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Les Révélations des Astronautes

par Jeromec, jeudi 20 janvier 2022, 14:17 (il y a 120 jours)


http://dossiers.secrets.free.fr/ovni/mitchell.html


Les Révélations des Astronautes
On connaissait quelques déclarations d'astronautes de la NASA qui ont eu le courage de parler de certaines expériences mettant en scène des ovnis. Mais depuis l'effort de révélation entrepris par Stephen Greer, dès 1987 (Disclosure Project), ces témoins privilégiés ont commencé à raconter certaines de leurs rencontres inattendues. Ces hommes sont particulièrement capables de distinguer un objet technologique terrien, même très en avance, d'un objet parfaitement inconnu. Étant tenus au secret militaire, on peut penser que certaines autorisations leurs ont été accordées, plus ou moins implicitement, ce qui prouve que les temps évoluent. Devons-nous espérer un changement d'attitude vis-à-vis de la divulgation dans un proche avenir, ou s'agit-il une fois de plus d'une nouvelle opération de désinformation ?

L'astronaute John Glenn a dit un jour : "Quand je repense à ces jours glorieux... j'étais très gêné lorsqu'on me posait des questions sur des choses auxquelles nous n'avions pas le droit de répondre. Quand on nous demandait "sommes-nous seuls dans l'espace ?" nous n'avons jamais donné la vraie réponse, car nous avions vu des choses étranges et ce que nous voyions venaient manifestement "d'ailleurs". Nous ne pouvions pas parler. Nos chefs avaient très peur. Ils avaient peur de combats de type guerre des étoiles, et de paniques dans les rues si les gens savaient. Aussi, on se tenait tranquille et maintenant, nous voyons ces choses dans nos cauchemars, ou peut-être au cinéma et certaines sont très très près de la vérité".

Gordon Cooper, astronaute de la Nasa lui aussi, a raconté une observation faite non pas au cours d'un vol spatial, mais lors de tests sur des avions très avancés, à la base d'Edwars. "En pleine opération, les caméras purent filmer un objet étrange, en forme de disque, qui volait au-dessus de nos têtes. Il atterrit sur un lac desséché tout près des observateurs. Un cameraman voulut s'approcher de la soucoupe ; elle s'éleva brusquement et s'envola plus rapidement que tout avion connu". Ces deux témoignages ci-dessus sont assez édifiant.

Pourtant ils ne sont rien au regard des révélations que viennent de faire en 2008, dans les médias américains, deux astronautes déjà célèbres pour avoir parlé dans le passé de la réalité des ovnis. Ces deux hommes courageux sont Edgar Mitchell et Clark McClelland. Comme nous allons le voir, ils se sont en effet montrés particulièrement bavards au cours des mois d'avril, juin et juillet 2008.

Le cas Edgar Mitchell : (Lire son Interview dans l'article ci-dessous, bien plus bas)
En 1987, cet astronome en retraite avait témoigné à la conférence de Stephen Greer. Voici un extrait de son discours de l'époque : "... lors de notre compte-rendu à l'équipe des responsables des services secrets, il nous est clairement apparu que ces hommes n'en savaient pas plus que nous au sujet des ovnis. C'est parce que la majeure partie des personnes dans le gouvernement n'étaient pas encore en exercice quand je me suis retiré, il y a 25 ans. Ces personnes sont jeunes. Les dossiers remontant à 50 ans en arrière n'existent plus. Ils ont été expurgés ou détruits. Aussi quand nous reprochons aux membres du gouvernement de ne pas être explicites, en réalité c'est simplement parce qu'ils n'ont pas vraiment de preuves qui leur permettraient de l'être. Ceci dit, il existe tout de même des personnes très bien informées sur la question. On se demande souvent comment on peut avoir maintenu le secret pendant tellement longtemps. Il est difficile de communiquer des faits inquiétants qui ont été niés et cachés. Les observations, les enlèvements de personnes, les mutilations de bétail ont toujours existé et continuent... c'est tout à fait alarmant. En ce qui concerne la technologie elle-même, je travaille avec des gens qui connaissent les données technologiques actuelles et tout ce qui est à la disposition des armées modernes. Les E.T ont une technologie plus avancée : propulsion silencieuse d'engins volants aux caractéristiques extraordinaires qui n'existent dans aucun arsenal d'aucune nation. Et cependant ces caractéristiques sont observées régulièrement. Ainsi, si des découvertes ont été faites en provenance des ovnis, elles sont probablement aux mains d'individus sélectionnés dans le gouvernement ou dans les services secrets et sont plutôt à considérer comme un groupement d'intérêts privés. Je les considère comme un groupe clandestin. Cette technologie d'avant-garde n'est pas placée n'importe où dans les arsenaux militaires de ce pays ou d'ailleurs, mais elle existe. Je trouve cela personnellement très inquiétant"...

Qui est Edgar Mitchell ? Il est né le 17 septembre 1930 à Hereford au Texas. Il est venu habiter à Roswell, Nouveau Mexique, où il a commencé ses études puis il s'est installé à Artesia. Il a obtenu un doctorat en science aéronautique au MIT et plusieurs licences scientifiques ou de technologies de plusieurs universités. Le 31 janvier 1971, il effectue son premier voyage spatial avec Apollo 14 et devient le sixième homme à marcher sur la Lune. Il quitte la Navy en 1972 et entre dans le Hall de l'Espace à FAME en 1979. Il se retire en 1998. Il s'est impliqué dans la recherche sur les ovnis et les rapports de la conscience et du contact E.T. depuis 1972. En 1998, il s'exprime dans un journal londonien : "... Ne vous y trompez pas, Roswell s'est bien produit. J'ai vu des dossiers secrets qui montrent que le gouvernement savait mais a décidé de ne pas le dire au public. C'était tout simplement parce que nous ne savions pas nous comporter devant des êtres intelligents qui étaient assez avancés pour venir nous rendre visite. Je n'étais pas convaincu de l'existence des extraterrestres jusqu'à ce que je parle avec d'anciens militaires qui se trouvaient à Roswell lors du crash. Plus on me parlait des documents du gouvernement plus j'ai été convaincu. Il serait bon que ceux qui sont en possession de ces documents commencent à parler"... En 2008, Edgar Mitchell a rencontré Paola Harris. Il a pris la parole à plusieurs conférences auxquelles elle participait, et ils ont discuté ensemble. Voici trois textes que Paola Harris m'a fournis et que j'ai traduits pour elle. Il s'agit d'un petit article et de deux interviews réalisées l'une à la radio, l'autre par téléphone. À chaque fois, l'astronaute dénonce une conspiration gouvernementale concernant le dossier ovni.
L'article : La maison d'Edgar Mitchell, dans la banlieue de Lake Worth, est un petit sanctuaire pour celui qui a marché 9 heures et 17 minutes sur la Lune. Du fait de son passé, les récents commentaires de Mitchell sur les ovnis et les aliens ne sont pas passés inaperçus. Le vendredi 25 juillet 2008, l'homme a en effet déclaré aux infos de la WPBF, "il n'est pas possible de penser que nous soyons le seul système vivant, intelligent dans l'univers. Ce n'est vraiment pas possible". Le vétéran d'Apollo 14 dit qu'il croit que le gouvernement US nous cache la vérité depuis plus de 50 ans. "Des pilotes militaires, des pilotes de ligne dans le monde entier, ont rapporté des observations depuis plus de 50 ans, mais ils se sont tus parce que des militaires ou des agents des services secrets leur ont dit de la fermer", déclare Mitchell. À 77 ans, il raconte que le mensonge a commencé avec l'affaire du crash de Roswell en 1947. Selon Mitchell, le gouvernement a gardé secret les preuves de la présence extraterrestre. "Malheureusement, vous les journalistes n'avez montré aucun intérêt pour ces histoires. La peur du discrédit a été le plus fort. Ce n'est pas le cas de certains scientifiques et chercheurs que je connais". L'intérêt pour les propos de l'astronaute a encore augmenté quand une semaine plus tard il a dit dans une interview à la radio britannique qu'il savait que le gouvernement avait connaissance de la vie dans l'espace extérieur. "Ça fait 10 ans que je répète la même chose, et soudain elles intéressent curieusement les journaux du monde entier", s'étonne-t-il. Mitchell a également déclaré à WPBF, qu'il ne savait pas pourquoi le gouvernement cachait l'existence des extraterrestres. Il ajoute qu'il croit que John Kennedy a été le dernier président à avoir été informé sur les ovnis.

