Payer pour du sexe est illégal (préparation F1)
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En prévision du Retour de la folie de la Formule 1 et le Festival de Drogues et prostitution qui va avoir...
On tente de faire de la propagande en rapellant que la prostitution est illégale au Canada...
Des travailleuses du sexes protestent qu'elles sont celles qui écopent le plus pour leur sécurité
et c'est elles qui subissent les risques du métier (violence, chantage, extorsion, etc) et qu'on les laisse quasi sans ressource de sécurité pendant que les touristes sexuels de la Formule 1 (front par excellence de ben drogues choses... retourne chez eux sans être importuné par les services de polices... avec 370 officiers de police en moins cette année pour couronner le tout...!
Ads fighting sex worker exploitation during Grand Prix spark debate
https://www.youtube.com/watch?v=DG648IEVobI
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Leur page facebok...
CATS - Comité autonome du travail du sexe
https://www.facebook.com/cats.swac.mtl/
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En fin de semaine m'a allé déguisé en faux fan des Canadiens de Montréal pour prendre quelques clichés afin de vous montrer à quel point c'est un zoo urbain coin Crescent-St-Laurent...
En espérant que ça se passe mieux pour les travailleures du sexe, qui sont des personnes hautement vulnérables...
Assasiné c'est illégal.... mais...
Voici via des captures d'écran une scène pour le party d'après F1...
''dékâlisse police''
Les policiers se font huer, conspué et ne peuvent pas vraiment rien faire...
Montréal: Foule au centre-ville pour la F1 / Crowd on Ste-Catherine for F1 6-8-2019
https://www.youtube.com/watch?v=Z_tGGuQgv1I&t=176s
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Déjà qu'on a de la drogue illégale, des armes à feu illégale... on vas-tu continuer d'en ajouter davantage en les tentant de policé le sexe ''illégal'' en plus...?
J'ai hâte de voir l'édition 2022.....
https://www.facebook.com/events/723018465554301/
ENRAGÉ.ES! Révoltons-nous contre les féminicides et les violences patriarcales
métro Frontenac,
![[image]](images/uploaded/2022061422211962a9421f858b9.jpg)
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![[image]](images/uploaded/2022061422262062a9434ccdaa6.jpg)
Si ça avait été ''légal'' ça aurait pu éviter certains des meurtres... du moins augmenter le niveau de sécurité...
Assasiné c'est illégal.... mais...
Salut Jeroemc
Dans les temps très très anciens le dieu éternelle par l'Intermédiaire de ses prophètes avait parlé au grans roi de l'aribie, il lui disait que de avoir une seul femme et non un harrem, était la seul solution pour son avenir.
Il lui avait dire que l'obcessiuon du de tous ses désirs de la terre allait l'exterminé et le rendre comme un animal des bois.
La survie comporte bien des mistères, des illusions, des véritées, tout reste cacher dans les profondeur de l'être.
La religions ont créé la chasteté. Le sexe demeure un mistère.
Le bouda a arrêté toute forme de sexe après son illumination.
Il y a réellement des mistères dans cet histoire de existence. La réalité de tout sa, que de mistère.
Il y a réellement de grand mistère.
Il exsite une séparation entre le mental et le corps. La vie et la non vie.
Que de mistère.
Salut Jeremec
Fernand
Marie Antoinette Plante et la F1....
Salut Jeroemc
Dans les temps très très anciens le dieu éternelle par l'Intermédiaire de ses prophètes avait parlé au grans roi de l'aribie, il lui disait que de avoir une seul femme et non un harrem, était la seul solution pour son avenir.
Il lui avait dire que l'obcessiuon du de tous ses désirs de la terre allait l'exterminé et le rendre comme un animal des bois.
La survie comporte bien des mistères, des illusions, des véritées, tout reste cacher dans les profondeur de l'être.
La religions ont créé la chasteté. Le sexe demeure un mistère.
Le bouda a arrêté toute forme de sexe après son illumination.
Il y a réellement des mistères dans cet histoire de existence. La réalité de tout sa, que de mistère.
Il y a réellement de grand mistère.
Il exsite une séparation entre le mental et le corps. La vie et la non vie.
Que de mistère.
Salut Jeremec
Fernand
https://twitter.com/Val_Plante
Folle comme un manche à balai la Val Plante de Montréal... le Festival devrait être proscrit!
Non seulement ça pollue, mais ça donne accès à tous les vices de Mortréal.... avec un SPVM décimé et incapable de faire appliquer les règlements en vigueurs....
Et elle était contente de donner 800 millions à la Ville de québec sans rien en retour... on attends encore la livraison des métros Azur de Bombardier... 12 ans plus tard(!)
La F1 sera de retour sur le circuit Gilles-Villeneuve dès vendredi, et deux Montréalais font partie de la course cette année : Lance Stroll et Nicholas Latifi.
Bon Grand Prix, Montréal! ???????? #polmtl #GrandPrix
@F1GPCanada
???? : JF Savaria''
Retour du festival de la pollution, drogues, prostitution, et Val Plante est ben contente....
https://www.journaldemontreal.com/2022/06/15/un-grand-prix-polluant-dans-un-montreal-qu...
«Une aberration d’une autre époque»: un Grand Prix polluant dans un Montréal qui se dit vert
Des écologistes estiment que la course automobile est digne d’une autre époque
AUTRES
SPO-MOT-FOR-F1-GRAND-PRIX-OF-CANADA
PHOTO D'ARCHIVES, AFP
L’île Notre-Dame est monopolisée pendant plusieurs semaines pour la tenue du Grand Prix.
NORA T. LAMONTAGNE
Mercredi, 15 juin 2022 00:00
MISE À JOUR Mercredi, 15 juin 2022 00:00
Le Grand Prix et l’éloge de ses gros bolides n’ont plus lieu d’exister dans une ville qui se veut verte comme Montréal, estiment des environnementalistes.
• À lire aussi: La F1 déficitaire pour les contribuables
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«La F1, ce n’est rien d’autre qu’une grande campagne de publicité pour l’automobile», résume Blaise Rémillard, du Conseil régional de l’environnement de Montréal.
«Et ça, c’est tout à fait incompatible et incohérent avec nos ambitions d’être une ville qui démontre un leadership environnemental comme Montréal.»
Le cabinet de la mairesse Valérie Plante a refusé nos demandes insistantes d’entrevue.
«Il appartient aux organisateurs d’expliquer comment ils comptent contribuer aux efforts de transition écologique», s’est-on borné à nous répondre.
Play Video
Projet Montréal a été pourtant élu sur la base d’ambitieux engagements reliés à l’environnement.
Sa plus récente plateforme électorale promettait de faire de Montréal un chef de file en matière de tourisme responsable et d’offrir «de l’accompagnement spécifique» pour que les festivals atteignent la carboneutralité d’ici 2025.
