Avant l'Ukraine, Covid, HCQ, le VIH : l'énergie nucléaire !
En parcourant des infos qui pourraient être en lien avec George Kavassilas, je suis tombé sur ce vidéo d'un Complément Surprenant qui a attiré mon attention, cette fois :
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=195559
Je me suis laissé tenter à l'écouter, à le survoler malgré ses deux heures et plus. On trouve possiblement des explications à des non-événements comme celui de Fukushima au Japon en mars 2011 dont on prédisait les pires calamités. Moi-même, avec l'info de l'époque, je ne pouvais faire la sourde oreille aux scénarios « apocalyptiques » qui en découlaient et qui circulaient. Mais avec l'info partagée par Roch Saüquere, on se remet en question.
À partir de 0H42'50" du vidéo : L'Énergie nucléaire
Lien sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=NQ_XKo_a6DE
---
L'ALERTE LAMBERT à Panthère
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=206908
P(3)58
Avant l'Ukraine, Covid, HCQ, le VIH : l'énergie nucléaire !
et oui !
elle marche bien la central,pas de problème
"Le 23 février à 20h45, j’ai pris mon poste pour douze heures comme d’habitude et je ne l’ai pas quitté avant 45 jours", raconte Valeriy Semionov. Cet ingénieur chargé de la sûreté à Tchernobyl s’est retrouvé piégé dans la centrale dès le début de l’invasion russe.
https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/temoignage-guerre-en...
![[image]](https://www.francetvinfo.fr/pictures/HnYdhfFhM4tMKTHn9jRz3X577Rk/fit-in/720x/filters:format(webp)/2022/04/16/phpR92i1m.jpg)
Le réacteur accidenté lui-même ne pose pas de problème, a expliqué à l'AFP Karine Herviou, directrice générale adjointe de l'Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Car "le cœur fondu n'a pas besoin de système de refroidissement". Et les combustibles toujours stockés dans une piscine sur le site ?
Compte tenu du temps qui s'est écoulé depuis l'accident de Tchernobyl de 1986, "la charge thermique de la piscine d'entreposage du combustible usé et le volume de l'eau de refroidissement sont suffisants pour assurer une évacuation efficace de chaleur sans électricité", assure l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Cette coupure de l'alimentation électrique ne présente donc "pas d'impact majeur sur la sécurité".
Les 20 000 assemblages combustibles stockés dans la piscine "sont relativement froids", et même si l'électricité n'est pas rétablie après 48 heures, "il n'y a pas de danger de rejets radioactifs selon ce que l'on sait des installations", confirme Karine Herviou, directrice générale adjointe de l'Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
Dans un tel cas, des études réalisées après l'accident de la centrale de Fukushima au Japon en mars 2011 "montrent une montée lente en température de l'ordre de jusqu'à 60 °C mais pas de dénoyage des assemblages". "L'eau va se réchauffer progressivement mais ne va pas être portée à ébullition", précise-t-elle.
---
1 + 1 en amour fait 3