Chemins buissonniers.
Il m'est incommode de reconnaitre que question orgueil et égoïsme je suis bien pourvu... Je pense même dépasser la moyenne.
J'ai beau me considérer au-dessus de ces affections triviales qu'un évènement banal vient brutalement me rappeler à la réalité. C'est comme le sparadrap du capitaine Haddock qui lui colle au doigt, tous mes efforts pour m'en défaire sont vains.
Je suis comme tout le monde ! Horreur ! Je fais partie de la masse honnie.
Cette masse ignorante, informe, puante, abjecte qui grouille dans l'ignorance et se repait du vulgaire.
Merde ! Je me croyais au-dessus du cloaque grâce à mes connaissances, à mes savoirs,à mes expériences déterminantes et voilà que l'impitoyable vie ne cesse de me montrer mes lacunes sans égards. Pire, elle me met en contact avec cette masse, celle des ploucs, des bouffeurs de viande, d'amateurs de chasse et de foot, de rencontres familiales et amicales autour d'un barbecue.
Des gens simples aux discours de peu de mots, aux idées sans nuances, aux émotions contenues, aux maigres ressources intellectuelles.
Je travaille, discute, mange parfois avec certains et au détour d'un moment inqualifiable je découvre qu'ils ont une humanité, une générosité, une simplicité dont je suis incapable malgré l'auréole d'initié qui me ceint le front.
Je les méprise et voilà qu'ils m'enseignent sans détour ni grand discours ce que j'ignore.
Je me croyais arrivé, ils m'apprennent que je ne suis jamais parti.
Chemins buissonniers.
Ne change pas !
Chemins buissonniers.
Il m'est incommode de reconnaitre que question orgueil et égoïsme je suis bien pourvu... Je pense même dépasser la moyenne.
J'ai beau me considérer au-dessus de ces affections triviales qu'un évènement banal vient brutalement me rappeler à la réalité. C'est comme le sparadrap du capitaine Haddock qui lui colle au doigt, tous mes efforts pour m'en défaire sont vains.
Je suis comme tout le monde ! Horreur ! Je fais partie de la masse honnie.
Cette masse ignorante, informe, puante, abjecte qui grouille dans l'ignorance et se repait du vulgaire.
Merde ! Je me croyais au-dessus du cloaque grâce à mes connaissances, à mes savoirs,à mes expériences déterminantes et voilà que l'impitoyable vie ne cesse de me montrer mes lacunes sans égards. Pire, elle me met en contact avec cette masse, celle des ploucs, des bouffeurs de viande, d'amateurs de chasse et de foot, de rencontres familiales et amicales autour d'un barbecue.
Des gens simples aux discours de peu de mots, aux idées sans nuances, aux émotions contenues, aux maigres ressources intellectuelles.
Je travaille, discute, mange parfois avec certains et au détour d'un moment inqualifiable je découvre qu'ils ont une humanité, une générosité, une simplicité dont je suis incapable malgré l'auréole d'initié qui me ceint le front.
Je les méprise et voilà qu'ils m'enseignent sans détour ni grand discours ce que j'ignore.
Je me croyais arrivé, ils m'apprennent que je ne suis jamais parti.
Chaque être humain peut nous apprendre quelque chose, et notamment que l'intellect seul ne suffit pas à nous rendre humain. Faut-il en écarter certains de nos fréquentations et de notre conscience, ou serait-il plus sage de les y inclure tous?
---
François
https://nouveau-monde.ca/
Chemins buissonniers.
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Ne change pas !
Toi non plus d'autant que j'apprécie de plus en plus tes interventions. 
Chemins buissonniers.
Il m'est incommode de reconnaitre que question orgueil et égoïsme je suis bien pourvu... Je pense même dépasser la moyenne.
J'ai beau me considérer au-dessus de ces affections triviales qu'un évènement banal vient brutalement me rappeler à la réalité. C'est comme le sparadrap du capitaine Haddock qui lui colle au doigt, tous mes efforts pour m'en défaire sont vains.
Je suis comme tout le monde ! Horreur ! Je fais partie de la masse honnie.
Cette masse ignorante, informe, puante, abjecte qui grouille dans l'ignorance et se repait du vulgaire.
Merde ! Je me croyais au-dessus du cloaque grâce à mes connaissances, à mes savoirs,à mes expériences déterminantes et voilà que l'impitoyable vie ne cesse de me montrer mes lacunes sans égards. Pire, elle me met en contact avec cette masse, celle des ploucs, des bouffeurs de viande, d'amateurs de chasse et de foot, de rencontres familiales et amicales autour d'un barbecue.