Écoutez l'entrevue de Richard Martineau avec Anuradha Dugal, présidente du Conseil des Montréalaises, sur QUB radio :
Bilan peu enviable
En plus de l’image contradictoire liée à l’accueil d’un tel événement dans la métropole, plusieurs pointent du doigt son lourd bilan carbone.
Or, l’organisation du Grand Prix au Canada a refusé de dévoiler au Journal à combien ses émissions se chiffraient.
De son côté, son équivalent international estimait à 256 551 tonnes de CO2 son bilan de la saison 2018 sur tous les circuits, soit la consommation de 53 000 voitures pendant un an. Ce chiffre n’inclut pas les déplacements des visiteurs.
Les préparatifs de la course, comme ici lundi sur le circuit Gilles-Villeneuve, à Montréal, ont un coût environnemental élevé.
PHOTO MARTIN CHEVALIER
Les préparatifs de la course, comme ici lundi sur le circuit Gilles-Villeneuve, à Montréal, ont un coût environnemental élevé.
Bien au fait de son empreinte, la F1 a adopté un plan « zéro émission » d’ici 2030, qui s’appuie fortement sur les compensations carbone.
Sauf que «l’idée qu’on peut continuer à polluer sous prétexte qu’il y aura de la compensation et de la plantation d’arbres est une grande supercherie», critique Patrick Bonin, de Greenpeace Canada, qui y voit une excuse pour acheter le «droit» de continuer à polluer.
Mieux sans lui
Vu ce bilan, plusieurs plaident pour l’abolition pure et simple du Grand Prix à Montréal, même si l’entente avec la Ville ne vient à échéance qu’en 2031.
«Ce genre d’événement là ne cadre plus. Dans la situation actuelle, il n’y a pas une goutte de pétrole qui devrait être gaspillée», croit M. Bonin.
À cette idée, le pilote automobile Bertrand Godin rétorque qu’un Grand Prix qui n’aurait pas lieu ici aurait lieu de toute façon ailleurs.
«Il y a un paquet d’autres pays qui rêvent d’accueillir un Grand Prix», rappelle le commentateur sportif.
N’empêche, les environnementalistes croient que les heures sont comptées pour le culte de la course automobile telle qu’on la connaît.
«J’espère qu’on la regardera un jour comme on regarde maintenant un cirque avec des tigres ou des éléphants. Un peu comme une aberration d’une autre époque», laisse tomber Émile Boisseau-Bouvier, analyste pour Équiterre.
SOURCES DES 256 551 TONNES DE CO2 D’UNE SAISON DE F1
La majorité des émissions de la F1 ne provient pas du carburant brûlé pendant la compétition, mais bien du transport des voitures de course et des membres de l’organisation.
Logistique 45 %
Voyages d’affaires 28 %
Usines et installations 19 %
Organisation de l’événement 7 %
Carburant des voitures de course 0,7 %
Source : Rapport ESG, Formule 1, 2019, pour la saison 2018
DES FONDS PUBLICS, MAIS À QUEL PRIX?
Il est grand temps de lier le financement public de grands événements tels que le Grand Prix à des obligations minimales en matière environnementale, croit un organisme québécois.
Caroline Voyer, Événements écoresponsables
«Ça deviendrait une façon de protéger la réputation des bâilleurs de fonds pour ne pas qu’elle soit entachée par les mauvaises pratiques d’une organisation», soutient Caroline Voyer, directrice générale du Conseil québécois des événements écoresponsables.
Elle estime que ce genre de conditions devrait s’appliquer au Grand Prix du Canada, subventionné à hauteur de 18,7 millions $ par année, malgré un bilan carbone fortement critiqué.
«Puisqu’ils ont mauvaise presse, ce serait d’autant plus important qu’ils montrent patte blanche», poursuit-elle.
«En ce moment, on voit des efforts, mais la Formule 1 est très très très en retard. Si elle ne s’ajuste pas, les gouvernements ne voudront plus s’associer avec cet événement», prédit d’ailleurs Blaise Rémillard, responsable transport et urbanisme au Conseil régional de l’environnement de Montréal.
Covoiturage
Les «écoconditionnalités» que le Conseil suggère d’exiger peuvent prendre plusieurs formes.
Parmi celles-ci, notons la mise en application de solutions de remplacement de l’auto solo, la présence d’options végétariennes sur le menu et l’interdiction de matériel promotionnel imprimé ou des bouteilles d’eau en plastique sur le site.
Le Journal a tenté de savoir — sans succès — si les subventions des différents paliers gouvernementaux pour le Grand Prix étaient assorties d’obligations environnementales.
Développement économique Canada n’a pas voulu confirmer si c’était le cas pour des raisons de confidentialité.
Le ministère provincial du Tourisme s’est contenté de répondre qu’il travaillait avec le Grand Prix pour qu’il «tienne compte des différents enjeux auxquels il fait face».
Quant à la Ville de Montréal, elle n’a pas répondu à nos questions à ce sujet.
DES ESSAIS BIEN TROP TIMIDES
SPO-MOT-FOR-F1-GRAND-PRIX-OF-CANADA
PHOTO D'ARCHIVES, BEN PELOSSE
Les tentatives de la Formule 1 de verdir son image sont nombreuses, mais elles ne convainquent pas les écologistes du sérieux de sa démarche pour être moins polluante. «Oui il y a des efforts, mais est-ce que c’est majeur? Finalement, le Grand Prix contribue à banaliser l’impact de l’utilisation de l’automobile solo», croit Patrick Bonin, de Greenpeace Canada. Dans le même ordre d’idées, voici un survol des actions mises de l’avant par la F1 – et des réserves qu’émettent plusieurs organisations environnementales.
LES BIOCARBURANTS NE RÈGLENT PAS TOUT
L’organisation internationale de la Formule 1 mise gros sur le développement et l’utilisation de biocarburants dans son plan pour atteindre la carboneutralité d’ici 2030.
Or, «quand la F1 parle de combustibles durables, sa crédibilité part en fumée», soupire Patrick Bonin, de Greenpeace Canada.
«L’amélioration des biocarburants va à l’encontre de toute la stratégie d’électrification. C’est un plaidoyer pour continuer à faire vivre les voitures à essence parce qu’on améliore l’essence de telle et telle manière», ajoute Blaise Rémillard, du Conseil régional de l'environnement de Montréal.
Et, dans tous les cas, le combustible brûlé lors des courses automobiles du circuit compte pour moins de 1 % des émissions totales, souligne-t-on.
DES MILLIERS DE REPAS EN TROP
Lors de la dernière édition, l’équivalent de 12 793 repas, ou 3838 kg de nourriture, ont été remis à la Tablée des chefs pour éviter le gaspillage, lit-on sur le site du Grand Prix du Canada.
