Une fillette de 3 ans intronisée déesse vivante au Népal
Népal : intronisée déesse vivante, une fillette de trois ans enfermée jusqu'à sa puberté
Paris Match| Publié le 29/09/2017 à 13h06
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Une jeune fille "Kumari" (photo d'illustration)
Syed Mahamudur Rahman / NurPhoto / AFP
Une fillette népalaise de trois ans nouvelle "déesse vivante" de Katmandou sera enfermée dans un palais jusqu'à sa puberté.
Des prêtres hindous ont intronisé jeudi une fillette népalaise de trois ans nouvelle "déesse vivante" de Katmandou, selon une tradition multiséculaire, et l'ont emmenée dans un palais où elle devra rester jusqu'à sa puberté.
Vêtue d'une robe rouge, la nouvelle "Kumari" - considérée comme l'incarnation de la déesse hindoue Taleju - a été emmenée de la maison de sa famille jusqu'au Durbar Square, place historique de Katmandou qui porte encore les cicatrices du séisme de 2015.
Dans les bras de son père, Trishna Shakya a été portée à la résidence où elle restera cloîtrée jusqu'à ses premières règles. Elle ne pourra en sortir que quelques fois par an à l'occasion de fêtes religieuses - et toujours portée, car ses pieds ne doivent pas fouler le sol impur.
"Mes sentiments sont partagés. Ma fille est devenue la nouvelle Kumari et c'est une bonne chose. Mais il y a aussi de la tristesse à savoir qu'elle va être séparée de nous", a déclaré son père Bijaya Ratna Shakya à l'AFP.
Critères physiques
Cette tradition multiséculaire, qui mélange éléments hindous et bouddhistes, était étroitement liée à la royauté qui a longtemps régné sur le Népal. Malgré l'abolition de la monarchie en 2008, le culte des Kumaris (mot provenant du sanskrit pour "princesse") a continué.
Les défenseurs des droits des enfants sont très critiques vis-à-vis de cette coutume, qui prive selon eux les "déesses vivantes" d'enfance en les forçant à vivre coupées de la société.
En 2008, la Cour suprême du Népal a décrété que ces filles devaient recevoir une éducation, qui leur est désormais prodiguée à l'intérieur du palais. Les anciennes Kumaris ont témoigné des difficultés de réadaptation à la société après leur règne.
Les Kumaris, filles prépubères de la communauté Newar, doivent répondre à de stricts critères, notamment physiques, comme un corps sans imperfection, une "poitrine de lion" et des "cuisses de daim". Même si une fille remplit toutes les exigences physiques, elle doit également prouver sa bravoure en évitant de pleurer devant le sacrifice d'un buffle.
Source: http://www.parismatch.com/Actu/International/Nepal-intronisee-deesse-vivante-une-fillet...
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Une fillette de 3 ans intronisée déesse vivante au Népal
Je viens de regarder son taux vibratoire est de 400.000 U bovis, ce qui est énorme la moyenne des humains, sont à 25.000 U bovis.
Je suppose qu'elle possède des capacités extrasensorielles hors du commun.
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Si vous voyez quelque chose
tomber en poussière,
sachez que la lumière approche.
A l'annonce de sa venue, la terre trésaille,
et tout s'écroule,
qui n'est pas rempli du Verbe Eternel.
D A avec l'ange
Tradition .....VIEILLE mémoire perpétuée !?!?....
au bénéfice de ....?
Honneur pour la famille ( parmi des milliers de candidates )
" Business " religieux autour d'une gamine au regard triste et fardée à outrance,
qui ne pourra se marier et fonder une famille ( Qui épouse une déesse ? )
qui souvent se suicide ....dixit et entendu sur place !
A quand un mâle .... Dieu Vivant ?
Curieux, comme par hasard, ils ne se bousculent pas pour ce sort
http://www.courrierinternational.com/chronique/2007/01/08/etre-une-deesse-vivante-au-ne...
Pour les opposants, il s’agit ni plus ni moins de l’exploitation d’êtres humains. Le problème réside dans le fait que l’on prive les petites filles de leur enfance et que l’on “provoque chez elles des dommages psychologiques parfois irrémédiables”, précise BBC News qui ajoute que ces enfants sont coupés du monde et apparaissent occasionnellement en public dans le but non avoué d’attirer l’argent des touristes. Elles sont séparées de leurs parents, et le peu d’argent qu’elles reçoivent des autorités religieuses va dans la poche de leur gardien. “C’est une attaque à la liberté religieuse”, clament de leur côté les défenseurs des kumaris, qui estiment en outre “qu’appartenir à une famille bouddhiste et représenter une déesse hindoue, fait des kumaris le symbole de l’unité du Népal”.
Etre une déesse vivante au Népal, une charge ou un privilège ?
Anne Collet