Pas trois mais deux factions
Les technocrates, banquiers, mondialistes ne forment qu'un seul groupe. Les technocrates ne sont rien en tant que tel. Ils ont seulement le pouvoir qu'on leur donne, qu'on leur dicte.
Il n'y a que deux factions depuis toujours : les pro-humanité et les anti-humanité.
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L'ALERTE LAMBERT à Panthère
http://www.orandia.com/forum/index.php?id=206908
P(3)58
Quant aux religions...
Ça l'a toujours été une arme de destruction massive.
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Quant aux religions...
Ça l'a toujours été une arme de destruction massive.
trois du même Dieu
fête au même moment
pour une fois
a la Pâques 2022
la Porte est ouverte
pour changer de groupe ?
*Faute de blé,on mange de la poutine*
cornel dit
du pétrole vous avez
point de blé 
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1 + 1 en amour fait 3
Le Grand Départ : du Déjà Vu mais à l'inverse !
Anton Parks, Éd. Pahana Books, © 2014
Tous ces personnages, toutes ces entités se retrouvent dans les textes de Nag Hammadi, précisément « L'Hypostase des Archontes », « De l'origine du Monde », « Le Livre des Secrets de Jean », et dans « Irénée de Lyon, Contre les Hérésies ».
C'est l'histoire de nos origines qui remonte à des millions d'années et qui trouve écho dans l'actualité d'aujourd'hui. Notre système solaire, puis la Terre, fut le berceau de plusieurs races extrahumaines. Une histoire digne de « Star Wars ».
Voilà quelques millions d'années, pour échapper aux Kingú-Babbar d’Ía’aldabaut (les "Rapaces" du Grand Archonte, soit les Nordiques d'Orion de George Kavassilas, les Grands Blonds, les Morlock), Barbélú, la réincarnation de la Reine Pištéš, la Mère des Origines (Pistis Sophia) les évacue de la Terre vers d'autres endroits de la galaxie.
Aujourd'hui, selon George Kavassilas, c'est l'inverse, ces Nordiques d'Orion prépareraient notre évacuation de la Terre, un piège pour l'Humanité. Ça ne peut pas survenir avant la grande divulgation où ces entités vont se présenter aux humains. En attendant, ils sont dans l'Ombre, derrière les mondialistes, leurs exécutants (technocrates), soit les anti-humanité.
On sait que Kiwan pour Richard Glenn évoque souvent ce Grand Départ mais l'entoure toujours de mystère, de flou.
Pour moi, ce sont ces "Rapaces" qui sont derrière COP15.
En page 237 : Les Ama´argi (prêtresses, voir VOR161203) se présentèrent à Barbélú en se définissant comme filiation directe de Pištéš qui les mirent au monde grâce à la Triple Puissance (parthénogenèse) des Mušidim, peu avant que Šuhia ne l’intercepte et ne l’élimine.
En page 238 : Les Gina´abul s’étaient largement multipliés sur le sol de Dubkù (la Terre) grâce au couple originel Muš´šagtar et Emesir.
En pages 239-240 : À cette époque, les Babbar d’Ía’aldabaut organisaient des rapts sauvages pour récolter un maximum de spécimens Gina’abul et d’Hušmuš (reptiles sauvages). Dans le royaume de Barbélú, personne ne savait où l’on acheminait les prisonniers, ni même les animaux. Lorsque les enlèvements se multiplièrent, Mère dut prendre la douloureuse décision d’évacuer en urgence ses enfants vers d’anciennes colonies Mušidim, bien au-delà de la Maison-Mère (la Terre). C’est ainsi que les Kingú rouges se glissèrent au cœur des mondes du dessous, chez les Ama’argi de Pištéš, pour négocier la récupération de plusieurs dizaines de vaisseaux qui appartenaient autrefois aux Agarin de l’Ombre. La transaction se réalisa grâce à l’intervention inattendue d’êtres silencieux dissimulés derrière des cloisons Mara au métal dense. Ces individus rendirent possible le départ des Gina´abul à la condition non négociable que plusieurs groupes de Babbar de nature non belliqueuse accompagnent les fugitifs. Eux-mêmes souhaitaient fuir leur créateur Ía’aldabaut et le monde du chaos. Les Kingú rouges rencontrèrent Barbélú dans sa cache solitaire et l’informèrent du marché. Mère était prisonnière des émanations matérielles de ce monde dont les règles lui échappaient encore. Elle se souvenait toutefois de l’étrange comportement d’une partie des Babbar qui se retournèrent contre leurs propres frères pour la sauver du piétinement. Ils sauraient protéger sa progéniture face aux dangers qui accompagneraient inévitablement un tel voyage.