«C’est ce qui m’a fait le plus sursauter en lisant leurs actions», admet Caroline Voyer, directrice générale du Conseil québécois des événements écoresponsables.
Elle comprend mal comment une telle quantité de nourriture a pu être commandée en premier lieu.
«Quand on redonne à un organisme, c’est très bien, mais le meilleur déchet est celui qui n’existe pas», a-t-elle l’habitude de rappeler à ses clients.
MONOPOLE D’UN ESPACE VERT
Le circuit Gilles-Villeneuve se trouve dans le cadre enchanteur et naturel de l’île Notre-Dame, un aspect bénéfique au «bien-être des fans», selon le Grand Prix.
L’emplacement correspond d’ailleurs en tous points au plan pour atteindre la carboneutralité de la F1, qui souhaite que les circuits de course soient situés près de la nature.
Or, les Montréalais sont privés de l’accès à ce grand parc pendant des semaines en conséquence directe de la tenue de l’événement.
«C’est dire qu’on utilise un des joyaux de la métropole, l’un des espaces publics les plus intéressants qu’on a, pour faire la promotion de l’automobile à essence», désapprouve Blaise Rémillard, du Conseil régional de l'environnement de Montréal.
«On ne ferait jamais ça avec le mont Royal», ajoute Patrick Bonin, de Greenpeace Canada. «Encore une fois, l’auto empiète sur la nature.»
VISITEURS VENUS DE LOIN
Le Grand Prix a beau affirmer vouloir réduire l’empreinte écologique de ses spectateurs, des environnementalistes cherchent toujours de quelle façon.
«On dit encourager les fans à se déplacer de manière responsable, mais à ma connaissance, on cherche quand même à attirer des visiteurs de partout dans le monde...», relève Caroline Voyer, du Conseil québécois des événements écoresponsables.
Développement économique Canada estime que 117 000 spectateurs ont assisté aux dernières courses à avoir eu lieu sur le circuit Gilles-Villeneuve en 2019, dont 52 % de touristes hors Québec et 32 % de touristes étrangers.
Ces trajets impliquent de grandes émissions de gaz à effet de serre, surtout quand ils prennent l’avion.
«C’est aux déplacements du public qu’il faut s’attaquer, c’est l’enjeu no 1!» s’exclame Mme Voyer.
Bertrand Godin, pilote automobile et commentateur sportif, apporte toutefois un bémol à ce constat.
«L’empreinte écologique des transports, on peut l’appliquer à n’importe quel événement, même au Tour de France.»
DES AMÉLIORATIONS DU CÔTÉ DES DÉCHETS
La gestion des déchets au Grand Prix a bien changé dans les dernières années.
Les repas sont désormais servis dans des contenants recyclables, et les billets sont uniquement électroniques ; une brigade de 120 personnes patrouille sur l’île Notre-Dame pendant la fin de semaine afin de s’assurer que les détritus vont au bon endroit.
«D’un point de vue des déchets et du recyclage, ils ont l’air d’avoir fait des efforts conséquents», reconnaît Émile Boisseau-Bouvier, analyste des politiques climatiques d’Équiterre.
La Formule 1 a-t-elle encore sa place?
https://www.ledevoir.com/environnement/721650/grand-prix-la-formule-1-a-t-elle-encore-s...
La Formule 1 a-t-elle encore sa place?
[Accueil] [Environnement]
L’organisation de la F1 promet de ramener son bilan carbone à zéro d’ici la fin de la décennie. En 2019, celui-ci était estimé à 256 551 tonnes par année, soit l’équivalent des émissions de près de 105 000 voitures.
Photo: Loic Venance Agence France-Presse L’organisation de la F1 promet de ramener son bilan carbone à zéro d’ici la fin de la décennie. En 2019, celui-ci était estimé à 256 551 tonnes par année, soit l’équivalent des émissions de près de 105 000 voitures.
Alexandre Shields
Pôle environnement
11 juin 2022
Environnement
À l’heure où la science plaide pour une diminution radicale de nos émissions de gaz à effet de serre et de notre consommation de ressources, mais aussi pour une réduction de la place de la voiture dans nos sociétés, faut-il tourner le dos à la Formule 1 ? Si nos gouvernements défendent sans retenue la tenue du Grand Prix de Montréal, d’autres estiment qu’il est temps d’y mettre un terme.
La réflexion sur l’apparente incohérence de la course automobile dans le contexte environnemental actuel ne se limite pas aux seuls groupes écologistes. En mai dernier, dans le cadre de l’émission Question Time, sur les ondes de la BBC, le quadruple champion du monde de F1 Sebastian Vettel admettait lui-même se questionner sur le sujet. « C’est ma passion de conduire une voiture, j’adore ça. Quand je sors de la voiture, bien sûr, je pense aussi : “Est-ce quelque chose que nous devrions faire, parcourir le monde, gaspiller des ressources ?” »
Professeur au Département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, Dominic Lapointe est quant à lui sans équivoque : il est plus que temps de remettre en question ce type d’événement spectacle. « L’objectif, au final, est de brûler de l’essence pour pouvoir créer des émotions fortes en faisant tourner des voitures en rond », résume-t-il.
Ce texte est publié via notre Pôle environnement.
Tout le clinquant et l’apologie de la voiture associés à cette course, qui sera mise en valeur dans les médias québécois au cours des prochains jours, reflètent aussi selon lui une vision « dépassée » du tourisme et d’une ville comme Montréal. « La Formule 1 est un événement associé au tourisme de luxe, très ostentatoire, avec les hôtels luxueux, les vedettes, les soirées mondaines, etc. C’est un sport qui suit l’argent. Et c’est aussi un sport qui est associé à la culture de la voiture. La F1 nous montre notre fascination pour cette machine qui a décuplé notre capacité d’agir, mais aussi notre capacité de nous nuire. »
Alors que la communauté scientifique plaide pour une réduction draconienne de notre utilisation des ressources naturelles, voire une décroissance, Yves-Marie Abraham, professeur à HEC Montréal et membre du groupe de recherche Polémos sur la décroissance, dénonce la tenue du Grand Prix. « C’est un événement qui incarne tout ce que nous reprochons aux sociétés de croissance. On ne peut que s’y opposer pour des raisons écologiques évidentes. C’est une vitrine pour l’industrie automobile dont il faut se sortir, on y brûle du carburant et on y fait la promotion de la vitesse, alors qu’il faut aller vers un ralentissement. Et l’argent y occupe une place considérable, alors qu’on tente de mettre en avant l’idée d’une société dans laquelle l’accumulation d’argent ne serait pas une finalité. »
Chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques, Colin Pratte doute pour sa part de la pertinence des investissements de fonds publics des trois ordres de gouvernement pour maintenir le Grand Prix au moins jusqu’en 2031. Selon ses calculs, entre 2009 et la fin de l’ententeactuelle avec les propriétaires de F1, ce sont plus de 400 millions de dollars de fonds publics qui seront versés à cette entreprise, dont la capitalisation boursière avoisine les 30 milliards de dollars. Et ce montant ne tient pas compte de l’ensemble des coûts associés à l’entretien de la piste (près de 90 millions de dollars entre 2017 et 2020) et à la construction de nouveaux paddocks (60 millions de dollars), terminés en 2019 et qui connaissent déjà des problèmes.