L'interview d'Edgar Mitchell par Irène Klotz. Juillet 2008.
L'astronaute Edgar Mitchell est revenu changé de sa mission sur la Lune. Il a toujours dit avoir été informé d'un crash prétendu d'ovni à Roswell. Dans une interview téléphonique avec Irène Klotz, Mitchell parle de ses observations, telles qu'il les a vécues.
Irène Klotz : "Bonjour Dr. Mitchell ! Tout d'abord, un très grand merci d'avoir accepté de me consacrer un peu de temps. Je désire vous demander s'il y a des différences entre votre discours aujourd'hui et ce que vous disiez dans le passé ?
Edgar : Il n'y a aucune différence. Quelques-unes (des déclarations) que j'ai faites, ont parfois été détournées. La NASA n'y est pour rien. C'est seulement moi. La NASA ne m'a pas donné d'instructions. Je n'avais pas fait d'observations pendant les vols à son service. Donc, si certaines parties de ce que j'ai dit semblent provenir d'elle, ce n'est pas vrai.
Irène : Oui, c'est ce que je voudrais éclaircir.
Edgar : Mon commandant savait que mes informations provenaient de ceux que j'appelle les anciens, des gens qui étaient à Roswell, et qui par conséquent désiraient clarifier les choses et raconter la vérité même s'ils avaient été menacés. J'avais été sur la Lune, et j'avais vécu dans la région de Roswell. Quelques-uns ont pensé que je pouvais choisir de raconter leur histoire, et ils se sont confiés. À la suite de ça, je suis allé tout raconter au Pentagone, pas à la NASA, au Pentagone, et j'ai demandé de rencontrer le comité des responsables des services secrets. Je lui ai raconté mon histoire, ce que j'en savais. Et l'amiral avec qui j'ai parlé a confirmé que ce que je disais était vrai.
Irène : Vous voulez dire que ce qu'on vous avait raconté était vrai ?
Edgar : Oui. Il y a eu un crash d'ovni. C'était un vaisseau extraterrestre. Cet homme avait dû se taire comme beaucoup d'autres membres de l'administration, depuis 60 ans, depuis l'époque de JFK. On a dit à l'amiral qu'on le désavouerait s'il parlait.
Irène : Avez-vous dit le nom de la personne qui vous a renseigné ?
Edgar : Non, jamais.
Irène : Le feriez-vous maintenant ?
Edgar : Non c'est fini, je ne me sens pas libre de le faire.
Irène : Quand avez-vous eu votre rencontre au Pentagone ?
Edgar : C'était à la fin des années 90, à Washington, quand je travaillais au "projet Disclosure". J'essayais d'obtenir l'ouverture de ces dossiers avec un autre officier naval du nom de Will Miller et Steven Greer. Steven et moi, nous ne travaillions pas vraiment ensemble mais nous essayions d'obtenir des renseignements du Pentagone et de voir s'il était possible que ceci sorte au grand jour.
Irène : Pourquoi pensiez-vous que le gouvernement ne savait pas pour les extraterrestres ? Je pense que c'était connu à la NASA.
Edgar : La plupart des gens du gouvernement ne savaient pas. Le gouvernement est très compartimenté. On peut travailler porte à porte et ne pas savoir pendant 30 ans ce qui est connu à côté. Le point important est de bien voir que tout s'est passé à la suite de la seconde guerre mondiale. L'incident de Roswell a eu lieu. Le corps des armées américain a été alors divisé pour devenir l'Air-Force. L'OFF (Bureau des services stratégiques) qui représentait les services secrets pendant la seconde guerre mondiale fut dissous et devint la CIA. Truman eut un gros problème. Les gens lui disaient qu'il y avait des extraterrestres autour de nous et personne n'était en mesure de dire s'ils étaient hostiles ou non et ce qu'il fallait faire. Aussi il forma un comité avec des militaires de très haut niveau et des gens connus et intelligents ­des gens politiquement puissants- et il leur dit, "Allez les gars, travaillez sur ce dossier". Et on appela ce groupe le MAJIC 12. Et Truman signa l'Acte de Sécurité, d'après ce qu'on m'a dit, avec des déclarations hautement classifiées, ce qui donnait à ce comité un pouvoir virtuel illimité. Pendant ces 60 dernières années on a caché de plus en plus de choses à tout le monde -y compris aux Présidents. Vous pouvez vous rappeler que le Président Clinton essaya de mandater Webster Hubbell pour se renseigner sur la question des ovnis. Il fut renvoyé à ses petites affaires. Jimmy Carter annonça son observation d'un ovni, mais n'étant pas allé plus loin, il n'a fait aucun progrès.

