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Un autre ministre de la CAQ craque (encore....)

par Jeromec, vendredi 29 octobre 2021, 20:25 (il y a 1650 jours) @ Jeromec

https://www.journaldemontreal.com/2021/10/29/la-ministre-marguerite-blais-cesse-tempora...

La ministre Marguerite Blais prend une pause, à la suggestion de François Legault


AGENCE QMI
Vendredi, 29 octobre 2021 12:09
MISE À JOUR Vendredi, 29 octobre 2021 12:36
La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, est «contrainte de cesser momentanément ses activités ministérielles afin de se rétablir d’ennuis de santé physique mineure et d’un épuisement professionnel», a annoncé le gouvernement du Québec vendredi.

Durant son absence, c’est le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, qui prendra en charge ses dossiers, a-t-on précisé dans un communiqué.


À la suggestion de Legault

C’est à la suggestion du premier ministre François Legault que Marguerite Blais a décidé de prendre ce moment de pause, a indiqué ce dernier.

«Ç’a été dur pour tous les politiciens la dernière année, les 20 derniers mois, et Marguerite, avec ce qui s’est passé dans les CHSLD, a eu une année particulièrement difficile», a-t-il indiqué en point de presse dans le Bas-Saint-Laurent, en ajoutant que «les médias sociaux n'aident pas».

À savoir si sa ministre se représenterait aux prochaines élections l'an prochain, François Legault indique que ce qu’il «souhaite, c’est qu’elle termine son mandat».

«Elle en a fait beaucoup pour nos aînés, c’est une femme de cœur et elle a amené de gros changements pour les proches aidants, puis je pense qu'il faut lui dire merci et qu’elle pense à elle pour un petit bout de temps», a-t-il ajouté.

Le bureau de Mme Blais dans sa circonscription de Prévost demeure toutefois ouvert et pleinement opérationnel.


«La passion que j’ai pour les aînés et les personnes proches aidantes m’a poussée à revenir au travail plus rapidement que mon médecin le souhaitait», a déclaré Mme Blais qui était partie en congé maladie à la mi-août avant de revenir au travail à la fin du mois de septembre.

«Toutefois, je dois écouter ses conseils et prendre un temps de repos afin de revenir en pleine forme. J'ai encore beaucoup de dossiers à mener d'ici la fin du mandat, dont la sanction de la Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés et de toute autre personne majeure en situation de vulnérabilité. Je remercie mon collègue Christian Dubé, ainsi que toute l’équipe de mon cabinet, qui s’assurera que tous les dossiers continuent de progresser d'ici mon retour», a-t-elle ajouté.

Nadine Girault en convalescence

Mercredi, la ministre des Relations internationales et de la Francophonie et ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Nadine Girault, a annoncé elle aussi qu’elle quittait ses fonctions pour quelques semaines, le temps de se remettre d’une «intervention médicale mineure» qu’elle devra subir.

Mme Girault avait déjà dû s’absenter au début septembre en raison d’une blessure au dos. Et en septembre 2019, le gouvernement avait annoncé qu'elle avait reçu un diagnostic de cancer au poumon, maladie qui l'avait alors forcée à prendre du repos.

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/23/aines-affames-et-deshydrates

Aînés affamés et déshydratés: «ils ont crevé de faim»
Un urgentologue de Montréal explique que des patients de CHSLD ne meurent pas seulement du coronavirus


AUTRES
Plusieurs aînés des CHSLD conduits dans les hôpitaux au cours des dernières semaines sont morts non pas du coronavirus, mais parce qu’ils avaient manqué d’eau et de nourriture. Entrevue avec le Dr Vinh-Kim Nguyen, un urgentologue.
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JULES RICHER
Jeudi, 23 avril 2020 01:00
MISE À JOUR Jeudi, 23 avril 2020 06:34
Plusieurs aînés des CHSLD conduits dans les hôpitaux au cours des dernières semaines sont morts non pas du coronavirus, mais parce qu’ils avaient manqué d’eau et de nourriture.