Carboneutralité ?
À la Ville de Montréal, le cabinet de la mairesse Valérie Plante défend sans retenue la tenue de l’événement, après deux années d’annulation, en raison de la pandémie. « La Ville de Montréal a un contrat jusqu’en 2031 pour accueillir le Grand Prix, qui est un événement phare de la saison touristique et de l’effervescence économique du centre-ville », fait-on valoir, tout en rappelant que « la transition écologique est une priorité de notre administration ». Selon une étude publiée en mars dernier et réalisée lors du Grand Prix de 2019, l’impact économique annuel sur le produit intérieur brut est évalué à 63,2 millions de dollars.
Le ministre de l’Environnement du Québec, Benoit Charette, salue pour sa part les engagements de la F1 en faveur de la lutte contre la crise climatique. « Tous les types d’industries doivent mettre la main à la pâte pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et lutter contre les changements climatiques. Nous soulignons à ce titre l’engagement de la F1 d’être carboneutre d’ici 2030 », indique son bureau, dans une réponse écrite.
L’organisation promet en effet de ramener son bilan carbone à zéro d’ici la fin de la décennie. En 2019, celui-ci était estimé à 256 551 tonnes par année, soit l’équivalent des émissions de près de 105 000 voitures. Ce bilan découle en bonne partie de la logistique et des déplacements sur la planète (45 %), alors que les émissions des voitures de course ne représentent que 0,7 % du bilan. Celui-ci ne tient toutefois pas compte des émissions associées aux spectateurs ou au tourisme lié aux 22 courses tenues dans 20 pays. En plus de la réduction des gaz à effet de serre, l’entreprise a promis des mesures pour réduire sa production de déchets, l’utilisation du plastique et les ressources nécessaires pour les voitures.
« Virilité patriarcale »
Dominic Lapointe se questionne néanmoins sur la valeur réelle des engagements de l’industrie. « Leur plan contient une bonne part de flou artistique. On parle de carboneutralité, mais aussi de compensation des émissions. Mais cette compensation doit être utilisée lorsqu’on ne peut pas éviter les émissions de gaz à effet de serre. Dans le cas de la F1, nous sommes dans une consommation ostentatoire, donc la carboneutralité serait facile à atteindre : nous n’avons pas besoin de voitures qui tournent en rond à brûler de l’essence. La F1 est une forme de gaspillage qu’on tente aujourd’hui de justifier par le développement technologique et des principes comme la carboneutralité. »
Pour la directrice des politiques nationales au Réseau action climat Canada, Caroline Brouillette, et le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, il est évident que le discours « vert » des propriétaires du circuit de la F1 ne suffit pas. « La tenue du Grand Prix envoie le mauvais message que le transport ne pose pas de problème,alors que dans les faits, c’est la plus grande source d’émissions de gaz àeffet de serre au Québec et que les émissions de ce secteur ne cessent d’augmenter », fait valoir M. Bonin.
Yves-Marie Abraham estime aussi que Montréal est plus que mûre pour une réflexion sur l’avenir de la course sur l’île Notre-Dame. « Le Grand Prix est peut-être intéressant pour les touristes, mais pour les Montréalais, ça n’a aucun sens. Le problème, c’est que nous avons des dirigeants qui sont complètement pris dans de vieilles logiques totalement dépassées, qui font de ces grands rassemblements quelque chose d’important pour les villes. Pourtant, nous avons eu le Tour de l’île [à vélo] récemment. C’est beaucoup plus en phase avec les besoins des Montréalais. »
Il rappelle en outre que le Grand Prix est associé à « une sorte de virilité patriarcale » et à une recrudescence de la prostitution, une industrie contrôlée par le crime organisé. « Quand serons-nous suffisamment nombreux à trouver ça complètement indécent ? Après tout, c’est l’incarnation de tout ce qu’on devrait refuser. C’est donc incroyable que ça dure encore et qu’une administration comme celle de Valérie Plante continue de soutenir le Grand Prix. »
Et VAL approuve le Festival de la débauche....
Zone économie | F1 : entrevue avec le grand patron François
LE PDG de la F1 qui tente de vendre la salade comme COUAC le grand prix peut être éventuellement vert...
Zone économie | F1 : entrevue avec le grand patron François Dumontier
https://www.youtube.com/watch?v=ToY-j7OdcLE
J'ai tellement le goût d'aller ''Flatter'' une coupe de pneus pendant le grand Prix, un tapis de clous ça serait rigolo... sur CresCent-St-Laurent, ça serait tellement drôle, les chances de me faire pogner, plutôt minimume....
Je ne le ferais pas évidemment....
Le Grand Prix doit cesser d’exister!
Je ne peux pas plus être d'accord que ça....
En complet paradoxe avec l'utopie écologiste de Mouriale....
https://radiox.com/choi981/le-grand-prix-doit-cesser-dexister/2022/06/16/60600/
DOM DUMAS, DOMINIC MAURAIS, HOME, LA UNE, MAURAIS LIVE, RADIO X CHRONIQUES-ENTREVUES
Le Grand Prix doit cesser d’exister!
Le Jeudi 16 juin 2022
Legion of Doom du 16 juin 2022.
Grand Prix à Montréal: rien n’a changé sept ans après son co
https://www.journaldemontreal.com/2022/06/16/rien-na-vraiment-change-sept-ans-apres-son...
Grand Prix à Montréal: rien n’a changé sept ans après son coup d’éclat
La Femen montréalaise Neda Topaloski a pris la pose lundi sur la rue Crescent, là où elle s’est fait arrêter en 2015, pour avoir dénoncé l’exploitation sexuelle en marge du Grand Prix du Canada.
NORA T. LAMONTAGNE
Jeudi, 16 juin 2022 00:00
MISE À JOUR Jeudi, 16 juin 2022 00:00
Une Femen montréalaise qui a protesté seins nus contre le Grand Prix en 2015 dénonce l’exploitation des femmes et la masculinité toxique qui y règnent toujours malgré son coup d’éclat.
• À lire aussi: L’offre sexuelle explose... à temps pour le Grand Prix
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«On a amené cette question à la une des journaux et le Québec s’est senti concerné pour une fois. Mais ça ne veut pas dire que, dans les faits, la réalité ait changé», souligne amèrement la militante féministe Neda Topaloski.
