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Des Vandales répondent à Trudeau et Légros

par Jeromec, jeudi 09 septembre 2021, 11:40 (il y a 1701 jours) @ Jeromec

Des gestes rapidement comdamné par les autorités ainsi que par les élèves de l'école, des graffitis sont apparus sur une école à Rawdon... des messages tels que


''En temps et lieux seront pendu ceux qui vaccinnent les jeunes de forces''

''Ne Laissez jamais personne vous museler''

''La planète est surpeuplée, ils veulent vaccinnés chaque
individus... Hello?''

''Je vous aime comme je vous aime
soit énormément plus que le gouvernement.''

Des gestes rapidement condamné par l'ensemble des élèves ainsi que par les autorités qui implore les jeunes de laisser parler la science plutôt que les graffitis...

Notons également que des ''Fuck Légros'' et CAQ=Dictature ont été apperçus à multiples endroits dans la poubelle Province...

https://www.journaldemontreal.com/2021/09/08/une-ecole-secondaire-de-lanaudiere-vandali...


ERIKA AUBIN
Mercredi, 8 septembre 2021 11:50
MISE À JOUR Mercredi, 8 septembre 2021 20:52
Les vandales qui ont allumé un incendie et souillé les murs d’une école secondaire de Lanaudière de graffitis véhiculant des messages antivaccins donnent l’impression à des experts que la radicalisation des opposants aux mesures sanitaires est montée d’un cran.

« Ce n’est pas un événement isolé. Depuis la rentrée scolaire, il y a une augmentation palpable des sentiments de frustration, de colère et d’opposition des personnes antivaccins qui se traduisent par des gestes concrets », s’inquiète Cécile Rousseau, responsable de l’Équipe clinique de polarisation du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal.

CAPTURES D'ÉCRAN TVA NOUVELLES
La Sûreté du Québec enquête sur un incendie suspect qui a éclaté tôt mardi matin dans une roulotte de chantier à l’arrière de l’école secondaire des Chutes, à Rawdon, ainsi que sur des méfaits commis sur le terrain, a fait savoir le porte-parole Jean-Raphaël Drolet.

Des photos de graffitis antivaccins peinturés sur plusieurs murs de l’établissement ciblé ont circulé sur les réseaux sociaux avant que le centre de services scolaire les nettoie.

« En temps et lieux [sic] seront pendu [sic] ceux qui vaccinnent [sic] les jeunes de force », pouvait-on lire en lettres bleues sur un mur.

Pour défendre les enfants

Si ces complotistes s’attaquent à des écoles, c’est qu’il y a des gens sincèrement outrés par des mesures comme le port du masque chez les jeunes, soutient Louis Audet Gosselin, directeur scientifique et stratégique du Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence.

« Les théories du complot attirent [des adeptes] auprès de ceux qui se portent à la défense des enfants. C’est un point fort de leur discours », précise le sociologue.


« Pour eux, qui sont en révolte contre l’ensemble des institutions sociales, les écoles sont de vrais lieux d’endoctrinement pour les enfants », explique Martin Geoffroy, directeur du Centre d’expertise et de formation sur les intégrismes religieux, les idéologies politiques et la radicalisation.

Rappelons que des militants antivaccins avaient aussi gâché la rentrée scolaire d’une école primaire de Lanaudière en scandant des slogans dans un mégaphone.

Tensions à venir

Élections fédérales, quatrième vague de COVID-19 et entrée en vigueur du passeport vaccinal : le climat social a un potentiel de radicalisation, disent unanimement les trois experts qui craignent que les actes violents se multiplient prochainement.

« Le Québec est doublement vacciné à 82 % et il reste un noyau dur à convaincre. Comme société, il faut se demander si les mesures de contrainte à venir auront un bénéfice plus grand que le risque d’exacerber les tensions et la violence », questionne Cécile Rousseau.''


Pendant ce temps, les cas de Covid se multiplient dans les écoles du Québec, le gouvernement de la CAQ n'ayant pratiquement RIEN fait pour préparer adéquatement la rentrée, le premier ministre préférant déconner sur Twitter en rendant hommage à un caméraman de trampoline, et de ne miser que sur la vaccination, et les masques pour préparer la rentrée scolaire... en négligeant de façon navrante la ventilation des écoles... préférant allonger les centaines de millions en subventions pour les amis des partis... dans la création d'emplois payant, mais qui seront sûrement vacant étant donné la pénurie de main d'oeuvre ainsi que le peu de relève qui se profile à l'horizon étant donné la forte augmentation du décrochage scolaire, une crise aggravé par un gouvernement complaisant qui s'auto-congratulent plutôt que de faire face aux dures réalités du terrain...


