Ah l'été !
Le soleil, les vacances, la plage, les filles en joie et les festivals...
Bon je travaille tout l'été.
Mais quel bon moment que les vacances. C'est le moment de la parenthèse, du vide et du sans importance.
Ce qui est plaisant dans ce moment c'est la rencontre, la diversité des individus.
Cette beauté de la pluralité est un bonheur. Lorsque l'on tente de comprendre un individu sans le juger, à mesure que l'on dialogue on se prend à l'aimer. Chaque expérience de vie est digne d'être entendue, chacune est une leçon inspirante pour peu qu'on la laisse s'exprimer.
Rencontrer l'autre dans son expression la plus naturelle, le découvrir à travers ses anecdotes et ses pensées dans leur plus simple apparition est un bonheur car il rend libre.
Libre de n'être qu'une écoute pour ce qui se dit, libre de tout entendre et de laisser parler sans être submergé.
Chacun est unique et cette diversité de vie et d'opinion est d'une richesse inestimable.
Ah l'été !
Le soleil, les vacances, la plage, les filles en joie et les festivals...
Bon je travaille tout l'été.
Mais quel bon moment que les vacances. C'est le moment de la parenthèse, du vide et du sans importance.
Ce qui est plaisant dans ce moment c'est la rencontre, la diversité des individus.
Cette beauté de la pluralité est un bonheur. Lorsque l'on tente de comprendre un individu sans le juger, à mesure que l'on dialogue on se prend à l'aimer. Chaque expérience de vie est digne d'être entendue, chacune est une leçon inspirante pour peu qu'on la laisse s'exprimer.
Rencontrer l'autre dans son expression la plus naturelle, le découvrir à travers ses anecdotes et ses pensées dans leur plus simple apparition est un bonheur car il rend libre.
Libre de n'être qu'une écoute pour ce qui se dit, libre de tout entendre et de laisser parler sans être submergé.
Chacun est unique et cette diversité de vie et d'opinion est d'une richesse inestimable. Konrad
Excuse moi je ne peux pas résister à te taquiner
.... sur le bonheur de certaines rencontres, la diversité des individus, la beauté de la pluralité...
Rencontrer l'autre dans son expression la plus naturelle, le découvrir à travers ses anecdotes et ses pensées dans leur plus simple apparition est un bonheur car il rend libre.........Chacun est unique et cette diversité de vie et d'opinion est d'une richesse inestimable. Konrad
C'est ma malheureuse rencontre de la journée
, de cet été, je te l'offre .......: Le professeur Money et La théorie du genre !
L'ombre, les hôpitaux, les mensonges, une famille détruite, la détresse d'un être et l'avancée d'une théorie dans notre quotidien, nos écoles, nos films ......
Ah l'été !
Tu as raison ces choses existent mais que veux-tu l'été venu je ne garde que les bonnes choses.
Tiens une histoire :
La plaisanterie.
Ce jour-là, le roi était en visite chez le maitre zen Muhak, du temple de Kanju-ji. Il parla ainsi : "Mon ami, nous nous connaissons depuis de longues années ; nous sommes seuls, j'ai renvoyé mes serviteurs. Échangeons quelques plaisanteries. Il y a longtemps que je n'ai ri !
- A vous l'honneur, sire, dites-moi quelque chose de divertissant...
- Mon cher Muhak, tout maitre zen que tu sois, tu ne vaux pas mieux qu'un âne, un âne bâté ! Ah, ah, ah !... A ton tour, fait le roi, dis-moi quelque chose de cocasse !
- Sire, tel que vous êtes en ce moment, vous ressemblez à Shakyamuni au pied de l'arbre de l'éveil !
- Ce n'est pas amusant du tout, dit le roi. Je te compare à un âne bâté, et tu m'assimile au grand Bouddha lui-même !
- Mais sire, dit Muhak, c'est le propre d'un âne de ne voir partout que des ânes, et celui du Bouddha de ne voir en tout être que sa nature de Bouddha..."
Henri Brunel. Le moustique. 70 histoires zen pour rire et sourire. Librio.
Ah l'été, en voilà une autre !
" Un Sage voyant un scorpion se noyer, décida de le tirer de l'eau mais lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua.
Par l'effet de la douleur, le Sage lâcha l'animal et celui-ci tomba à l'eau une seconde fois.
Il tenta de le tirer à nouveau et l'animal le piqua encore. Quelqu'un qui était en train d'observer se rapprocha et lui dit :
« Excusez-moi, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu'à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l'eau il vous piquera ? »
Le Sage répliqua : « La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider. »
Alors, à l'aide d'une feuille, il tira le scorpion de l'eau et le sauva de la noyade.
Puis il dit: « Ne change pas ta nature si quelqu'un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c'est ce que les autres pensent de toi... Et ce que les autres pensent de toi...c'est leur problème. »
Prit sur le net.

Et une autre, pourquoi pas ?
Vaincre sans combattre. Maîtrise de soi. Les contes des Arts Martiaux
Editeur : Albin Michel
L'humour, arme du sage
Un petit homme, qui n’était plus très jeune, entra un soir dans un restaurant de l’un des quartiers les plus mal fréquentés de Naha, la capitale d’Okinawa. A peine avait-il franchi la porte qu’il eut juste le temps de contracter ses muscles dorsaux avant de recevoir un coup de poing par-derrière. Le petit homme attrapa aussitôt la main de l’assaillant. La tordant fermement, il traîna tranquillement son agresseur à travers le restaurant, sans même lui jeter un coup d’oeil,puis, il commanda de la nourriture et du saké (alcool de riz).
Après avoir bu quelques gorgées avec sa main libre, il tira devant lui son assaillant pour le voir. L’ayant fixé d’un regard neutre, il finit par lui déclarer : « Je ne sais vraiment pas pourquoi vous m’en voulez, jeune homme, mais que diriez-vous de prendre un verre avec moi ? » Ce petit homme, qui s’appelait Itosu, était l’un des plus fameux Maîtres de Karaté d’Okinawa. Funakoshi Gichin étudia avec lui.
Quelques années après cette mésaventure, Maître Itosu, alors qu’il marchait dans la rue en pleine nuit, reçut un terrible coup de poing dans le dos. Cette fois encore il avait eu le temps de contracter ses muscles et de saisir la main du coupable. Toujours sans se retourner, il traîna sur plusieurs mètres le voyou qui essayait vainement de se dégager. Visiblement inquiet, le jeune homme s’excusa avec zèle et supplia le Maître de lui pardonner. Celui-ci se retourna alors, posa ses yeux sur lui et lui dit : « Vraiment, vous n’êtes pas raisonnable. Vous ne devriez pas essayer de faire des tours de ce genre à un vieil homme comme moi. » Cela dit il relâcha son jeune agresseur et continua paisiblement sa promenade nocturne.
Pascal FAULIOT
P.S. Pour avoir étudié sous la gouverne de maîtres d'arts martiaux pendant nombre d'années, je puis vous assurer que ce type d'anecdote est tout à fait authentique. 
Ah l'été !
La vie ne s'arrange t-elle pas a nous faire perdre le contrôle pour justement expérimenter la liberté.Chaque personne a un moment ou l'autre a eu une situation hors contrôle,ou entendre un bruit hors de son champ de vision sans pouvoir savoir l'objet du bruit.
La vie aime bien s'amuser avec nous,malgré les milliers de scientifiques qui essaie de l'expliqué elle saura toujours nous joué des tours.Mais il faut quand même l'aimer elle est formidable! :)
Bonne Nuit