Dilemmes d'un médecin
Un ptit salut .
Je ne sais pa si quelqu'un l'a déjà posteé , mais je le met ou le remet .
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Shlomo
@ VACCINATION DES ENFANTS
pour s'Assurer que le texte ne soit pas censuré... La CAQ adore ça...
@
''VACCINATION DES ENFANTS
LES DILEMMES D’UN MÉDECIN DE FAMILLE EN TEMPS DE COVID-19
RENÉ LAVIGUEUR
MÉDECIN, SAINTE-ANNE-DES-MONTS
Médecin de famille, je suis doublement vacciné et mon témoignage apporte l’éclairage d’un homme de terrain aux prises avec les dilemmes quotidiens particuliers qu’occasionne la crise du coronavirus.
La pensée unique et la peur qu’ont entraînées 19 mois de campagne médiatique ont divisé cruellement et inutilement les familles, les professionnels, bref la société tout entière. Cette pensée interdit toute discussion et tout débat par peur de représailles.
UN CODE DE DÉONTOLOGIE MIS À MAL
Le médecin de famille est soumis à un code de déontologie qui comprend des articles visant la protection du public et le respect du droit des patients à un consentement libre et éclairé.
Je suis, en tant que médecin de famille, placé devant des choix déchirants lorsque l’application de ces principes entre en conflit avec la gestion politique de cette pandémie, gestion préconisée par les autorités de santé publique et soutenue par le Collège des médecins du Québec. Toute ma pratique s’est articulée autour d’un souci constant : celui de ne pas nuire. Mon allégeance première est envers la mère, l’enfant et toute personne qui sollicite mon aide. On me consulte donc au sujet de la vaccination des enfants, de la sécurité du vaccin, de l’obligation vaccinale, des complications du vaccin.
Je constate au quotidien, tout comme les psychologues et les travailleurs sociaux, les dommages non seulement de la COVID-19, mais aussi de sa gestion.
Pour respecter le droit de mes patients à un consentement éclairé, voici ce que je crois devoir leur dire concernant la vaccination des enfants :
« Acceptez-vous que votre enfant reçoive le vaccin à ARN messager ? Ce vaccin est différent de tous les vaccins que vous connaissez. Ce vaccin comporte une balance risques/bénéfices incertaine chez les enfants en bonne santé et sans facteurs de risque. Le fabricant ignore les effets à long terme de son produit. L’Organisation mondiale de la santé ne le recommande pas et il n’est pas encore approuvé par la Food and Drug Administration aux États-Unis, ni par Santé Canada pour les 5 à 11 ans. Il est offert aux enfants dans l’espoir de contribuer à limiter la contamination des personnes âgées et/ou vulnérables par la COVID-19. Acceptez-vous que votre enfant reçoive ce vaccin ? »
On aurait pu ajouter que la mortalité chez les enfants âgés de 0 à 9 ans est nulle depuis le début de la pandémie (données de l’INSPQ). La balance risques/bénéfices est donc a priori difficile à défendre pour cette tranche d’âge, tout comme chez les jeunes en général.
J’aimerais bien pouvoir dire cela librement, sans risque de représailles. Le médecin, comme les parents, devrait pouvoir défendre le « principe de précaution » et la prudence en ce qui concerne la santé des enfants.
Les vaccinés, tout comme les non-vaccinés, peuvent héberger et transmettre le virus. Les enfants sont de mauvais propagateurs du virus dans la communauté. Alors, comment justifier la vaccination imposée aux enfants ?
Il y a un grave problème éthique à forcer la vaccination chez des enfants sains dans le but hypothétique d’en faire profiter un autre segment de la population (les personnes âgées avec comorbidités). Les enfants n’ont-ils pas déjà assez souffert ? Pourquoi risquer de compromettre davantage leur santé ?
