Ma vie de troc - Reportage sur un mouvement grandissant
Ma vie de troc
C’est l'une des conséquences de la crise du coronavirus sur notre vie quotidienne : le troc explose. Vêtements, électroménagers, outils, voitures, maisons, jardins… Désormais, tout s'échange !
Il y a bien sûr les plateformes dédiées au partage d'objet (perceuse contre aspirateur) : + 20% de fréquentation. Mais aussi de plus en plus l'alimentation, avec les frigos participatifs et solidaires (chacun dépose et prend ce qu'il veut) installés dans la rue. Dernière tendance : l’accorderie, échange de services entre habitants. Ses membres, les « accordeurs », sont rémunérés en « heures » : une heure vaut une heure quels que soient les services proposés : initiation à l’anglais, repassage ou hébergement de courte durée.
Le troc permet-il de faire des économies ? De mieux profiter de son temps et de son argent ? Le phénomène en tout cas se généralise : selon l’Organisation mondiale du commerce, le troc représenterait aujourd’hui 20 % des transactions de la planète !
Un reportage de Laurianne David avec Altour Production
En supplément un autre reportage qui fait chaud au coeur.
Solidarité pour Martine
Le 19 novembre dernier, Envoyé Spécial racontait l'histoire de Martine Garofalo, 75 ans, obligée par décision de justice de cohabiter dans sa propre maison de deux étages avec son locataire. Le jeune homme vit au rez-de chaussée, ne paie plus ses loyers, et n'est pas expulsable en vertu de la trêve hivernale. Martine, inquiète, avait peur de passer les fêtes dans sa voiture alors qu'un squatteur occupait sa maison.
La diffusion de ce reportage a provoqué un élan de solidarité et une mobilisation inédite pour aider Martine à réoccuper le premier étage, mais aussi pour essayer de trouver une solution de relogement en faveur du locataire. Pour Martine, c'est un retour à la maison très particulier...
Un reportage de Roberto Garçon et Antoine Boddaert avec Babel Doc
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