Mark Twain nous fait la leçon...
Je trouve « savoureuse » l'hystérie des médias sur le supposé piratage de la dernière élection américain par la Russie, Vladimir Poutine en tête.
Posons une simple question : où en sont les preuves ? Pas important, de répondre les médias et les mignons petits flocons de neige incapables de s'assumer face à leur défaite électorale : l'opinion de certains (CIA et FBI) suffit. Car il s'agit bien d'une opinion, et rien d'autre. Ça ne repose sur rien de solide ni de concret. Julian Assange a pourtant confirmé que la source des courriels n'est en rien un piratage, mais plutôt un coulage provenant de l'intérieur-même du parti démocrate. Et nos mauvais perdants ont récupéré cela pour le déformer et en faire un piratage de l'élection américaine. Entre Julian Assange ou Edward Snowden et les médias, à qui croyez-vous que je fais davantage confiance ?
Tout cela me rappelle les supposées armes de destruction massive de Saddam Hussein : un pur bobard, produit de la machine à propagande. La ressemblance entre les deux est assez frappante.
Et que vient faire Mark Twain là-dedans, demandez-vous ? Eh bien, il s'agit de l'une de ses citations, que voici : “Si vous ne lisez pas le journal, vous n’êtes pas informé ; si vous lisez le journal, vous êtes mal informé.” Désolé de contredire monsieur Lefebvre à ce sujet ! 
Et nous apprenons lentement...
Rappelez-vous il n'y a pas si longtemps lors de l'élection d'Obama certain ont dit qu'il n'était pas américain, que sa date et lieu de naissance étaient des faux et même qu'il était noir !
Cette remise en question des élections montre une certaine fébrilité et peut-être une perte de confiance dans leurs institutions et leur leadership.
En effet la Russie regagne du terrain sur la scène internationale et ça ne plait pas à tout le monde. Disons tout de même qu'il y a de bonnes raisons, Poutine n'est ni tendre ni clairement démocrate.
Nous rentrons dans une période délicate où la politique devient plus affaire de slogans, de gros bras" testostéronés", de manière forte et expéditive...
Cela me fait penser au film "Arrival", que je n'ai guère compris si ce n'est que l'inconnu nous fait peur et que la peur engendre la méfiance la haine et la guerre. Et puis o miracle un germe nait d'un esprit éclairé et la brute se remet à penser. 
Et nous apprenons lentement...
Salut Konrad
C'est rombo sur la côte nord. un travail de bras.
Le retour du Jeddail.
Salut Konrad
Fernand
Et nous apprenons lentement...
Rappelez-vous il n'y a pas si longtemps lors de l'élection d'Obama certain ont dit qu'il n'était pas américain, que sa date et lieu de naissance étaient des faux et même qu'il était noir !
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Rappelez-vous également que cette polémique a été amorcée par un ancien conseiller de H. Clinton, oeuvrant au sein-même du parti démocrate. Ce n’est un secret pour personne que ce n’est pas l’amour fou entre Clinton et Obama. Les « élites » ne seraient-elles pas un bloc homogène ? Seraient-elles constituées de factions qui peuvent se comporter comme des hyènes entre elles ? C’est ma naïveté qui vient d’en prendre pour son rhume !
Cette remise en question des élections montre une certaine fébrilité et peut-être une perte de confiance dans leurs institutions et leur leadership.
Elle démontre peut-être également une certaine lassitude (et espérons-le, une certaine lucidité également) envers la vieille dichotomie gauche-droite, qui n’est qu’une autre des nombreuses tactiques employées dans le but de diviser pour mieux régner. L’ère des idéologies est peut-être en train de céder le pas à celle du pragmatisme (que nous souhaitons éclairé, bien entendu).
En effet la Russie regagne du terrain sur la scène internationale et ça ne plait pas à tout le monde. Disons tout de même qu'il y a de bonnes raisons, Poutine n'est ni tendre ni clairement démocrate.
Quand la brute du quartier qui terrorise et en impose à tous voit un autre costaud arriver dans les parages, c’est certain que ça ne lui plaira pas, surtout si ce costaud se montre plus futé qu’elle. Poutine n’est certes pas un ange, mais ses détracteurs sont plutôt mal placés pour lui faire la leçon. Que feriez-vous à la place d’un dirigeant dont le pays est entouré de bases militaires et de soldats étrangers qui ne manquent pas une occasion de le provoquer ? On dirait que certains ont oublié que la guerre froide est terminée et que l’on n’est plus à l’époque du maccarthyisme des années cinquante…
Nous rentrons dans une période délicate où la politique devient plus affaire de slogans, de gros bras" testostéronés", de manière forte et expéditive...
