vidéorandia du 3 décembre
bonsoir,
Richard Glenn idéalise la foi, j'ai trouvé son explication tirée par les cheveux, sur la différence selon son point de vue entre foi et croyance. La croyance serait astralisée mais pas la foi ? baaaaaah ...à mon sens s!et ça l'est aussi ! Ne serait-ce que parce que notre propre esprit utilise l'astral aussi, alors même si, admettons, que la foi viennent de l'esprit ou du st esprit si il veut.... il n'empêche qu’ici ce sera toujours coloré ! Ça ne fait donc pas de différence dans le fait qu'on se fait bananer également…..
cordialement
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équilibre, harmonie.
vidéorandia du 3 décembre
bonsoir,
Richard Glenn idéalise la foi, j'ai trouvé son explication tirée par les cheveux, sur la différence selon son point de vue entre foi et croyance. La croyance serait astralisée mais pas la foi ? baaaaaah ...à mon sens s!et ça l'est aussi ! Ne serait-ce que parce que notre propre esprit utilise l'astral aussi, alors même si, admettons, que la foi viennent de l'esprit ou du st esprit si il veut.... il n'empêche qu’ici ce sera toujours coloré ! Ça ne fait donc pas de différence dans le fait qu'on se fait bananer également…..cordialement
La croyance, tout le monde connaît, car elle existe à partir du moment où l'on n'est pas dans la connaissance ou l'expérimentation directe du fait, ceci qu'elle soit religieuse ou scientifique, par exemple. Par contre, la foi telle que l'appréhendent diverses religions est (ou serait) l'expérimentation du contact conscient avec le divin. Devrait-on débattre sur la foi sans l'avoir soi-même vécue? Cela a-t-il du sens ou de l'intérêt pour un aveugle de naissance de débattre des couleurs? Ou pour un novice de débattre de physique quantique sans jamais l'avoir lui-même étudiée?
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François
https://nouveau-monde.ca/
vidéorandia du 3 décembre
Vulcain : La croyance, tout le monde connaît, car elle existe à partir du moment où l'on n'est pas dans la connaissance ou l'expérimentation directe du fait, ceci qu'elle soit religieuse ou scientifique, par exemple. Par contre, la foi telle que l'appréhendent diverses religions est (ou serait) l'expérimentation du contact conscient avec le divin. Devrait-on débattre sur la foi sans l'avoir soi-même vécue? Cela a-t-il du sens ou de l'intérêt pour un aveugle de naissance de débattre des couleurs? Ou pour un novice de débattre de physique quantique sans jamais l'avoir lui-même étudiée?
La foi est simplement une croyance idéalisée par le sentiment religieux ou spirituel.
Quand tu dis : la foi telle que l'appréhendent diverses religions est (ou serait) l'expérimentation du contact conscient avec le divin.
Je rajouterais que pour avoir un contact conscient avec le divin comme tu dis, encore faut-il avoir une conscience suffisamment développée pour réaliser si le phénomène vécu est bien réel ou bien s'il ne s'agit pas d'une nouvelle brillante et lumineuse (en apparence bien sûr) manipulation de l'astral...
L'astral nous manipule en permanence.
Du reste, si tu écris "est" et prend la peine de rajouter entre parenthèse "serait" démontre qu'en fait tu n'es pas sûr et que tu te sens obligé d'employer le conditionnel...
On peut également avoir vécu en toute sincérité ce que l'on pensait être la foi, avant de réaliser un peu plus tard après avoir progressé en conscience, que nous nous sommes fait avoir par l'astral...
Tout est polarisé, sentimentalisé et émotionnalisé par le filtre de l'Ego, tant que la conscience ne fonctionne pas sur une fréquence extrêmement élevée.
Xalbat
L'astral nous fait paraître réel tout ce que nous voulons croire...
Nous avons un choix à faire : continuer à vouloir croire aveuglément et indéfiniment ou bien commencer de chercher à savoir ?
vidéorandia du 3 décembre
Quand tu dis : la foi telle que l'appréhendent diverses religions est (ou serait) l'expérimentation du contact conscient avec le divin.Je rajouterais que pour avoir un contact conscient avec le divin comme tu dis, encore faut-il avoir une conscience suffisamment développée pour réaliser si le phénomène vécu est bien réel ou bien s'il ne s'agit pas d'une nouvelle brillante et lumineuse (en apparence bien sûr) manipulation de l'astral...
L'astral nous manipule en permanence.
Du reste, si tu écris "est" et prend la peine de rajouter entre parenthèse "serait" démontre qu'en fait tu n'es pas sûr et que tu te sens obligé d'employer le conditionnel...![]()
"est (ou serait)" est une manière de présenter simultanément deux points de vue. "est" pour celui qui vit la foi (telle que mentionnée, mais pas celle synonyme de croyance aveugle) et "serait" pour celui qui ne la vit pas et ne peut donc savoir de quoi il s'agit.
