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Pandora Papers : Le Canada Persiste et signe...

par Jeromec, jeudi 07 octobre 2021, 22:56 (il y a 1672 jours) @ corbeau

Malgré le tollé international du Pandora Papers et des vacances très controversés dans une résidence de luxe en Colombie Britannique en plein congé de la ''réconcilliation'' Castro-Sinclair persiste et signe à continuer d'endetter lourdement les canadiens au profit d'une monarchie déjà riche, de Jordanie...

Est-ce que les Libéraux ont eut un retour d'ascenseur depuis? La question se posee.. la facture c'est les contribuables qui l'assume... Pas de quoi redorer le blason d'une admnistration Libérale déjà fragilisée... le tout en plein tollé pan canadien d'avoir une administration qui a menti sur le passeport vaccinal et qui décide de l'enfoncer dans la gorge des employés fédéraux... sauf les députés, évidemment...


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1829199/pandora-papers-canada-maintien-aide-jordanie

Pandora Papers : Ottawa maintient son aide à la Jordanie

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Sophie-Hélène Lebeuf (accéder à la page de l'auteur)
Sophie-Hélène Lebeuf
2021-10-04 | Mis à jour aujourd’hui à 14 h 54
En dépit des révélations d'une vaste enquête du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) qui éclaboussent entre autres le roi de Jordanie, Abdallah II, le Canada entend continuer de verser au royaume une aide financière.

Dans une déclaration qui nous a été transmise lundi, Affaires mondiales Canada indique que le pays n'a pas l'intention de suspendre son aide dans la foulée d'une nouvelle fuite de documents financiers faisant notamment état du fait qu'Abdallah II dispose d'un vaste empire immobilier secret, établi outre-mer à l’aide de sociétés-écrans.

Depuis 2002, l'aide financière versée à son pays par le Canada totalise près de 950 millions de dollars.

Le bureau de la ministre fédérale du Développement international, Karina Gould, ainsi que celui de sa collègue au Revenu national, Diane Lebouthillier, ont dit qu'elles n'étaient pas disponibles pour des entrevues.

Dans sa réponse écrite, Affaires mondiales Canada se veut rassurant. Le ministère plaide que ses partenaires expérimentés en aide internationale – ONG canadiennes et internationales, Nations unies et Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge – ont démontré qu'ils disposent des mécanismes de contrôle, de responsabilisation et d'atténuation des risques requis pour prévenir et gérer la fraude dans les contextes de développement international et d'aide humanitaire.

Les représentants canadiens en Jordanie surveillent régulièrement les projets d'aide au développement, rencontrent les représentants du gouvernement jordanien et les partenaires chargés de la mise en œuvre des projets, et assurent la coordination avec les autres donateurs, soutient le ministère.

Le Canada a mis en place un solide système de diligence raisonnable, qui comprend des surveillants tiers, des évaluations externes régulières des projets et des audits de conformité.

Une citation de :Extrait de la déclaration d'Affaires mondiales Canada
Le ministère ajoute que les fonctionnaires canadiens assurent le suivi des rapports de surveillance et des conclusions des évaluations et des audits.


La Cour royale hachémite ne reçoit pas de fonds d'aide et ne participe pas à la planification, à l'exécution ou au contrôle des programmes d'aide au développement, argue en outre le ministère. Ce dernier assure de l'existence de systèmes rigoureux de diligence raisonnable et de gestion des risques, invoquant des mécanismes multi-donateurs ou des fonds en fiducie avec des partenaires comme la Banque mondiale lorsque le Canada s'associe au gouvernement jordanien.

Sur son site web, Affaires mondiales Canada présente les programmes du Canada en Jordanie comme des éléments clés de [sa] stratégie pangouvernementale au Moyen-Orient. Il offre entre autres un soutien financier à ce pays, qui dépend de l’aide internationale et accueille des centaines de milliers de réfugiés syriens, irakiens et palestiniens.

L'enquête de l'ICIJ, publiée dimanche, révèle que le roi Abdallah II possède 14 propriétés d'une valeur totale de 134 millions de dollars canadiens, achetées par l'intermédiaire d'au moins une trentaine de sociétés-écrans qu'il a créées dans des pays ou territoires à fiscalité avantageuse.