L'interview d'Edgar Mitchell par Margerrisson (Radio Kerrang)
Margerrisson : Croyez-vous à la vie sur d'autres planètes ?
Mitchell : Oh oui. On n'en parle pas mais il y a la vie dans tout l'univers. Nous ne sommes pas seuls du tout.
Margerrisson : En êtes-vous vraiment convaincu ?
Mitchell : Oh, j'ensuis certain. Maintenant sommes-nous capables d'identifier exactement où il y a d'autres planètes (habitées) dans l'univers ? Non, nous ne le savons pas. Certainement pas dans notre système solaire. Mais on a identifié un certain nombre de planètes qui sont potentiellement porteuses de vie. Je suis suffisamment privilégié pour connaître le fait que nous sommes visités et que le phénomène ovni est réel, bien qu'il ait été occulté par nos gouvernements.
Margerrisson : Bon, attendez une minute, c'est un grand choc pour moi !
Mitchell : Bon, je suis désolé, vous n'avez pas lu les journaux récemment ? Cela commence à se savoir un peu !
Margerrisson : Il y a beaucoup d'informations qui circulent. J'ai entendu tellement de plaisanteries à ce sujet, avant. Je n'ai jamais entendu le docteur Ed Mitchell, le sixième homme à marcher sur la Lune, un scientifique respecté dans son milieu, m'annoncer que nous sommes visités par des êtres venant d'autres planètes.
Mitchell : C'est la première fois que vous m'interviewez sinon je vous en aurai parlé avant.
Margerrisson (riant) : Vous croyez vraiment toute cette histoire ?
Mitchell : Je peux vous dire que c'est un phénomène réel. Cela a été couvert par tous nos gouvernements depuis plus de soixante ans. Mais tout doucement, ça se dévoile, et quelques-uns d'entre nous ont eu le privilège d'avoir été bien renseignés. J'ai commencé à le savoir à Roswell, Nouveau-Mexique, où l'incident de Roswell a eu lieu en 1947. J'ai appris beaucoup là, parce que j'ai grandi à cet endroit. Mais j'ai fait partie aussi des cercles militaires et des services secrets qui connaissent le dessous des cartes.
Margerrisson : Vous êtes sérieux ? Vous n'allez pas me dire, je voulais seulement voir jusqu'où vous pouviez marcher ?
Mitchell : Non, je ne vais pas dire ça.
Margerrisson : Donc on vous a renseigné sur le fait que nous sommes visités ?
Mitchell : Oui, "renseigné" est le mot juste. Cela a fait partie de mon travail. Ce n'était pas ma principale mission. Mais j'ai fait partie intégralement de certains comités et de programmes de recherche avec des scientifiques très crédibles et des agents des services secrets qui connaissent la véritable histoire et je n'hésite pas à en parler.
Margerrisson : Quelle est la véritable histoire ?
Mitchell : C'est ce que je vous répète, nous sommes visités.
Margerrisson : C'est un contact constant? ou un crash ? où ?
Mitchell : Non, il n'y a pas de contact régulier. Du moins je ne peux pas vous en parler parce que je ne sais pas jusqu'où cela va, ni les détails, car ce n'était pas ma principale mission. Ce que je sais c'est que nous sommes visités, et que le crash de Roswell, de juillet 1947 est vrai. Je sais aussi que d'autres contacts ont été réels et authentiques.
Margerrisson : Mais pourquoi, ce fut tenu secret alors ?
Mitchell : Ça n'a pas été divulgué parce que ces accidents se sont produits après la fin de la seconde guerre mondiale. Je ne parle pas des gouvernements européens ou de l'Amérique du sud. Certains pays ont récemment ouvert leurs dossiers. Cela commence à paraître sur Internet, ou sur la presse internationale. Vous commencez à trouver les informations, maintenant.
Margerrisson : Des gens disent que les gouvernements vont vers la divulgation. Pensez-vous que ce serait possible qu'on assiste actuellement à une divulgation, peut­être cette année, que les gouvernements...
Mitchell : Je ne sais pas si ce sera cette année aux Etats-Unis mais il est certain qu'il y a eu déjà des révélations depuis quelques années. Je pense au gouvernement belge, au gouvernement français, au gouvernement brésilien, au gouvernement mexicain... Ils ont ouvert leurs dossiers ovni et admis qu'ils avaient ces dossiers.
Margerrisson : Laissez-moi reprendre mes esprits ! J'ai entendu des gens à la radio dire que l'Eglise catholique a déclaré que la croyance en la vie sur d'autres planètes ne compromet pas le catholicisme.
Mitchell : Naturellement, c'est arrivé récemment avec la divulgation de certains dossiers britanniques du gouvernement anglais. Ce ne sont pas les dossiers les plus importants mais quelques-uns ont été ouverts.
Margerrisson : Ce qui peut se produire au cours des quatre années à venir, c'est que tous les dossiers sur les ovnis, ici, au Royaume-Uni, soient ouverts. Pensez-vous que si c'est le cas, nous soyons prêts à accepter ce qu'admet le Royaume-Uni ?
Mitchell : Je ne peux pas dire le temps que cela prendra, mais il est certain que le public va prendre de plus en plus conscience du phénomène. La désinformation, le secret, et les tentatives actuelles pour cacher la vérité semblent diminuer. Je pense en effet que quelques organisations sérieuses se dirigent vers une réelle divulgation.
Margerrisson : Est-ce que vous croyez qu'il y aura un impact sur les populations lorsque finalement les medias révèleront la vérité ? Mitchell : Je pense qu'aux États-Unis, 70 % de la population accepte l'existence du phénomène ovni. Bien que les gens n'aient pas connaissance de l'histoire exacte, ils savent -ou acceptent le fait- que nous sommes visités. Maintenant il faut savoir que tous les vaisseaux ne sont pas des vaisseaux extraterrestres. Certains proviennent de la Terre et sont issus de la technologie alien répliquée et créés par nous. Margerrisson : Que pensez-vous des intentions des extraterrestres. Sont-ils hostiles ou pacifiques ?
Mitchell : Non ce n'est pas hostile. Il est évident que s'ils étaient hostiles, nous ne serions plus là pour en parler.
Margerrisson : Communiquent-ils ? À quoi ressemblent-ils ?
Mitchell : Vous avez vu certains croquis de ces petites créatures. D'après ce que je sais de mes contacts, ces croquis sont proches de la réalité.
Magerrisson : Pensez-vous que d'autres personnes ayant fait partie des missions Apollo savent tout ça ?
Mitchell : Quelques-uns d'entre eux, oui. Mais comme tout le monde. Si vous êtes suffisamment intéressé pour étudier et en savoir plus, vous trouverez.