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François
https://nouveau-monde.ca/
vidéorandia du 3 décembre
C'est vrai que de savoir qu'on peut ''être astralisé'' fait qu'on se questionne, mais dans le positif, le bienfait, lui, on ne peut le remettre en question, il demeure. Ce qui demeure est inaltérable.
À mon avis des croyances, ça se démontent. La foi c'est inébranlable. Ça ne se prouve pas, ça s'éprouve.
vidéorandia du 3 décembre
Le même sentiment m'est venu en regardant ce vidéorandia. Tout le problème de "la foi aveugle" se pose, le terme est beaucoup plus définie que croyance. Croyance est utilisée d'une manière générale, foi est le plus souvent en lien avec une religion, et c'est un ordre littéral d'être aveugle et sourd, c'est une croyance obligatoire, généralement pour "être sauvé". Si vraiment le besoin est là d'exprimer ce quelque chose d'indéfinissable qui est au coeur de l'être humain, nous aurions tout intérêt à changer nos termes, à en inventer de nouveaux qui ne soient plus impérieux, à moins que nos egos admettent qu'ils peuvent se contenter fort bien d'une perception subtile au-delà des termes, et cesser de vouloir tout définir selon des "lois" absurdes qui jettent les humains sans cesse les uns contre les autres. Est-ce bien utile de définir l'absolu présent de la fusion des questions et des réponses, où sommes nous capable de communiquer au-delà des ces vieilles chimères que sont les croyances et la foi ?
vidéorandia du 3 décembre
sommes nous capables de communiquer au-delà des ces vieilles chimères que sont les croyances et la foi ?
mais voilà....certaines personnes apprécient la naphtaline....et les boules de naphtaline remplissent leurs maisons pour conserver les vieilleries en bon état (qu'ils pensent conserver HI)...des fois que? he? ça peut servir!
cordialement à toi Eikö! 
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équilibre, harmonie.
vidéorandia du 3 décembre
Je dirais que la chimère réside plus dans le sujet de la croyance...en quoi on croit
Le verbe croire se conjugue et il y plane souvent un doute
vidéorandia du 3 décembre
Je me permets d'insérer une petite boutade
Dans cette délicieuse enfilade :
La foi soulève des montagnes, tandis que la croyance soulève des controverses. 
vidéorandia du 3 décembre
suffit d'y croire 
vidéorandia du 3 décembre
suffit d'y croire
Ma foi, c'est bien possible. 
Prise 2
suffit d'y croire
En fait, il aurait été plus juste et exact de vous répondre : Ma foi, suffit surtout de le savoir !
Il arrive des moments, hélas ! trop rares, où devant une situation qui semble dans l'impasse, nous sommes soudainement emplis de sérénité, de paix, de joie tranquille, au point où nous savons que le dénouement ce cette situation sera favorable.
En voici un exemple : il y a environ une dizaine d'années, je devais prendre une voiture à crédit-bail, mais j'avais à ce moment des revenus précaires; sur papier, mon bilan ne passait pas. J'avais retenu les services d'un courtier qui négociait le tout pour mon compte. Il m'a confié au téléphone qu'il ferait tout en son possible pour m'obtenir une location, mais que mes chances étaient très minces. Après avoir raccroché, plutôt que d'être en proie au découragement, je me suis senti pris d'une vague de certitude : tout allait s'arranger pour le mieux. Je savais sans l'ombre d'un doute, que ça fonctionnerait. Un doute, fut-il aussi mince qu'une lame de rasoir, n'aurait pu me pénétrer à ce moment. Environ une demi-heure plus tard, le courtier me téléphone pour me dire qu'il avait déniché exactement la voiture que je recherchais et que la société de crédit-bail acceptait ma demande. Il m'a ensuite confié : « En toute honnêteté, je ne croyais pas que vous réussiriez à obtenir une location. J'ai bien souvent vu des gens avec un meilleur bilan que le vôtre se faire refuser. Vous avez été très chanceux ! ». Chanceux ? Voire ! Bien sûr, certains y verront de la « chance », ou encore, le fait du « hasard ». Grand bien leur fasse ! Ce n'est certes pas mon cas.
La clé dans tout cela : être dans un état d'âme qui nous transporte ailleurs, à un endroit où nous connaissons l'issue d'une situation avec une telle certitude, au point d'être imperméable à tout doute, mais en étant en même temps, habité de sérénité, de paix, comme si l'issue (heureuse, bien entendu) de la situation s'était déjà réalisée avant qu'elle ne se concrétise effectivement. Ça, c'est ce que j'appelle de la foi ! 
Et comment cet état d'âme s'atteint-il ? Place aux conjectures ! 
Prise 2
si tu as été chanceux! c'est grâce à toi et tes vies et à ce que tu as semé!..
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équilibre, harmonie.
