Réflexions imaginales suite au dernier vidéorandia
Je souhaite par ce message apporter mon soutien à M.Glenn, qui a été agressé verbalement et presque physiquement, comme le montre le coup donné à la caméra, par le propriétaire du terrain vers chez vous pour lequel il y a un conflit d’intérêts.
Cependant, la réflexion de M.Glenn suite au conflit est pertinente : les gens doivent s’organiser financièrement pour préserver les espaces de vie qui leur sont chers. Comme l’intervenante au téléphone le disait, cela demande une vision de long terme : acheter le terrain en avance, savoir qu’il va prendre de la valeur. Par conséquent, si l'on connait un endroit où l’espace est encore préservé, il faut s'organiser à l'avance, avec comme motivation préserver pour les générations futures un bel espace. Si on a réellement cette motivation, on peut s'organiser.
Ensuite, j’aimerais apporter diverses réflexions relatives au complément surprenant, particulièrement concernant le réseau de communication sous-terrain des végétaux et du mycélium. Celui-ci leur permet de s’entraider au niveau alimentaire et a certainement beaucoup d’autres fonctions, les racines des végétaux comportant des éléments très spécialisés.
Avez-vous vu sur youtube cette vidéo intitulée « there is no forest on flat earth », dans laquelle l’intervenant compare les silhouettes apparentes de montagnes, aux silhouettes d’arbres coupés ou arrachés. Il met en évidence une ressemblance de forme entre ces silhouettes. Puis il s'intéresse à la structuration cellulaire interne des arbres, et la compare aux structures géologiques visibles, et met encore une fois en évidence une ressemblance de forme. Les observations sont extrêmement pertinentes. La conclusion de ces comparaisons est qu’il existait à une certaine époque, des arbres géants de taille allant de 30 à 60 km de hauteur, voire beaucoup plus. Le mont St-Hilaire serait le reste d’un arbre géant dont il ne persisterait en apparence que la souche.
Nous entrons maintenant dans le domaine de l'imaginaire, ou de l'imaginal.
Si de tels arbres existent, imaginons le vaste réseau de communication végétal sous-terrain que cela implique. Ça serait un réseau mondial de communication, et ces végétaux et leurs populations sont une expression éblouissante de la vie de la planète. Imaginons l’âge de ces végétaux, la quantité d’eau qu’ils utilisent, un cycle qui utilise et recycle toute l’eau disponible sur Terre, l’immense quantité de photosynthèse qui en résulte, l’abondance des fruits, la quantité de ressources disponibles, la luxuriance du paysage, la multiplication des espaces de vie... On ne vit plus seulement au sol, on vit avec une dimension verticale en plus. Pas de petits "gratte-ciels" d'un kilomètre de haut, des arbres de dizaines de km de haut, avec des branches immenses. Imaginons la société humaine qui peut exister dans ce cadre, et ce que signifient ces arbres, qui utilisent toute l'eau disponible, par rapport à l'expression de la vie de la planète. La planète est une forêt, notre forêt.
On continue dans cette démarche imaginaire, ou imaginale.
Les arbres de la planète ont été affaiblis, rasés, puis détruits, à grande échelle, et les eaux salées. Pour quelle raison ? Serait-ce pour notre bien, aménager l'espace pour qu’on puisse survivre, là où nous n’avions aucune chance de survie ? Ou bien serait-ce pour assassiner notre planète, notre espace, et asservir les populations qui y survivent ? Qui sont les assassins, ou les "sauveurs", quelle est leur motivation ? le profit temporaire ou le bien pour les générations future ?
Nous sortons de l'imaginaire, ou de l'imaginal, pour arriver dans le métaphysique. D’une manière générale, est-ce que les êtres vivants souhaitent que quelqu’un d’autre intervienne dans leur expérience ? Cette oie aurait peut-être survécu seule, peut-être pas, mais certainement que si personne n’était intervenu pour lui mettre un collier, sa situation dramatique n’aurait jamais existé.
J’ai l’impression que la voie vers laquelle Richard Glenn et Alain Nyala cherchent à nous amener, c’est qu’il y aurait des consciences plus développées, plus avancées que les nôtres, qui nous « étudient », pour notre « bien » et contre notre liberté.
Alors comment devrions-nous réagir ? Tout ce qui touche à ma liberté me paraît important. Comme le disait Alain Nyala (dont le nom peut se lire dans les deux sens), et c’est aussi un des sens du film « premier contact » avec son personnage HannaH, le temps n’est pas que linéaire : la présence d’événements futurs serait déjà inscrite dans notre conscience. Nous vivons parallèlement à notre présent les autres temps de notre vie. Mais quel est le sens ? S’il n’y a qu’un seul être comme le met en avant M.Alain, le sens de cette connaissance serait peut-être d'amener ceux qui le peuvent à prendre conscience de la réalité, spatiale et surtout temporelle, c'est à dire de leur place, au sein ou à l'extérieur, de cette conscience unifiée.
Mon point de vue egocentré est qu'il faut prendre soin de sa santé par l’alimentation, manger des produits sains, crus en très très très grande quantité, jeûner une journée par semaine, ne pas s’empoisonner trop avec des aliments qui nuisent aux systèmes vitaux et au sytème nerveux.
Si les événements du futurs sont déjà connus, c’est parce qu’ils existent déjà. S’ils existent déjà, c’est que ça c’est déjà passé. Si le futur est déjà passé, où sommes-nous maintenant ? Alors Jean-François Poulain, qu'en dites-vous ? 