Première grainothèque à Laval
J'Espère que l'idée va GERMER ailleurs dans le monde... quelle brillante idée...
Avec les sanctions prises contre la Russie qui impact surtout monsieur et madame tout le monde... genre la hausse des prix des engrais par exemple, votre fRACTURE oups Facture d'épicerie ne peut que s'En re$$entir....
Quand même fascinant que les sanctions contre la russie impacte surtout le monde ordinaire.. tout sauf Putin évidemment puisqu'il est multimilliardaire$$$
https://courrierlaval.com/premiere-grainotheque-a-laval/
Première grainothèque à Laval
Après avoir inauguré avec succès son potager au parc Notre-Dame en 2021, Écorécoltes poursuit sur sa lancée avec la mise sur pied d'une première grainothèque communautaire sur l'île Jésus. (Photo gracieuseté - Depositphotos)
Actualités
Première grainothèque à Laval
Par
Rédaction Laval
Publié le 24 février 2022
Le Collectif Écorécoltes a récemment inauguré la toute première grainothèque sur le territoire lavallois. Elle prendra place à la bibliothèque Sylvain-Garneau, dans le Vieux-Sainte-Rose.
Le fonctionnement est simple et s’inspire de celui d’une bibliothèque, explique l’organisme dans son communiqué.
Processus d’utilisation
Les gens pourront donc se rendre à l’établissement municipal, situé au 187, boulevard Sainte-Rose, pour y emprunter des semences, question de faire pousser ensuite les plants dans un potager.
La prochaine étape consiste à laisser quelques-unes des semences monter en graine, les récolter pour les remettre dans l’enveloppe et les retourner finalement à la bibliothèque.
«Avec l’essor du jardinage et l’engouement actuel pour une alimentation locale et sans intrants chimiques, cette grainothèque offrira aux jardiniers débutants ou aguerris un étonnant choix de semences de légumes, fruits, fines herbes et fleurs, tous adaptés au climat québécois», précise Écorécoltes dans sa communication aux médias.
grainothèque Laval Écorécoltes lancement
Le lancement de la grainothèque s’est déroulé le 14 février 2022, juste à temps pour les premiers démarrages de semis, en présence de Réal Piedalue, président du CA du Collectif Écorécoltes et de Flavia Alexandra Novac, conseillère municipale à Ste-Rose. (Photo gracieuseté – Écorécoltes)
Partage possible
L’organisme stipule également que les jardiniers qui souhaitent partager leurs semences seront les bienvenus de le faire.
Cependant, des critères sont recherchés, soit de disposer autant que possible de semences biologiques à pollinisation libre idéalement (semences non hybrides); de connaître le nom de la plante (ex: tomate) et d’indiquer si elle est connue l’identité du cultivar (ex: Cœur de bœuf).
Après avoir inauguré avec succès son potager au parc Notre-Dame en 2021, Écorécoltes poursuit sur sa lancée avec la mise sur pied d'une première grainothèque communautaire sur l'île Jésus. (Photo gracieuseté - Depositphotos)
Actualités
Première grainothèque à Laval
Par
Rédaction Laval
Publié le 24 février 2022
Le Collectif Écorécoltes a récemment inauguré la toute première grainothèque sur le territoire lavallois. Elle prendra place à la bibliothèque Sylvain-Garneau, dans le Vieux-Sainte-Rose.
Le fonctionnement est simple et s’inspire de celui d’une bibliothèque, explique l’organisme dans son communiqué.
Processus d’utilisation
Les gens pourront donc se rendre à l’établissement municipal, situé au 187, boulevard Sainte-Rose, pour y emprunter des semences, question de faire pousser ensuite les plants dans un potager.
La prochaine étape consiste à laisser quelques-unes des semences monter en graine, les récolter pour les remettre dans l’enveloppe et les retourner finalement à la bibliothèque.
«Avec l’essor du jardinage et l’engouement actuel pour une alimentation locale et sans intrants chimiques, cette grainothèque offrira aux jardiniers débutants ou aguerris un étonnant choix de semences de légumes, fruits, fines herbes et fleurs, tous adaptés au climat québécois», précise Écorécoltes dans sa communication aux médias.
grainothèque Laval Écorécoltes lancement
Le lancement de la grainothèque s’est déroulé le 14 février 2022, juste à temps pour les premiers démarrages de semis, en présence de Réal Piedalue, président du CA du Collectif Écorécoltes et de Flavia Alexandra Novac, conseillère municipale à Ste-Rose. (Photo gracieuseté – Écorécoltes)
Partage possible
L’organisme stipule également que les jardiniers qui souhaitent partager leurs semences seront les bienvenus de le faire.