Le cas Clark MC Clelland
Après les déclarations d'Edgar Mitchell, un autre astronaute est venu confirmer ces informations. Il s'agit de Clark McCleliand. Voici ce qu'il a dit ce même mois de juillet 2008. "Je suis un pionnier du voyage spatial. J'ai procédé aux lancements de toutes les navettes spatiales à partir de Mercury, Gémini etc... J'ai commencé à m'intéresser aux ovnis avec l'astronome, le docteur Hynek. J'ai servi comme consultant du MUFON, et j'ai été directeur du NJCAP à Cape Canavecal. J'ai reçu des mentions et des récompenses d'astronautes, de sénateurs, de Congressistes d'officiers militaires et de scientifiques. Je confirme les déclarations de mon ami l'astronaute Edgar Mitchell qui a parlé récemment et courageusement. Je vous joins une photo de la mission de la navette spatiale STO-80 sur laquelle l'astronaute Musgrave me remercie avec cette formule "Vous y étiez !"
J'ai assisté à 650 missions. J'ai exercé à Cap Canaveral et au centre de l'espace Kennedy de 1958 à 1992. Je vous le dis : les aliens sont là. Je ne sais pas si on me permettra de publier ce que je sais. J'ai écrit trois livres qui disent toute la vérité sur la race humaine. J'ai entendu beaucoup de témoignages sur les extraterrestres vus sur Terre ; des témoignages d'astronautes de la NASA, et je les ai racontés dans mes livres".
À propos de McClelland, je me permets d'ajouter le témoignage de John Lear qui, interviewé cette année sur Clark, par Bill Ryan et Kerry Cassidy (groupe Camelot), déclare : "C'est un grand Monsieur ! Je le connais depuis 1990... J'ai toujours voulu posséder ses notes. Il a trois livres prêts à être publiés... Il aimerait les faire paraître en même temps. Il a raison. Il connaÎt tant de choses... Bien plus que moi. J'aimerai les avoir parce que Clark était au cœur de la NASA... Il n'y a personne qui en sait plus que lui dans ce domaine. Ils lui ont tout fait sauf de le tuer. Il n'a jamais accepté un penny. Je ne sais pas pourquoi ils ne l'ont pas tué". L'ensemble des livres de McClelland s'appelle "Stargate chronicles". Sur son site du même nom stargatechronicles.org, MacClelland publie quelques extraits qui sont pour la plupart des aventures inédites et passionnantes. Je vais vous faire part des principales affaires, mais auparavant, voici une interview réalisée par Paola Harris le 29 septembre 2001 (je ne la connaissais pas encore à l'époque). J'ai retrouvé cet entretien sur le site www.ufologie.net avec sa traduction en français. Je vous le soumets.

L'incroyable Histoire de Clark C. McClelland : (Paola Leopizzi Harris raconte Clark McClelland)
Clark C. McClelland a passé la majeure partie de sa vie en poste à l'intérieur des locaux Top Secret de Cap Canaveral et du Kennedy Space Center. Pourtant, il est totalement inconnu du public. Seuls ceux qui ont eu la chance de travailler avec lui le connaissent et le respectent. Il est l'un des hommes les plus originaux que la vie m'ait donné de rencontrer. À peine arrivée à Orlando, en Floride, je l'ai contacté et il m'a rejoint. Nous sommes allés dîner dans un restaurant. Le lendemain, il m'a fait visiter le Kennedy Space Center. Quelle chance de découvrir ces lieux historiques avec l'un de ceux qui a justement écrit l'histoire. Nous avons admiré les fusées. Puis nous nous sommes rendus à la salle de projection en I-Max où nous avons visionné un excellent film. Alors qu'on voyait à l'écran un équipage, Clark a dit à un jeune garçon assis avec ses parents, qu'il avait connu l'astronaute. C'était Judy Resnik qui était morte dans l'explosion de Challenger en 1986. Clark avait les larmes aux yeux. Il m'avoua plus tard qu'il était un ami personnel de Judy. Il était évident que de voir ce film faisait remonter de pénibles souvenirs. Ensuite, nous sommes allés manger au restaurant Lunch Pad tout près. Là, j'ai commencé à l'interroger sur sa vie et sur le phénomène ovni. En l'écoutant parler j'ai compris que cet homme était une mine d'informations. Et la majorité de ses informations avaient de quoi vous faire dresser les cheveux sur la tête. Clark était entré à Cap Canaveral dans les années 1950, au tout début de l'aventure spatiale.
Il avait été formé comme concepteur structural à Pittsburgh, en Pennsylvanie. Cette profession faisait de lui une personne très recherchée dans le programme de l'espace naissant. Au début il travaillait à la conception et à la construction des tours en acier. Ces tours étaient indispensables pour le lancement des missiles. La guerre froide battait son plein et chaque missile en cours de développement demandait une tour de service. Alors qu'il me racontait tout ça, je lui ai demandé subitement : "Qu'est-ce que vous savez au sujet des ovnis et les fusées qui ont été lancées ?"
En fait, m'a-t-il dit, à mon arrivée ici, j'étais en réalité un peu plus qu'un concepteur en acier. Mes collègues ignoraient mes activités précédentes avec l'ONI (Office of Naval Intelligence, Bureau de renseignements de la Marine) et mes rapports avec le National Investigations Committee on Aerial Phenomena (Comité National d'Enquêtes sur les Phénomènes Aériens), à Washington. Vous savez sans doute que c'était alors l'agence principale d'investigations scientifiques en ce qui concerne les ovnis".
Je l'ai interrompu : "Étiez-vous un ami de son directeur, le major Donald E. Keyhoe ? Est-ce lui qui vous a affecté au Cap ?"
Çlark a encore hésité avant de reconnaître : "Oui, j'étais un associé du Major, de son directeur adjoint, Dick Hall, de Stuart Nixon... Le Major m'a assigné la responsabilité de créer le premier (et seul) sous-comité de NICAP à Cap Canaveral. Mais il ne m'a pas envoyé à la base de lancement. Vous savez, j'ai également servi pendant deux ans comme directeur adjoint d'Etat pour le Mutual UFO Network (MUFON) en Floride. J'ai fondé et dirigé leur unité d'investigations au Kennedy Space Center au début des années 90. Je crois que depuis personne n'a plus jamais été directeur d'une unité du NICAP ou du MUFON au KSC. J'ai d'abord hésité avant d'accepter cette responsabilité pour le NICAP. Je savais que ce poste risquait de créer un conflit avec mes missions aérospatiales et le niveau d'habilitation supérieur (de secret) que les autres membres d'une telle unité auraient, considérant nos diverses missions au Cap. Le Cap était une base de l'USAF de haute sécurité et dans d'autres secteurs, L'US Navy (la Marine) et l'US army (l'Armée) avait l'autorité. J'ai donc demandé au major Keyhoe et à son personnel de ne mentionner l'identité d'aucun des membres de mon unité dans aucun document, livre, bulletin, rapport, etc... Il a accepté et il n'a mentionné l'existence de notre Unité 3 qu'une seule fois. C'était dans son livre "Aliens from Space" (Aliens de l'Espace) publié au début des années 70".
J'ai demandé à Clark, "Vous avez pris un gros risque car votre activité au NICAP aurait pu nuire à votre carrière".
"Absolument, me dit-il, d'ailleurs, c'est cela qui a mis fin à ma carrière en 1992. J'étais alors assigné à un secteur Top Secret au quatrième étage du bâtiment du LCC (Launch Control Center-Centre de Commande de Lancement) et avec environ six autres membres de l'équipe, j'étais responsable de la surveillance de toutes les activités concernant la flotte de la navette spatiale et d'autres activités orbitales spéciales. Nous avons entendu et vu tout ce qui s'est produit en orbite. Donc, beaucoup "d'incidents". La population mondiale doit être informée du fait que la Terre est et a été visitée depuis l'origine de l'humanité. La NASA et tous les gouvernements modernes de la terre sont au courant de ce fait. Pour suivre cette politique du secret est une trahison des valeurs que nous sommes censés défendre.

