Il a hacké les États-Unis pour trouver des OVNIS
Une vidéo de 13 minutes sur un des pionniers de la levée du ''cover up'' sur le sujet Ovni.. .le hacker Gary Mckinnon...
Il a hacké les États-Unis pour trouver des OVNIS(Gary Mckinnon)
https://www.youtube.com/watch?v=TTSTV4ghYdo<<
ça aurait été peut-être plus simple et moins risqué d'écouter Ésotérisme Expérimental... avec quelques années d'avance sur les nouvelles...(!)
Paradoxalement, nos amis les Anglo-Saxxons, sont médiatiquement parlant plus proactifs sur le sujet ovnis.. .mais c'Est aussi plus eux qui sont en retard sur les nouvelles...(!)
ça peut être pratique de LIRE le français...
ça peut vous sauver 20 ans de recherche....
minimum....(!) y a juste de quoi règler tous les problèmes de l'humanité... médical, énergétique, transports, environnement, etc...
Et nous sortir du NUCLÉAIRE qui est le pire péril de l'humanité!
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_COMETA
Rapport COMETA
Le rapport COMETA est un document émanant du COMETA, une association française d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés, aujourd'hui en sommeil. Préfacé par l'ancien président du CNES, André Lebeau, il a été porté à la connaissance du grand public par ses auteurs au moyen d'une publication dans le magazine VSD, ce qui a donné lieu à quelques réactions dans la presse. L'association COMETA l'a publié sous forme de livre à compte d'éditeur en 20031. Le rapport COMETA a fait l'objet de mentions dans plusieurs livres traitant des ovnis2,3,4.
Sommaire
1 L'association COMETA
2 Le rapport COMETA
2.1 Médiatisation et réactions
2.1.1 Dans la presse
2.1.2 Avis du président du comité de pilotage du GEIPAN
2.1.3 Chez les ufologues
2.1.4 Réactions sceptiques
2.1.5 Autres
2.2 Droits d'auteur et diffusion
2.2.1 Ouvrages
3 Notes et références
3.1 Notes
3.2 Références
4 Voir aussi
4.1 Articles connexes
4.2 Liens externes
4.3 Livre
L'association COMETA
L'association COMETA (acronyme du COMité d'ÉTudes Approfondies, communément appelé le COMETA) a pour origine une association de fait qui, à partir de 1996, travaille à l'élaboration de ce qui deviendra le rapport COMETA3. Le 24 février 1999, elle est déclarée comme association loi de 1901 à but non lucratif. Composée d'« experts provenant pour la plupart de l'Institut des hautes études de la défense nationaleN 1,N 2 », elle est présidée par le général de l'armée de l'air Denis Letty6,7. L'association déclare avoir pour but la sensibilisation des pouvoirs publics et de la population au phénomène OVNI ou PAN. À la date de mars 2006, l'association était en sommeil8.
Le rapport COMETA
En 1999, après trois ans de travail d'un « comité privé9 » présidé par le général Denis Letty, un de ses membres, Jean-Jacques Velasco – par ailleurs maire de Montgiscard en Haute-Garonne – remet « en main propre » à Lionel Jospin, alors Premier ministre — et ancien député de Haute-Garonne —, un document non officiel3 intitulé « rapport COMETA » et cela sans qu'il ait été commandité par l'État. L'opération, recevant un écho médiatique, est suivie de la publication d'un ouvrage intitulé Les OVNI et la Défense : À quoi devons-nous nous préparer ?
Le rapport est un document de 90 pages en trois parties distinctes et une conclusion, compilant des cas français ou étrangers étudiés depuis une soixantaine d'années7,N 3,N 4, et insistant sur les « aspects qui concernent la Défense nationale3. »
Ont collaboré à ce rapport : Jean-Jacques Velasco (membre du CNES, ex-directeur du GEPAN et du SEPRA), le général Domange de l'Armée de l'air, Edmond Campagnac, ancien directeur technique d'Air France, le professeur André Lebeau (préambule), ancien président du CNES, et le Général de l'Armée de l'Air Bernard Norlain (préface), ancien directeur de l'IHEDN. Christian Marchal, de l'association COMETA, précise au sujet de ce rapport : « lorsque nous l'avons remis, il n'y a eu aucune réaction officielleN 5 ».
Les auteurs du rapport COMETA concluent à « la réalité physique quasi-certaine4 d'objets volants totalement inconnusN 6 » et qu'au vu des prouesses mesurées des ovnis (particulièrement lorsque des enregistrements radar existent), l'hypothèse extraterrestre leur paraît la plus « probable7 » ou la plus « crédible9 »,N 7. Le rapport différencie la réalité de l'existence d'ovnis et la notion de visiteurs extraterrestres, laquelle en est au stade « d'hypothèse3,4 ».