• À lire aussi: Il a peur que sa mère meure déshydratée

• À lire aussi: Cauchemars en série dans les CHSLD du Québec

« C’est clair que les décès qu’on a vus [à l’hôpital] ne sont pas tous attribuables à la COVID-19 », a souligné hier en entrevue le Dr Vinh-Kim Nguyen, un urgentologue rattaché à l’Hôpital général juif, qui a été désigné pour traiter les cas de coronavirus à Montréal.


ÉCOUTEZ Dr Vinh-Kim Nguyen, urgentologue rattaché à l’Hôpital général juif à QUB radio:

À cause de la pénurie de personnel dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), des aînés qui avaient été laissés à eux-mêmes ont été transférés dans un piètre état à l’hôpital, rapporte le Dr Nguyen.

Dr Fadi Massoud, gériatre à l’Hôpital Charles LeMoyne, était à QUB Radio:

«Le problème, explique-t-il, c’est qu’il n’y avait pas assez [de personnel dans les CHSLD] pour nourrir ces gens-là. Donc, ils ont crevé de faim. Il faut le dire. Nous, ce qu’on voit à l’hôpital, ce sont des patients qui viennent complètement déshydratés, en insuffisance rénale, parce qu’ils n’ont pas assez bu depuis de nombreux jours.»

Déjà vulnérables

Dans la plupart des cas, il s’agit de personnes âgées confuses, aux prises avec des problèmes cognitifs, qui avaient déjà une santé défaillante. La déshydratation et la sous-alimentation ont accentué leur condition, raconte le Dr Nguyen, et ont contribué à leur décès.


Il affirme avoir été témoin, dans son hôpital, de plusieurs décès de ce genre.

L’urgentologue, qui fait aussi partie de Médecins sans frontières, estime que les conditions des résidents des CHSLD ont pris un mauvais tournant lorsque les visites des familles ont été interdites.

Elles assuraient souvent, dit-il, une partie des soins pour ces aînés très démunis.


Michèle Charpentier
Professeure
La professeure en travail social à l’Université du Québec à Montréal, Michèle Charpentier, partage le diagnostic du Dr Nguyen.


« C’est clair qu’il y a des décès collatéraux dans la crise de la COVID-19. Ce sont les personnes en
CHSLD qui meurent de déshydratation, de manque de soins, de manque d’attention et de réconfort de leurs proches », a-t-elle souligné en entrevue.


Le docteur Vinh-Kim Nguyen, urgentologue à l’Hôpital général juif de Montréal, explique que plusieurs aînés meurent parce qu’ils n’ont pas assez bu ou mangé dans les CHSLD.
PHOTO CHANTAL POIRIER
Le docteur Vinh-Kim Nguyen, urgentologue à l’Hôpital général juif de Montréal, explique que plusieurs aînés meurent parce qu’ils n’ont pas assez bu ou mangé dans les CHSLD.

Se laisser mourir

L’universitaire est spécialisée en gérontologie et ses contacts sur le terrain lui rapportent aussi que des personnes âgées dans les CHSLD se laissent carrément mourir.

« [Elles] se laissent aller, ne mangent plus. Elles sont déshydratées et vivent probablement des formes d’anxiété et de dépression face au contexte à l’entour d’elles. »

Mme Charpentier fait état de cas déchirants d’aînés fragiles et confus qui sont en grande détresse après avoir été coupés de leurs familles.

« Il y a une rupture complète, dit-elle, avec les gens que les personnes âgées aiment, qui sont importants pour elles. »

Horreur et détresse

Elle évoque le cas de cette grand-mère montréalaise de 94 ans.