Ces propriétés de luxe, situées aux États-Unis et au Royaume-Uni, incluent par exemple un manoir de sept chambres à coucher près de Los Angeles valant environ 54 millions de dollars canadiens.

Tout en reconnaissant que le roi Abdallah II possédait un certain nombre d'appartements et de résidences aux États-Unis et au Royaume-Uni, le Palais royal jordanien dénonce des allégations inexactes, déformées et exagérées.

Le coût de ces propriétés et tous les frais qui y sont associés sont personnellement financés par le roi et aucune de ces dépenses n'a été faite aux frais du budget de l'État ou du Trésor, se défend-il dans un communiqué.

À lire aussi :
Pandora Papers : les secrets financiers de milliardaires, d'élus et de célébrités exposés au grand jour
Ottawa et Québec dénoncent l'évasion fiscale
Dans sa réponse fournie à Radio-Canada, l'Agence du revenu du Canada (ARC) se dit déterminée à maintenir l’intégrité du régime fiscal du Canada en luttant contre l’évasion fiscale et l’évitement fiscal abusif, tant à l’échelle nationale qu’internationale.


L'ARC, qui a respectueusement décliné la demande d'entrevue, ne fait aucune mention spécifique de la Jordanie.

Des mesures ont été annoncées dans le budget de 2021 pour lutter contre l’évasion fiscale et l’évitement fiscal abusif, mettre en lumière les ententes en matière de propriété effective et éliminer les échappatoires fiscales importantes, affirme-t-elle.

Québec se dit lui aussi déterminé à poursuivre la lutte contre l’évasion fiscale et le recours aux paradis fiscaux, mais adopte un ton plus musclé.

Les révélations contenues dans les Pandora Papers sont troublantes et inacceptables, déclare le ministre des Finances du Québec, Éric Girard, dans un communiqué.

Revenu Québec étudiera avec attention les révélations du Consortium international des journalistes d’investigation comme il l’a fait lorsque des informations sur les paradis fiscaux ont été rendues publiques par le passé. Si cette analyse démontre que des Québécois n’ont pas respecté leurs obligations fiscales, Revenu Québec agira avec diligence, indique le communiqué.

Eric Girard gesticule.
Le ministre des Finances du Québec, Eric Girard.

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / JACQUES BOISSINOT

Un regard inédit sur l'évasion fiscale
Les Pandora Papers, qui ont mis au jour plus de 29 000 sociétés extraterritoriales, contiennent près de 12 millions de documents, provenant de 14 firmes qui proposent des services d’incorporation outre-mer.

L'enquête, à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes de plusieurs pays, offre un regard inédit sur les stratagèmes dont tirent profit les riches et les puissants pour éviter de payer des impôts et pour cacher leurs avoirs.

Si détenir une société dans les paradis fiscaux est légal, la confidentialité qu’ils offrent peut camoufler les flux illicites d’argent. Une situation qui, de l'avis des experts, facilite le blanchiment d’argent, l’évasion fiscale, le financement du terrorisme et d’autres abus des droits de la personne.

CBC/Radio-Canada et le Toronto Star, les deux médias canadiens faisant partie du consortium, ont jusqu’à maintenant répertorié plus de 500 citoyens ou résidents canadiens, dont l'ex-champion de formule 1 Jacques Villeneuve et l’ancien champion de patinage artistique Elvis Stojko.

L'enquête de l'ICIJ montre aussi du doigt des personnalités étrangères comme le premier ministre tchèque Andrej Babis, l'ex-premier ministre britannique Tony Blair, l'ancien ministre français et ex-directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn, la chanteuse colombienne Shakira et la mannequin allemande Claudia Schiffer.

Entité indépendante, l'ICIJ s'est fait connaître en 2016 avec les Panama Papers, une enquête appuyée sur quelque 11,5 millions de documents provenant d'un cabinet d'avocats panaméen.

https://www.tvanouvelles.ca/2021/10/07/sejour-controverse-trudeau-en-vacances-chez-un-h...