Les parents ont eu le choix douloureux de signer l’autorisation vaccinale de leurs enfants ou de les condamner à l’exclusion et au rejet. C’est donc une vaccination obligatoire, mais qui ne s’affiche pas comme telle. Or, notre code de déontologie impose un « consentement libre » pour toute décision, c’est-à-dire sans pression, menace ou contrainte. Comment puis-je conseiller le parent inquiet qui ne veut pas que son enfant soit marginalisé ? Que gagne-t-on avec cette vaccination ? Pourquoi punir l’enfant non vacciné ?
UN VACCIN QUI ÉCHAPPE À TOUTE SURVEILLANCE
Je traite des adultes avec des séquelles graves à la suite de l’administration de ce vaccin. Pour une population de 11 300 habitants, j’ai déjà signalé à la Santé publique deux décès, des cas d’ACV, de paralysie de Bell, de saignements menstruels, de palpitations et de fatigue extrême consécutifs à l’administration des vaccins.
Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’effets secondaires graves dus au vaccin sont rapportés à travers le monde. Pourquoi ignorer, au Québec, les risques associés à ces vaccins ? Si le fabricant n’est responsable de rien, s’il a pu négocier une immunité judiciaire, alors qui sera responsable des dommages bien réels de ces vaccins ?[/b]
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Dilemmes d'un médecin
Salut shlomo
Il est certain que les médecins en déppit de leur bonne fois, sont bien naif devant l'empire de la dommination médicale et cybernétique...
Moise avait souplier son ami pharaon de laisser partir le peuple de l'égypte, et de n'offrir aucunne résistance a la puissance qui dommination de la libération du peuple de issael. Même Moise avait parler de cette force d'une nature autre que l'Hommes. Moise voulait sauvent son ami pharaon d'une mort certainne.
La force qui arrivera sur terre est incalculable.
Nos chefs qui jouent au controle pour cette froce sont bien naifs, et il ne savent pas a ce qu'ils ont a faire.
Au cinéma on nous montre que l'Homme est toujours le grands vaincoeur, mais la réalité c'est autrement.
L'Homme se pense invaincu avec toutes la techniologie extra terreste, mais tout sa c'est de la frimme. L'Homme sans dieu n'est rien. La force de l'Homme réside dans son appartenance a dieu. Le beau diable avait tout comprit cela. Le beau diable voulait éloigner l'Homme de sa source divine, et après il peut le domminer et en faire ce qu'il veut.
L'Homme est un être incomplait, il doit paracherver son exsitance avec dieu et non sans dieu. Le beau diable sait tout cela. C'est pour cela que le beau diable dit a l'Homme qu'il est dieu et il a pas besoin de dieu, l'Homme est lui même dieu.
Comprends tu le grand sénario cosmique.
Comme l'Homme est un être incomplait, comment doit se faire le remplissage, pour qu'il devienent complait. Même les religions en parlent pas. Sans cela l'Homme demeure un esclaves du système indéfiniment, ou a sa mort spirituelle.
Il faut reprendre contact avec sa SOURCE, MAIS COMMENT. Chaque personne, chaque être a un ligne personnel avec sa source. Le beau diable sait tous sa, et ils éloigne l'Homme de sa vrais nature par des jeux de mirroir de faux semblants, qui mènent nul part.
Ceux qui utilisent la lois pour combattre le virus seront tous vaincu.
Le virus répomd a des normes de création, sa rien a voir avec la lois. La lois ne peut controiler dieu ,ni controler le beau diable. La lois 66, a permi aux jeddaits des deux cotés de voir L'empire institutionnel de quel côté il allait. Le pouvoir de l'empire voulait devenir lui même la force.
La lois essait de exterminer la raélité de dieu et remoplacer dieu par la lois. La lois des Hommes devient le nouvesu maitre a pensée des Hommes. C'est un péché mortel.
La loi 66, est le controle électronique annoncer dans la bible. La bête devient l'existance des Hommes sans dieu.
La bête existait dans les temps passés, elle existe présentement dans mos instituions, et elle existera encore dans le futur. Seuil L'adération au dieu éternelle efface tout cela, sionon c'est la perpétuelle dans la grande dualité.
Les médeciens ont ils l'État moral pour lutter contre l'empire de la bête.
Salut shlomo
fernand