Des gens simples aux discours de peu de mots, aux idées sans nuances, aux émotions contenues, aux maigres ressources intellectuelles.
Je travaille, discute, mange parfois avec certains et au détour d'un moment inqualifiable je découvre qu'ils ont une humanité, une générosité, une simplicité dont je suis incapable malgré l'auréole d'initié qui me ceint le front.
Je les méprise et voilà qu'ils m'enseignent sans détour ni grand discours ce que j'ignore.
Je me croyais arrivé, ils m'apprennent que je ne suis jamais parti.
Chaque être humain peut nous apprendre quelque chose, et notamment que l'intellect seul ne suffit pas à nous rendre humain. Faut-il en écarter certains de nos fréquentations et de notre conscience, ou serait-il plus sage de les y inclure tous?
Merci Vulcain pour cette magistrale leçon !
Tu viens de me faire saisir à quel point nous n'échappons pas à notre moi, à cette identité qui nous colle tellement à la peau que nous sommes totalement prévisible.
Je remarque que ceux qui postent depuis un certain temps, moi y compris, écrivent toujours la même chose selon un schéma récurrent. Certain avant même d'ouvrir leur post je sais d'avance ce qu'ils vont écrire, du moins la teneur de leur message, sa couleur.
Ce n'est pas méprisable c'est notre condition. Au fur et à mesure de notre croissance nous nous sommes cristallisé autour de notre moi comme une nacre autour d'une poussière.
Enfant nous jouions à toute sorte de jeux, tout était prétexte à expérimenter, nous étions imaginatifs et téméraires et quand nous rentrions diner notre âme gardait son innocence.
C'est en partie ce qui caractérise un sage, il plonge dans une eau marécageuse et en ressort immaculé. Mieux, il sait que l'eau est boueuse et infectée de saleté il plonge quand même et n'est pas affecté. Il n'a pas salopé son âme !
Il reste intègre.
Nous, nous ne jouons plus, nous ne sommes plus libres, le moi a refermé sa coquille sur notre âme et lui dicte sa conduite. L'esprit de sérieux, de gravité a sommé l'enfant de ne plus rire.
Depuis nous répétons toujours la même chose comme ces vieux qui marmonnent assis à l'ombre des marronniers.
Chemins buissonniers.
Enfant nous jouions à toute sorte de jeux, tout était prétexte à expérimenter, nous étions imaginatifs et téméraires et quand nous rentrions diner notre âme gardait son innocence.
C'est en partie ce qui caractérise un sage, il plonge dans une eau marécageuse et en ressort immaculé. Mieux, il sait que l'eau est boueuse et infectée de saleté il plonge quand même et n'est pas affecté. Il n'a pas salopé son âme !
Il reste intègre.
Oh, mais pour ça, le sage est également prévisible et chacun d'entre nous reste intègre avec sa nature. C'est cela même qui nous rend prévisibles. Et c'est au contraire le jour où nous perdons notre intégrité que nous pouvons devenir imprévisibles.
Nous, nous ne jouons plus, nous ne sommes plus libres, le moi a refermé sa coquille sur notre âme et lui dicte sa conduite. L'esprit de sérieux, de gravité a sommé l'enfant de ne plus rire.
Depuis nous répétons toujours la même chose comme ces vieux qui marmonnent assis à l'ombre des marronniers.
Ne te sens-tu plus libre de jouer si tu veux le faire? La question est plutôt de savoir si nous voulons ou non jouer en toutes circonstances ou seulement lorsque nous jugeons que les circonstances s'y prêtent. De plus, nous avons chacun notre conception du jeu et ce qui amuse les uns peut rebuter les autres. Il y en a qui s'amusent à faire souffrir les autres, par exemple.
---
François
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Idéalisation de l'enfance?
Tu sembles fortement idéaliser l'enfance. Pourtant, elle n'est pas nécessairement si rose et si innocente. Si l'enfant peut-être innocent, il n'en est pas moins simultanément souvent irresponsable et peut être aussi cruel que l'adulte le plus cruel.
---
François
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Chemins buissonniers.
Pourquoi tu ne joues pas ?
Tu réponds en opposition, tu cherches la contradiction, tu t'escrime à trouver des raisons à...
Laisse tomber tout ça et joue ! Pose ton sac de raisonnement, prends ta raquette et relance la balle.
Le jeu, à ne pas confondre avec le divertissement, est très sérieux parce que c'est un état d'esprit. Le divertissement est une occupation, une distraction pour échapper à quelque chose.
Quand enfant on jouait ce n'était pas pour plaire à qui que ce soit. C'était pour éprouver des sensations.
Quand on jouait aux cow-boy et aux indiens, aux gendarmes et aux voleurs on y jouaient sérieusement, mais quand on rentrait nous n'étions plus voleurs ou indiens.