Séjour controversé: Trudeau en vacances chez un homme lié aux Paradise Papers
Jules Richer et Jean-François Cloutier | Bureau d'enquête| Publié le 7 octobre 2021 à 05:04

La maison luxueuse que Justin Trudeau et sa famille ont occupée la semaine dernière en Colombie-Britannique appartient à une femme de Calgary, mariée à un homme d’affaires ayant été lié à des compagnies qui étaient établies dans un paradis fiscal, a découvert notre Bureau d’enquête.

Cet homme d’affaires, James McRoberts, a aussi fondé une compagnie qui s’est inscrite en 2017 pour faire du lobbying procannabis auprès notamment du cabinet de Justin Trudeau.


• À lire aussi: Séjour controversé de Trudeau: James McRoberts moussait la vente de pot en ligne

• À lire aussi: Vacances à Tofino : Trudeau s'excuse

• À lire aussi: Voyage controversé de Justin Trudeau: belle maison pour des vacances à Tofino

Le nom de James McRoberts, mari de Merrin McRoberts (la propriétaire de la maison de Tofino), apparaît dans la liste des Paradise Papers, divulguée par le Consortium international des journalistes d’investigation en 2017.

On y apprend qu’il a été actionnaire de deux compagnies, PayGea Limited et RX Payments Limited, incorporées à Malte à partir de 2005, un paradis fiscal de la Méditerranée. Les firmes se spécialisent dans les systèmes de paiement par internet.

L’homme qui dirigeait RX Payments, Nathan Jacobson, a été condamné en 2008 aux États-Unis pour complot pour blanchiment d’argent.

Précisons qu’il ne faut pas confondre les Paradise Papers avec les Pandora Papers qui, ceux-là, ont été divulgués cette semaine par le Consortium, et qui dévoilent aussi une liste d’individus et de compagnies impliqués dans des activités d’évasion fiscale.

Vacances controversées
Justin Trudeau a admis mercredi qu’il avait commis une erreur en séjournant à Tofino la semaine dernière.Photo REUTERS
Justin Trudeau a admis mercredi qu’il avait commis une erreur en séjournant à Tofino la semaine dernière.

Le premier ministre Trudeau a fait l’objet de virulentes critiques depuis la semaine dernière, parce qu’il a préféré passer des vacances en famille dans une maison cossue de Tofino, plutôt que de participer aux activités de la toute première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, consacrée aux Autochtones.

Mercredi, en conférence de presse, il a reconnu qu’il avait commis une erreur en séjournant dans cette villa.

Nichée sur le bord du Pacifique, la maison aménagée avec goût est actuellement en vente au coût de 18,7 millions $. Dans les documents de vente, Mme McRoberts est identifiée comme étant une femme d’affaires de Calgary.

Trudeau en vacances chez un homme lié aux Paradise Papers. Entrevue du journaliste Jean-François Cloutier
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Déménagés à Londres
D’après nos recherches, elle habite Londres depuis le début de 2020 avec son mari, James. Le couple est très discret sur internet. La seule photo que nous avons pu trouver de M. McRoberts est celle de son passage en commission parlementaire à Québec, en 2017, alors qu’il était venu mousser une plateforme de paiement en ligne pour le cannabis.

M. McRoberts est un homme d’affaires qui a été très actif au Canada. Il a été impliqué dans le lancement de compagnies liées à des systèmes de vente en ligne.

Appelé à réagir, le bureau de M. Trudeau a fini par confirmer que le premier ministre avait payé pour son séjour et celui de sa famille dans la maison de Tofino, après que notre Bureau d’enquête a insisté pour obtenir l’information. Toutefois, il a été impossible d’obtenir la somme déboursée par M. Trudeau. Le séjour a néanmoins été approuvé par le commissaire fédéral à l’éthique.

Le bureau du premier ministre n’a pas voulu faire de commentaires sur le fait que le mari de Mme McRoberts apparaisse dans les Paradise Papers.

– Avec la collaboration de Marie Christine Trottier


Qui est James McRoberts
James McRoberts, lors de son passage en commission parlementaire à Québec, en 2017Photo tirée du site de l’Assemblée nationale du Québec
James McRoberts, lors de son passage en commission parlementaire à Québec, en 2017

-D’origine britannique, M. McRoberts est présenté comme un consultant en commerce électronique.