Après l’annonce du rassemblement, chaque clan se regroupa sur plusieurs jours près de la cité en métal de Šuhia. Là, une cinquantaine de vaisseaux éclatants se posèrent sur une large étendue sèche. Toujours à l’écart pour des raisons de sécurité, Mère assista au grand départ dans les nuées de sable brassé par le mouvement formidable des engins. Accablée de souffrance, elle observa la scène sans mot dire. La souveraine sacrificielle resta jusqu’au bout pour contempler silencieusement les souffles éventrés de lumière s’élever dans le ciel. À peine les Gina’abul s’étaient-ils arrachés de leur monde originel que le clan de Barbélú apprit la destruction de la base secrète attaquée par les Babbar belliqueux. La Maison-Mère de ce nouvel aujourd’hui formait un monde bien plus sombre que celui des anciens temps. Sainte Barbélú s’en tenait à son rêve de restaurer la Lumière d’antan, mais ce songe agité par la colère du chaos transformait cet espoir en cauchemar. Elle comprit également que sa force naturelle, désormais remplie de ténèbres, s’était évanouie dans les émanations de ce nouveau lendemain. Privée d’une partie de sa force, Mère se lamenta et pleura toute l’eau que son corps possédait encore. L’esprit agité, elle pria encore et encore. Une lumière vacillante au fond d’elle alimentait faiblement l’espoir du changement qui la libérerait.
Immobile dans sa chambre où aucune lumière ne filtrait, Mère des Origines gisait au fond de son affliction. C’est alors que deux êtres silencieux se glissèrent auprès d’elle comme des chimères. Comment avaient-ils réussi à déjouer la garde des dragons ? L’un d’entre eux s’avança dans l’obscurité et lui caressa le visage de sa main palmée. Barbélú l’affligée, devenue la Mère du chaos des formes, leva la tête pour observer de ses yeux mouillés ses deux Abgal primordiaux (Nommo des Dogons du Mali). L’un d’entre eux lui dit :
"Mère, nous percevons ta peine immense. Maintes fois tu nous as convoqués à tes côtés, mais nous combattions la magie de notre frère Ía’aldabaut. Dans ton affliction, tu as supplié la Source et nous t’avons entendue. Nous ne pouvons tolérer davantage une telle situation. Nous resterons à tes côtés jusqu’à ce que ta prière soit exaucée."
Les deux jumeaux avaient repoussé les démons à la peau blafarde (les Kingú-Babbar, les vrais suprémacistes blancs...) tout le temps que dura l’expansion des Gina’abul sur la terre de Dunnú (terre centrale au Permien et au Trias). Cette fois-ci, ils étaient magiquement déterminés à transformer la douleur de leur génitrice en Lumière Libératrice. Dès lors, Mère quitta sa tour métallique surprotégée par ses dragons. On la dissimula dans l’Abzu souterrain auprès des femelles Ama’argi. Pour mystifier son angoisse, Barbélú se remit à étudier le ciel profond en quête d’explication rationelle des images fantômes en forme de lentilles galactique…
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L'ALERTE LAMBERT à Panthère
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Le Grand Départ : du Déjà Vu mais à l'inverse !
Salut panthère58
Il est certain que sur terre dans les temps très ancenes se fut l'enfer avec un grand F.
Le grand départ, c'est peut être une réalité vers le meilleur ou le pire. Sa dépend de la fréquence de chaque personne, et de l'esprit de leur création.
Ange reptile Homme Humin et tout les resstes, les êtres en existancent. Leur créateur. La nature le laboratroire le Dieu.
L'homme est le cloun de l'univers.
La 5D de nature est mieux que la 5D artificielle.
Il faut devenir souverain, l'Homme esclave va il disparaitre. Les espèces qui ne passent pas en évolution, disparaissent en poussière, ou en involution, le compost peut être.
Tous aspire a l'éternité, mais il faut se rendre a cette réalité. Dieu sait, nous on pense savoir.
Salut panthère58
Fernand