Bien sur que parfois nous faisions des jeux qui nous impliquaient physiquement mais il n'y avait aucune malignité et notre brutalité n’engageaient nullement l'amitié que nous avions les uns pour les autres.
Adulte il ne s'agit de mimer l'enfance au risque de devenir infantile mais de retrouver cet état d'esprit. Celui où l'on ne s'identifie pas trop à cette personne, dont l'étymologie signifie masque, que l'on pense être. Notre âme joue à ce personnage mais n'est pas ce personnage, comme l'enfant joue à l'indien mais n'est pas indien.
Lorsque l'on se retire dans son MOI profond, dans son silence on peut percevoir qu'il n'est pas tout à fait le personnage social qui apparait dans la glace du quotidien.
Chemins buissonniers.
Pourquoi tu ne joues pas ?
Tu réponds en opposition, tu cherches la contradiction, tu t'escrime à trouver des raisons à...
Laisse tomber tout ça et joue ! Pose ton sac de raisonnement, prends ta raquette et relance la balle.![]()
Ce ne sont pas des raisonnements, contrairement aux apparences. Ce sont des observations, de simples observations. Puisque tu parles d'enfance, depuis la mienne, j'observe. Depuis ma bulle d'Asperger j'observe le monde. Je l'observe bien plus que j'y participe. Il m'est étranger et étrange. Il a toujours été ainsi, même s'il l'est moins maintenant que j'ai tant observé, que j'ai fini par comprendre davantage comment fonctionnent les êtres humains.
Dans le même temps, je paraissais étrange aux autres, à commencer par ma propre mère qui ne comprenait pas pourquoi j'étais si différent des autres enfants, au point qu'inquiète, elle m'avait amené chez psychologues et médecins, fait passer des tests de QI, etc. Elle m'a envoyé à sept ans chez les scouts, plus précisément les "louveteaux" pour que je socialise. Je m'y étais senti tellement étranger que je m'étais éclipsé après probablement moins d'une heure, et marchais trois kilomètres pour rentrer chez nous à la maison. À peine arrivé, j'étais accueilli par ma mère affolée qui avait entre-temps été avertie probablement par un des responsables.
Depuis tout jeune, depuis l'école maternelle, j'observe les autres bien davantage que je participe à leur monde, même si progressivement, j'ai fait beaucoup d'efforts pour m'y intégré au mieux de ce que je pouvais. Ce monde n'est pas le mien. Je n'y suis que de passage, même si j'ignore jusqu'à quand. Je ne comprends pas tous les jeux des Hommes.
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François
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encore une correction.
Pourquoi tu ne joues pas ?
Tu réponds en opposition, tu cherches la contradiction, tu t'escrime à trouver des raisons à...
Laisse tomber tout ça et joue ! Pose ton sac de raisonnement, prends ta raquette et relance la balle.![]()
Ce ne sont pas des raisonnements, contrairement aux apparences. Ce sont des observations, de simples observations. Puisque tu parles d'enfance, depuis la mienne, j'observe. Depuis ma bulle d'Asperger j'observe le monde. Je l'observe bien plus que j'y participe. Il m'est étranger et étrange. Il a toujours été ainsi, même s'il l'est moins maintenant que j'ai tant observé, que j'ai fini par comprendre davantage comment fonctionnent les êtres humains.
Dans le même temps, je paraissais étrange aux autres, à commencer par ma propre mère qui ne comprenait pas pourquoi j'étais si différent des autres enfants, au point qu'inquiète, elle m'avait amené chez psychologues et médecins, fait passer des tests de QI, etc. Elle m'a envoyé à sept ans chez les scouts, plus précisément les "louveteaux" pour que je socialise. Je m'y étais senti tellement étranger que je m'étais éclipsé après probablement moins d'une heure, et marchais trois kilomètres pour rentrer chez nous à la maison. À peine arrivé, j'étais accueilli par ma mère affolée qui avait entre-temps été avertie probablement par un des responsables.
Depuis tout jeune, depuis l'école maternelle, j'observe les autres bien davantage que je participe à leur monde, même si progressivement, j'ai fait beaucoup d'efforts pour m'y intégrer au mieux de ce que je pouvais. Ce monde n'est pas le mien. Je n'y suis que de passage, même si j'ignore jusqu'à quand. Je ne comprends pas tous les jeux des Hommes.
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François
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Vraiment ?
Ce monde n'est pas le mien. Je n'y suis que de passage, même si j'ignore jusqu'à quand. Je ne comprends pas tous les jeux des Hommes.
