Hystérie collective.
Nous vivons une période étrange. En l'espace de quelques jours, on dirait que le monde a basculé. La tournure qu'ont pris les élections présidentielles a comme sonné les cloches de la conscience collective. Certains y voient une mauvaise augure, d'autres un appel messianique. La question se pose: voulons-nous que ça change ou préférons-nous le statu quo?...
Hystérie collective.
Nous vivons une période étrange. En l'espace de quelques jours, on dirait que le monde a basculé. La tournure qu'ont pris les élections présidentielles a comme sonné les cloches de la conscience collective. Certains y voient une mauvaise augure, d'autres un appel messianique. La question se pose: voulons-nous que ça change ou préférons-nous le statu quo?...
En effet et la question subsidiaire est : Voulons-nous que ça change un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout...?
Et effets planétaires
Nous vivons une période étrange. En l'espace de quelques jours, on dirait que le monde a basculé. La tournure qu'ont pris les élections présidentielles a comme sonné les cloches de la conscience collective. Certains y voient une mauvaise augure, d'autres un appel messianique. La question se pose: voulons-nous que ça change ou préférons-nous le statu quo?...
En effet et la question subsidiaire est : Voulons-nous que ça change un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout...?
Avec les effets planétaires actuels, c'est un ensemble ...disons... qui provoque des mouvements en recherche d'équilibre des forces