Face book
Bonsoir
Il semblerait que le contenu sur face book appartiendrait a la compagnie faceboook et non a l'auteur. Il en a qui on parler a la radio de l'apartenace des datas qui sont véhiculer sur face book. Il semble qu'il faut lire les petites écritures pour comprendre cela.
Peut être que j'ai mal comprit. Si il y en a qui ont lu tout ca et qui save ce qui est vrai au sujet des datas véhéculer sur face book, donnez votre opignon.
Salut à tous et à toutes
Fernand
Face book
Bonsoir
Il semblerait que le contenu sur face book appartiendrait a la compagnie faceboook et non a l'auteur. Il en a qui on parler a la radio de l'apartenace des datas qui sont véhiculer sur face book. Il semble qu'il faut lire les petites écritures pour comprendre cela.
Peut être que j'ai mal comprit. Si il y en a qui ont lu tout ca et qui save ce qui est vrai au sujet des datas véhéculer sur face book, donnez votre opignon.
Salut à tous et à toutes
Fernand
Bonsoir Fernand
En fait, la réponse la plus simple aujourd'hui, serait oui mais non...
Les CGU (Conditions Générales d'Utilisations) stipulent que l’utilisateur conserve ses droits sur tous les contenus qu’il publie. En d’autres termes : ce qui est à toi reste à toi, et tu restes propriétaire des textes et des photos que tu soumets à tes contacts par l’intermédiaire du réseau social (Twitter - Face de Bouc - etc.)
Cette affirmation des droits que chaque utilisateur détient sur le contenu qu’il publie, se retrouve d'ailleurs fréquemment dans les CGU de presque tous les réseaux sociaux.
Mais...
Les CGU sont longues et rébarbatives à lire... et la suite de la clause réserve souvent quelques surprises... En effet, il s’avère en fait, que tu n’es pas le seul propriétaire du contenu que tu postes : lorsque tu acceptes les CGU, tu accordes automatiquement au réseau social et à ses partenaires, le droit de modifier et d’utiliser gratuitement et dans le monde entier chaque texte et chaque image que tu publies.
Donc, concrètement, tu es bien propriétaire, mais en signant, tu acceptes qu'ils fassent tout, absolument tout ce qu'ils veulent de ta propriété...
Tu acceptes également que le réseau social et ses partenaires puissent accorder des sous-licences, c’est-à-dire mettre à la disposition de tiers le droit d’utiliser tout ce que tu publies sur le réseau social. Il y a donc plusieurs propriétaires de droits de propriété intellectuelle sur le contenu que tu publies : toi, le réseau social et ses partenaires, ainsi que tous ceux à qui des sous-licences auront été accordées...
Pour exemple, TwitPic, l’application facilitant le partage des photos sur Twitter, a conclu en 2011 un contrat de sous-licence exclusive avec l’agence de photo Wenn. Cette dernière peut donc désormais exploiter et modifier toutes les images postées par les utilisateurs du réseau, qui l’ont implicitement accepté lors de leur inscription sur la plateforme.
Une telle exploitation commerciale du contenu mis en ligne par le biais de sous-licences s’est intensifiée ces dernières années. Dernière en date et quatre mois après son rachat par Facebook, Instagram a inclus dans ses CGU le 16 janvier 2013 une sous-licence l’autorisant à monnayer tes données personnelles (portrait, photos, nom d’utilisateur) auprès d’autres sociétés et ce, à des fins publicitaires.
A la lecture des CGU et au fil de leurs modifications, il existe donc un réel risque, de perdre le contrôle de l’utilisation du contenu que tu mets en ligne sur le réseau...
Cordialement
Xalbat
Ni Twitter, ni Face de Bouc... 
Attention aux faux amis !
Un peu hors sujet, mais puisqu'il est question de Fesse Bouc, celu-ci trouve encore le moyen de faire parler de lui. Il y a les vrais amis, les salamis et les faux amis. Faites votre choix, et prenez garde à vos fréquentations...
Un ami Facebook n'est pas un vrai ami, tranche un tribunal français
Un ami Facebook n'est pas forcément un vrai ami, a tranché le plus haut tribunal de la France.
On peut se demander dans quel contexte la Cour de cassation a été appelée à se pencher sur le concept d'ami sur le réseau social Facebook, se retrouvant possiblement à heurter, dans son jugement, tous ceux qui calculent leur popularité en fonction de leur nombre d'amis.
À l'origine de cette affaire, se trouve un avocat du Barreau de Paris, qui a fait l'objet d'une procédure disciplinaire.
Il a demandé que soient récusés plusieurs membres de la formation appelés à statuer sur son cas.
Il mettait en question leur impartialité, puisqu'ils sont «amis» sur un réseau social avec des personnes impliquées dans sa cause.
La Cour de cassation a retenu qu'un ami sur un réseau social n'est pas un ami «au sens traditionnel du terme».
Elle a ainsi offert une réponse fort juridique à la question: «un ami Facebook est-il vraiment un ami?»
Dans son jugement d'un seul paragraphe rendu jeudi, elle ne nomme pas le réseau Facebook, faisant plutôt référence plus généralement aux réseaux sociaux. Elle ajoute que l'existence de contacts entre ces différentes personnes par l'intermédiaire des réseaux sociaux ne suffit pas à conclure qu'elles ne pourraient être impartiales et favoriser une partie plutôt qu'une autre.
Et cela, ajoute la Cour, parce que le réseau social est simplement un moyen de communication entre des personnes qui partagent les mêmes centres d'intérêt, et en l'espèce, la même profession.
Le haut tribunal français confirme ainsi que la demande de récusation de l'avocat n'était pas fondée.
Source : Les faux amis de Facebook