Eh bien, navré de vous décevoir cher ami, mais ce monde est autant le vôtre que celui de n'importe quelle autre personne. Vous êtes des nôtres, Vulcain, à compter du moment où vous vous êtes incarné ici bas; nous y sommes tous de passage, c'est bien entendu. Vous jouez à votre façon, du mieux que vous le pouvez, comme tout autre humain, et c'est très bien ainsi.
Vraiment ?
Ce monde n'est pas le mien. Je n'y suis que de passage, même si j'ignore jusqu'à quand. Je ne comprends pas tous les jeux des Hommes.
Eh bien, navré de vous décevoir cher ami, mais ce monde est autant le vôtre que celui de n'importe quelle autre personne. Vous êtes des nôtres, Vulcain, à compter du moment où vous vous êtes incarné ici bas; nous y sommes tous de passage, c'est bien entendu. Vous jouez à votre façon, du mieux que vous le pouvez, comme tout autre humain, et c'est très bien ainsi.
Est-ce qu'un pays est le mien parce que je le visite? Est-ce qu'un véhicule est le mien parce que je l'emprunte pour effectuer ce voyage? Je me souviens de ma venue sur Terre, il y a 13500 ans environ, même si j'ai oubliais d'où je viens. Oh bien sûr, on peut toujours considérer que j'ai rêvé cela, que ces souvenirs sont implantés, ou qu'ils sont moins fiables que ceux de ma jeunesse. C'est toujours possible, et rien n'est certain.
---
François
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et re correction, lol
Ce monde n'est pas le mien. Je n'y suis que de passage, même si j'ignore jusqu'à quand. Je ne comprends pas tous les jeux des Hommes.
Eh bien, navré de vous décevoir cher ami, mais ce monde est autant le vôtre que celui de n'importe quelle autre personne. Vous êtes des nôtres, Vulcain, à compter du moment où vous vous êtes incarné ici bas; nous y sommes tous de passage, c'est bien entendu. Vous jouez à votre façon, du mieux que vous le pouvez, comme tout autre humain, et c'est très bien ainsi.
Est-ce qu'un pays est le mien parce que je le visite? Est-ce qu'un véhicule est le mien parce que je l'emprunte pour effectuer ce voyage? Je me souviens de ma venue sur Terre, il y a 13500 ans environ, même si j'ai oublié d'où je viens. Oh bien sûr, on peut toujours considérer que j'ai rêvé cela, que ces souvenirs sont implantés, ou qu'ils sont moins fiables que ceux de ma jeunesse. C'est toujours possible, et rien n'est certain.
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François
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Vraiment ?
Raconte! Tu te souviens de quoi exactement?
Vraiment ?
Ce monde n'est pas le mien. Je n'y suis que de passage, même si j'ignore jusqu'à quand. Je ne comprends pas tous les jeux des Hommes.
Eh bien, navré de vous décevoir cher ami, mais ce monde est autant le vôtre que celui de n'importe quelle autre personne. Vous êtes des nôtres, Vulcain, à compter du moment où vous vous êtes incarné ici bas; nous y sommes tous de passage, c'est bien entendu. Vous jouez à votre façon, du mieux que vous le pouvez, comme tout autre humain, et c'est très bien ainsi.
Merci Baryton vous m’ôtez les mots de la bouche, pardon du clavier.
Je n'aurais pas dit mieux et le lire m'enchante.
Vraiment ?
Raconte! Tu te souviens de quoi exactement?
Je ne suis pas sûr qu'il soit approprié de le faire ici, même si les amateurs de science-fiction ou d'ovnis pourraient y trouver leur compte.
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François
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Buissonniers polissons
Il m'est incommode de reconnaitre que question orgueil et égoïsme je suis bien pourvu... Je pense même dépasser la moyenne.
Et dire que je croyais que l'humilité était l'une de vos plus grandes qualités. Alors là, je dois dire que vous nous avez bien eus ! Qui aurait pu croire...
Je vous entends encore dire qu'alors que vous vous croyiez arriviste, voilà que la plèbe vous apprend que vous n'êtes jamais paria ! Et vlan ! ça vous décoiffe une perruque ce genre de révélation, n'est-ce pas ? Chauve qui peut ! Cette racaille, quel toupet, n'est-ce pas ?
Pour avoir roulé un peu ma bosse et avoir fréquenté des gens de toutes les conditions, je constate qu'il y a des premiers de classe et des canassons dans toutes les couches de la société. J'ai vu parmi les assistés sociaux autant de sereins que de chialeurs morbides; j'ai vu chez les gens de la haute, lors de soirées mondaines, des gens simples avec le coeur sur la main, mais également (en plus grand nombre, malheureusement), des paumés qui, comme on le dit à juste titre en français québécois, pètent plus haut que le trou du cul.