Cependant, des critères sont recherchés, soit de disposer autant que possible de semences biologiques à pollinisation libre idéalement (semences non hybrides); de connaître le nom de la plante (ex: tomate) et d’indiquer si elle est connue l’identité du cultivar (ex: Cœur de bœuf).
De plus, il est recommandé de savoir l’année de la récolte de la semence, Écorécoltes recherchant idéalement des semences de cinq ans et moins. (B.L.)
Jardins Écoumène
Croyez le ou pas, je dois me ''Battre''année après années ''contre'' (Avec) des citoyens outrés de voir leurs voisins transformer leurs gazons en jardin(!) Alors que je trouve que c'Est une excellente idée... F$%k le Gazon, vive les jardins...
https://www.ecoumene.com/produit/?utm_source=Cyberimpact&utm_medium=email&utm_c...
![[image]](images/uploaded/20220404120626624b17829ee3f.jpg)
Pendant la deuxième guerre mondiale, en Angletterre, notamment, plusieurs maisonnées ont transformer leurs terrain en jardin...
Crise alimentaire en cours? l''inflâtion très certainement...
Et s'il y en a qui vont à leur conseil de ville.. si je peux me permettre une suggestion de MILLITER POUR l'agriculture urbaine... il y a pleins, de terrains qui servent à RIEN d'Autre que pour la pelouse alors que ça pourrait être plus productif d'en faire des jardins...
![[image]](images/uploaded/20220404121103624b189706424.jpg)
L'empire Heinz du légendaire ketchup qui n'a plus besoin de présentation a commencé par un jardin famillial et les produits maisons vendus aux voisins....mettons que l'idée a été a$$ez payante par la suite... évidemment...
Les idées les plus simples sont souvent les meilleures...
Agriculture Urbaine Québec
![[image]](images/uploaded/20220404121447624b19778d665.jpg)
https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/agriculture/ag...
La dernière manifestation que vous allez jamais me voir c'Est contre l'inflation parce que les gouvernements ont le sacrés don$ d'Aggraver les problèmes en tentant de les règles... donc.. prenez l'environnement par exemple, vouloir forcer les automobilistes vers les voitures électriques relève du DÉLIRE.. au Québec c'est un peu moins pire qu'Ailleurs, mais pour le reste de l'Amérique du nord et du monde... c'Est du Délire Total (jeux de mot avec la compagnie pétrolière française Total)
Si je me pars un parti politique il va être d'Extrème CENTRE, c'Est à dire éviter d'Aggraver le problèmes préexistant...
![[image]](images/uploaded/20220404122021624b1ac540fe1.jpg)
#justinflation
![[image]](images/uploaded/20220404122333624b1b85b5a28.jpg)
JE pardonne souvent mais pas à la traitrise du NPD!
MAis en échange de sa recette de Putine, je change d'idée... miam, miam...
Lisa Haven : famine en cours de route...
Sur la chaîne de Lisa Haven, l'impact des sanctions russes sur la chaîne alimentaire...
Multiple Warnings Unheeded! Facts You Desperately Need To See Before It’s Too Late To Prepare! (8 minutes)
https://www.youtube.com/watch?v=aDkNjwnDvMY
https://www.journaldemontreal.com/2022/03/24/des-tonnes-dengrais-russes-livrees
FRANCIS HALIN
Jeudi, 24 mars 2022 00:00
MISE À JOUR Jeudi, 24 mars 2022 00:00
Alors que fait toujours rage la guerre en Ukraine, un navire de fertilisants russes a accosté, mercredi, à Sorel, pour venir livrer de l’engrais d’urgence à nos agriculteurs à temps pour la saison des semis.
Hier, le Ludogorets, qui appartient à la firme bulgare Navibulgar, a accosté au terminal de Sorel-Tracy pour livrer des tonnes de fertilisants, selon une source gouvernementale.
C’est en soi un tour de force puisque ces dernières semaines, l’approvisionnement en fertilisants qui proviennent à près de 50 % de la Russie est devenu un véritable casse-tête logistique en raison des sanctions imposées par le Canada à la Russie.
Du jour au lendemain, nos entreprises qui attendaient leur engrais azoté se sont retrouvées prises en étau par les sanctions, à un mois des semis.
