@baltazar10668
Non gédeon je ne l'ai pas lu, je ne sais pas plus que ces informations ci-dessous.
Baltazar
N’ayant pas réussi à sauver ses amies, Gitta Mallasz ressentira toujours cet exploit comme un échec et refusera de connaître les détails de leur mort en déportation. Elle réservera même plus tard un accueil plus que froid à une de leurs compagnes de la Katalin, Eva Danos, arrêtée avec elles, mais revenue des camps. Elle révélera qu’Hanna et Lili ne sont pas mortes en camp, mais au cours d’un interminable transfert en wagons à bestiaux à travers l’Allemagne : 16 jours dans le froid du mois de février 1945, de Ravensbrück à Burgau, entassées avec 75 femmes affamées, les pieds dans les excréments. Après la libération de son camp par les Américains, Eva Danos se retrouvera en convalescence dans un ex-hôpital militaire allemand où un bénédictin lui recommandera d’écrire ce qu’elle avait vécu. Ce récit, initialement écrit en hongrois, vient seulement d’être traduit en français et publié par Albin Michel sous le titre Le Dernier convoi.
Sur l'origine de ces messages, Eva Dános confiera à Robert Hinshaw : « Ce fut une de mes grandes révélations spirituelles. C'était à la fois angoissant et exaltant que de tels poèmes se soient imposés à moi. Je me sentais toute petite. Mais j'en suis sûre, ils n'étaient pas de mon fait. C'était de l'inspiration. Ce fut la seule fois que j'abandonnai la logique et m'abandonnai à l'intuition ». Robert Hinshaw poursuit : « Si elle était incapable de définir d'où venaient ces paroles, elle savait néanmoins combien ils lui avaient été une aide et un soutien. Elle ne nia pas qu'elles pouvaient être l'oeuvre des anges, mais elle préféra dire qu'il s'agissait d'inspirations qui survenaient en ces temps d'extrême désespoir : « C'était un moment exceptionnel et nous menions une existence qui n'avait rien à voir avec la vie normale. Nous avions été dépouillés de tout ! Nous ne savions pas ce qui pouvait nous arriver d'une heure à l'autre. Plus rien ne garantissait notre sécurité. Je pense que le danger - un danger palpable, mêlé d'incertitude - avait affiné à l'extrême notre sensibilité et que ce que nous ressentions n'aurait certainement pas été perçu en temps ordinaire » » (DC, p. 152).
extrait du livre:
https://books.google.be/books?id=_Jbqf2gNjPUC&pg=PA129&lpg=PA129&dq=eva+lan...
---
Si vous voyez quelque chose
tomber en poussière,
sachez que la lumière approche.
A l'annonce de sa venue, la terre trésaille,
et tout s'écroule,
qui n'est pas rempli du Verbe Eternel.
D A avec l'ange
Fil complet:
- @baltazar10668 - gédéon, 09/05/2020, 20:09
![Ouvrir toute la discussion [*]](templates/default/images/complete_thread.png)
- @baltazar10668 - baltazar10668, 10/05/2020, 11:23
- @baltazar10668 - gédéon, 10/05/2020, 13:49
![Aperçu […]](templates/default/images/ajax_preview.png)
- @baltazar10668 - baltazar10668, 11/05/2020, 11:10
![Aperçu […]](templates/default/images/ajax_preview.png)
- @baltazar10668 - gédéon, 11/05/2020, 11:55
![Aperçu […]](templates/default/images/ajax_preview.png)
- @baltazar10668 - gédéon, 11/05/2020, 11:55
- @baltazar10668 - baltazar10668, 11/05/2020, 11:10
- @baltazar10668 - gédéon, 10/05/2020, 13:49
- @baltazar10668 - baltazar10668, 10/05/2020, 11:23