À l’époque, la jeune femme, poitrine dénudée, avait hurlé «Montréal n’est pas un bordel» avant de grimper sur un bolide de course en pleines festivités sur la rue Crescent.
Neda Topaloski
PHOTO D'ARCHIVES
Des agents de sécurité l’avaient violemment arrêtée, et elle avait entre autres été accusée d’exhibitionnisme et d’action indécente.
La militante n’a toujours pas digéré l’hypocrisie derrière le traitement qui lui a été réservé alors que des commerçants profitaient de la marchandisation du corps des femmes à quelques pas de là.
Neda Topaloski
PHOTO D'ARCHIVES
«Les filles [sur Crescent] sont habillées par leurs employeurs de façon sexuelle. Alors que si on joue le jeu contraire, et qu’on se dénude pour nos idées, on est accusées de crime», s’indigne Neda Topaloski, qui a été blanchie par la justice en 2017.
«Mes seins, je les porte tous les jours. Ils sont sexuels si je le veux, politiques si je le veux», ajoute-t-elle.
Neda Topaloski
PHOTO D’ARCHIVES
L’ennemie #1
En ce sens, la trentenaire est convaincue que les tactiques de Femen ont le pouvoir de «mettre à nu une réalité que tout le monde fait exprès de cacher sous la table» – de l’exploitation sexuelle des mineures à la culture sexiste autour de la Formule 1.
Femen, un groupe féministe fondé en Ukraine en 2008, s’est fait connaître partout dans le monde par des actions militantes où des femmes dénoncent des injustices, seins nus.
«J’aurais pu écrire un article de blogue, mais qui l’aurait lu, qui aurait réagi? Alors que là, je suis devenue l’ennemie #1 des organisateurs du Grand Prix», glisse la Montréalaise d’origine serbe, qui rédige un livre sur cet épisode.
Malgré une meilleure sensibilisation aux ravages du tourisme sexuel et de la prostitution juvénile en marge du Grand Prix, Neda Topaloski estime que beaucoup reste à faire pour les contrer.
Neda Topaloski
PHOTO CHANTAL POIRIER
C’est long à changer
Et ce, alors que la culture du sport automobile, «royaume de la masculinité», n’évolue que lentement, souligne la sociologue Francine Descarries.
«Beaucoup de gens ont intérêt à ce que rien ne change, de l’hôtesse à la serveuse du restaurant, du proxénète à l’hôtelier», souligne la professeure à l’UQAM en évoquant les millions en jeu.
Forcément, «le Grand Prix restera le Grand Prix tant et aussi longtemps qu’on acceptera que les femmes soient objectivées et que les hommes se comportent comme des prédateurs», ajoute la spécialiste des enjeux féministes.
https://www.qub.ca/article/la-caricature-d-ygreck-1074181943?fbclid=IwAR2ODx1e2FarOZn5Q...
De nouvelles limites de vitesse bientôt en vigueur dans MHM
Bonjour les enfants, on va vous montrer un bel exemple... de ce qui faut pas faire...
https://montreal.ca/actualites/de-nouvelles-limites-de-vitesse-bientot-en-vigueur-dans-...
De nouvelles limites de vitesse bientôt en vigueur dans MHM
De nouvelles limites de vitesse bientôt en vigueur dans MHM
Publié le 3 mai 2022 à 11 h 53
Mis à jour le 3 mai 2022 à 11 h 55
Relié àMercier–Hochelaga-Maisonneuve
Dans l’optique d’apaiser la circulation et d’améliorer la qualité de vie des résidents, de nouvelles limites de vitesse entreront en vigueur sur les rues Sainte-Catherine, Hochelaga et Ontario. La limite de vitesse sera quant à elle abaissée à 10 km/h dans nos ruelles, et ce dès juin.''
Super Formule V!
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Fier partenaire du ''Burn out du SPVM''
Je sors ma boule de cristal...
On va signaler des incidents avec des pièces pyrothechniques...
Laval exige un permis pour l'achat des feux d'artifices maintenant ce qu'à oublié de faire Montréal....
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Beau Travail d'équipe et un emplacement de choix pour la futur usine... bon ça décimé une forêt, mais ça c'est une autre histoire....
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Mort Réal a tellement aidé à l'Expension de Laval... nos terrasses, y a du monde, con-trairement à Montréal...
Laval est passé en Pole Position devant Montréal....
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Le Grand Prix doit cesser d’exister!
Excellente Radio.
Dommage que Jeff Fillion n'est plu de la game de Radio X le midi.
Les animatrices Patricia, Josey et Camille sont très plaisantes à écouter aussi.
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☆AMMABAOTH☆
7ième Conférence Mondial des Religions
https://youtu.be/IbmCooXRuLw
Ammabaoth@gmail.com
Dehors Jeff....!
Excellente Radio.
Dommage que Jeff Fillion n'est plu de la game de Radio X le midi.
Les animatrices Patricia, Josey et Camille sont très plaisantes à écouter aussi.
Bonne affaire qu'il ne soit plus là.. le meilleur c'est Dom Maurais, le seul qui a la colonne pour défier le gouvernement ainsi que l'Association des infrmiers du Qubéec qui était près à licensier des milliiers du personnel de la santé!!!!
Tâaaaaaaaaaab...............
Le gouvernement, en pleine pénurie de main d'oeuvre dans le secteur de la santé a osé profané des menaces de licenciement!!
ET j'espère que les employés fédéraux non vaccinés vont revenir au boulot!! on as-tu les moyens de se passer du monde pour travailler...
Grande Fric de Montréal....
![[image]](images/uploaded/2022061615175162ab81df9da3f.jpg)
Subventionné en plu$$$$
Dame Nature s'en charge.. ;0) ô rage électrique
https://www.meteomedia.com/ca/tendance-meteo-14-jours/quebec/montreal
Alerte d'orages violents''
Pluies diluviennes à prévoir! ha ha ha ha!
Le SPVM doit faire la danse de la pluie
De COUAC scraper le retour Formule 1... yahoo!
Dame Nature 1, Politique zéro.
Je souhaite que les superviseurs, ceux qui restent, du SPVM se fument des joints dans leurs pick up et mini van en savourant le bruit délicat de la pluie sur la toiture...
Soirée relaxante plutôt que stressante...
Wow Enfin Bravo Montréal!! (métro Gratuits)
Le Journal de Montréal a cloué au piloris la F1, inutile d'en rajouter....
Quelle bonne idée de Montréal de rendre le Métro GRATUIT!
Idée, simple, efficace, instantanée, écolo avec des infrastructures déjà en place avec l'un des moyen de transport les plus écologique au monde... le MÉTRO!
L'ex maire Jean-Drapeau doit être content!
en attendant la ligne rose imaginaire des 800 millions partis dans le tramway de Québec.... c'est bien...
le pont Pierre Laporte à Québec est sur le point de s'effondrer, et on l'idée de génie d'ajouter des voitures encore plus lourdes sur la structure déjà éprouvée...