Médiatisation et réactions
Dans la presse
Selon David Rossoni, Éric Maillot et Éric Déguillaume, auteurs du livre Les OVNI du CNES paru en 2007, la presse d'information générale n'a consacré que de rares titres au rapport : « Ovni soit qui mal y pense » (Libération, 21 février 1999), « Frappes chirurgicales contre les Martiens » (Le Canard enchaîné, 21 juillet 1999), « Ovnis : Un rapport délirant » (L'Express, 5 août 1999), autant de titres qu'ils estiment révélateurs de la dérision suscitée par le dossier monté par les ufologues11. Les deux principaux quotidiens nationaux, Le Figaro et Le Monde, sont restés muets12. En province, sous le titre « Le général qui attend les OVNI », Dimanche Ouest-France publie, le 15 août 1999, une interview du général Letty13.
La publication du rapport a suscité en outre des articles dans la presse étrangère de langue anglaise : « The truth is out there » (Leslie Kean, Irish Independent, 17 juin 2000), « UFO theorists gain support abroad, but repression at home » (Leslie Kean, Boston Globe, 21 mai 2000)14, deux versions abrégées d'un article de fond intitulé « USA: UFOs and national Security », daté de juin 2000, et qui fut proposé pour publication à l'hebdomadaire français VSD15.
Avis du président du comité de pilotage du GEIPAN
Pour Yves Sillard2, qui préside le comité de pilotage du GEIPAN : « Ce rapport très sérieux […] ne conclut pas sur la nature des phénomènes observés. Il émet cependant le constat, qualifié de ferme et prudent par ses auteurs, que, si l'hypothèse extraterrestre n'est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions et que, si elle est exacte elle est grosse de conséquences. » Il poursuit : « Ce constat constitue le prélude à quelques recommandations de bon sens adressées aux plus hautes autorités civiles et militaires de l'État et destinées à préparer les différents services concernés à réagir avec le maximum d'intelligence dans la situation où ce qui n'est aujourd'hui qu'une hypothèse se transformerait en évidence. »
Chez les ufologues
Chez les ufologues, le rapport a donné lieu aux réactions de Gildas Bourdais16, de Christel Seval17, de Jean-Pierre Pharabod18, de Jean-Jacques Velasco et Nicolas Montigiani.
Réactions sceptiques
Le journaliste Marc Traverson9 publie dans L'Express une critique du rapport, le trouvant « peu crédible », qualifiant ses auteurs de « comité privé piloté par un général » et citant pour l'occasion l'avis du sociologue et ufologue Pierre Lagrange : « Ce rapport passe par pertes et profits toute la réflexion récente sur les ovnis et accorde du crédit à des histoires que les ufologues américains rangent dans le folklore. […] Leur modèle d'extraterrestre semble tout droit surgir des années 50, comme s'il ne s'était rien passé depuis »9. L'article de L'Express fait l'objet d'un droit de réponse de la part du COMETAN 8. Pierre Lagrange, dans le journal Libération, répond aux critiques à son encontre : « Quand de prétendus sceptiques (épinglés dans le rapport Cometa-VSD) comme Bertrand Méheust ou moi évoquons le rôle de la culture dans l'invention des soucoupes, ce n'est pas pour réduire celles-ci à celle-là mais bien pour «irréduire» les soucoupes, pour montrer toute leur richesse. »19. Par ailleurs, le chapeau ajouté par la rédaction du quotidien affirme que le rapport « alimente la désinformation sur les ovnis en ridiculisant le sujet »
Dans son livre Ovnis : ce qu'ils ne veulent pas que vous sachiez, paru en 2007, le sociologue Pierre Lagrange revient à la charge : « Nous n'avons pas ici un rapport issu de spécialistes du renseignement et de l'analyse militaire, mais de personnes dont le hobby consiste à faire de l'ufologie et qui voudraient se donner une respectabilité en étalant le fait qu'ils sont par ailleurs ingénieurs et militaires de carrière. »20.
Pour l'astrophysicien Jean-Pierre Petit, l'opération aura été très coûteuse sur le plan social pour tous les membres du groupe. Il ajoute qu'en mars 2006, le général Letty se disait désabusé et précisait que l'association COMETA était en sommeil21.
Autres
Selon l'universitaire Jean-Pierre Marguénaud, professeur agrégé de droit privé et de sciences criminelles22,4, le rapport COMETA est « plus audacieux encore » que le « rapport Sturrock » (du nom du professeur éponyme qui présente les conclusions de la Conférence de Pocantico de 1997), lequel déclare « légitime et digne d'intérêt pour les scientifiques » la recherche sur le phénomène ovni, et lui-même « se démarquant du plus que circonspect » rapport américain Condon de 1968 faisant suite au Projet Livre Bleu.
En mai 2010, la Commission « PAN/SIGMA » résume, dans son rapport d'étape, l'action du COMETA23 en affirmant en particulier que « l’hypothèse centrale proposée par le rapport COMETA ne peut pas, aujourd’hui encore, être prise en défaut et demeure parfaitement crédible ». Son président, Alain Boudier, déclare même : « En quelque sorte, nous rejoignons les conclusions du rapport COMETA. C'est un rapport de très haut niveau. Ce qui est extraordinaire, c'est que COMETA est plus connu aux États-Unis qu'en France. »3
Droits d'auteur et diffusion
Le rapport COMETA n'est pas libre de droits.