« Là [à cause de la COVID-19] arrivent plein de visages masqués. Quelle horreur ! Faisons juste imaginer un instant comment une dame polonaise de 94 ans (ne parlant ni français ni anglais), qui a des déficits cognitifs, qui ne voit plus sa fille ou son fils et qui ne saisit pas ce qui se passe, réagit à cette situation. Elle voit plein de gens qu’elle ne connaît pas avec des masques. On imagine sa détresse. »


https://www.journaldemontreal.com/2021/07/07/des-milliers-de-reservistes-sont-restes-a-...

COVID-19 dans les CHSLD: des milliers de militaires ont été payés à ne rien faire


AUTRES
Formation COVID militaires
PHOTO COURTOISIE, FORCES ARMÉES CANADIENNES/CAPORAL MYKI POIRIER-JOYAL
Avant d’intervenir dans les centres de soins, les réservistes ont été formés pour s’occuper adéquatement des personnes âgées.
JULES RICHER
Mercredi, 7 juillet 2021 01:00
MISE À JOUR Mercredi, 7 juillet 2021 01:00
Les deux tiers des 10 000 réservistes mobilisés au coût de plus de 200 millions $ par l’armée canadienne pour affronter la COVID-19 sont restés dans le confort de leur foyer à attendre des ordres de déploiement.

• À lire aussi - Vaccination obligatoire: Legault a tâté le pouls des Québécois

• À lire aussi - COVID-19: le variant Lambda échapperait partiellement à la vaccination

Selon des informations obtenues par notre Bureau d’enquête, seulement 3500 d’entre eux ont été utilisés pour des opérations liées à la pandémie, souvent de courte durée, par exemple lors de l’intervention dans les établissements de soins de longue durée au Québec et en Ontario.


Les Forces armées ont déboursé pas moins de 207 millions $ pour les salaires à temps plein de 9711 réservistes mis en disponibilité d’avril à août 2020.

« Comme des employés travaillant de la maison dans d’autres secteurs de l’économie, les membres des Forces canadiennes employés comme réservistes qui n’ont pas été activement déployés [se sont préparés à l’être] », nous ont indiqué les Forces armées dans un courriel.

« Plusieurs mécanismes ont été mis en place pour s’assurer que les membres faisaient le travail [de préparation] attendu d’eux », a-t-on ajouté.

Ceux-ci ont ainsi participé à des cours obligatoires de formation et ont été sujets à des appels de contrôle quotidiens.


Écoutez la revue de l'actualité d'Alexandre Dubé et Alexandre Moranville-Ouellet sur QUB radio:

Pas les seuls

Dès le début de la pandémie, l’état-major des Forces a décidé de réduire considérablement les activités sur les bases militaires et de renvoyer la plupart des soldats chez eux.

« Votre lieu de service est donc à la maison, en sécurité et prêts à intervenir », écrivait l’ancien chef d’état-major Jonathan Vance, le 3 avril 2020, dans une note destinée à l’ensemble des membres des Forces.

Dans la même note, Vance annonçait l’emploi à temps plein des réservistes jusqu’à la fin du mois d’août.


Incertitude

Appelé à réagir, le lieutenant-colonel à la retraite Rémy Landry a défendu l’idée de recourir aux réservistes.

À son avis, la décision était « prudente et justifiée » à cause de l’incertitude et des circonstances exceptionnelles qui avaient été créées par la pandémie.

Il rappelle que la mobilisation des réservistes était également nécessaire pour faire face à de possibles inondations ou des incendies de forêt, situations pour lesquelles les Forces armées ont été appelées à intervenir au cours des dernières années.

Garder les réservistes à domicile était la bonne chose à faire, croit-il.

Les avoir regroupés sur les bases aurait accru les risques de COVID-19 parmi les troupes.

DES QUESTIONS SE POSENT
La Fédération canadienne des contribuables n’est pas prête à dire que la mobilisation des réservistes n’était pas nécessaire, mais elle se demande si on n’aurait pas dû l’interrompre.

« Cette décision représente une dépense importante et cela soulève plusieurs questions », soutient le porte-parole de l’organisme, Franco Terrazzano.