« Si les fertilisants coûtent plus cher, le coût de production sera plus élevé », a prévenu Benoît Pharand, PDG du Réseau végétal Québec, une association d’entreprises qui fournissent les intrants aux producteurs agricoles.
« On ne peut pas passer à côté de l’azote. Il manque encore plus de 25 % des produits qui ne sont pas rentrés en entrepôt », est-il allé jusqu’à dire. Plus de 100 000 tonnes d’engrais sont nécessaires encore pour lancer les semis.
Tarifs de 35 %
Depuis le 1er mars, Ottawa interdit aux navires et aux bateaux de pêche russes d’entrer dans les ports et dans les eaux intérieures du Canada, mais la semaine dernière, Radio-Canada rapportait qu’Ottawa a accordé une exemption à un navire transportant du pétrole pour Suncor.
Or, même si les bateaux russes ne peuvent plus venir ici, des cargaisons de fertilisants russes continuent d’arriver au pays par des bateaux d’autres pays.
Les cargaisons en transit avant le 2 mars dernier peuvent être livrées comme prévu, mais celles qui le sont après ont des tarifs de 35 % avec les sanctions.
Pour Benoît Pharand, PDG du Réseau végétal Québec, ces frais risquent de se répercuter dans les assiettes, car les légumes coûteront plus cher à produire.
« C’est clair que ça risque d’avoir un impact sur le consommateur à plus long terme », a-t-il prévenu.
Chez Sollio, qui a commandé des fertilisants russes avant qu’éclate le conflit, on espère recevoir ses cargaisons prochainement sans pépin.
« On complète l’exécution de nos commandes passées avant le conflit et on prévoit déjà s’approvisionner depuis d’autres pays par la suite », a expliqué Virginie Barbeau, conseillère principale en communications.
Mercredi, le ministère fédéral de l’Agriculture s’est dit au courant de la situation.
« Nous travaillons le plus rapidement possible avec le secteur pour comprendre l’ampleur des répercussions de cette situation sur la période de semis qui s’en vient, puisqu’une partie des importations canadiennes provenant de cette région n’est pas encore arrivée », a-t-on assuré.
Jointe par Le Journal, Navibulgar n’a pas répondu à nos demandes d’entrevue mercredi.
–Avec la collaboration de Philippe Langlois et Olivier Bourque
POTAGER INTENSIF SUR PETITE SURFACE
Si le gouvernement vous dit qu'il ne pouvait pas prévoir l'INFLATION, pensez-vous sérieusement qu'il peut prévoir les pénuries alimentaires?
Mieux vaut être autonome...
POTAGER INTENSIF SUR PETITE SURFACE
Sur 50m² en périphérie de Bruxelles nous arrivons à faire pousser près de 300kg de fruits/légumes/plantes
État des lieux fin juillet 2020
https://www.youtube.com/watch?v=_TJ8iz-46i0
On sème quoi en MARS au Québec ?
La ferme Maraîchère de Patou!
Bonjour à tous!
La saison des semis à l’intérieur commence véritablement en mars pour arriver à son apogée au début d’avril. Au début de mars, le choix de plantes à semer est encore assez limité mais je vous
Viser l’autonomie alimentaire
https://www.journaldemontreal.com/2022/03/25/viser-lautonomie-alimentaire
Viser l’autonomie alimentaire
HORTENSE DES DORIDES
Vendredi, 25 mars 2022 12:00
MISE À JOUR Vendredi, 25 mars 2022 12:00
Dans son nouvel ouvrage Potager à l’année, l’horticulteur et chroniqueur au Journal Albert Mondor propose une panoplie d’outils et de techniques, certains pour les jardiniers débutants, d’autres pour les experts, pour cultiver un potager toute l’année, à l’extérieur et à l’intérieur. Le but : viser une autonomie alimentaire et réduire sa facture d’épicerie.
• À lire aussi: Cultivez des légumes dès le mois d'avril!