L'incident de la mission STS-80 raconté par Clark McClelland
La navette Columbia effectua le vol le plus long de l'histoire lors de la mission STS-80 soit 17 jours, 15 heures et 54 minutes. Durant ce vol, un événement très étrange s'est produit. Le Commandant de bord lui­même, le Dr. Story Musgrave n'a pas pu expliquer ce qu'il avait vu à travers les hublots. La navette volait approximativement à 350.000 mètres d'altitude lorsqu'un grand disque est apparu. Le disque a d'abord été observé comme s'il apparaissait miraculeusement de nulle part, volant dans les nuages au-dessous, en se dirigeant de la droite vers la gauche. Le bord extérieur du vaisseau paraissait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. L'engin était très grand mesurant entre 15 et 45 mètres de diamètre.
L'astronaute le docteur Story Musgrave, spécialiste de l'équipement sur ce vol, fut interviewé à son retour sur Terre. Il regardait une vidéo de l'incident qui montrait des lumières flashant dans l'atmosphère : "Je ne sais pas ce que c'est. Est-ce que ce sont des débris de satellites, des particules de glace ? Je ne sais pas. Ce qui n'est pas courant, c'est que ça a semblé sortir de nulle part. On peut imaginer qu'il sortait du côté sombre de la Lune, ou du côté qui ne réfléchit pas le soleil... On est obligé d'admettre qu'il y avait en tout cas quelque chose, à cet endroit. C'était vraiment impressionnant". Curieusement, durant une interview réalisée peu avant ce vol, le Dr. Musgrave déclarait que durant chacune de ses six missions il avait tenté de communiquer avec des formes de vie extraterrestres. Il leur avait demandé de le prendre avec eux... Après cet épisode de la mission STS-80, il a été mis à la retraite par la NASA. Depuis, il fait partie de ceux qui ont largement répandu l'idée de l'existence de formes de vie extraterrestres. Durant une récente présentation d'astronomie, une diapositive d'un "gris" a été projetée par le docteur Musgrave, et il a fait cet étonnant commentaire : "Ces types sont réels, je vous le garantis".

Les dossiers de McClelland : Sur son site "stargate-chronicles".
L'astronaute raconte quelques anecdotes relatives aux ovnis. Le 28 Janvier 1986, Clark rencontre au centre Kennedy, l'équipage d'Apollo 14, et principalement Ellison Onizuka.
"... Beaucoup d'astronautes connaissaient mon intérêt pour une probable vie extra­terrestre. Ce soir-là, je rencontrai Ellison. Il me demanda de lui donner mon opinion sur ce sujet qui piquait sa curiosité. Ellison manifesta beaucoup d'intérêt pour la vie extraterrestre et me demanda si je pensais qu'elle était ici, sur Terre. Sa question me surprit. Je lui expliquai ce que je savais depuis 1947. Je lui ai relaté brièvement le cas de Roswell et mon implication personnelle avec le groupe de discussion de White Sands non loin de Roswell, en juillet 1947. Ces hommes avaient travaillé directement avec le docteur Von Braun et son équipe de scientifiques allemands qui séjournaient sur la base à l'époque. Onizuka me répondit qu'il connaissait le cas de Roswell. Je lui parlai alors de ma conviction que d'autres intelligences vivaient sur d'autres systèmes solaires ; qu'elles visitaient la Terre, et qu'elles étaient intervenues au cours de l'histoire humaine. Il sourit en manifestant son accord. Je me demandai ce qu'il savait. Bientôt ce fut très clair. Onizuka me demanda si mon nom avait quelque chose à voir avec la base de l'Air­Force, en Californie. Je lui répondis que non à ma connaissance et je lui demandai pourquoi. Ellison me dit qu'il avait eu une expérience surprenante avec des ingénieurs de l'Air-Force, pendant son entraînement à la base de McCleb, 8 ou 9 ans auparavant. Lui et son groupe furent dirigés dans une salle de cinéma. Comme ils s'asseyaient on fit le noir et la séance commença sans l'introduction habituelle par un officier de l'USAF. Ils commencèrent avec une vue de la base puis une salle médicale apparut à l'écran et des petits corps allongés dans la salle. Il entendit alors quelques commentaires des personnes assises à côté de lui. Les créatures étaient petites et paraissaient de forme humanoide et similaire à celles décrites à Roswell : grosses têtes, gros yeux, torses fragiles, bras et jambes minces. Ellison me dit : "Mon Dieu, Clark, ces officiers hautement entraînés et moi étions complètement choqués de ce que nous voyions. Nous ne savions rien avant cela. Nous fûmes ensuite dispensés de service. Peut-être était-ce un test psychologique pour voir notre réaction. Nous étions muets de surprise".
Je fus moi-même étonné de ce que cet officier des services secrets de l'USAF et astronaute me révéla. Cet homme avait volé dans la navette Discovery au cours de la première mission spatiale 51-C, vol classifié top-secret du département de la Défense. Je me demandai ce qu'il avait vu dans la première mission et au cours de sa carrière. Au moment de nous séparer, il me parla brièvement de sa mission à venir, le deuxième envoi de Challenger 51-L. Il dit qu'il partait avec Judy Resnik, Christa McAucliffe et les autres. Je lui ai demandé si nous pouvions nous revoir après le vol et il accepta. Nous ne savions ni l'un ni l'autre que c'était notre dernière conversation. Ce fut leur dernière mission, le 28 janvier 1986. Je me revois en train de surveiller leur vol à Cape Kennedy. Je me souviens avoir assisté sans y croire à la catastrophe. J'ai vu Challenger se désintégrer et tomber dans l'Océan...