La gestion de la crise de la Plandémie est vivement critiquée via les réseaux sociaux comme Twitter et vivement censurée par les modérateurs de la page de celui que l'on surnomme maintenant de plus en plus ''Légros'', un pseudonyme qui a marqué les esprits lorsque le Très honorable Justin Trudeau à salué à St-Jérôme monsieur Légault en le nommant Légros... un pseudonyme dont monsieur Légault pourrait sûrement se passer étant donné que la politique devient de plus en plus une affaire d'images que de contenus....


https://www.journaldemontreal.com/2021/09/07/les-cas-de-covid-19-se-multiplient-dans-le...

Les cas de COVID-19 se multiplient dans les écoles de la Mauricie


CASSANDRE FORCIER-MARTIN
Mardi, 7 septembre 2021 19:15
MISE À JOUR Mardi, 7 septembre 2021 19:15
Une semaine s’est écoulée depuis la rentrée scolaire et déjà 25 écoles en Mauricie et au Centre-du-Québec comptent des cas positifs actifs rapportés avec diagnostic.

Les autorités ont rapporté mardi 12 écoles touchées en Mauricie et 13 établissements au Centre-du-Québec, et ce, autant dans le réseau privé et celui public.

Au départ, je dois avouer qu'on a eu peur parce que ç’a commencé d'un coup, mais maintenant on peut dire que la situation est sous contrôle. En fait on compte un à deux nouveaux cas par jour et ça ressemble à ce qu'on vivait l'automne dernier», a expliqué à TVA Nouvelles le directeur général du Centre de services scolaire du Chemin-du-Roy, Luc Galvani.

«Ce qu'on remarque en ce moment, la hausse des cas dans les écoles est plus chez les élèves que chez le personnel, contrairement à l'an dernier», a souligné la présidente du Syndicat de l'enseignement des Vieilles-Forges, Claudia Cousin.

En cette 4e vague, les écoles deviennent des lieux d'éclosions. C'est particulièrement le cas pour les écoles primaires puisque les jeunes ne sont pas vaccinés. Encore plus au niveau préscolaire, où le port du masque est permis, mais non requis.

«On ne va pas se le cacher, l'école en présentiel nous arrange comme parent. Puis, moi, j'ai trois enfants, un en préscolaire et deux de niveau primaire, et ils sont très contents d'être à l'école», a lancé un père à la sortie des classes.


«Évidemment, il y a un risque, mais nous suivons les règles et on fait confiance. Par contre, ça reste une préoccupation constante», a indiqué un autre.

Les nouvelles règles appliquées dès la confirmation d'un cas

Il y a des nuances importantes cette année pour contrôler une éclosion dans une école. Une classe entière n'est pas retirée dès qu'il y a un cas confirmé. En fait, lorsqu'un cas est déclaré, la Direction de santé publique enclenche une enquête épidémiologique afin de rapidement identifier les contacts et transmettre les recommandations nécessaires pour circonscrire la transmission du virus. L’information est également transmise au milieu scolaire, et un accompagnement est fait par ses équipes.


Chaque situation est analysée en fonction du niveau de risques (faible, modéré ou élevé), selon les protocoles de l’INSPQ, et les recommandations sont faites en conséquence. Les éléments pris en compte sont par exemple: le port du masque, le statut de vaccination, le nombre de cas, la durée et la proximité de l’exposition, le respect des mesures sanitaires de base, le lien épidémiologique, etc.

Ce portrait ravive la question de la vaccination des 6 à 12 ans qui pourrait commencer dès décembre si celle-ci est homologuée par Santé Canada. Sans oublier la vaccination du personnel en milieu scolaire.

«Je ne pense pas que ça devrait être obligatoire pour eux, par contre, la vaccination devrait être suggérée», a souligné un autre parent.

«Oui, j'aimerais que la vaccination soit obligatoire pour les enseignants. On s'est fait vacciner pour protéger les plus vulnérables, et les enfants en font partie. D'autant plus qu'ils sont encore trop jeunes pour recevoir le vaccin», a partagé une mère.

Il faut dire que le gouvernement Legault lance un ultimatum et décrète que la vaccination sera obligatoire pour tous les travailleurs de la santé, au privé comme au public, et ce, à compter du 15 octobre. Les récalcitrants seront suspendus sans salaire.

«On ne peut pas accepter qu’il y ait des travailleurs qui mettent des personnes vulnérables à risque», a plaidé mardi le ministre de la Santé Christian Dubé.

Selon une étude provinciale, 96% des enseignants se disent pleinement vaccinés contre la COVID-19. Par contre, impossible d'obtenir le taux régional puisque le CIUSSS-MCQ et les centres de services scolaires ne détiennent pas ces informations.''

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