Pour aider on pourrait favoriser le co-voiturage... ben non, on rajoute des voitures encore plus pesantes...
https://www.journaldemontreal.com/2022/06/16/lacces-au-metro-gratuit-les-fins-de-semain...
FÉLIX LACERTE-GAUTHIER
Jeudi, 16 juin 2022 13:00
MISE À JOUR Jeudi, 16 juin 2022 13:00
Dans l’optique d’aider le centre-ville, l’accès au métro sera gratuit les fins de semaine pour la saison estivale, à partir de sept stations.
• À lire aussi: 8 activités accessibles en transport en commun à faire à Montréal et ses environs
• À lire aussi: La STM a de la difficulté à gérer ses contrats publics
Les quais des stations de métro Saint-Laurent, Place-des-Arts, McGill, Peel, Champ-de-Mars, Place-d’Armes et Berri-UQAM seront ainsi ouverts à tous gratuitement. Les usagers qui partent d’une autre station devront toutefois acheter un billet.
La mesure sera en vigueur du 24 juin au 5 septembre prochain. Elle est le fruit d’une collaboration entre la Ville de Montréal, l’ARTM et la STM.
«Nous mettons en place une mesure inédite pour encourager l’usage du transport collectif au centre-ville, pour y améliorer la mobilité et pour encourager toujours plus de visiteurs et de Montréalais à utiliser le métro», a souligné Luc Rabouin, responsable du développement économique et commercial au sein du comité exécutif.
En contrepartie, la Ville annonce qu’elle mettra fin à la gratuité des stationnements sur rue les fins de semaine.
«Après analyse, la Ville [...] opte pour des mesures plus structurantes, en cohérence avec ses valeurs environnementales, et qui permettront de favoriser la mobilité et d’encourager le retour en grand nombre des usagers dans le métro», est-il expliqué dans le communiqué de la Ville.
L’Escouade mobilité de la Ville fera également un «grand blitz chantiers» au centre-ville, dans le but de retirer des cônes orange, panneaux et clôtures excédentaires des voies de circulation. Le but étant d’améliorer la fluidité autour des chantiers avec l’arrivée de la saison touristique.
L’arrondissement de Ville-Marie, qui couvre le centre-ville, injectera par ailleurs 1,7 M$ pour bonifier la propreté dans le secteur. Les fonds permettront d’augmenter de 50% le nombre de paniers de recyclage et de poubelles, ainsi que d’augmenter ses effectifs sur le terrain, notamment ceux de sa brigade propreté.
Deux ruelles aux abords des rues Peel et Stanley feront également l’objet d’un «projet d’aménagement créatif», qui vise à y créer des aménagements et des murales pour les redorer.
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https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/4242/etat-pont-pierre-laporte-suspentes-res...
Pont Pierre-Laporte : il est minuit moins une, dénonce un ingénieur
Inquiet de l’état du lien principal entre Québec et Lévis, ce professionnel veut donner l’heure juste à la population.
UN TEXTE DE MARIE-PIER BOUCHARD
PUBLIÉ HIER À 17 H 00
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Des suspentes de moins en moins résistantes
Les suspentes du pont Pierre-Laporte, à Québec, sont de moins en moins résistantes et certaines pourraient céder à tout moment, d’après des informations obtenues par l’émission Enquête. Malgré des données préoccupantes et les signalements répétés de ses experts, il n'y a pas d'urgence selon le ministère des Transports (MTQ), qui n’envisage toujours pas de remplacement complet à court terme.
À la demande du MTQ, les cinq suspentes retirées du pont Pierre-Laporte puis remplacées au cours des deux dernières années ont été testées dans les laboratoires de Polytechnique Montréal.
Chaque suspente est composée de deux câbles d'acier verticaux qui relient les deux immenses câbles porteurs au tablier du pont.
Enquête a obtenu des vidéos et les résultats des essais qui ont présenté les résistances les plus faibles jamais vues depuis les premiers tests réalisés en 2015 sur des câbles de suspentes.
Deux des cinq suspentes ont été remplacées en urgence l’automne dernier et un des câbles avait perdu 57 % de sa résistance d’origine. Il ne lui restait que 43 % de capacité, soit le pire résultat obtenu à ce jour.
Le test consiste à tirer progressivement sur chaque câble jusqu’à ce qu’il cède, ce qui permet de connaître sa résistance résiduelle.
Des suspentes ont été testées à Polytechnique Montréal au cours des derniers mois
Un rapport signé par deux ingénieurs du MTQ produit à la suite de ces tests et obtenu par Enquête dévoile des résultats qui montrent une diminution importante et accélérée de la résistance des suspentes. L’endommagement et la perte de capacité évoluent et continueront d’évoluer de façon accélérée, lit-on.
On apprend dans ce document que les câbles des 160 suspentes du pont Pierre-Laporte sont vérifiés lors des inspections générales du pont, mais que certaines parties étant inaccessibles, il est impossible de connaître leur état réel sans les enlever.
Les dernières inspections visuelles et les récents tests le confirment : ces câbles sont de plus en plus rouillés.
Une page tirée d'un rapport.
On peut voir des fils d'acier qui sont cassés à la page 43 du rapport du MTQ.
PHOTO : RADIO-CANADA
Ce rapport, de plus de 100 pages, a été transmis à des gestionnaires et à de hauts fonctionnaires du Ministère le 21 avril. Selon nos informations, ils avaient toutefois été informés des faibles résultats des tests de résistance bien avant de recevoir le document.
Les auteurs recommandent le remplacement de toutes les suspentes. Le plus tôt sera le mieux, écrivent-ils, certaines doivent l’être à court terme pour éviter les remplacements en urgence ou des impacts importants au niveau de l’exploitation du pont.
Ils évoquent également dans le rapport le risque de rupture en cascade étant donné l’incertitude quant à l’état des suspentes. Les ingénieurs expliquent que si un câble cède, les câbles voisins doivent être en mesure de supporter cette charge.
La redistribution de charge à des éléments voisins endommagés peut causer la rupture de ces derniers éléments, et ainsi de suite, jusqu’à causer une potentielle rupture généralisée des suspentes.
« Il faut absolument éviter la rupture d’une ou de plusieurs suspentes avec comme finalité, peu probable, mais potentielle, une catastrophique rupture en cascade [...] pouvant ultimement causer l’effondrement de l’ouvrage. »
— Une citation de Extrait du rapport sur le système de suspension du pont Pierre-Laporte
La rapidité avec laquelle les dommages progresseront est quasi impossible à estimer. La gestion du risque de rupture de suspentes n’est pas acceptable sur une longue période.
