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Sans compter les chats et les chiens sauvé....

par Jeromec, mardi 07 septembre 2021, 16:00 (il y a 1703 jours) @ ve2 lom

Plus sérieusement VE2, la Plandémie a sauvé inombrables vies de Chats et de Chiens... combien de chats abandonnés ont trouvé un toit pendant la plandémie.... Beaucoup dans une certaine ville que je connais bien, ça presque règlé le taux de chats itténérants complètement (mieux qu'une politique conservatrice fédérale de protection des animaux de compagnie!!)

PS : Ne vous faites pas vaccinez pour vous, mais pensez à votre animal de compagnie... faites le pour votre chat ou votre chien.. .Qu'arrivera-t-il à votre animal de compagnie si vous mourriez du Covid? Qui nourrira votre chat?;-)

https://www.lesoleil.com/actualite/la-pandemie-repousse-les-abandons-de-chats-et-de-chi...


21 août 2021 16h32
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La pandémie repousse les abandons de chats et de chiens, mais pas de lapins


Comme la quatrième vague de la pandémie repousse une fois de plus le retour au travail, le ressac d’abandons d’animaux redouté depuis le début de la crise sanitaire ne se ressent pas encore dans les refuges. Pour les chats et les chiens, du moins, parce que les cages des lapins, elles, se remplissent.
À l’image des autres animaux, les lapins ont été fort populaires auprès des familles à la recherche de compagnie pendant la pandémie.

Mais un lapin, ce n’est pas un chat ou un chien. Certains – voire plusieurs – semblent s’en être rendu compte une fois la petite bête adoptée.

«On a vu au cours des six premiers mois de l’année, autant de lapins qu’on en a eu dans toute l’année précédente. Donc on peut anticiper qu’on va avoir cette année le double de lapins abandonnés en 2020», relate Félix Tremblay, directeur général de la SPA de Québec.


La pénurie de félins et de canins dans les animaleries et les refuges a pu en inciter à jeter leur dévolu sur un lapin, croit-il.

«Des gens se sont tournés vers les lapins en espérant que ce soit une solution à un chat ou un chien, mais probablement, suppose-t-il, qu’ils ont découvert que ces animaux-là ne correspondaient pas à leurs attentes.»

La pénurie de félins et de canins dans les animaleries et les refuges a pu en inciter à jeter leur dévolu sur un lapin.
LE SOLEIL PASCAL RATTHÉ
Conséquence: ils les abandonnent, faute de pouvoir les laisser dans une cage toute la journée ou de les caresser comme bon leur semble. Heureusement, selon M. Tremblay, que le refuge Adoption Lapins Sans Abri existe pour accueillir tous ces animaux rejetés. Autrement, «on aurait eu de réels problèmes», estime-t-il.


Abandons repoussés?

À l’instar d’autres dévoués de la cause animale, Félix Tremblay craint le retour au travail, une cause anticipée d’abandons d’animaux.

En confinement, alors qu’ils étaient en télétravail, les nouveaux propriétaires qui se sont dotés d’un animal de compagnie ont eu beaucoup de temps à passer avec eux. Mais lorsqu’ils retourneront au boulot, anticipe la SPA, il en sera autrement.

«Jusqu’ici nos inquiétudes ne se sont pas matérialisées de façon substantielle», témoigne-t-il. Dans les 30 derniers jours, par exemple, deux «chiens de pandémie» ont été confiés aux bons soins de la SPA de Québec, une quantité «pas astronomique».

«C’est clair que le fait que la pandémie se prolonge, sur l’aspect des abandons, ça a du positif: si jamais il y a des chiens de pandémie qui nous arrivent en quantité importante, ils n’arriveront pas d’un coup sec, parce que le retour au travail semble se faire partiellement.»

« Le fait que le retour au travail se fasse de façon graduelle nous laisse croire que les possibles abandons liés au retour au travail le seront aussi. Du moins on l’espère. »
— Félix Tremblay, directeur général de la SPA de Québec

Les employés de la SPA l’espèrent, car comme ailleurs, ils sont peu nombreux et peinent à recruter du renfort.

«Notre plus gros problème, ce n’est pas tellement la quantité d’abandons, c’est la pénurie de main-d’œuvre», souligne le directeur général. Les techniciennes en santé animale se font rares, les employeurs se les «arrachent».

«Un peu comme un hôtel qui ferme des chambres parce qu’il n’y a pas assez de femmes de ménage, nous, on restreint certains services.» Les animaux en provenance de municipalités qui n’ont pas de contrat avec la SPA de Québec sont notamment refusés, contrairement à l’habitude. Déjà, le taux d’occupation se maintient autour d’une centaine de pensionnaires – majoritairement des chats – un niveau qui pourrait augmenter jusqu’à 150 si l’équipe était complète.


Ce ne sera pas le cas, explique M. Tremblay, le tout dans l’espoir de «préserver» le personnel en poste.

«Les employés qui travaillent dans un refuge sont habituellement extrêmement dévoués, alors je risque de brûler mon monde. Pour éviter ça, je préfère gérer les admissions.»

Des choix difficiles, convient-il toutefois. «On ne sait pas ce qui va arriver avec ces animaux-là.»

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