PHOTO COURTOISIE
Franco Terrazzano
Porte-parole
« Les contribuables sont en droit de se demander pourquoi tant de réservistes ont été mobilisés et pourquoi on a continué à les mobiliser alors qu’on savait qu’ils n’étaient pas tous nécessaires. »

M. Terrazzano estime que le haut commandement des Forces canadiennes devrait répondre à ces interrogations.

« On aurait dû cesser, poursuit-il, de dépenser de l’argent plus rapidement (avant l’échéance des cinq mois). »

Dépenses sans limites

À son avis, la mobilisation était en partie justifiable à cause de l’incertitude engendrée par la pandémie, mais il aurait fallu la remettre en question.


« Cette culture de dépenser sans limites au sein du gouvernement fédéral est malheureusement trop répandue, dit-il, et les contribuables sont en droit d’exiger des comptes. »


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1829643/canada-coronavirus-vaccins-fonction-publiq...

Vaccination obligatoire d’ici la fin octobre pour les fonctionnaires fédéraux
Tous les Canadiens de 12 ans et plus qui veulent voyager en avion, en train et en bateau au Canada devront être adéquatement vaccinés d'ici la fin novembre.

Une personne manipule une fiole de vaccin.
Une infirmière prépare une dose de vaccin.

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / NATHAN DENETTE


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François Messier (accéder à la page de l'auteur)
François Messier
2021-10-06 | Mis à jour le 7 octobre 2021
Plus de 265 000 employés de la fonction publique fédérale devront obligatoirement être adéquatement vaccinés contre la COVID-19 d'ici la fin du mois, a confirmé mercredi le gouvernement Trudeau.

La nouvelle politique, dévoilée par le premier ministre Justin Trudeau et la vice-première ministre Chrystia Freeland, vise l'ensemble des travailleurs des ministères et organismes fédéraux, y compris ceux qui sont en télétravail, ainsi que les policiers de la Gendarmerie royale du Canada.

Concrètement, tous ces employés devront déclarer leur statut vaccinal d'ici le 29 octobre par l'entremise d'une plateforme web du secrétariat du Conseil du Trésor.

Les récalcitrants seront placés en congé sans solde à compter du 15 novembre et ceux qui seront pris à faire une fausse déclaration s'exposeront à de graves conséquences pouvant aller jusqu'au congédiement.

Un fonctionnaire qui n'aurait reçu qu’une seule dose de vaccin contre la COVID-19 à la date butoir aura cependant droit à 10 semaines de grâce pour en obtenir une seconde.

En tant que principal employeur du pays, nous voulons nous assurer que le gouvernement du Canada montre l'exemple et met en place une politique de vaccination qui assure la sécurité des gens.

Une citation de :Chrystia Freeland, vice-première ministre du Canada
La politique concerne également les employés occasionnels du gouvernement fédéral, les scientifiques travaillant dans ses laboratoires, les cadets de la GRC et les étudiants.


Elle ne concerne pas les Canadiens qui se présentent dans des bureaux gouvernementaux, comme ceux de Services Canada, d'Anciens Combattants Canada ou de l'Agence du revenu du Canada.

Une preuve vaccinale pour voyager au pays
Tous les Canadiens de 12 ans et plus qui voudront voyager en avion, en train et en bateau au Canada devront également être adéquatement vaccinés à compter du 30 octobre, a aussi annoncé Justin Trudeau.

Une période de grâce d'un mois permettra toutefois aux Canadiens non vaccinés de prendre tous ces moyens de transport jusqu'au 30 novembre à condition de présenter un résultat négatif à un test PCR de dépistage.

Il reviendra aux gestionnaires de ces secteurs d'activité de déterminer quelle preuve vaccinale sera exigée. Les vaccins devront toutefois avoir été reçus 14 jours avant le jour du voyage.

Aujourd'hui, on remplit deux de nos principaux engagements : la vaccination obligatoire pour les employés fédéraux et la vaccination obligatoire pour les voyages.