L'incident de l'Arkansas
Le crash d'ovni de Roswell au Nouveau Mexique, en 1947, est considéré comme le cas suprême et le plus connu du public de l'histoire des ovnis. Cependant il y eut un autre disque recouvré en octobre ou novembre 1946 dans l'Etat d'Arkansas. Je l'ai appris en 1994.
Un civil attaché à l'armée de l'Air des USA, séjournant à la base de Wright-Patterson, a vu un disque stocké au bâtiment 18 (et non au hangar 18). Il était en train de chercher des documents dans un des bâtiments lorsque l'un de ses amis, un garde de service lui demanda s'il désirait voir un vaisseau étrange dans le bâtiment. Le civil le suivit et découvrit surpris, un objet en forme de disque, de 4,50 m de diamètre et 2,10 m de haut. L'objet avait l'apparence de deux assiettes à soupe renversées l'une sur l'autre. À la jonction, des fenêtres rectangulaires de 20 à 30 cm de largeur et séparées de 15 à 20 cm, étaient réparties tout autour du disque. Le garde lui expliqua que plusieurs scientifiques avaient tenté en vain de pénétrer à l'intérieur. Ils avaient essayé de percer les fenêtres avec un diamant, mais n'y étaient pas arrivés. Aucune porte ou entrée visible, aucun signe ou marque quelconque. Sa texture semblait faite en matériaux composites et avait l'aspect de l'aluminium poli mais ce n'en était pas. On ne voyait aucun joint, aucun rivet, aucune soudure. Ils regardèrent ensemble à l'intérieur. Il ne semblait ne pas y avoir de matériel. On ne voyait pas de siège, pas de panneau de contrôle, pas d'entités. Seul un cylindre de 0,90 m de diamètre occupait le centre, se trouvant à 1,90 m des fenêtres. Le Commandant de la base, à l'époque le colonel Nathan Twinning, devint des années plus tard, le Commandant en chef des armées au Pentagone.

Le docteur Von Braun
Résumé : Durant mes longues années de service dans le programme spatial, j'ai eu le bonheur de connaître et de m'entretenir avec le Dr Von Braun. Un jour, je lui posais la question suivante : L'incident de Roswell concernait-il un crash alien et y avait-il des êtres à bord ?
Le Dr Von Braun me faisait confiance. Il savait que je ne parlerai ni à la presse, ni pour des magazines, ni à la télévision. Je n'ai jamais trahi sa confiance. Maintenant, il est décédé et l'incident s'est produit il y a plus de cinquante ans. Je peux donc raconter ce qu'il m'a dit. On n'est pas obligé de me croire. Le Dr Von Braun m'expliqua comment lui et un autre militaire (dont il ne m'a pas dit le nom) sont allés sur le site du crash après que les soldats se furent retirés. Il me fit une brève analyse de ce qu'ils avaient trouvé. Il me raconta que le vaisseau n'était pas en métal, du moins d'un métal tel que nous connaissons sur Terre. Il semblait être en matière biologique, comme de la peau. Les corps retrouvés furent temporairement allongés sous une tente médicale. Ils étaient petits, fragiles, et avaient de grosses têtes. Leurs yeux étaient grands et la peau avait une texture reptilienne. L'inspection des débris du vaisseau l'avait déconcerté. Ils étaient minces, couleur aluminium, comme les papiers dans lesquels on enveloppe les chewing-gums très légers et pourtant très résistants. L'intérieur du vaisseau était presque nu, sans aucun équipement, comme si les créatures et le vaisseau ne formaient qu'une seule entité. Je suis rentré chez moi, complètement bouleversé par ce qu'il m'avait dit. J'ai eu beaucoup de mal à garder cela pour moi pendant toutes ces années, spécialement envers mes amis et associés dans la recherche ufologique. Je ne l'ai jamais divulgué et je suis fier d'avoir gardé le silence.

Juno II est poursuivi
Plusieurs années avant l'incident d'Atlas en septembre 1964 (ndla : il s'agit d'un cas bien connu. Un ICBM Atlas lancé de Vandenberg, portait dans sa tête un missile nucléaire. Un ovni l'escorta et lança un rayon lumineux qui désamorça la tête nucléaire et la rendit inutilisable. J'ai raconté cette anecdote dans mon livre sur les "témoignages militaires", la fusée Junon II fut mise en orbite par l'agence de missiles balistiques de l'armée à Cap Canaveral, en Floride. Le scientifique allemand le Dr Werner Von Braun dirigeait cette agence depuis Huntsville (Alabama). Le travail du moment était d'éprouver l'efficacité du bouclier installé sur le nez de la fusée. Or la fusée fut surveillée par des visiteurs qui la suivirent dans l'atmosphère terrestre après sa rentrée. Le nez portait une rayure semblant faite par une balle. Apparemment l'ovni semblait vouloir l'accompagner pour prévenir tout ennui. J'avais travaillé sur des modifications à apporter sur la tour de lancement en acier lorsque le Dr. Von Braun et son équipe de scientifiques allemands vinrent visiter le site de lancement Pad 5. J'ai eu l'opportunité de lui présenter le Dr. Kurt Debus, directeur de l'équipe ABMA de Cape Kennedy et son adjoint le Dr. Grune. DeBus marchait devant et je suivais avec le Dr. Von Braun. Je demandai alors à ce dernier s'il était vrai que Juno II avait été suivi par un vaisseau inconnu. Il me regarda surpris et dit, "Jeune homme, oui, nous avons fait une rencontre avec une puissance qui paraît plus avancée que nous. Il est encore plus étrange de penser que nous ne savons pas d'où vient cette puissance. Je ne peux rien vous dire de plus sinon que nous entrerons en contact avec elle, dans un proche avenir. Peut-être dans quelques mois, je serai capable de vous en dire plus". J'ai été vraiment estomaqué en entendant ces paroles. Plus tard, j'ai appris, qu'il avait fait la même déclaration pendant un séjour dans son pays, en Allemagne. Je vous assure que j'ai été témoin de cette révélation surprenante, faite par un homme que je respecte profondément et qui fut le pionnier du voyage dans l'espace.