Depuis le début de la pandémie, le prix des fruits et des légumes n’a cessé d’augmenter. L’inflation galopante des derniers mois n’a en rien aidé cette tendance, qui mine le pouvoir d’achat des consommateurs québécois. « Pour certains légumes, nous avons vu des augmentations allant jusqu’à 6 %, 7 % et même 8 %, décrit Albert Mondor. Cela pousse les Québécois à produire eux-mêmes leurs légumes pour gagner une certaine autonomie. »
Comment tendre vers une autosuffisance alimentaire au Québec, alors que les températures tombent bien en dessous du point de congélation en hiver ? « Le livre va répondre à un paquet de questions que les gens se posent, explique l’horticulteur. Comment jardiner 365 jours par an ? À l’intérieur ? À l’extérieur ? Comment prolonger la saison de jardinage ? »
Débutants comme confirmés
Le livre Potager à l’année s’adresse à tous les jardiniers, débutants comme confirmés, vivant en milieu rural ou urbain. « Je propose des techniques pour tout type de jardinier. Certaines sont simples et vont plaire à ceux qui ne veulent pas trop se casser la tête. D’autres sont plus complexes, comme l’hydroponie, qui n’est pas à la portée de tout le monde. »
Viser l’autonomie alimentaire
PHOTO COURTOISIE
La plupart des techniques offertes par Albert Mondor sont possibles en milieu urbain, sur un balcon ou une terrasse sur le toit. Prenons l’exemple d’une serre, qui permet de considérablement rallonger la saison, voire de cultiver à longueur d’année. « La technique consiste en une serre principale recouverte de film de plastique, du polyéthylène. Puis, vous créez des petits tunnels en films de polyéthylène pour cultiver les plants. » Avec cette technique de double-serre, les Québécois peuvent débuter la saison en mars, à condition que le sol ne soit pas gelé, et terminer la saison début décembre. « C’est parfait pour cultiver la plupart des légumes-feuilles, la laitue, le kale ou la bette à carde. »
Si on décide d’utiliser un système électrique pour chauffer l’espace, on peut alors cultiver toute l’année, mais il faudra alors prévoir un budget pour le chauffage.
Cultiver à l’intérieur
Pour cultiver à longueur d’année, sans se soucier de la température ou des éléments, il n’y a rien de mieux que de cultiver... à l’intérieur ! « La meilleure façon de faire du jardinage intérieur est d’installer dans son sous-sol ou dans n’importe quelle pièce de la maison des pots remplis de terreau, placés sur une étagère, conseille Albert Mondor. On met un éclairage, et, voilà, vous avez une très belle ferme ! »
Que peut-on cultiver à l’intérieur ? « Des légumes-feuilles, certaines fines herbes. La culture des tomates, des aubergines ou encore des poivrons reste un défi. Cela peut se faire en misant sur des plants plus trapus et qui produisent des plus petits fruits. »
Les citadins peuvent également se tourner vers des projets plus dispendieux centrés sur l’hydroponie ou la bioponie, ou encore se tourner vers les produits technologiques comme Click & Grow pour les espaces très réduits.
POUR ÉCONOMISER SUR SON PANIER D’ÉPICERIE
Viser l’autonomie alimentaire
PHOTO ADOBE STOCK
Quels sont les fruits et les légumes qui pèsent lourd lorsque l’on passe à la caisse ? On oublie les légumes racines, pommes de terre et carottes, qui ne coûtent pas cher et qui poussent presque tout seuls à l’extérieur. En voici cinq autres qu’Albert Mondor conseille de cultiver pour des raisons diverses.
1. Les fines herbes
Viser l’autonomie alimentaire
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Les bouquets de coriandre, de menthe ou encore de basilic donnent de la saveur à vos plats toute l’année, mais à quel prix ? « Les fines herbes sont très dispendieuses, remarque Albert Mondor. Vous payez facilement 3 $ pour quelques dizaines de grammes. »
Le gaspillage de ces bouquets est également commun, alors qu’il suffirait de couper quelques tiges de vos plants au besoin. Pour Albert Mondor, ce sont quelques centaines de dollars par année qu’il est possible d’économiser, et il est possible, pour la plupart, de les cultiver facilement autant à l’extérieur qu’à l’intérieur.
2. Les légumes-feuilles
« Les Québécois mangent de grandes quantités de légumes-feuilles », rapporte Albert Mondor. La laitue, le kale ou la roquette à 4 $ ou 5 $ s’ajoutent chaque semaine à notre facture d’épicerie. Et pourtant, cela se cultive très facilement. « Aucun doute que cela vaut la peine de cultiver les légumes-feuilles. Cela peut être produit toute l’année et c’est économique à cultiver. »
3. Les tomates
Viser l’autonomie alimentaire
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Le prix des tomates n’a pas autant augmenté que celui du chou-fleur, mais on retrouve toujours les mêmes variétés dans les épiceries. Si l’on veut un peu de diversité, autant les cultiver soi-même.