Pas au courant, soutient le MTQ
Nous avons invité le MTQ à commenter nos révélations. Il nous a offert une entrevue avec l’ingénieur qui est coordonnateur en structures majeures à la direction territoriale de Chaudière-Appalaches pour le ministère des Transports.
Christian Mercier affirme qu’il n’a pas eu accès au rapport préoccupant signé par deux ingénieurs du MTQ.
Christian Mercier répond aux questions de la journaliste Marie-Pier Bouchard.
Christian Mercier est coordonnateur en structures majeures à la direction territoriale de Chaudière-Appalaches pour le ministère des Transports du Québec.
PHOTO : RADIO-CANADA
On savait qu’il y avait un rapport global sur la gestion de l’ouvrage qui s’en venait, mais on ne savait pas qu’il y avait urgence en la demeure comme vous le dites. Ça, j’étais pas au courant, affirme M. Mercier.
Ce dernier est à la tête de l’équipe qui assure la gestion et la planification des travaux ainsi que les inspections du pont Pierre-Laporte.
Il dit ne pas savoir pourquoi le document, que des gestionnaires et hauts fonctionnaires du MTQ ont en main depuis près de deux mois, ne lui a pas encore été transmis.
D’autres tests, mais pas d’urgence
Nous, on suit les recommandations qu’on reçoit. On n’a pas eu de recommandation qu’il fallait remplacer les suspentes à très court terme.
Christian Mercier et son équipe s’appuient sur l’expertise d’une firme américaine qui mène des tests supplémentaires sur les suspentes.
Un fil d'acier montre des signes de rouille.
Derrière les fils jaunis de ce câble de suspente du pont Pierre-Laporte, on remarque des brins d'acier cassés. Il s'agit de la partie de la suspente située près des culots d'ancrage, qui se trouvent sous le tablier du pont.
PHOTO : MTQ
Il explique que les résultats des tests de résistance réalisés à Polytechnique Montréal ont été transmis aux experts de la firme, en plus d’échantillons de fils prélevés sur les suspentes qui ont été remplacées.
M. Mercier s’attend à recevoir l’analyse complète de ces experts externes et leurs recommandations sous peu.
Moi, je peux pas tirer de conclusion, je suis pas un expert en ponts suspendus.
Le remplacement complet des 160 suspentes du pont Pierre-Laporte n’est pas prévu à court terme. Le MTQ prévoit le faire sur un horizon de 5 à 15 ans, selon des documents consultés par Radio-Canada.
Les suspentes sont remplacées lorsqu’une inspection visuelle en démontre l’urgence et seulement 15 d’entre elles ont été changées à ce jour. Il en reste ainsi 145 à remplacer.
« Dans un monde idéal, on serait déjà en travaux. »
Pourtant, un ingénieur bien au fait du dossier s’inquiète de l’état du pont et de ce qu’il considère comme de l’inaction de la part du MTQ.
Dans un monde idéal, on serait même déjà en travaux, soutient-il. Ce dernier estime qu’il faudrait avoir changé toutes les suspentes du pont Pierre-Laporte d’ici quatre ou cinq ans maximum.
Je dirais qu’il est minuit moins une. Plus il y a de corrosion, plus ça va accélérer le phénomène. Donc, à un moment donné, on perd un peu le contrôle.
Si on n’agit pas à temps, il pourrait être trop tard. [...] Trop tard ne veut pas nécessairement dire que le pont se ramasserait dans le fond du fleuve, mais on ne peut pas se permettre de le fermer plusieurs semaines. Ce serait impensable.
Il s’est confié à Enquête après avoir tenté de se faire entendre auprès des autorités concernées. Nous avons accepté de protéger son identité parce qu’il craint de subir des représailles.
« Visiblement, le message ne se rend pas, parce que si le message se rendait, on n’en serait pas là. »
— Une citation de Un ingénieur bien au fait du dossier
Ailleurs dans le monde, dès qu’on découvre une suspente endommagée, on va commencer le remplacement de toutes les suspentes. Pas 10, 15, 20... Une suspente endommagée, fait valoir notre lanceur d’alerte.
Vue à partir d'une rive du pont Forth Road, en Écosse.
Le pont Forth Road, en Écosse.
PHOTO : GETTY IMAGES / PAUL ELLIS
Plusieurs ponts suspendus ont subi un premier remplacement complet de suspentes avant leurs 50 ans. C’est le cas du pont Golden Gate, à San Francisco, du pont Forth Road, en Écosse, et du pont d’Aquitaine, en France. Ces travaux se sont échelonnés en moyenne sur deux ans.
Le pont Pierre-Laporte a 52 ans et on n’avait jamais procédé à l'inspection complète d’une suspente avant ses 45 ans.
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Des travaux d’urgence
Des échanges de courriels obtenus par Enquête nous apprennent que depuis 2016, des ingénieurs au sein du MTQ martèlent qu’il est urgent de planifier le remplacement complet de toutes les suspentes afin d’éviter les travaux d’urgence.
Les premiers échanges que nous avons remontent à 2016, après le remplacement de deux premières suspentes sur le pont Pierre-Laporte. L’une d’elles avait perdu près de 40 % de sa résistance d’origine.
Des ingénieurs ont continué de manifester leur inquiétude à l’interne et, avec le temps, l’état des suspentes a continué de se dégrader. Ce que certains experts craignaient s’est concrétisé : le MTQ a dû procéder à des travaux d’urgence l’automne dernier pour remplacer deux suspentes endommagées.
Pendant des semaines, la voie de droite a été interdite aux camions lourds dans les deux directions pour éviter de surcharger les suspentes abîmées et des câbles temporaires ont été installés en attendant le remplacement des suspentes.
Photo de câbles abîmés par la rouille. Quelques brins sont visiblement usés.
Le MTQ a dû remplacer d'urgence deux suspentes endommagées l'automne dernier.
PHOTO : MINISTÈRE DES TRANSPORTS DU QUÉBEC
Malgré tout, Christian Mercier dit attendre les recommandations de la firme externe. Questionné sur le besoin de documenter davantage le dossier avant d’aller de l’avant avec un plan de remplacement complet à court terme, il répond que le MTQ souhaite connaître la durée de vie d’une suspente.
On veut savoir par quelle suspente on va commencer, par quelle suspente on doit terminer, combien de temps on a, explique l’ingénieur.
Il affirme que le MTQ a fait appel à une firme externe pour une bonne planification des travaux : On veut éviter de se lancer dans des travaux de remplacement en urgence qui ne sont pas requis.
Il assure cependant que si d’autres suspentes devaient être remplacées en urgence, le MTQ agirait. Un contrat de trois ans est notamment sur le point de se conclure avec un entrepreneur qui devra se rendre disponible à tout moment si d’autres suspentes devaient être changées rapidement.
Des voitures sur un pont, immobilisés à cause du trafic.