Prise 2
suffit d'y croire
En fait, il aurait été plus juste et exact de vous répondre : Ma foi, suffit surtout de le savoir !Il arrive des moments, hélas ! trop rares, où devant une situation qui semble dans l'impasse, nous sommes soudainement emplis de sérénité, de paix, de joie tranquille, au point où nous savons que le dénouement ce cette situation sera favorable.
En voici un exemple : il y a environ une dizaine d'années, je devais prendre une voiture à crédit-bail, mais j'avais à ce moment des revenus précaires; sur papier, mon bilan ne passait pas. J'avais retenu les services d'un courtier qui négociait le tout pour mon compte. Il m'a confié au téléphone qu'il ferait tout en son possible pour m'obtenir une location, mais que mes chances étaient très minces. Après avoir raccroché, plutôt que d'être en proie au découragement, je me suis senti pris d'une vague de certitude : tout allait s'arranger pour le mieux. Je savais sans l'ombre d'un doute, que ça fonctionnerait. Un doute, fut-il aussi mince qu'une lame de rasoir, n'aurait pu me pénétrer à ce moment. Environ une demi-heure plus tard, le courtier me téléphone pour me dire qu'il avait déniché exactement la voiture que je recherchais et que la société de crédit-bail acceptait ma demande. Il m'a ensuite confié : « En toute honnêteté, je ne croyais pas que vous réussiriez à obtenir une location. J'ai bien souvent vu des gens avec un meilleur bilan que le vôtre se faire refuser. Vous avez été très chanceux ! ». Chanceux ? Voire ! Bien sûr, certains y verront de la « chance », ou encore, le fait du « hasard ». Grand bien leur fasse ! Ce n'est certes pas mon cas.
La clé dans tout cela : être dans un état d'âme qui nous transporte ailleurs, à un endroit où nous connaissons l'issue d'une situation avec une telle certitude, au point d'être imperméable à tout doute, mais en étant en même temps, habité de sérénité, de paix, comme si l'issue (heureuse, bien entendu) de la situation s'était déjà réalisée avant qu'elle ne se concrétise effectivement. Ça, c'est ce que j'appelle de la foi !
Et comment cet état d'âme s'atteint-il ? Place aux conjectures !
Je comprends intimement ce que tu partages ici pour l'avoir vécu en de nombreuses occasions.
Ça la fout mal d'ailleurs pour un scientifique de formation.
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François
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Prise 2
suffit d'y croire
En fait, il aurait été plus juste et exact de vous répondre : Ma foi, suffit surtout de le savoir !Il arrive des moments, hélas ! trop rares, où devant une situation qui semble dans l'impasse, nous sommes soudainement emplis de sérénité, de paix, de joie tranquille, au point où nous savons que le dénouement ce cette situation sera favorable.
En voici un exemple : il y a environ une dizaine d'années, je devais prendre une voiture à crédit-bail, mais j'avais à ce moment des revenus précaires; sur papier, mon bilan ne passait pas. J'avais retenu les services d'un courtier qui négociait le tout pour mon compte. Il m'a confié au téléphone qu'il ferait tout en son possible pour m'obtenir une location, mais que mes chances étaient très minces. Après avoir raccroché, plutôt que d'être en proie au découragement, je me suis senti pris d'une vague de certitude : tout allait s'arranger pour le mieux. Je savais sans l'ombre d'un doute, que ça fonctionnerait. Un doute, fut-il aussi mince qu'une lame de rasoir, n'aurait pu me pénétrer à ce moment. Environ une demi-heure plus tard, le courtier me téléphone pour me dire qu'il avait déniché exactement la voiture que je recherchais et que la société de crédit-bail acceptait ma demande. Il m'a ensuite confié : « En toute honnêteté, je ne croyais pas que vous réussiriez à obtenir une location. J'ai bien souvent vu des gens avec un meilleur bilan que le vôtre se faire refuser. Vous avez été très chanceux ! ». Chanceux ? Voire ! Bien sûr, certains y verront de la « chance », ou encore, le fait du « hasard ». Grand bien leur fasse ! Ce n'est certes pas mon cas.
La clé dans tout cela : être dans un état d'âme qui nous transporte ailleurs, à un endroit où nous connaissons l'issue d'une situation avec une telle certitude, au point d'être imperméable à tout doute, mais en étant en même temps, habité de sérénité, de paix, comme si l'issue (heureuse, bien entendu) de la situation s'était déjà réalisée avant qu'elle ne se concrétise effectivement. Ça, c'est ce que j'appelle de la foi !
Et comment cet état d'âme s'atteint-il ? Place aux conjectures !
Je comprends intimement ce que tu partages ici pour l'avoir vécu en de nombreuses occasions.
Ça la fout mal d'ailleurs pour un scientifique de formation.
Un jour, sans doute proche, la science adoptera une attitude et se dotera d'outils qui lui permettront d'expliquer de tels phénomènes. Enfin, je le souhaite ! 