Il faudrait peut-être alors se demander comment on a pu en arriver là; je crois que les raisons ne manquent pas si l’on se donne la peine de chercher un tant soit peu…
Cela me fait penser au film "Arrival", que je n'ai guère compris si ce n'est que l'inconnu nous fait peur et que la peur engendre la méfiance la haine et la guerre. Et puis o miracle un germe nait d'un esprit éclairé et la brute se remet à penser.
La peur peut également être le commencement de la sagesse, se plaisait à dire mon grand-père maternel. Souhaitons que l’avenir lui donne raison. 
Et nous apprenons lentement...
Il ne faut pas s’attendre à ce que les médiats en viennent un jour à nous dire la vérité, car elle est judicieusement bien cachée dans l’art d’engluer le monde par les mensonges. Les médiats selon moi représentent la Prostituée mentionnée dans l’Apocalypse (révélation). C’est véritablement un monde interlock qui est intrinsèquement entremêlé dans le mensonge où toute cette collusion communique au travers la politique souterraine en suivant un plan bien connu de l’élite bien pensante…
Dans toute cette histoire de la dernière élection américaine, il ne faut pas oublier que les Américains ont un système de statistique algorithmique infaillible qui a été rodé depuis plus de dix ans et que jusqu’à aujourd’hui il ne s’est jamais trompé, même avec Trump. Alors où est le problème ! C'est juste une parade d'ego qui ne digèrent pas sa déconfiture, et que c’est toujours plus facile de blâmer les autres pour ne pas faire face à la réalité, et que toutes les vagues qu’ils font cette histoire sert qu’à masquer la honte et de vouloir faire croire par la même occasion que les méchants ne sont surtout pas eux. Pourtant un petit moment de honte c’est vite passé, mais on dirait qu’ils sont devenus masochistes de toujours remuer cette histoire alors que les gens attendent la suite pour voir si Trump va faire l’affaire... Mais dans le pays des Cow-boys, c’est tout à fait naturel qu’un Cow-boy puisse en arriver à prendre la place de Président, c’est la logique élémentaire comme aurait dit le docteur Watson !
Disons que ça dérange l’élite dans le fait de devoir anticiper ce qu’un Cow-boy comme Donald Trump aurait éventuellement l’intention de faire une fois qu’il va être en place ; de faire les choses dans l’art comme qu’Abraham Lincoln & J. F. Kennedy ont tentés de faire pour libérer le peuple américain de l’emprise des banquiers privés. C’est tellement clair que ça dérange ceux qui dominent le monde, et que l’idée de perdre le monopôle du pouvoir va faire en sorte qu’on va assister à toutes sortes de manigances d’ici le printemps 2017…
Le comble est que les États-Unis ne sont pas un pays, ni même une colonie de l’Angleterre comme l’est le Canada, mais qu’une simple compagnie qui a été enregistrée à Londres à l’époque d’Abraham Lincoln. Et c’est pour cette raison que les banquiers ont joués dans l’art d’engluer les Américains en travaillant pour le compte de la couronne d’Angleterre pour voler judicieusement tout l’or métal au nez et à la barbe des Américains, en présentant en échange aux Américains des bons du Trésor qui n’étaient que du papier sans aucune valeur que celle du papier. Et qu’une fois que l’or fut acheminé hors du territoire américain pour transiter vers l’Allemagne, qu’il était déjà trop tard. Pour l’Angleterre c’était une manœuvre digne d’une belle ruse stratégique de faire évacuer l’or vers l’Europe, car dans l’histoire des États-Unis il n’a jamais été dit clairement que les États-Unis n’étaient qu’une compagnie enregistrée la Londres. Et c’est ainsi que le grand rêve américain de la ruée vers l’or fut dissous d’un seul coup lorsque les gens ont vu que les banques étaient fermées parce qu’il n’y avait plus d’or.
Et nous apprenons lentement...
Salut Samadhi
Tu veux me dire que les américains n'ont plus aucune réalité économique et que c'est la Chine qui est le nouveau président économique des USA.
Salut Samadhi
Fernand