Mais je ne voulais surtout pas interrompre votre avancée sur les chemins buissonniers. Ravi d'avoir fait avec vous encore un petit bout de chemin. Nos routes auront certainement (je n'en doute pas un seul instant et j'y compte bien) l'occasion de se croiser au prochain carrefour ! 
Buissonniers polissons
Il m'est incommode de reconnaitre que question orgueil et égoïsme je suis bien pourvu... Je pense même dépasser la moyenne.
Et dire que je croyais que l'humilité était l'une de vos plus grandes qualités. Alors là, je dois dire que vous nous avez bien eus ! Qui aurait pu croire...Je vous entends encore dire qu'alors que vous vous croyiez arriviste, voilà que la plèbe vous apprend que vous n'êtes jamais paria ! Et vlan ! ça vous décoiffe une perruque ce genre de révélation, n'est-ce pas ? Chauve qui peut ! Cette racaille, quel toupet, n'est-ce pas ?
Pour avoir roulé un peu ma bosse et avoir fréquenté des gens de toutes les conditions, je constate qu'il y a des premiers de classe et des canassons dans toutes les couches de la société. J'ai vu parmi les assistés sociaux autant de sereins que de chialeurs morbides; j'ai vu chez les gens de la haute, lors de soirées mondaines, des gens simples avec le coeur sur la main, mais également (en plus grand nombre, malheureusement), des paumés qui, comme on le dit à juste titre en français québécois, pètent plus haut que le trou du cul.
Mais je ne voulais surtout pas interrompre votre avancée sur les chemins buissonniers. Ravi d'avoir fait avec vous encore un petit bout de chemin. Nos routes auront certainement (je n'en doute pas un seul instant et j'y compte bien) l'occasion de se croiser au prochain carrefour !
J'ai été le premier surpris.
encore que j'avais quelques symptômes...
Vous avez roulé votre bosse ? Moi qui vous croyait casanier dans un beau cottage au bord d'un lac dans un de ces paysages grandioses du Québec, écoutant sur une Bang et Olufsen une rhapsodie hongroise tout en dégustant un romanée-conti.
On en apprend tous les jours.
Je ne rate aucune occasion de vous lire, je ne manquerais de vous saluer au prochain croisement. 
Génial !
Je me souviens de ma venue sur Terre, il y a 13500 ans environ, même si j'ai oubliais d'où je viens. Oh bien sûr, on peut toujours considérer que j'ai rêvé cela, que ces souvenirs sont implantés, ou qu'ils sont moins fiables que ceux de ma jeunesse. C'est toujours possible, et rien n'est certain.Vulcain
Génial ! Parles - nous de l'Atlantide !
Tu avais 4 doigts, tu te téléportais, tu bricolais le cristal,
tu savais pas nager ? Développes ! 
Génial !
Je me souviens de ma venue sur Terre, il y a 13500 ans environ, même si j'ai oubliais d'où je viens. Oh bien sûr, on peut toujours considérer que j'ai rêvé cela, que ces souvenirs sont implantés, ou qu'ils sont moins fiables que ceux de ma jeunesse. C'est toujours possible, et rien n'est certain.Vulcain
Génial ! Parles - nous de l'Atlantide !
Tu avais 4 doigts, tu te téléportais, tu bricolais le cristal,
tu savais pas nager ? Développes !
C'est un des jeux humains?
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François
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Vraiment ?
Tu as raison pour une fois. C'est étrange de se souvenir de choses comme ça. Mais surtout, encore une fois, l'intérêt de la chose. Qu'est-ce que ça entraine comme conséquence d'avoir ça dans la tête. Ça entraine une forme de comportement qui doit être dépassée
Vraiment ?
Tu as raison pour une fois. C'est étrange de se souvenir de choses comme ça. Mais surtout, encore une fois, l'intérêt de la chose. Qu'est-ce que ça entraine comme conséquence d'avoir ça dans la tête. Ça entraine une forme de comportement qui doit être dépassée
Vois-tu, ce n'est pas plus présent à l'esprit que les souvenirs de jeunesse. Ils ne reviennent à la surface que lorsque l'on tourne la conscience vers le passé, ce qui est assez rare en général. En ce qui me concerne, ça ne fournit essentiellement qu'une explication relativement claire de ma nature, spécialement quant à ses répercussions sur le plan comportemental.
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François
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Vraiment ?
Exactement. Cette chose dans la tête a des répercussions sur le comportement. L'idée c'est que c'est une condition "expérimentale" : tu as (on n'importe qui a) une chose dans la tête, qui entraîne un comportement donné, qui entraîne une des expériences données.