Des guides pour Gemini-Titan 2
Le 9 avril 1962, la fusée Gemini-Titan fut lancée de Cap Canaveral. Je travaillais dans le Hangar U avec un ingénieur appelé Chuck. Nous avions un problème avec le premier étage de la fusée désignée sous le nom de POGO. Au cours de plusieurs vols d'essais précédents le décollage avait montré des défaillances : un mouvement de bascule avant arrière se produisait tandis que la fusée s'élevait. Chuck et moi nous avons finalement réussi à déterminer la cause du problème. Nous avons repris nos calculs et mesures pour annuler l'effet indésirable. Dans la foulée nous avons fait plusieurs modifications et le vol qui suivit prouva l'efficacité de nos corrections. La fusée s'éleva et commença à envoyer des informations qui confirmaient que l'effet POGO avait été vraiment amoindri. Nous fûmes tous heureux de cette bonne nouvelle.
Cependant, tandis que la capsule entrait en orbite, nous nous sommes aperçus au télémètre ainsi qu'au théodolite visuel qu'elle était accompagnée par quatre visiteurs. L'équipe technique vérifia qu'il ne s'agissait pas d'images fantômes. La NASA et l'USAF ainsi que Martin-Marietta qui avait construit Titan 2 semblaient très ennuyés. Après bien des cafouillages et des discussions, nous avons été obligés de convenir qu'il s'agissait bien de quatre objets accompagnant la capsule. Il y a eu un moment de silence puis un jeune membre de l'équipe a pris la parole et sa question figea d'horreur tous les visages devant lui. Je me souviens avoir dit en effet : "Ne serait-ce pas des ovnis ?" C'était comme si j'avais prononcé un sacrilège. Je me suis sentis comme un enfant dont la main est prise au piege dans un bocal. Un regard glacial fut la seule réponse de tous ces officiers. Je me suis fais tout petit et je n'ai plus rien dit jusqu'à ce que les objets quittent la capsule Gemini. Un groupe étrange de personnes est venu sur les lieux. Ces gens ne ressemblaient pas à ceux qui d'ordinaire travaillaient sur la base. Personne ne les connaissait.
Une semaine plus tard, j'ai parlé avec un vieil ami qui s'appelait Vence. C'était un garde de la sécurité à Cap Canaveral. Il connaissait toutes les aires de la place. Vince m'a raconté qu'il avait aperçu montant dans un avion, plusieurs hommes juste à l'époque de Gemini. Il avait entendu un de ces hommes appeler un autre Colonel. Vince avait pu distinguer leur badge. C'était quelque chose qu'il n'avait jamais vu avec deux lettres et un nombre. Les deux lettres étaient MG ou MJ et le nombre 12. Il les avait vus alors qu'il était dans sa voiture de service. Ces gens ne portaient pas d'uniformes mais agissaient comme des militaires. Ils sont repartis en avion pour Washington DC. Mon ami releva aussi le mot akarius ou Aquarius. Il remarqua qu'ils portaient au revers de leur veste un signe qui ressemblait à celui porté par les officiers en service durant les visites du Président Kennedy et du Président Eisenhower. Pour finir, toutes les agences, la NASA, l'USAF, le Pentagone, la Maison Blanche, toutes ont déclaré que ces objets étaient des résidus de l'étage supérieur de Titan 2 qui suivaient la même orbite que la capsule. Je me suis retenu de rire pour conserver mon job. Tout officier de la NASA ouvre la bouche puis la referme. Il préfère garder son travail. Fin des anecdotes. Ceci va nous conduire à la dernière histoire à ce jour (août 2008) que Clark a mis sur son site. C'est une révélation d'importance.

Le grand extraterrestre
"En tant que scientifique de la flotte de la navette spatiale, je déclare avoir personnellement observé un grand Extraterrestre de 2,40 m à 2,70 m sur mon moniteur vidéo lorsque j'étais en poste au centre spatial Kennedy (centre de contrôle des atterrissages LCC). Cet extraterrestre se tenait dans la réserve de la navette spatiale, discutant avec deux astronautes de la NASA. J'ai aussi observé sur mes écrans un vaisseau spatial extraterrestre stabilisé sur une orbite non dangereuse, derrière le pied principal de la navette spatiale. J'ai observé cette séquence pendant une minute et 7 secondes. C'est un temps suffisant pour mémoriser tout ce que j'ai observé. Il s'agissait bien d'un vaisseau spatial extraterrestre. À tous ceux qui me font confiance, je soumets cette interprétation d'artiste de ce que j'ai vu il y a quelques années, au KSC (voir dessin). La créature était grande avec deux bras, deux jambes, deux pieds, un torse mince et une tête bien proportionnée à sa taille. Je n'ai pas pu voir la couleur de sa peau. Il semblait avoir deux yeux mais je n'ai pas vu les détails. Comment communiquaient-ils ? Je ne sais pas. L'être bougeait un peu les bras, et semblait donner des instructions. Je n'ai entendu aucune voix. Son casque était moins grand que ceux des astronautes de la NASA et il portait un écran transparent pour regarder. Il avait un petit appareil de communication attaché sur le côté droit du casque. Je n'ai vu aucun réservoir d'oxygène. Il portait une large ceinture autour de sa taille, mais il ne paraissait pas être attaché comme les deux astronautes l'étaient. Je n'ai rien observé qui peut s'apparenter à une arme. Le temps de cette scène étonnante dura 1 mn 7 sec. Un de mes amis m'a contacté plus tard pour me dire que lui-même avait déjà vu ce type d'extraterrestre de 2,40 m à 2,70 m au milieu de l'équipage, dans la cabine intérieure de la navette. Oui, de notre navette. Ils font partie des missions de rencontres top-secrètes du Pentagone. Etant donné mes états de service notre agence fédérale ne peut pas dire que je suis fou".
J'espère qu'on laissera parler cet homme intrépide et sincère, parce que je suis sûre qu'il a encore beaucoup de choses à nous apprendre et que son exemple incitera d'autres astronautes à révéler aussi ce qu'ils savent, sans subir de représailles.
Geneviève Vanquelef Pour ècrire à l'auteur : www.topsecret.fr

Geneviève Vanquelef - TOP SECRET N°40 > Décembre-Janvier > 2009
Index OVNI - UFO

L'Ancien Astronaute EDGAR MITCHELL parle des Extra-Terrestres
Savant et ancien astronaute de la NASA, EDGAR MITCHELL est l'une des 12 personnes à avoir marché sur la Lune. Il a fait sensation en octobre, à une conférence aux États-Unis sur les ovnis, quand il a déclaré avoir vu une preuve de l'existence des aliens !

En 1971, astronaute sur Apollo 14, Mitchell fut la sixième personne à avoir marché sur la Lune. Il a maintenant 68 ans et il est consultant pour X Files, série télévisée d'émissions très populaires de sciences-fiction. Dans une récente iterview pour un journal londonien il a dit pourquoi il est convaincu qu'il y a également de la vie sur d'autres planètes, et que les extraterrestres se sont posés sur la Terre.

Je suis astronaute américain, je suis aussi un savant compétent, et étant donné ma situation, les gens haut placés ont confiance en moi. C'est pour cela que je n'ai aucun doute sur le fait que des aliens ont visité cette planète. Le gouvernement américain - mais aussi les gouvernements à travers le monde - ont des millier de dosiers où des gens déclarent avoir vu des ovnis et qu'on ne peut pas expliquer. Il est logique pour moi, puisque je suis un scientifique, que certains de ces dossiers soient des témoignages sur les vaisseaux d'aliens.
Comme je suis un ancien astronaute, les militaires qui ont accès à ces dossiers me parlent plus facilement qu'à quelqu'un qu'ils prendraient pour un dingue. Les histoires qu'ils m'ont racontés alors qu'ils sont plus hautement qualifiés que moi pour parler des ovnis ne me laissent aucun doute : les aliens sont déjà venus sur Terre.

