Dans la cour du journal, ils ont vu des lumières multicolores se déplaçant dans toutes les directions. Armé d'un Nikon, avec un téléobjectif de 500 mm et un film ASA 6400, il a pris quelques photos.

"Entre surprise et excitation, j'ai enregistré ce moment. Je n'ai plus jamais rien vu de tel. Cette apparition ne s'effacera jamais de ma mémoire", dit Britto.

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Un mois plus tard, deux fonctionnaires du Centre technique aérospatial (CTA), accompagnés de l'ufologue américain James J. Hurtak, se rendent à la salle de rédaction et demandent au rédacteur en chef les négatifs des photos.

Le matériel, explique M. Hurtak, sera analysé par la NASA, l'agence spatiale américaine. Trente-six ans plus tard, il n'a jamais été rendu.

"Quelle conclusion ai-je tirée ? Eh bien, je crois que ces objets venaient vraiment de l'espace. Et, à mon avis, ils surveillaient les installations militaires et industrielles au Brésil", observe Hurtak.

Sergio Mota da Silva en la torre de control del aeropuerto en Sao José dos Campos.
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Sergio Mota da Silva en la torre de control del aeropuerto en Sao José dos Campos.

Jeu du chat et de la souris
Le risque d'une catastrophe aérienne était imminent. Ces objets, en plus de leur intense luminosité, étaient capables d'effectuer des manœuvres impossibles pour tout avion.

Pour ne rien arranger, ils survolaient des installations stratégiques de défense aérienne, comme l'Institut national de recherche spatiale (INPE) et le Centre technique aérospatial (CTA) de Sao José dos Campos, ainsi que l'Académie de l'armée de l'air (AFA) de Pirassununga, dans l'État de Sao Paulo.

Pour ces raisons, entre autres, le ministre de l'Aéronautique de l'époque, le brigadier Octávio Júlio Moreira Lima (1926-2011), a été rapidement informé de ce qui se passait. En quelques instants, trois avions de chasse des FAB, deux F-5 et un Mirage, sont en action.

Le premier d'entre eux, un F-5, préfixe FAB-4848, piloté par le Lieutenant Kleber Caldas Marinho, a décollé de la base aérienne de Santa Cruz à Rio de Janeiro à 22:34.

Le second chasseur, un Mirage F-103, préfixe 4913, commandé par le capitaine Armindo Sousa Viriato de Freitas, a décollé à 22h48 de la base aérienne d'Anápolis dans l'état de Goiás.

Le troisième, un F-5, préfixe FAB-4849, piloté par le capitaine Márcio Brisolla Jordão, a décollé à 22:50 de la base aérienne de Santa Cruz.

Les trois chasseurs ont reçu la même mission : une interception non agressive. C'est-à-dire que même s'ils étaient armés d'armes lourdes, ils tenteraient une approche pacifique. Ils n'ont pas réussi à le faire.

Lorsque les avions ont tenté d'approcher les cibles, ils ont disparu de la vue des militaires et des écrans radar. Et après un certain temps, ils sont réapparus ailleurs.

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"Tout cela était très curieux et inhabituel. De la taille des objets - le plus grand d'entre eux, probablement le vaisseau-mère de la flotte, mesurait 11 kilomètres de long - à leur technologie, qui était largement supérieure à la nôtre", analyse le journaliste et ufologue Ademar José. Gevaerd, rédacteur en chef du magazine UFO.

"A aucun moment ils n'ont essayé de nous attaquer. Ils ont joué au "chat et à la souris" avec nous", a-t-il ajouté.

Quoi qu'il en soit, les pilotes ont reçu l'instruction de manœuvrer l'avion avec les feux de navigation éteints et le système d'armes activé.

"Au fil des années, j'ai eu l'occasion d'interviewer des officiers militaires de haut rang qui, entre autres, m'ont dit : 'Au Brésil, on ne tire pas sur les ovnis parce qu'ils ne représentent pas une menace'. Je ne sais pas comment ils réagiraient s'ils étaient attaqués", rapporte l'ufologue Marco Antonio Petit.

"Contrairement à ce qui est rapporté officiellement, ils savent très bien à quoi ils s'exposent", ajoute-t-il.

Sergio Mota da Silva dans la tour de contrôle de Sao José dos Campos
CRÉDIT PHOTO,ACERVO PERSONAL
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Sergio Mota da Silva dans la tour de contrôle de Sao José dos Campos

Au-delà de la vitesse du son
L'un des opérateurs du Centre d'opérations militaires (COpM) a même envisagé l'hypothèse que les artefacts observés par le lieutenant Marinho étaient, en fait, des avions espions. Dans un rapport, le pilote a demandé une enquête pour savoir si des porte-avions battant pavillon étranger se trouvaient au large des côtes brésiliennes. Rien n'a été trouvé.

Le capitaine Jordao effectuait des recherches visuelles dans la région de Sao Jose dos Campos lorsque, à 22 h 59, son contrôleur de vol, le sergent Nelson, l'a informé de la présence de "nombreux trafics dans un rayon de six heures autour de son avion". En langage militaire, cela signifie que des objets volaient derrière lui.