Ensuite, l'idée c'est de comprendre que ces expériences sont une condition expérimentale d'incarnation. ("pourquoi je suis obligé de vivre ça ?" "qu'est-ce qui fait que j'ai ça dans la tête ?" "pour quelle raison ma vie et mon comportement sont dirigés par cette idée ?")
À ce niveau là, on commence à traiter avec des notions qui sortent du cadre traditionnel de la compréhension du monde. Et lorsqu'on commence à sortir du cadre, on est sensé gagner quelque chose pour soi, et faire gagner quelque chose à l'humanité et à la vie.
Donc tout l'intérêt c'est de comprendre pourquoi on a "ça" dans la tête, quelles sont les répercussions sur le comportement, pourquoi on est donc "forcé" à avoir ce comportement, quelle sont les conséquences sur les expériences que l'on vit, pourquoi on doit vivre ces expériences, quel est l'intérêt de les vivre.
Malheureusement, je ne vais pas plus beaucoup plus loin dans mon raisonnement. Je conçois que les expériences amènent à une meilleure compréhension des choses, ou bien préparent une meilleure compréhension des choses
Vraiment ?
Dans ton cas précisément, ce que tu as dans la tête entraine une relation aux autres qui semble dénaturée, tu considères ta vie comme une étude des êtres humains, peut-être au profit d'intérêts qui ne sont pas réellement les tiens, et ce jusqu'à ce que tu en arrives à dépasser un certain orgueil, qui souvent est subtil à détecter.
Quoi qu'il en soit, il vaut mieux avoir de l'humour relativement à soi-même, ne pas prendre au sérieux trop sérieusement ce qu'on a dans la tête. Moi je suis orgueilleux
Vraiment ?
Dans ton cas précisément, ce que tu as dans la tête entraine une relation aux autres qui semble dénaturée, tu considères ta vie comme une étude des êtres humains, peut-être au profit d'intérêts qui ne sont pas réellement les tiens, et ce jusqu'à ce que tu en arrives à dépasser un certain orgueil, qui souvent est subtil à détecter.
Comme mentionné dans mon message précédent, ceci est rarement présent à la conscience. Ça l'est seulement lorsqu'elle se tourne vers le passé.
Par ailleurs, être observateur, n'implique pas que je cherche à étudier. J'observe et c'est tout, de la même manière que j'observe ma personnalité et son ego qui sont essentiellement des outils de conscientisation.
Quoi qu'il en soit, il vaut mieux avoir de l'humour relativement à soi-même, ne pas prendre au sérieux trop sérieusement ce qu'on a dans la tête. Moi je suis orgueilleux
C'est l'ego qui est orgueilleux et que l'on apprend à dompter toujours mieux. Ce n'est pas nous en tant qu'êtres conscients. Nous ne sommes pas davantage notre personnalité que nous sommes notre corps physique. Ceux qui n'ont pas suffisamment dompté leur ego tendent à ne voir que l'ego chez autrui, alors qu'ainsi ils projettent le leur. Lorsque l'ego est suffisamment dompté pour ne plus devenir un obstacle à la conscience, nous tendons de plus en plus à lire dans le coeur de nos frères et soeurs d'incarnation au lieu de critiquer leur personnalité et leur comportement. Dans le coeur, nous percevons la conscience de l'autre.
---
François
https://nouveau-monde.ca/
Vraiment ?
Quand tu dis "j'observe", tu ne dis pas ça observe à travers moi ou ça me fait observer. Le "je" en question, il se croit quelque chose qui a le choix de ce qu'il fait. En l'occurrence observer. Maintenant si on observe depuis l'espace de conscience que tu sembles vouloir mentionner, on s'aperçoit que le "je" est conditionné, il n'est pas libre de penser ce qu'il veut mais ses pensées lui sont dictées, ce qui entraine une forme de comportement qui entraine une forme d'expérience précise.
Pourquoi?
Vraiment ?
Quand tu dis "j'observe", tu ne dis pas ça observe à travers moi ou ça me fait observer. Le "je" en question, il se croit quelque chose qui a le choix de ce qu'il fait. En l'occurrence observer. Maintenant si on observe depuis l'espace de conscience que tu sembles vouloir mentionner, on s'aperçoit que le "je" est conditionné, il n'est pas libre de penser ce qu'il veut mais ses pensées lui sont dictées, ce qui entraine une forme de comportement qui entraine une forme d'expérience précise.
Pourquoi?
