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Chronologique

LES DILEMMES D’UN MÉDECIN DE FAMILLE (covid)

par Jeromec, vendredi 10 décembre 2021, 00:45 (il y a 1604 jours)

https://www.rebelnews.com/quebec_doctor_censored_after_questioning_vaccines_for_kids

https://d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/therebel/pages/55851/attachments/original/1639077...

''LES DILEMMES D’UN MÉDECIN DE FAMILLE EN TEMPS DE
COVID
Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage
apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les
dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du
coronavirus.
La pensée unique et la peur qu’ont entraîné dix-neuf mois de
campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les
familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée
interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles.

Un code de déontologie mis à mal
Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui
comprend des articles visant la protection du public et le respect du
droit des patients à un consentement libre et éclairé.

Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix
déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec
la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les
autorités de santé publique et soutenue par le Collège des Médecins
du Québec.

Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci
constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers
la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me
consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité
du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin. Je
constate au quotidien, tout comme les psychologues et les
travailleurs sociaux, les dommages non seulement du Covid mais de
sa gestion.

Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé,
voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des
enfants :
« Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager
? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce
vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les
enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore
les effets à long terme de son produit. L’organisation mondiale de la
santé ne le recommande pas et il n’est pas encore recommandé par
Santé Canada pour les 5 à11 ans. Il est offert aux enfants dans
l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées
et/ou vulnérables par le Covid-19. Acceptez-vous que votre enfant
reçoive ce vaccin ? »

On aurait pu ajouter que la mortalité chez les 0-9 ans est nulle depuis
le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance
risques/bénéfices est donc à priori difficile à défendre pour cette
tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général.
J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de
représailles. Le médecin comme les parents devraient pouvoir
défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui
concerne la santé des enfants.

Les vaccinés tout comme les non vaccinés peuvent héberger et
transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du
virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination
imposée aux enfants ?

Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des
enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre
segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités).
Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de
compromettre davantage leur santé ?

Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation
vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au
rejet. C’est donc une vaccination obligatoire mais qui ne s’affiche
pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un
« consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans
pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent
inquiet et qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que
gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non
vacciné ?

Un vaccin qui échappe à toute surveillance
Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de
l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300
habitants, j’ai déjà signalé à la santé publique deux décès, des cas
d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de
palpitations, de fatigue extrême consécutifs à l’administration des
vaccins.

Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires
graves dus au vaccin sont rapportés de par le monde. Pourquoi, au
Québec, ignorer les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant
n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire,
alors qui sera imputable des dommages bien réels de ces vaccins ?
René Lavigueur, MD, Sainte-Anne des Monts, Gaspésie.''

https://twitter.com/RebelNewsOnline/status/1469087001462910983

https://twitter.com/ThevoiceAlexa

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