Anecdote d’une facette de la réalité.
Anecdote d’une facette de la réalité.
Bonjour,
Il y a 4 ou 5 ans, en allant voir un film au cinéma avec un ancien ami, nous fûmes confrontés à un exemple précis et concret du fonctionnement général de l’esprit.
En entrant dans la petite salle de projection, nous avons constaté que personne n’était assis dans les 3 dernières sections du haut. Il y avait des bandes jaunes dissuasives près des bancs du début des rangées et à voir au premier regard, il semblait évident qu’on venait de les lavés.
Mon ami me dit « Essayons quand même et si on est trop inconfortable, on quittera cette section tout simplement ». J’étais tout à fait d’accord et nous avons donc pris place en dépit des regards de la petite foule compressée dans les autres rangées.
Malgré notre bravoure et avant que commence le film, nous sentions bien l’humidité transpercer notre dos et nos fesses, c’était assez inconfortable. Facile de comprendre que personne n’avait pu supporter cette sensation déplaisante. La foule nous regardait peut-être avec amusement, se demandant quand nous lâcherons prise. Nous étions d’ailleurs en train de nous demander s’il serait sage de rester là pendant la projection ou s’il ne serait pas préférable de changer de place tout de suite quand soudain apparut un préposé qui entra dans la pièce en nous dévisageant. Je me levais d’un bond et me dirigeai vers lui pensant qu’il nous obligerait à quitter, alors avant même qu’il prononce un seul mot, je dis « Bonjour, même si les bancs viennent d’être lavés, est-ce que ça vous dérange si on reste là? ».
Il me regarda d’un air étonné et répondit « Ils n’ont pas été lavés, c’est une tuile du plafond qui est tombé » en me montrant le plafond, « et par souci de sécurité, nous avons fermé la section, mais là où vous êtes, il n’y a pas vraiment de danger, vous pouvez rester si vous voulez».
Je retourne donc à ma place en expliquant à mon ami notre légère méprise et celui-ci semble tout comme moi, nettement rassuré que nous ne courions aucun risque de rester dans cette section loin de la foule.
Le film commence donc et quelques secondes plus tard, mon ami me murmure à l’oreille d’un ton amusé «Reste qu’on avait vraiment la sensation d’être mouillé avant d’être convaincu de notre erreur »…
Ce fut pour moi une belle révélation.
C’est pourquoi aujourd’hui je n’embarque plus autant dans les longues discussions sur qui détient la vérité.
Je sais qu’au fond, nous avons tous une part de cette réalité qui maintient nos convictions en placent.
La réalité est souvent gestionnée par l’esprit et l’esprit décide souvent de voir les choses selon sa propre perception, croyance ou impression.
Quoi qu’on en pense, Il est donc important de bien penser, car ce sera votre réalité.
Bonne journée.
Michel Alliance.
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Comme plusieurs le disent… « On ne se bat pas contre la noirceur, on ouvre simplement la lumière ».
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Anecdote d’une facette de la réalité.
Je trouve ton témoignage très intéressant et il me semble en avoir au moins un analogue.
La pensée que les sièges ont été lavés, alors que rien ne l'indique si ce n'est une bande jaune qui peut signaler tout autre chose et qui est corroborée par la sensation que les sièges sont humides. En plus par deux personnes.
Oui nos perceptions peuvent nous jouer des tours.
Mais qu'est-ce qui fait que l'on embarque dans ce genre d'histoire ?
Pourquoi cherchons-nous à valider une impression ?
Nos a-priori, nos préjugés sont-ils plus forts que notre raison ?
On peut s'abuser facilement. Peut-être parce que nous cherchons à nous rassurer ?
Anecdote d’une facette de la réalité.
Oui nos perceptions peuvent nous jouer des tours.
Mais qu'est-ce qui fait que l'on embarque dans ce genre d'histoire ?
***Probablement ce que l’on considère comme vrai.
Pourquoi cherchons-nous à valider une impression ?
***Bonne question. L’orgueil de penser savoir j’imagine?
Nos a-priori, nos préjugés sont-ils plus forts que notre raison ?
On peut s'abuser facilement. Peut-être parce que nous cherchons à nous rassurer ?
***Oui, bien possible. À propos de raison, je me souviens d’un livre ou cet exemple m’avait beaucoup frappée.
L’auteur disait que quand l’imagination était confrontée à la volonté, c’était toujours l’imaginaire qui remportait la bataille. Il donnait l’exemple d’une personne confiante de marche sur une planche placée entre deux chaises, mais qui refusait de le faire si l’on remplaçait les chaises par deux immeubles de 4 étages.
Dans le premier cas, le risque étant très minime, tout le monde le faisait avec facilité.
Dans l’autre cas, la peur d’une chute mortelle avait préséance sur la volonté et très peu de personnes osaient le refaire.
Nous aimons nous rassurer sur ce que nous croyons vrais et il est extrêmement difficile de faire changer le point de vue d’une personne convaincue du contraire (loi de Newton sur les forces inverses).
Nous aurons pu (ou dû) prendre en compte toutes les avenues avant de conclure au nettoyage des sièges, mais dans la logique du moment, toutes autres pensées semblaient absurdes et donc notre logique en terrain connu, décida de cette seule réalité
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Comme plusieurs le disent… « On ne se bat pas contre la noirceur, on ouvre simplement la lumière ».
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Anecdote d’une facette de la réalité. Correction
Oui nos perceptions peuvent nous jouer des tours.
Mais qu'est-ce qui fait que l'on embarque dans ce genre d'histoire ?
***Probablement ce que l’on considère comme vrai.
Pourquoi cherchons-nous à valider une impression ?
***Bonne question. L’orgueil de penser savoir j’imagine?
Nos a-priori, nos préjugés sont-ils plus forts que notre raison ?
On peut s'abuser facilement. Peut-être parce que nous cherchons à nous rassurer ?***Oui, bien possible. À propos de raison, je me souviens d’un livre ou cet exemple m’avait beaucoup frappée.
L’auteur disait que quand l’imagination était confrontée à la volonté, c’était toujours l’imaginaire qui remportait la bataille. Il donnait l’exemple d’une personne confiante de marche sur une planche placée entre deux chaises, mais qui refusait de le faire si l’on remplaçait les chaises par deux immeubles de 4 étages.
Dans le premier cas, le risque étant très minime, tout le monde le faisait avec facilité.
Dans l’autre cas, la peur d’une chute mortelle avait préséance sur la volonté et très peu de personnes osaient le refaire.Nous aimons nous rassurer sur ce que nous croyons vrais et il est extrêmement difficile de faire changer le point de vue d’une personne convaincue du contraire (loi de Newton sur les forces inverses).
Nous aurons pu (ou dû) prendre en compte toutes les avenues avant de conclure au nettoyage des sièges, mais dans la logique du moment, toutes autres pensées semblaient absurdes et donc notre logique en terrain connu, décida de cette seule réalité.
confiante de marcher sur une planche
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Le test.
Si tu n'as pas déjà vu ceci, fais le test qui ne prend que quelques secondes sur ce qu'on voit ou préfère voir.
https://www.youtube.com/watch?v=vJG698U2Mvo
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