L'observation que j'évoque n'est possible que parce que lorsque j'observe, mon esprit n'est pas parcouru par des pensées. Mon mental reste vide pendant l'observation. La plupart du temps mon mental reste vide de pensées (et d'émotions). Seule ma conscience est présente. Je ne sais pas comment mieux faire comprendre ce que je vis intérieurement. Les états alternatifs les plus fréquents ne sont pas non plus des pensées à proprement parler, mais des visualisations de scènes, éventuellement au cours desquelles je m'adresse à d'autres personnes. Je leur parle, comme si elles se trouvaient devant moi. J'avais déjà ces tendances lorsque j'étais à l'école primaire, sauf qu'à l'époque je voyais ces scènes sans parler. On me trouvait rêveur, perdu dans ma bulle... et comme je vivais davantage dans cet univers intérieur que dans le tangible, cela m'a valu maintes étourderies sur ce dernier, du style mettre les chaussures de mon père au réfrigérateur et le camembert dans le placard à chaussures.
(anecdote véridique)
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François
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Vraiment ?
À cause de l'odeur peut-être 
Vraiment ?
À cause de l'odeur peut-être
En l'occurrence à l'époque c'est moi-même qui puais des pieds (malgré le fait que je prenais un bain tous les jours -- si si), pas mon père.
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François
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Vraiment ?
et comme je vivais davantage dans cet univers intérieur que dans le tangible, cela m'a valu maintes étourderies sur ce dernier, du style mettre les chaussures de mon père au réfrigérateur et le camembert dans le placard à chaussures.(anecdote véridique)
Ah ! on a enfin trouvé où se cache notre ami Serge C ! 
Vraiment ?
et comme je vivais davantage dans cet univers intérieur que dans le tangible, cela m'a valu maintes étourderies sur ce dernier, du style mettre les chaussures de mon père au réfrigérateur et le camembert dans le placard à chaussures.(anecdote véridique)
Ah ! on a enfin trouvé où se cache notre ami Serge C !
Notre grand amateur de cuisine, notamment française.
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François
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Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
... ami Vulcain !
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
... ami Vulcain !
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Merci, ami Baryton.
Je trouve peut-être dans le titre de l'article, l'explication de pourquoi je puais tant des pieds lorsque j'étais jeune. C'était probablement la conséquence de cette anxiété monumentale qui m'habitait alors. Depuis, à partir d'un travail ayant commencé vers l'âge de quinze ans, je suis parvenu à faire disparaître ce handicap particulier, même si émotionnellement, je suis probablement toujours déficient. Une amie m'a dit un jour que je ne vivais pas les émotions comme les autres. Pour moi, d'après elle, elles sont comme solides et je peux alors les manipuler lorsqu'elles me traversent, du moins celles que je parviens à percevoir. Lesquelles? Peur, colère, affection(s'il s'agit d'une émotion?), joie, tristesse... Pour le reste, je ne suis pas sûr.
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François
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Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
... ami Vulcain !
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Merci, ami Baryton.
Je trouve peut-être dans le titre de l'article, l'explication de pourquoi je puais tant des pieds lorsque j'étais jeune. C'était probablement la conséquence de cette anxiété monumentale qui m'habitait alors. Depuis, à partir d'un travail ayant commencé vers l'âge de quinze ans, je suis parvenu à faire disparaître ce handicap particulier, même si émotionnellement, je suis probablement toujours déficient. Une amie m'a dit un jour que je ne vivais pas les émotions comme les autres. Pour moi, d'après elle, elles sont comme solides et je peux alors les manipuler lorsqu'elles me traversent, du moins celles que je parviens à percevoir. Lesquelles? Peur, colère, affection(s'il s'agit d'une émotion?), joie, tristesse... Pour le reste, je ne suis pas sûr.
Ah ! je comprends maintenant mieux l'anecdote du camembert dans le placard à souliers. Vous vouliez faire diversion, en quelque sorte. 
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
Je trouve peut-être dans le titre de l'article, l'explication de pourquoi je puais tant des pieds lorsque j'étais jeune. C'était probablement la conséquence de cette anxiété monumentale qui m'habitait alors. Depuis, à partir d'un travail ayant commencé vers l'âge de quinze ans, je suis parvenu à faire disparaître ce handicap particulier, même si émotionnellement, je suis probablement toujours déficient. Une amie m'a dit un jour que je ne vivais pas les émotions comme les autres. Pour moi, d'après elle, elles sont comme solides et je peux alors les manipuler lorsqu'elles me traversent, du moins celles que je parviens à percevoir. Lesquelles? Peur, colère, affection(s'il s'agit d'une émotion?), joie, tristesse... Pour le reste, je ne suis pas sûr.
Ah ! je comprends maintenant mieux l'anecdote du camembert dans le placard à souliers. Vous vouliez faire diversion, en quelque sorte.