-Il a lancé ou acquis plusieurs entreprises au Canada, dont bon nombre spécialisées dans les paiements en ligne.

-En général, il se retire rapidement de ses entreprises, laissant le soin à d’autres de les gérer.

Une luxueuse villa
La demeure qui a accueilli les Trudeau en Colombie-Britannique offre un luxe et un confort sans pareil.Photo tirée du site de Sotheby’s International
La demeure qui a accueilli les Trudeau en Colombie-Britannique offre un luxe et un confort sans pareil.

-Surnommée le Paradis des surfeurs, la demeure de 18,7 M$ offre des vues hors du commun sur le Pacifique.


-Aménagée avec soin, elle est dotée de trois annexes, dont une « confortable cabane dans les arbres pour les enfants ».

-Au total, elle comprend six chambres à coucher et sept salles de bain complètes.

Paiement pour activités controversées
Des entreprises reliées à James McRoberts ont servi à offrir des services de paiement pour des activités controversées auxquelles ne veulent pas s’associer les grosses plateformes de paiement sur internet.

Selon un jugement de la Cour supérieure du Québec daté de 2010, Paygea aurait notamment été utilisée par deux Montréalais pour effectuer la vente en ligne de « produits fabriqués en Chine, notamment des copies de séries télévisées sur DVD, des vêtements griffés ou des copies de montres de marques réputées ».

Dans ce jugement, les deux Montréalais ont été forcés de payer plus d’un million $ à Paygea parce que les produits vendus n’ont pas été livrés.

Des clients auraient utilisé leur carte de crédit pour les acheter. L’argent aurait été versé par Visa ou MasterCard à Paygea, qui l’aurait ensuite transféré aux firmes des deux Montréalais.

Comme la marchandise n’a pas été livrée, Paygea a dû assumer le coût du remboursement.

Dans une procédure aux États-Unis en 2012, Paygea apparaît aussi comme facilitateur de paiements pour une firme reliée au propriétaire de Brazzers, un site internet pornographique.

Selon le journal financier israélien Globes, Paygea aurait quitté Israël en 2012, après avoir laissé des dettes de plusieurs centaines de milliers de dollars auprès de fournisseurs.

Un ex-cadre de l’entreprise, Shlomi Levy, est cité dans l’article en disant que la firme permettait des paiements à des sites de soft porn.


Médicaments illégaux
Dans le cas de RX Payments, les autorités américaines ont allégué, dans une poursuite en 2006, que la firme aurait servi à effectuer des paiements reliés à la vente illégale de médicaments de prescription en ligne.

Le président de RX Payments de l’époque, Nathan Jacobson, a admis avoir comploté pour faire du blanchiment d’argent et a plaidé coupable à un chef d’accusation dans cette affaire.

Nathan Jacobson, qui apparaît dans les Paradise Papers comme représentant légal de Paygea et de RX Payments, a par la suite poursuivi son avocat au civil en disant avoir été mal représenté.

Écoutez le compte-rendu de Jean-Louis Fortin au micro de Philippe-Vincent Foisy sur QUB Radio:


Les Paradise Papers en bref
-Fuite rendue publique en 2017 par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ)

-Concerne 13,5 millions de documents confidentiels offshore, notamment issus du cabinet d’avocats des Bermudes Appleby

-A éclaboussé plusieurs personnalités connues dans le monde, dont la reine d’Angleterre et, au Canada, l’argentier libéral Stephen Bronfman

La chaine Santa Surf donne des détails croustillant sur ce scandale qui n'a pas finit de s'estomper par une administration Libérale financièrement irresponsable et profondément irrespectueuses des TRAVAILLEURS canadiens...


10/07/2021- Treasury! SOS Blinken is supporting Evergrande! Pandora Papers exposes!

https://rumble.com/vng859-10072021-treasury-sos-blinken-is-supporting-evergrande-pandor...

Et dire que Corbeau pensait que les Bleuets allait être un scandale pour les Libâraux alors que bien pire se profilait à l'horizon médiatiques pour eux... De COAUC désoler encore davantage Jean Chrétien de constater une administration si financièrement parlant irresponsable et aux allégations de corruptions aussi multiples que variées...
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