Une citation de :Justin Trudeau, premier ministre du Canada
Les employés de ces secteurs d'activité, sous règlementation fédérale, devront pour leur part être immunisés contre la COVID-19 dès le 30 octobre.


Le gouvernement n'est pas allé jusqu'à exiger que les députés fédéraux soient vaccinés.

Le premier ministre a cependant noté qu'un député de l'Ouest qui ne le serait pas se trouverait incapable de prendre l'avion pour faire la navette entre sa circonscription et la Chambre des communes.

Des exemptions extrêmement limitées
Des exemptions sont prévues pour les fonctionnaires qui ne sont pas vaccinés pour des raisons médicales ou religieuses. Ces derniers devront présenter une attestation d'un commissaire à l'assermentation.

Ces exemptions, qui visent à assurer que la politique est conforme à la Loi canadienne sur les droits de la personne, seront extrêmement limitées et difficiles à obtenir, a commenté Justin Trudeau.

Ce ne sera pas une conviction personnelle qui va être assez. Ça va vraiment prendre des exemples concrets. [...] Ça va être difficile et rare d'avoir des exemptions à ce programme.

Une citation de :Justin Trudeau, premier ministre du Canada
Pour être en mesure de se rendre au bureau, les fonctionnaires exemptés devront se soumettre à un test de dépistage rapide deux fois par semaine. Ces tests seront fournis et payés par le gouvernement.

Le nombre de fonctionnaires non adéquatement vaccinés n'est pas connu, mais le gouvernement dit ne pas avoir de raison de croire que cela diffère de ce qui est constaté dans le reste de la population.

À l'heure actuelle, 89 % des Canadiens admissibles ont reçu une première dose de vaccin, et 82 % en ont reçu deux.

Des politiques similaires pour l'armée et les sociétés d'État
La ministre Freeland a annoncé que le chef d'état-major de la Défense publiera également une directive rendant obligatoire la vaccination pour tous les membres des Forces armées canadiennes.

Les sociétés [...] d'État devront aussi mettre en place des politiques qui reflètent celles que nous annonçons aujourd'hui, a déclaré la vice-première ministre.

Cela devrait donc inclure, entre autres, les employés de Postes Canada, de la Banque du Canada, de la Monnaie royale canadienne et de plusieurs musées fédéraux.

Nous collaborons avec les employeurs des autres milieux de travail sous règlementation fédérale pour faire en sorte que la vaccination soit une priorité, a aussi ajouté Mme Freeland.

M. Trudeau a par ailleurs réitéré qu'Ottawa va assurer les frais des programmes de passeport vaccinal mis en œuvre par les provinces.

Il a aussi répété que son gouvernement créera une nouvelle infraction pénale pour quiconque menace ou harcèle des travailleurs de la santé.

L’AFPC déplore un manque de consultations
Tout en se disant favorable à une politique de vaccination, l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) déplore le manque de consultations réelles avant de dévoiler la politique gouvernementale.

Le gouvernement a conçu sa politique à la hâte, sans tenir les consultations qui s'imposaient avec les syndicats des principaux intéressés. Le Conseil du Trésor leur a donné moins d'une journée ouvrable pour commenter la politique et n'a intégré aucune de leurs suggestions à la version définitive, a indiqué le président national de l'AFPC, Chris Aylward.

L'Alliance, qui représente plus de 160 000 travailleurs sous réglementation fédérale, souhaite notamment que le gouvernement garantisse le droit à la vie privée des membres en conservant pour une durée limitée les renseignements sur le statut vaccinal. Elle espère aussi qu’Ottawa respectera le droit de négocier en consultant les syndicats en bonne et due forme à toutes les étapes du processus et en leur donnant suffisamment de temps pour réagir.

Bien que la grande majorité de nos membres soient vaccinés, nous continuerons à représenter ceux et celles qui font l'objet de sanctions parce qu'ils ne le sont pas, a soutenu M. Aylward.''

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