Le pilote a effectué une manœuvre de 180° pour tenter de visualiser ses poursuivants, mais il n'a rien vu. Selon les images radar, 13 ovnis, sept d'un côté et six de l'autre, "escortaient" le F-5 du capitaine Jordao.

Diario Vale Paraibano
CRÉDIT PHOTO,ACERVO ADENIR BRITTO
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Diario Vale Paraibano.

A environ 800 kilomètres de là, à Goiás, le capitaine Viriato poursuit sa mission d'interception. A 23h09, un signal non identifié est apparu à 22 kilomètres sur son radar de bord. Immédiatement, le pilote a cadré sa cible et s'est préparé à tirer sur l'ennemi présumé.

Le Mirage du Capitaine Viriato a rapidement atteint la vitesse de Mach 1.3, quelque chose comme 1 600 km/h. Alors qu'il se trouve à neuf kilomètres de la cible, l'impensable se produit : l'avion accélère brutalement. Selon les calculs du pilote, il a atteint l'incroyable Mach 15, l'équivalent de 18 375 km/h (11 000 mph).

"S'il existe un avion capable d'atteindre cette vitesse, je ne le connais pas", explique le capitaine Viriato dans une interview accordée au programme Globo Repórter de TV Globo en 1993.

À titre de comparaison, l'avion le plus rapide de l'histoire est le North American X-15. Il a atteint sa vitesse maximale de 7 274 km/h en octobre 1967.

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"A ce jour, nous ne savons pas qui ils étaient, d'où ils venaient ou ce qu'ils voulaient. Mais nous savons qu'en plus d'être réels, ces avions étaient contrôlés par une sorte d'intelligence", observe l'ufologue Thiago Luiz Ticchetti, président de la Commission brésilienne des ufologues (CBU).

Pendant la nuit, deux autres chasseurs Mirage ont été activés : l'un, préfixé FAB-4918, piloté par le capitaine Rodolfo Silva e Souza, et l'autre, FAB-4917, commandé par le capitaine Júlio Cézar Rozemberg.

Le premier a décollé à 23h17 et le second à 23h46, tous deux de la base aérienne d'Anápolis à Goiás, sans qu'aucun d'entre eux n'ait eu de contact visuel ou radar embarqué avec un quelconque objet volant.

Jackson Luiz Camargo
CRÉDIT PHOTO,ACERVO PERSONAL
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Jackson Luiz Camargo

Nous ne sommes pas seuls
Le 23 mai 1986, à 16h30, le ministre de l'Aéronautique de l'époque, le brigadier Octávio Júlio Moreira Lima, a convoqué une conférence de presse pour annoncer que cinq avions de chasse des FAB avaient poursuivi 21 ovnis.

"Il ne s'agit pas de croire ou non (aux êtres extraterrestres ou aux soucoupes volantes). Nous ne pouvons donner que des informations techniques. Il y a plusieurs hypothèses. Techniquement, je dirais que nous n'avons aucune explication", explique le brigadier à l'époque.

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À l'issue de la conférence de presse, à laquelle ont assisté les cinq pilotes et contrôleurs de vol du FAB qui étaient de service cette nuit-là, le ministre de l'aéronautique a déclaré que l'épisode ferait l'objet d'une enquête et qu'un rapport complet serait publié dans les 30 jours.

Ce n'est que 23 ans plus tard, le 25 septembre 2009, qu'un rapport sur cette affaire a été rendu public, signé par le commandant par intérim de l'armée de l'air (COMDA), José Pessoa Cavalcanti de Albuquerque, et daté du 2 juin 1986.

"En conclusion des faits constants observés dans presque toutes les présentations, ce commandement est d'avis que les phénomènes sont solides et reflètent, d'une certaine manière, l'intelligence, par la capacité de suivre et de garder la distance avec les observateurs, ainsi que de voler en formation, pas nécessairement habitée", indique le document.

Un rapport concernant l"affaire
CRÉDIT PHOTO,ACERVO EDISON BOAVENTURA JÚNIOR
En général, les rapports sur ce cas ne sont pas concluants. Personne ne peut dire avec certitude ce qui s'est passé la nuit du 19 mai 1986. Certes, personne n'exclut l'hypothèse d'une vie intelligente sur d'autres planètes.

"Les êtres humains sont très présomptueux. Nous pensons que l'univers nous appartient", affirme le colonel Ozires Silva au programme 95 On-Line de la radio 95.7 FM de Curitiba en 2014.

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Dans une déclaration, l'armée de l'air a fait savoir que tous les documents disponibles sur les ovnis ont déjà été envoyés aux Archives nationales. Les Archives ne disposent pas de professionnels spécialisés pour effectuer des recherches scientifiques ou émettre un avis sur ce type de phénomènes aériens.

Actuellement, la collection de documents sur les ovnis est la deuxième collection la plus visitée des Archives nationales. Il n'est surpassé que par les archives de la dictature militaire.

Les documents couvrent une période de 64 ans et vont de 1952, lorsque deux reporters du défunt magazine O Cruzeiro ont détecté un OVNI survolant Barra da Tijuca, à Rio de Janeiro, à 2016, lorsqu'un pilote de la FAB a signalé une observation présumée.

Apparemment, la vérité est toujours là.

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