Des voitures sur un pont, immobilisés à cause du trafic.
fournie par un automobiliste
Photo: Le pont Pierre-Laporte a 52 ans et on n'avait jamais procédé à une inspection complète d'une suspente avant ses 45 ans. Crédit: fournie par un automobiliste
Le coût de trop attendre
En plus des véhicules lourds, les vents et les tremblements de terre peuvent aussi compromettre l'intégrité des suspentes déjà affaiblies par la corrosion.
Selon plusieurs experts, la rupture d’une seule suspente forcerait la fermeture du pont, le temps d’inspecter toute la structure, ce qui pourrait prendre plusieurs jours ou même des semaines.
En mai 2021, les automobilistes de la région de Montréal ont dû composer avec la fermeture du pont de l’Île-aux-Tourtes, un lien important entre l’ouest de l’île et Vaudreuil-Dorion, à la suite d’une erreur humaine lors de travaux.
En Mauricie, les automobilistes doivent faire un détour en raison de la fermeture complète du pont des Piles, qui enjambe la rivière Saint-Maurice à Shawinigan. Des travaux de renforcement entraînent la fermeture du pont sur lequel passe la route 155.
Considérant que plus de 125 000 véhicules franchissent quotidiennement le pont Pierre-Laporte et qu’il s’agit du seul lien permettant aux camions lourds de traverser le fleuve à l’est de Trois-Rivières, une fermeture du pont les forcerait à faire un détour de près de 300 kilomètres.
Notre source aurait pu se tourner vers l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) ou se prévaloir de la loi protégeant les lanceurs d’alerte, mais cette personne nous confie qu’elle doute de l’efficacité et de la confidentialité de ces processus.
J’ose espérer que juste en voyant ce qui va sortir dans le reportage, le gouvernement va réagir pis qu’il va dire : mettons le pied sur l’accélérateur.
C’est une question, selon lui, de sécurité, mais aussi de saine gestion des fonds publics. Il considère que le manque de planification du MTQ dans ce dossier et les travaux d’urgence coûtent beaucoup plus cher aux contribuables.
Après avoir vu le ministère des Transports se faire rassurant sur l’état du pont Pierre-Laporte après la sortie alarmante des ingénieurs du gouvernement en grève, il souhaite que la population sache qu’il y a bel et bien une urgence.
L’ingénieur souhaite aussi que l’information se rende au gouvernement : Si des gestionnaires du MTQ disent au gouvernement que le pont est sécuritaire, ben le gouvernement va dire que le pont est sécuritaire. Moi, très honnêtement, je n’irais pas à blâmer le gouvernement.
Le ministre dit l'avoir appris mardi
Dans une déclaration transmise à Radio-Canada, le ministre des Transports du Québec, François Bonnardel, affirme n'avoir appris que mardi « l'existence » du rapport et prendre « très au sérieux » le témoignage de l'ingénieur. Je trouve inacceptable le fait que je n’ai pas été informé plus tôt de ce rapport. Mon sous-ministre va faire toute la lumière sur le processus qui a mené à ce cafouillage. Il a déjà posé des gestes.
« Une firme externe sera mandatée pour examiner le processus qui a mené à ces erreurs! Je le répète, je trouve inadmissible que l’information ne soit pas remontée jusqu’au cabinet avant hier. »
— Une citation de François Bonnardel, ministre des Transports du Québec
Le ministre Bonnardel soutient que le ministère prévoyait déjà remplacer les suspentes d'ici 15 ans. Nous allons accélérer la cadence, ça ne prendra pas 15 ans, assure-t-il maintenant, ajoutant qu'une quarantaine de suspentes seront consolidées dès cet été.
Le pont demeure sécuritaire et nous prenons les moyens pour nous assurer de la sécurité des usagers. On le répète depuis quelques temps, le pont est vieillissant et nous investissons des montants importants pour la rénovation du pont, dit encore le ministre.
« Je veux rassurer les citoyens, le ministère m’assure que le pont est sécuritaire en ce moment, et assurer les citoyens que si nous avions le moindre doute, nous n’hésiterions pas à le fermer le temps de faire les travaux. »
— Une citation de Le ministre François Bonnardel
Manifestation Ani Fake News....
![[image]](images/uploaded/2022061621083662abd414cc975.jpg)
En plein Grand Prix de Montréal!
Je vais souhaiter ben de la pluie....
pour éviter les dérapages...
Une pétition dénonce la hausse du billet de métro à Longueui
!!!
Indécrottable Québec, au lieu d'encourager le transport en commun il le taxe davantage! augmentation un peu salée... à ce prix là mieux vaut sauter par dessus les tourniquets plutôt que de payer... un risque calculé compte tenu du faible risque de se faire épinglé par une contravention...(!)
Une pétition dénonce la hausse du billet de métro à Longueuil
https://www.lereflet.qc.ca/une-petition-denonce-la-hausse-du-billet-de-metro-a-longueuil/
Depuis décembre 2021, le titre de 10 passages «Tous modes AB» nécessaire pour passer de Longueuil à Montréal coûte 45$, selon la grille tarifaire actuelle. (Photo: Le Courrier du Sud − Archives)
En date du 9 mai, plus de 5 300 signataires appuient la pétition s’opposant à la hausse du prix du billet unitaire du métro qui s’appliquera dès juillet à Longueuil et Laval, dans le cadre de la refonte tarifaire de l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM).
«Cette nouvelle augmentation à 5,25$ annoncée pour juillet 2022 est abusive. On parle ici de 10,50$ pour un aller-retour en métro pour des gens qui habitent à proximité des stations de Longueuil et de Laval et, donc, ne prennent ni le bus ni le REM», indique la pétition.
Depuis décembre 2021, le titre de 10 passages «Tous modes AB» nécessaire pour passer de Longueuil à Montréal coûte 45$, selon la grille tarifaire actuelle. Un titre pour un billet de métro était auparavant à 3,50$. ''
La météo sera très instable ce week-end à Montréal !
La météo sera très instable ce week-end à Montréal !
https://www.youtube.com/watch?v=_7ItiQbKZRA&t=26s
Une bouche d'égout projetée par l'eau à Montréal !
https://www.youtube.com/watch?v=O2_0nEl9Q0w
LE SPVM (police Montréa) doit être content... les cols bleus un peu moins....
12 degrés pluvieux à Montréal....
pendant Que Paris Fracasse des records de températures...
Un timide 12 degrés pluvieux!!
LE SPVM doit être contents
Mais pour ce qui est de policier l'industrie du sexe.... bonne chance, la demande doit être exponentielle avec ces touristes qui ne semble plus couac faire en ces temps pluvieux...

En vidéo, la Pluie Casse le Party sur Crescent (MTL)
En vidéo, à la cinquième minute comment la météo casse efficacement un party sur Crescent... à MortRial...
Montreal Grand Prix 2022 Weekend Vibe in Downtown Montreal