J'ai commencé à m'intéresser au sujet il y a une quarantaine d'années, quand je suis entré à la NASA. Mon moment le plus fantastique a probablement été quand je me suis posé sur la Lune avec Apollo 14. J'ai alors été submergé par la sensation que l'Univers lui-même est, comment dire, un être conscient dans son plein droit. Cela signifie que toutes les formes de vie, sur Terre ou ailleurs, font toutes partie d'une gigantesque conscience. Et donc, quand j'ai appris que les aliens existent vraiment je n'ai pas été plus surpris que cela. Mais ce qui m'a choqué, quand j'ai commencé à enquêter sur le rapports d'extraterrestres il y a une dizaine d'années, c'est de voir à quel point la preuve avait été étouffée. Le gouvernement américain n'est pas le seul à avoir gardé le silence sur les visites d'aliens - ce serait arrogant de la part d'un Américain comme moi de prendre pour acquis que les extraterrestres choisiraient de visiter uniquement mon pays.
J'ai effectivement entendu des histoires convaincantes qui montrent que tous, même le gouvernement britannique, sont au courant de ces visites d'aliens. Tous les gouvernements ne tiennent pas à garder le silence sur leurs découvertes. Les Belges ont admis que des aliens peuvent exister là-haut, et ils ont laissé filtrer des informations sur des témoignages qu'on ne peut pas expliquer comme étant des avions militaires, des phénomènes météorologiques, ou des trucs comme ça. Il y a une raison très simple pour que les gouvernements soient restés si secrets, et c'est la peur.

En fait, les témoignages modernes d'ovnis ont commencé en 1941, avec l'événement Roswell - un vaisseau spatial alieu a été trouvé à Roswell, au Nouveau-Méxique ; il s'était écrasé et à bord il y avait les cadavres de plusieurs aliens. Ne vous y trompez pas. Roswell s'est réellement produit. J'ai vu des rapports secrets prouvant que le gouvernement le savait mais a choisi de ne rien dire au public. Il y avait de très bonnes raisons de sécurité pour ne pas informer la population au sujet de l'événement Roswell. On n'aurait tout bonnement pas su comment faire face à la technologie d'êtres intelligents suffisamment évolués pour envoyer un vaisseau sur Terre ! Le monde aurait paniqué si on avait su que des aliens nous rendaient visite.
Quant à dire si maintenant encore des aliens nous rendent visite, ça c'est plus complexe ! Notre technologie, bien réelle mais secrète, est telle que ce qui pourrait ressembler à un vaisseau extraterrestre pourrait bien être un avion militaire top secret. Mais d'un autre côté ça pourrait aussi être un vaisseau d'alien... Personnellement, cependant, je dirais que oui, c'est tout à fait possible que nous ayons actuellement la visite de ces êtres.

C'est dans un contexte historique qu'il faudrait considérer toute cette question d'extraterrestres. Il y a 500 ans l'astronome Copernic était condamné pour hérésie - il avait dit que la Terre n'était pas le centre de l'univers, qu'elle n'en était qu'une petite partie. Maintenant on se moque de ces idiots, morts depuis bien longtemps, qui n'écoutaient pas la vérité.
Les gens qui croient aux aliens ne sont pas tous des cinglés. Par la suite quelque uns d'entre eux seront peut­être considérés comme des visionnaires, comme pour Copernic. En attendant, la majorité d'entre nous pense toujours que l'humanilé est le centre biologique de l'univers. Tant que nous ne heurterons pas un extraterrestre en faisant notre marché, nous refuserons d'accepter qu'une vie intelligente existe ailleurs que sur Terre. Est-ce que c'est une attitude réellement différente de celle des nigauds d'il y a 500 ans ?

Mon entrainement à la NASA me permet uniquement de voir les choses d'un point de vue scientifique. Même si on ne m'avait pas montré la preuve que des aliens se sont posés sur Terre, on peut toujours présumer que quelque part dans l'univers, une autre planète a les condilions de vie pour des aliens. Il n'est pas nécessaire que ces formes de vie soient des "petits hommes verts". La définition que les savants donnent de la vie intelligente est : est-ce qu'elle peut ou non utiliser et gérer l'information ? Même les microbes les plus primitifs de la Terre répondent à cette définition, et sûrement qu'il y a pour le moins de semblables microbes en pleine forme sur d'autres planètes de l'univers.
Si vous commencez à vous dire que marcher sur la Lune m'a perturbé le cerveau et que je vais me mettre à croire les théories de n'importe quel vieil abruti, repensez-y donc !

Personnellement, je me décrirais comme quelqu'un de cynique. Ce n'est que quand j'ai commencé à parler avec les vieux militaires, ceux qui étaient là à l'époque de Roswell, que j'ai été convaincu de l'existence des aliens. Et plus on me parlait des informations du gouvernement, plus j'étais convaincu. Il faut savoir que sur ce sujet, les gens bien farfelus causent plus de mal que de bien. Et contrairement à ce que dit la rumeur, il n'y a pas de constructions ou de bâtiments d'aliens sur la Lune. Je le sais, j'y suis allé.
J'ai même été englobé dans les rumeurs quand, lors des transmissions télévisées de mon alunissage, on a commencé à dire qu'une "structure" de la lune se reflétait sur mon casque. Cela n'est pas vrai du tout, et c'est cette sorte de désinformation qui retient les gens fiables de reconnaître qu'eux aussi croient aux aliens. Grâce au ciel les choses s'améliorent. C'est l'effet boule de neige : plus il y a de savants à admettre que l'existence des extraterrestres est une idée qui se tient, plus on se penche de façon scientifique sur le sujet. Et plus ça se passera comme ça, plus nous aurons de chances de découvrir une preuve indiscutable d'extraterrestres. C'est une bonne chose aussi que les gens qui ont de la documentation sur les visites d'aliens sur Terre commencent à se faire connaître. Les militaires auxquels j'ai parlé en ont assez du secret qui entoure Roswell et les cas du genre, surtout que l'information se diffuse.
Je pense vraiment que cette documentation devra être rendue publique dans les 3 ou 4 prochaines années. Et si la preuve d'extraterrestres est finalement rendue publique, personne ne sera plus heureux que moi. Je ne crois cependant pas qu'un jour je verrai un extraterrestre. J'aimerais beaucoup en voir un mais ce n'est cependant pas la priorité principale de ma vie. Mais comme ils disent dans une émission de télévision à laquelle je suis associé, la vérité est là-haut.

Source : John Earls. The People. Londres. 25 octobre 1998.

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