Le 16 juillet 1999, il a fait l'objet d'un hors série du magazine VSD24,4 vendu à 70 000 exemplaires3.
Le rapport autrefois consultable au format PDF depuis 2009 sur le site du GEIPAN25 ne l'est plus en 2021 ; ce même GEIPAN souligne que cette mise en ligne du rapport « ne signifie en aucun cas une approbation du rapport par le CNES. » même s'il est précisé que « Les conditions de réalisation de cette étude par une commission privée ont été présentées […] au Comité de Pilotage qui a pu juger du sérieux de ce travail, indépendamment des conclusions qui n'engagent que leurs auteurs26. »
Le texte est consultable maintenant sur le site Scribd27.
Ouvrages
COMETA (préf. Général Bernard Norlain), Les OVNI et la Défense — À quoi doit-on se préparer ?, Paris, Éditions du Rocher, juin 2003, 221 p. (ISBN 978-2-268-04592-4, présentation en ligne [archive])
COMETA, Les OVNI et la défense : À quoi doit-on se préparer ?, Paris, J'ai lu, février 2006 (1re éd. 2003), 218 p., Poche (ISBN 978-2-290-35000-3)
Notes et références
Notes
L'association COMETA est composée notamment de Michel Algrin, docteur d'état en sciences politiques, avocat à la cour ; Pierre Bescond, ingénieur général de l'armement ; Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de l'Intérieur ; Jean Dunglas, docteur-ingénieur, ingénieur général honoraire du Génie rural et des eaux et forêts ; Bruno Le Moine, général de l'armée de l'air ; Françoise Lépine, de la Fondation pour les études de défense ; Christian Marchal, ingénieur en chef des Mines, directeur de recherches à l'ONERA ; Marc Merlo, vice-amiral d’escadre ; Alain Orszag, docteur d'état en sciences physiques, ingénieur général de l'armement3.
La citation exacte du terme « expert » émanant du livre Apprendre à douter : Question de droit, questions sur le droit, écrit par trois universitaires et cité en références, est : « […] association indépendante d'experts provenant pour la plupart de l'Institut des Hautes Études de la Défense Nationale4 », ce même IHEDN, dans son résumé sur le rapport, définit COMETA comme étant une « association regroupant d'anciens auditeurs de l'Institut des hautes études de la défense nationale5 ». Ce terme est également utilisé par Yves Sillard2 pour les contributeurs extérieurs à l'association : « […] il me paraît intéressant de rappeler le rapport établi en 1999 par un groupe d'anciens auditeurs de l'Institut des hautes études de défense nationale avec l'appui d'experts extérieurs, connu sous le nom de rapport COMETA et consacré au thème "Les OVNI et la Défense". »
Pour information de chronologie, le GEPAN est fondé en 1977, et, après diverses transformations, il est devenu le GEIPAN.
1954 est la date du plus ancien cas repris dans le rapport COMETA.
Extrait plus long de la citation de Christian Marchal reprise dans le livre Ovnis : Enquête sur un secret d’États : « […] Le rapport COMETA a été un travail extrêmement sérieux. Chacun étudiait et proposait des hypothèses, et nous échangions nos points de vue. Cette démarche n'était pas extravagante, au contraire. […] Lorsque nous l'avons remis, il n'y a eu aucune réaction officielle3. »
Au chapitre Conclusions et recommandations à la page 86 du rapport COMETA, on peut lire : « les études du CNES, de la gendarmerie nationale et de l'armée de l'air menées sur une période de 20 ans démontrent la réalité physique quasi certaine d'objets volants totalement inconnus […], apparemment mus par des intelligences. » (extrait cité dans Moon Landing : did Nasa Lie10).
Une partie des conclusions du rapport COMETA, citées dans le journal Libération du 26 décembre 2007, affirment : « l'hypothèse extraterrestre est de loin la meilleure hypothèse scientifique, elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et, si elle est exacte, elle est grosse de conséquences. ».
Droit de réponse : « M. Marc Traverson a cru devoir rendre compte, dans L'Express du 5 août 1999, d'une interview du général Denis Letty, président de l'association Cometa, en qualifiant ledit rapport de "délirant". C'est son opinion. Le rapport a été rédigé, entre autres, par des généraux, un amiral, des ingénieurs généraux de l'Armement et des scientifiques des disciplines concernées, pour la plupart anciens auditeurs de l'IHEDN. Cometa estime qu'une lecture attentive devrait conduire à constater qu'il fait objectivement le point des connaissances sur le sujet des ovnis. Cometa constate que son rapport gêne un certain nombre de gens, en particulier en France. Pourquoi? Cometa s'étonne, enfin, que M. Traverson considère M. Pierre Lagrange, qui "se désole" de ce rapport, comme un fin connaisseur de l'ufologie. Aux lecteurs de juger. Denis Letty, général de l'armée de l'air (CR), président de Cometa9 »