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François
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Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
J'ai bataillé des années avec Vulcain tentant de comprendre de mille façons les travers que je percevais. Et puis en apprenant son "autisme" j'ai compris un peu mieux ses réactions. Comme quoi l'ignorance est source de bien de malentendus.
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
Les adultes Asperger, ces géants aux pieds d’argile
Merci Baryton
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
Je suis surprise de lire aujourd'hui que tu es le fier " propriétaire " d'un Asperger, à l'époque je t'avais entendu dire que tu avais acquis la seconde initiation, à savoir la maîtrise émotionnelle selon DK ( Alice Bailey ) ?
Est - ce antinomique ? Les aspergers seraient plutôt en déficit émotionnel!
Et pourquoi revendiques -tu de façon répétitive cette " identification ",
sachant qu'il s'agit alors d'un " mal "( à dit), d'un désordre émotionnel et mental ?
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
Clapotie s'adressant à Vulcain : Je suis surprise de lire aujourd'hui que tu es le fier " propriétaire " d'un Asperger, à l'époque je t'avais entendu dire que tu avais acquis la seconde initiation, à savoir la maîtrise émotionnelle selon DK ( Alice Bailey ) ?
Est - ce antinomique ? Les aspergers seraient plutôt en déficit émotionnel!
Et pourquoi revendiques -tu de façon répétitive cette " identification ",
sachant qu'il s'agit alors d'un " mal "( à dit), d'un désordre émotionnel et mental ?
Soyons fiers et honorés d'avoir parmi nous quelqu'un ayant obtenu la seconde initiation selon Djwal Khul, car... peu d'humains en sont arrivés à ce stade.
Xalbat
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
Je suis surprise de lire aujourd'hui que tu es le fier " propriétaire " d'un Asperger, à l'époque je t'avais entendu dire que tu avais acquis la seconde initiation, à savoir la maîtrise émotionnelle selon DK ( Alice Bailey ) ?
Est - ce antinomique ? Les aspergers seraient plutôt en déficit émotionnel!
Et pourquoi revendiques -tu de façon répétitive cette " identification ",
sachant qu'il s'agit alors d'un " mal "( à dit), d'un désordre émotionnel et mental ?
Je t'invite à relire les divers messages où j'ai évoqué la multiplicité des points de vue dont plusieurs pouvaient sembler contradictoires, de la même manière qu'un cylindre paraît circulaire à certains, mais rectangulaire à d'autres, selon leur point d'observation. Lorsque l'on peut ainsi voyager de l'un à l'autre, il n'y a pas plus d'identification à l'un qu'à l'autre.
Asperger n'est pas nécessairement considéré comme une maladie, mais comme un syndrome recouvrant une multiplicité de caractéristiques particulières. Il se trouve que ça caractérise ma personnalité (qui n'est pas ma conscience) et que ça permet mieux aux autres de comprendre son fonctionnement.
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François
https://nouveau-monde.ca/
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
La multiplicité de tes points de vue ont " l'élégance " de te permettre de tourner autour du pot ! Tu m'offres une réponse de politicien !
Les " vrais " Aspergers nécessitent une prise en charge du quotidien, parfois lourdes et sévères, et relèvent du domaine médical et para -médical,
et je t'honore et préfère mille fois dans la maîtrise émotionnelle que dans l'asperger.
Pour moi c'est deux conditions sont totalement contradictoires.
Je vous comprends maintenant beaucoup mieux...
La multiplicité de tes points de vue ont " l'élégance " de te permettre de tourner autour du pot ! Tu m'offres une réponse de politicien !
Les " vrais " Aspergers nécessitent une prise en charge du quotidien, parfois lourdes et sévères, et relèvent du domaine médical et para -médical,
et je t'honore et préfère mille fois dans la maîtrise émotionnelle que dans l'asperger.
Pour moi c'est deux conditions sont totalement contradictoires.
Tu confonds autistes classiques et Asperger.
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François
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Buissonniers polissons
j"ai apprécié le fil ce sujet jusqu’à un certain temps où soudain "on" répond à un message entre deux.....voir dix messages de réponses ... au lieu de citer ce à quoi "on" répond...ET de tenir le fil.......
ainsi que j'ai remarqué que beaucoup ensuite (ceux qui lisent mais ne participent pas) ne lisent plus ( à droite le nombre des lecteurs diminue.)
en finalité, chacun lit ce qu'il veut et lit qui il veut selon ses choix......
dommage , car le fil ici au début était bien" droit" , c'était très interressant...........et clair.
c'est une remarque...je trouve que parfois les réponses intercalées , en amenant d'autres , ça fait bazzzzard......
cordialement
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équilibre, harmonie.