Albert Mondor conseille d’en produire de grandes quantités et de conserver les tomates estivales du potager, en les congelant ou en les conservant dans des pots Mason, pour pouvoir les manger tout l’hiver.
4. Les poivrons
Viser l’autonomie alimentaire
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Le poivron est le plus cher des légumes tropicaux. « Ça vaut vraiment la peine pour son prix, mais c’est plus difficile à cultiver toute l’année, surtout à l’intérieur. C’est une plante exigeante, qui demande beaucoup de chaleur et une bonne fertilisation. On peut se tourner vers des cultivars qui font de plus petits fruits, comme le lunchbox ou le mini bell. La maturité est plus facile à obtenir, mais il faut être patient et y mettre beaucoup d’énergie. »
5. Le verger urbain
Viser l’autonomie alimentaire
PHOTO ADOBE STOCK
Albert Mondor note beaucoup d’engouement pour la culture des arbres et arbustes fruitiers en milieu urbain. « Le prix des fruits a pas mal augmenté. Avec un petit verger urbain, on peut faire des confitures, des gelées et des compotes, ou encore couper les fruits et les congeler. » Donc, pourquoi ne pas planter un pommier ou un poirier dans votre cour ?
Les petits arbustes, tels les framboisiers, camérisiers ou fraisiers, peuvent se cultiver en pot, sur une terrasse ou un balcon. « Il faut choisir un pot à l’épreuve du gel, qui draine bien, comme un pot en textile, et les arbustes peuvent y passer l’hiver. »
]Sri Lanka : violentes manifestations,
Sri Lanka : violentes manifestations, démission de tous les ministres • FRANCE 24
1m24
France 24
Le président sri-lankais en difficulté Gotabaya Rajapaksa a invité lundi l'opposition à se joindre à un gouvernement d'union tandis que des manifestations exigeant sa démission s'étendent sur l'île souffrant de graves pénuries de nourriture, de carburant et de médicaments.
Millet et Quinoa
Salut Jeromec,
Deux céréales alcalinisantes sans gluten (non acidifiantes) faciles à faire pousser en sol pauvre , mais si ton sol est très fertile, c’est encore mieux, le rendement sera plus élevé. Le millet et le quinua (peut importe la couleur); il suffit de faire germer les grains dans un plateau bien rempli de bon terreau, arrosez souvent et au bout de 7 à 10 jours, transplantez les plants à tous les 12-14 pouces (30-35 cm) environ dans toutes les directions, dans un sillon, un rang ou une plate-bande bien désherbée soit 3 pieds (36 pouces ou 1m) de large x 50 pieds (16m) de longueur, arrosez régulièrement et les plants vont croître et vous dépasser en hauteur (5 pieds ou 1m50), ils prendront toute la place au soleil face aux plantes sauvages, et seront très coriaces face aux chaleurs intenses de l’été. Pour la récolte 90 à 100 jours après la transplantation, je prenais un sac de jute et mes cisailles pour couper les têtes (grappes de grains) et les mettre à sécher. Je laissais le plant décapité sécher sur place et j’attendais le gel vers l’automne pour l’arracher et le mettre au compost.
Pour les avoir expérimenté, ces deux grains exigent moins de travail que des plants de tomates (où il faut tailler souvent les gourmands). Il y a aussi l’Amarante à grains qui pousserait en sol pauvre, mais je ne l’ai pas encore essayé. Les trois grains sont riches en minéraux (calcium, fer, etc) et contiennent des protéines, le quinua possède les 9 acides aminés essentiels à l’être humain. Bon pour l’être humain, mais aussi pour les poules et les cailles domestiques...
Bon jardinage!
P.S. L'urine humaine est un fertilisant tout à faire sécuritaire à utiliser en autant qu'on respecte la proportion suivante: 10% urine et 90% eau ordinaire, en mélangeant bien le tout avant d'arroser.
à la gang on sait tout il suffit de se parler..
Merci Judith à la gang on sait tout il suffit de se parler..
J'ai parfois l'impression qu'on espionne mes courriels... Just Sayin...
https://www.laterre.ca/actualites/environnement/le-federal-debloque-1-g-de-plus-pour-le...
Le fédéral débloque 1 G$ de plus pour les efforts agroenvironnementaux
04 avril 2022
Dans le cadre de son Plan de réduction des émissions pour 2030, Ottawa investira une somme supplémentaire dépassant 1 G$ afin de favoriser l’adoption de bonnes pratiques agroenvironnementales au Canada. Les ministres fédéraux de l’Agriculture, Marie-Claude Bibeau, de l’Environnement, Steven Guilbeault, et responsable de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec, Pascale St-Onge, étaient de passage à la Ferme Roflamme de Saint-Hyacinthe le 1er avril, pour mettre l’accent sur la portion agricole du plan dévoilé par leur chef Justin Trudeau quelques jours plus tôt.
« C’est 1 G$ qui s’ajoutent aux 550 000 $ annoncés en décembre 2020 pour des initiatives agroenvironnementales », a indiqué la ministre Bibeau. Ainsi, le budget du Programme de technologies propres en agriculture, initialement de 165 M$, est bonifié de 330 M$ en vertu du Plan de réduction des émissions pour 2030. L’enveloppe budgétaire atteindra donc près d’un demi-milliard de dollars. Au Québec jusqu’à maintenant, 9 projets se sont prévalus des sommes liées à ce programme, à la hauteur de 1,9 M$.
Les montants alloués à la rétribution des bonnes pratiques agroenvironnementales entourant la gestion de l’azote, l’adoption de cultures de couverture et l’utilisation de pâturages en rotation sont également augmentés. Le programme Solution agricole pour le climat, initialement doté d’une enveloppe de près de 183 M$, recevra 470 M$ supplémentaires. Au Québec, la ministre Bibeau invite les producteurs à présenter des demandes, par l’intermédiaire de leur conseiller, auprès de trois organisations : l’Union des producteurs agricoles (UPA), l’Association canadienne pour les plantes fourragères et Ecocert Canada.
Les rétributions fédérales au Québec
En conférence de presse, le président de l’UPA, Martin Caron, a détaillé la manière dont le projet de rétribution des bonnes pratiques sera structuré, tout en précisant que les modalités d’inscription en étaient encore à l’étape de l’élaboration.
Le volet portant sur la gestion de l’azote sera déployé en premier. Nommé Sentinelle 2022-2024 et développé par les Producteurs de grains du Québec, il visera à préciser, amplifier et élargir la portée du projet initial auprès de 620 fermes d’ici deux ans. « Nous accompagnons les producteurs pour démontrer qu’il est possible de réduire la quantité d’azote appliquée sans affecter significativement le rendement », a fait valoir M. Caron, en précisant que le soutien sera à la fois financier et humain. Les clubs en agroenvironnements seront mis à contribution.
L’UPA déploiera par la suite le volet Cultures de couverture 2022-2024. « Nous visons d’atteindre 600 entreprises sur deux ans », a souligné le président de l’UPA. Le troisième volet, consacré à la lutte aux changements climatiques, offrira à 100 entreprises s’étant engagées dans l’un des deux volets précédents de procéder à la réalisation d’un diagnostic sur les changements climatiques à la ferme par l’entremise du Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec.
Le Plan de réduction des émissions pour 2030 vise à réduire de 40 à 45 % les émissions de gaz à effet de serre du pays sous le seuil de 2005 d’ici 2030, afin d’envisager la carboneutralité d’ici 2050. Les progrès réalisés seront examinés dans des rapports d’étape en 2023, en 2025 et en 2027. D’autres cibles et plans seront mis en place tous les cinq ans, de 2035 à 2050. ..
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Avis à nos médias alternatifs... faut pas toujours être à la remorque de l'Actualité, parfois il faut la DEVANCER....
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Jardinage urbain : comment développer un projet de A à Z?
Jardinage urbain : comment développer un projet de A à Z?
https://apprendre.centdegres.ca/courses/jardinage-urbain-comment-developper-un-projet-d...
Description du cours
Vous souhaitez aménager un potager au sein de votre municipalité, de votre école ou de votre organisation? Avec ce cours, découvrez comment démarrer un projet collectif de jardin urbain sur des bases solides. Quelles sont les ressources à planifier pour assurer la réussite de votre initiative de jardinage urbain? Comment transformer un potager urbain en un milieu de vie rassembleur et positif pour toute la communauté? Les réponses à vos questions vous seront livrées par un expert en la matière.
Ce cours de jardinage urbain vous permettra de :
Développer une vision globale des enjeux liés à l’aménagement d’un potager et des pistes de solution qui y sont reliées.
Comprendre les étapes clés de la planification, de l’aménagement et de l’entretien d’un jardin.
Identifier des éléments de succès pour favoriser le plaisir et la réussite du projet. – Se familiariser avec certaines pratiques de base liées au jardinage.''